Le système de numération des Oummains

Auteur : D. R. Denocla

Le système de numération des Oummains 1

Présentation_ 2

Nombres et Graphismes 3

Le Zéro_ 3

Le UN_ 5

Le DEUX_ 7

Le TROIS_ 8

Le QUATRE_ 8

Les chiffres 7, 8 et le nombre 120 9

La base DOUZE_ 10

Tableau récapitulatif 11

Les opérateurs du système de numération Oummain_ 12

Les mathématiques et la logique 14

Conclusion sur le système de numération Oummain_ 16

Comparaison avec un tracé de numération terrestre du paléolithique_ 17

Introduction_ 17

Le contexte géologique et archéologique 17

Le bas-relief du saumon « becard »_ 17

Les hypothèses antérieures de lecture du tracé du saumon_ 18

L’hypothèse d’une nageoire dorsale 18

L’hypothèse d’une crinière de bison_ 19

Une nouvelle hypothèse de lecture du tracé 19

Les éléments complémentaires pour la lecture du tracé 19

La taille moyenne des saumons « becards »_ 19

La numération et les unités de mesures traditionnelles 19

L’hypothèse d’un saumon hors d’eau_ 20

L’hypothèse d’un tracé de numération_ 20

La ritualisation du trophée 20

Le cartouche 20

Les bâtonnages 20

L’hypothèse de 7 unités de « mains » 21

L’hypothèse de 25 unités de « pouces » 22

Conclusion sur l’hypothèse d’un tracé de numération_ 22

Notes Bibliographiques 23

ANNEXES_ 24

 


Présentation

Traditionnellement, sur Terre, l'homme a commencé à compter sur ses doigts. La plupart des civilisations adoptèrent un système de numération de base dix, et parfois la base vingt en comptant sur les orteils. Dans de très rares cas, la base soixante. Les systèmes de numération terrestres sont donc majoritaires en base 10, parfois 20, plus rarement 5 et exceptionnellement 60. Usuellement la base était donc fondée sur les possibilités physiologiques d’énumération : 5, 10 ou 20 doigts. Les autres valeurs relevant la plupart du temps d’une symbolique cosmologico-théologique. Pour des raisons historiques inconnues, les Oummains utilisent la base 12 :

D 45 – ESP - 1966

EXPRESSIONS DE WUA (MATHÉMATIQUES) DE UMMO.

Notre système de NUMÉRATION est de base 12, alors que vous avez, vous, choisi un système décimal. En dehors du fait logique selon lequel les signes employés par les terrestres sont différents, les expressions des différents nombres complexes s'effectuent en ordonnant les chiffres de la même manière que vous. Cependant celui qui n'est pas familiarisé avec ce système de numération à base 12 peut trouver étrange que pour écrire une quantité de 29 arbres par exemple, il faille en réalité écrire 25. N'importe lequel de vos mathématiciens résoudra cette contradiction apparente.

S45-D

Nous avons ajouté cette table de signes fondamentaux et à la suite, nous en mettons d'autres avec l'expression correspondante.

S45-E

Vous pouvez supposer que l'énorme complexité des expressions mathématiques, logiques et géométriques est résolue (comme par vous) par un grand nombre de symboles qui ne ressemblent absolument pas à ceux utilisés sur Terre. Nous pouvons noter un fait curieux: dans vos expressions algébriques vous symbolisez les nombres par des lettres. Sur UMMO nous utilisons une grande gamme de symboles spéciaux.

(voir aussi : http://www.ummo-sciences.org/ideo/d21_ideo/ideo21.htm )

Ce système numérique présente de nombreuses caractéristiques communes avec les systèmes numériques terrestres, tout en étant totalement spécifique et inédit. La représentation symbolique des chiffres est associée à une construction structurée des nombres de droite à gauche, comme nos actuels nombres d’origine indienne. La très grande similitude de ces 2 systèmes de numération est à la fois prodigieusement étonnante et pourtant quasi inéluctable, si l’on considère que les moyens d’élaborer des systèmes complexes d’opérations laissent finalement peu de possibilités pour la composition de la structure de base du système numérique. Hormis les symboles des chiffres 0,1, 2, 3, 4, 8 et 12 que l’on peut trouver dans des cultures ancestrales terrestres très diverses, les autres chiffres sont des graphismes simples et pourtant inédits !

Nombres et Graphismes

Le Zéro

Le zéro existe dans la numération Oummaine, comme dans tous les systèmes de numérations modernes. Il est noté   >  et se prononce «ou »-«o» en français.

 

D63

25/07/1967

ESP

UO

que nous appelons IAGAIAAOO UO car elle

 fut la première détectée

D74

??/03/1969

ESP

UO

XOODIUMMO UO )

D74

??/03/1969

ESP

UO

La composition chimique de ces strates est très variée.

 Par exemple, la couche XOODIUMMO UO

 

D41-5

1966

ESP

UOUAMII

La UOUAMII (REPAS NUMERO ZÉRO)

D58-2

03/04/1967

ESP

UOUORAA

Le processus n'est pas tout à fait ignoré de vous :

 deux chaînes de (UOUORAA) acide ribonucléique (ARN)

D58-2

03/04/1967

ESP

UOUORAA

UOUORAA - Acide ribonucléique (ARN)

D58-2

03/04/1967

ESP

UOUOURAA

Premièrement il faut distinguer deux types de chaînes

 (UOUOURAA) ribonucléique:

D65

1967

ESP

UOXA

UULAXAA UOXA : Chambre de gaz Xénon pour le

 second traitement optique de l'image.

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXODINAA

Un conduit émerge de l'UOXODINAA.

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXODINAA

et n'établit pas le contact avec la surface de l'UOXODINAA.

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

UOXOODINAA. Il s'agit d'un revêtement poreux de

composition céramique de point de fusion élevé

(7260,64° C. Terrestres);

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

La UOXOODINAA (NT UO=0) est pourvue d'une fine

 couche intermédiaire de platine colloïdal

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

qui forme la couche externe déjà citée

 [UOXOODINAA - 31].

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

Ils sont tous inclus dans la couche la plus externe

du UOXOODINAA, protégés par

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

de même nature ou matière céramique que

 l'UOXOODINAA.

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

Dans certaines occasions l'UOXOODINAA, dans sa

 couche périphérique, est activée thermiquement

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINNAA

ils sont situés dans une cavité tronconique de la

 UOXOODINNAA sans aucune protection

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINNAA

La UOXOODINNAA (couche superficielle de la membrane)

 

Sachant que dans la quasi totalité des systèmes de numération terrestres, les vocables liés aux valeurs numériques ont une origine « historique » et/ou « graphique » (1). Il y a une probabilité élevée qu’il faille considérer les noms des chiffres comme des noms propres, certains pouvant être signifiants, d’autres non. 

Le vocable «ou »-«o» désigne « le premier », c’est-à-dire le « NUMERO ZÉRO ». Notons que les Oummains ont une numération ordinale à partir de zéro donc décalée de 1 par rapport à la notre. Autrement dit :

 

 

Terre

Oummo

Terre

Oummo

Numération

ordinale

-

premier

premier

second

Numération

cardinale

0

0

1

1

 

Une traduction française de «ou »-«o»  dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-         [U O]

-         [dépendance « a » entité]

-         Dépend de l’entité

 

Comme nous avons UWAAM « l’anti-cosmos » c’est donc dans le sens de :

-         Anti-entité.

 

Le UN

Le « UN » se prononce « ias» en français et se note :

D63 : « 32 : IASXOODINAA. (IAS = 1) formée par un matériau très élastique de conductivités thermique et électrique très faibles. A l'intérieur sont disposées des capsules [50] (YAAEDINNOO) contenant une dose du même matériau nommé UYOOXIGEE (produit céramique) qui forme la couche externe déjà citée [UOXOODINAA - 31]. »

 

D33-3 : « C'est le BUAWAA IAS (âme N° 1) »

« Un atome de krypton UAXOO IAS (récepteur n°1) »

 

D59 : « Il faudra dès maintenant que vous fassiez un effort mental pour réaliser une translation psychologique de telle manière que chaque fois qu'en physique nous parlons de GRANDEUR, l'image d'un SCALAIRE n'effleure pas votre conscience au lieu de l'IOAWOO (ANGLE que les rayons vecteurs hypothétiques de DEUX IBOZOO UU forment entre eux).

C'est un non-sens d'ISOLER, dans un effort d'abstraction mentale, un IBOZOO UU pour l'étudier. Nous POUVIONS L'EXPRIMER EN ESPAGNOL, en traduisant le POSTULAT connu de nos physiciens : IIAS IBOZOO UU AIOOYEDOO (IL N'EXISTE EN ABSOLU AUCUN IBOZOO UU ISOLÉ) »

 

D74 : « On peut distinguer neuf XOODIUMMOO DUU OII (pouvant se traduire par "strates connectées") qui présentent des caractéristiques géophysiques très diversifiées. La discontinuité entre ces strates n'est pas brutale, il existe des couches de transition d'épaisseur variable.

S74-f1(d'après Aguirre)


(image origine: S-74-f1-e.jpg)

La figure 1 montre une section de notre OYAA (planète) reflétant les épaisseurs des XOODIUMMO. La composition chimique de ces strates est très variée. Par exemple, la couche XOODIUMMO UO (Ndt: première couche en partant du centre, indiquée "0")  

« La couche supérieure, la XOODIUMMO IAAS …» (Ndt : couche au dessus de la couche UO, sur le dessin S-74-f1 notée X. IAS )

D45 : Graphisme de « un » :

 

Dans ce cas le phonème peut décrire la forme graphique associée (le 1 souvent associé à une unité bâtonnée), dans d’autres cas ce sera une propriété unique (par exemple Pi), etc.  Le graphisme  bâtonné incite à penser que le formalisme du chiffre UN est très ancien. Le phonème « ias » exprime le concept cardinal de la «valeur unique» c'est-à-dire à priori, aussi bien le nom du chiffre 1, le nombre de valeur 1, le numéro 1. Mais pas l’ordinal, puisque les Oummains dénombrent à partir de zéro. Le numéro 1 est donc le deuxième.

 

Une traduction française de « ias» dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-         [I [A S]

-         [identification « a » [déplacement « a » cyclicité]

-         Identifie le déplacement d’un cycle

-         Identifie le déplacement d’une occurrence

 

Autrement dit :

 

-         Décider d’une occurrence

-         Démarrage d’une occurrence

 

Le phonème IAS exprimant un « Démarrage d’une occurrence» ce qui est cohérent avec le concept cardinal de la «valeur unique».

 

Le DEUX

Le « DEUX » se prononce «i »-« enne » en français et se note :

 

D33-3

1966

ESP

IEN

l'OEMII IEN (CORPS HUMAIN "2").

D33-3

1966

ESP

IEN

un atome RÉCEPTEUR DE KRYPTON (UAXAOO IEN)

D59-2

06/05/1967

ESP

IEN

Mais l'IBOZO UU IEN AIOOYAA (EXISTE). (IEN : paire, deux)

D74

??/03/1969

ESP

IEN

Ces couches précédentes, solides , soumises à une grande pression,

 sont entourées par la XOODIUMMO IEN ("2") et XOODIUMMO IEBOO

 (Ndt: identique IEVOO de la D69-3= "3")

D33-3

1966

ESP

IEN

l'atome (S33-18) AAXOO IEN (émetteur "2")

D69-3

Juin 1968

ESP

IENXOODINAA

IENXOODINAA. (IEN=2) Il s'agit d'une couche ou sub-membrane

cristallisée de bioxyde de silicium et modulée en forme de

mosaïque hexagonale.

D69-3

Juin 1968

ESP

IENXOODINAA

Séparation des modules hexagonaux dans la mosaïque de

 IENXOODINAA (bioxyde de silicium)

 

Là encore le phonème peut décrire une forme graphique associée (comme le 1 souvent associé à une unité bâtonnée). Le concept est cardinal. Il désigne, à priori, aussi bien le nom du chiffre 2, le nombre de valeur 2, le numéro 2, une paire.  Le numéro 2 est donc le troisième.

Une traduction française de «i »-« enne » dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-         [I [E N]

-         [identification « a » [concept « a » flux]

-         Identifie le concept de flux

 

L’idée d’un concept de « 2 » associé à un flux est une idée très originale. En effet, l’on peut envisager que pour définir le concept d’un processus ou d’un flux, il faut nécessairement au moins 2 entités distinctes : X –flux-> Y.

Ainsi, la syntaxe IEN peut être signifiante et exprimer le concept d’un flux, où il faut nécessairement au moins 2 entités distinctes.

 

Le TROIS

Le « TROIS » se prononce  «iébo » en français et se note :

D74

??/03/1969

ESP

IEBOO

Ces couches précédentes, solides , soumises à une grande

pression, sont entourées par la XOODIUMMO IEN ("2")

et XOODIUMMO IEBOO (Ndt: identique IEVOO de la

 D69-3= "3")

D69-3

Juin 1968

ESP

IEVOOXOODINAA

IEVOOXOODINAA. (IEVOO=3) Il constitue la couche ou

écorce la plus interne de la XODINAA.

D69-3

Juin 1968

ESP

IEVOXODINAA

Il s'agit de senseurs réfrigérés intégrés dans l'IEVOXODINAA.

 

Là encore le phonème peut décrire une forme graphique associée à un bâtonnage. Une traduction française de  «iébo » dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-          [I [E [B OO]

-         [identification « a » [concept « a » [interconnexion « a » matière]

-         Identifie le concept d’une interconnexion matérialisée

 

Sachant que le vocable phonétique «ib »-«o»-long désigne un «nœud du réseau», c’est-à-dire une interconnexion dimensionnelle entre des « flux » entrants et sortants. (cf. IBOO). L’on peut envisager que l’on puisse définir « l’identification conceptuelle » du point « BOO » dans l’espace comme étant l’interconnexion de 3 axes spatialisés. D’où la traduction possible :

 

-         Identification conceptuelle d’un point

Le QUATRE

Le « QUATRE » se prononce  « iés» en français et se note :

D59-2 : «On a alors recours à un type de logique multivalente que nos spécialistes appellent UUWUUA IES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE) selon laquelle toute proposition adoptera l'une des quatre valeurs : »

 

D59-5 :« dans le domaine WUUA (mathématiques) »

"Nous avons cependant résisté à la tentation d'ajouter une argumentation mathématique plus affinée avec nos WUUA WAAM car elle exigerait, comme nous le disons dans le rapport, que vous vous initiez préalablement aux bases de nos UWUUA IEES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE). De ce fait la rigueur scientifique des concepts que nous exprimons reste irrémédiablement endommagée. "

 

Là le phonème fait référence à une représentation conceptualisée du chiffre sans rapport avec un antique bâtonnage, qui en toute logique aurait été un carré. Cette représentation conceptualisée se réfère donc nécessairement à autre chose qu’une simple énumération.

Le phonème «ouwoua » « iés » est traduit par les oummains par « LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE». (voir UUWUUA IES). Le phonème  «ouwoua » désigne « un type de logique» et le phonème « iés » exprime donc « tétravalence », c’est-à-dire « quatre valeurs ».

Une traduction française de  « iés» dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-         [I [E S]

-         [identification « a » [concept « a » cyclicité]

-         Identifie un concept de cycle

 

Dans le cas présent c’est le graphisme du chiffre 4 qui est représenté par un cercle ! Il s’agirait donc bien d’une représentation conceptualisée décrivant le graphe utilisé pour écrire le chiffre 4. Notons aussi, que ce concept de « cercle » est différent du concept fonctionnel XII de « rotation » qui se prononce « csi » et qui exprimerait plutôt  « La structure d’un cycle délimité » tel que celui d’une roue ou la rotation d’une planète sur elle-même.

 

Les chiffres 7, 8 et le nombre 120

Le vocable OANA pour évoque suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel :

-         [O [A [N A]

-         [entité « a » [déplacement « a » [flux « a » déplacement]

-         entité déplacée sur une trajectoire

 

Il n’y pas d’éléments de contexte permettant de formuler une traduction. Le symbole peut être celui «d’une fonction analytique » qui permettrait d’identifier ce chiffre...

 

 

De même, le vocable évoque suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel :

-         [O [A [N [M AA]

-         [entité « a » [déplacement « a » [flux « a » [jointure « a » dynamique]

-         L’entité déplacée a un flux et une dynamique

 

Dans ce cas, il n’y pas non plus, d’éléments de contexte permettant de formuler une traduction.

 

Quant au vocable ISOO, à première vue, la séquence D33-3 « XANMMO ISOO AYUBAA » pourrait exprimer globalement « ordinateur » « numéro 120 ? » « en réseau dynamique ». Mais, il est aussi possible que le vocable «isso» soit une distorsion syntaxique de IXOO et exprime  un concept de l’ordre de « strate ou palier». Ceci parait le plus probable compte tenu du contexte (voir l’analyse du vocable EIDOAYUEE).

 

La base DOUZE

La base « DOUZE » se prononce  «di »-«é»-«oué» en français et se note :

Il s’agit bien du graphe de :

une douzaine et zéro unité, soit 10 en base 12 

donc (12 1 x 1) + (12 0 x 0) = 12 en base 10

 

Notons une erreur de conversion dans le tableau S45-E

Il s’agit bien du graphe de :

une fois 12 au carré, zéro douzaine et zéro unité, soit 100 en base 12 

donc (12 2 x 1) + (12 1 x 0) + (12 0 x 0) = 144 en base 10 et non pas 120 comme indiqué sur le document S45-E.

Une traduction française de  «di »-«é»-«oué» dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-         [D [I [E [W EE]

-         [forme « a » [identification « a » [concept « a » [génération « a » modèle]

-         Forme [d’identification du [concept qui [génère un modèle]

-         (forme d’identification (le concept qui génère un modèle [la base numérique])

-         (la formalisation graphique) la base numérique

-         graphe de la base numérique

 

Tableau récapitulatif

 

Nombre et Graphisme

Analyse sémantique

  0 (a priori noté > )

UO

IAS

 

IEN

IEBOO

IES

 

 

OANA

OANMAA

 

 

 

DIEWEE

 (120)

ISOO ?

 

Les opérateurs du système de numération Oummain

 

L’ensemble du système de numération dispose des opérateurs indispensables à l’élaboration de mathématiques développées :

D45 : Voici à titre d'exemple, puisque vous nous sollicitez seulement des idées générales, quelques exemples d'algorithmes utilisant des chiffres réels (base 12).

ALGORITHME SOMME (S45-F)
31 + 46 + 3 = 80

Symbole somme (S45-1) :

Symbole d'égalité (S45-2) :

ALGORITHME PRODUIT (S45-G) :

2 x 4 x 8 = 64

Symbole produit (S45-3) :

ALGORITHME QUOTIENT (S45-H) :

12 : 3 = 4

Symbole division (S45-4) :

ALGORITHME PUISSANCE (S45-I) :

43 = 64

Symbole puissance (S45-J) :

ALGORITHME RACINE

Symbole racine (S45-K)

AUTRES EXEMPLES DE FORMULES

Constante e (S45-5)

Constante pi (S45-6)

Sh U (Sinus hyperbolique de U ) = (par) (S45-Lf et S45-L)

Expression d'un delta (déterminant) (par) (S45-Mf et S45-M)

Inversion de matrice de deux dimensions (S45-N)

Produit vectoriel (par) (S45-Of et S45-O)

Dérivées (S45-P)

Tenseur phi (S45-Q)

Exemple d'intégration :

 

Les mathématiques et la logique

Les mathématiques se  prononcent  «woua » en français et la logique « ouwoua ».

 

D59-2 :«On a alors recours à un type de logique multivalente que nos spécialistes appellent UUWUUA IES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE) selon laquelle toute proposition adoptera l'une des quatre valeurs : »

 

D59-5 :« dans le domaine WUUA (mathématiques) »

"Nous avons cependant résisté à la tentation d'ajouter une argumentation mathématique plus affinée avec nos WUUA WAAM car elle exigerait, comme nous le disons dans le rapport, que vous vous initiez préalablement aux bases de nos UWUUA IEES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE). De ce fait la rigueur scientifique des concepts que nous exprimons reste irrémédiablement endommagée. "

 

NR-18

19/12/2003

FR

WOUA

Le centre éducatif ONAWO WOUA, relayé par le ministre

 religieux AO·OUIA·OEMII du couple,

NR-20

17/01/2004

FR

WOU-OUA

Il s'agit de bien comprendre que ce terme n'est

 pas utilisé par nous de façon courante, hormis

 par nos spécialistes en OOLGA WOU-OUA

WAAM (cosmophysique théorique), comparables

 à vos astrophysiciens terrestres.

D43

1966

ESP

WUA

commença sa dictature en ordonnant de cautériser

 les sinus de son professeur de WUA (mathématiques)

D45

1966

ESP

WUA

EXPRESSIONS DE WUA (MATHÉMATIQUES) DE UMMO.

D59-2

06/05/1967

ESP

WUA

Mais il ne vous sera pas facile de comprendre nos

 algorithmes de WUA WAAM (mathématiques de

 l'Espace Physique)

D41-15

1966

ESP

WUA

le ONAWO WUA (sorte d'université pour l'étude des

 mathématiques).

D68

27/06/1967

ESP

WUA

sont destinés à un ONAWO WUA (centre ENSEIGNANT)

D59-2

06/05/1967

ESP

WUA WAAM

Mais il ne vous sera pas facile de comprendre nos

 algorithmes de WUA WAAM (mathématiques

de l'Espace Physique)

D59-2

06/05/1967

ESP

WUUA

Dans notre WUUA WAAM ce postulat doit être rejeté.

D59-2

06/05/1967

ESP

WUUA

Nous essaierons, pour tenir compte de vos frères

 peu familiarisés avec les WUUA (mathématiques),

D59-5

06/06/1967

ESP

WUUA

serviront à vos frères profanes dans le domaine

 WUUA (mathématiques) pour s'initier plus facilement

D59-5

06/06/1967

ESP

WUUA

une argumentation mathématique plus affinée

 avec nos WUUA WAAM car elle exigerait,

D59-2

06/05/1967

ESP

WUUA WAAM

Dans notre WUUA WAAM ce postulat doit être rejeté.

D59-5

06/06/1967

ESP

WUUA WAAM

une argumentation mathématique plus affinée avec

 nos WUUA WAAM car elle exigerait,

 

 

Le phonème « woua » exprime le « domaine des mathématiques» des Oummains, et « woua » « wam » serait pour nous « la physique » dans son approche mathématique, mais pas les lois physico-biologiques en tant que telles. Le phonème «ouwoua » « iés » est traduit par les oummains par « LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE» et paraît désigner « un type de logique».

Globalement WUA ou WUUA exprimera et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel :

 

-         [W [UU A]

-         [génération « a » [dépendance dynamique « a » déplacement]

-         Génère une (dépendance dynamique qui a un déplacement)

-         Génère des (lois ou fonctions)

 

Donc dans le contexte : les mathématiques.

Par conséquent UUWUUA, [dépend dynamiquement [des mathématiques] traduit la Logique. Donc UUWUUA IES, une logique de quatre valeurs.

En résumé, pour les Oummains, le débat entre la logique et les mathématiques se conclu par le fait que les mathématiques (WUUA) dépendent de la « Logique  » (UUWUUA) (cf. Gottlob Frege, Bertrand Russell, Alfred North Whitehead qui cherchèrent à montrer que la logique engendre les mathématiques. )

 

 Le Graphe de UUWUUA

 

 

 

Références sur logique tétravalente http://www.ummo-sciences.org/activ/science/tetra/index.htm

 

 

Conclusion sur le système de numération Oummain

 

Nous avons vu simplement sur quelques exemples, l’étonnante cohérence culturelle historique et anthropologique, ainsi que l’extraordinaire cohérence sémantique avec les représentations graphiques conceptuelles.

A elles seules, elles suffisent à trahir une intelligence de fonds qui va bien au-delà de la simple réalisation d’un système de numération anecdotique.

 


Comparaison avec un tracé de numération terrestre du paléolithique

 

Introduction

 

A titre de comparaison, voici ce qu’au cours de mes pérégrinations, j’ai eu aussi l’occasion d’identifier comme étant probablement le plus ancien témoignage humain connu à ce jour de l’inscription d’une métrique. Les études de l’art pariétal sont nombreuses, mais les recherches sur les traces de numération préhistoriques le sont moins. Pourtant cette manifestation intellectuelle bien caractéristique d’une humanité émergente est attestée au cours du paléolithique entre – 30 000 et – 15 000 ans par des entailles sur des bâtons ou des os.

 

 Le contexte géologique et archéologique

 

L'abri du poisson est daté très précisément de –25 000 ans compte tenu des deux niveaux retrouvés : Aurignacien et Périgordien. Sous l'action du gel, des morceaux de calcaire se sont détachés du plafond. Au-dessus de 25 000 ans, on n'en retrouve plus et après 25 000 ans, l'abri fut bouché par une coulée de boue et fut ainsi très bien conservé jusqu'à sa découverte en 1892.

 

Le bas-relief du saumon « becard »

L’abri contient le plus ancien tracé de poisson connu à ce jour. Il s’agit d’un bas-relief représentant un saumon " becquart " ou « becard » à la mâchoire retroussée, signe caractéristique du mâle en période de frai. Des traces d’ocre rouge sont détectables notamment au centre de la représentation du salmonidé. Nettement au-dessus du corps du saumon, un tracé rectangulaire ou « cartouche » contient des bâtonnages profonds. La représentation du saumon mesure 1,05 m.

 

 

Les hypothèses antérieures de lecture du tracé du saumon

 

Interprétations de la figure de poisson en bas-relief, de haut en bas par H. Breuil, D. Peyrony, et A. Leroi-Gourhan (schémas dans l'Atlas des grottes ornées, 1984, p. 156).

 

 

 L’hypothèse d’une nageoire dorsale

 

Une hypothèse de lecture du tracé du saumon interprète le tracé rectangulaire ou « cartouche » au-dessus du poisson comme étant une nageoire dorsale.

 

A cette hypothèse l’on peut objecter que :

 

a)     le cartouche est nettement détaché du corps du saumon.

b)    la position du cartouche est nettement sur la moitié avant du poisson, alors que la nageoire dorsale est normalement centrée.

c)     la forme du cartouche est rectangulaire alors que la nageoire dorsale est triangulaire.

 

Ces erreurs semblent incompatibles avec le tracé détaillé et précis de la tête du poisson qui indique que l’auteur de la gravure maîtrise et attache de l’importance à l’exactitude anatomique de sa représentation.

 

En conclusion, cette hypothèse paraît très peu probable.

 

L’hypothèse d’une crinière de bison

 

Une autre hypothèse de lecture du tracé rectangulaire ou « cartouche » du saumon incluant le relief à l’extrémité droite qui a été interprété par A. Leroi-Gourhan comme une figure de bison sous-jacente.

 

A cette hypothèse l’on peut objecter que :

 

a)     le tracé au niveau du cartouche n’est pas relié à une éventuelle tête de bison

b)    le tracé au niveau du cartouche n’est pas relié au tracé éventuel de la croupe du bison

c)     le tracé rectangulaire ou « cartouche » et son contenu sont gravés profondément, contrairement aux hypothétiques autres tracés du bison

 

En conclusion, cette hypothèse paraît peu probable.

 

Une nouvelle hypothèse de lecture du tracé

Les éléments complémentaires pour la lecture du tracé

La taille moyenne des saumons « becards »

 

La taille moyenne d’un saumon mâle adulte de l’atlantique contemporain est comprise entre 70 et 90 cm.

Le spécimen représenté, de 1,05 m, est exceptionnellement grand.

 

La numération et les unités de mesures traditionnelles

 

Traditionnellement, l'homme, a commencé à compter sur ses doigts, la plupart des civilisations adoptèrent un système de numération de base dix, et parfois la base vingt en comptant sur les orteils. Dans de très rares cas, la base douze et la base soixante.

Les unités utilisées sont elles aussi usuellement basées sur le corps : le pied, la main, le pouce.

 

 L’hypothèse d’un saumon hors d’eau

 

Le saumon est représenté sans nageoire saillante nette, simplement avec de possibles esquisses de nageoires pectorales, pelviennes et anales. Ceci peut se comprendre si l’on considère que le saumon est représenté hors d’eau, avec les nageoires partiellement collées au corps.

 

L’hypothèse d’un tracé de numération

 

La ritualisation du trophée

 

L’hypothèse d’un saumon représenté hors d’eau est renforcée par l’idée que le graveur aurait pu vouloir immortaliser une très belle prise en indiquant au-dessus du corps de l’animal ses mensurations.

Cette ritualisation du trophée est encore une pratique vivace.

 

Le cartouche

 

Le tracé rectangulaire ou « cartouche » du saumon présente les caractéristiques suivantes :

 

-         Il est bien séparé du corps du poisson

-         Il contient des bâtonnages

 

Ces deux éléments sont les premiers indicateurs de l’hypothèse d’un tracé de numération.

 

Les bâtonnages

 

Si nous voulons conforter fortement l’hypothèse d’un tracé de numération à partir de ces premiers indicateurs, nous devons aussi pouvoir donner une hypothèse de valeur numérique à ces bâtonnages qui soit cohérente avec la mesure du poisson.

 

 

détail du « cartouche »

 

Il y a 2 cas de lecture possibles :

 

a)     Il y a simplement 7 bâtonnages verticaux.

b)    Il y a 7 bâtonnages verticaux et 1 bâtonnage horizontal au sommet des 2 bâtonnets de gauche.

 

Figure des bâtonnages possibles des cas a) et b)

 

a)

 

 

 

b)

 

 

L’hypothèse de 7 unités de « mains »

 

Dans le cas où il y a simplement 7 bâtonnages verticaux pour une longueur du saumon de 105 cm, nous obtenons des unités de mesures de 15 cm (105/7=15).

 

Cet ordre de grandeur est cohérent avec celui des unités de « mains ».

Nous avons donc dans ce cas un bâtonnage qui correspond au nombre 7.

 

Rien n’indique de lien avec la main négative noire, à qui se trouve à 1,5 m du poisson. Néanmoins, on pourra à titre indicatif comparer cette unité de « mains » avec la longueur de la main négative.

 

L’hypothèse de 25 unités de « pouces »

 

Dans le cas où il y a 7 bâtonnages verticaux et 1 bâtonnage horizontal au sommet des 2 bâtonnets de gauche pour une longueur du saumon de 105 cm, nous pouvons supposer que nous avons là 2 dizaines suivies de 5 unités.

 

2 dizaines

5 unités

 

 

Nous obtenons des unités de mesures de 4,2 cm (105/25=4,2).

 

Cet ordre de grandeur est cohérent avec celui des unités de « pouces ».

Nous avons donc dans ce cas un bâtonnage qui correspond au nombre 25.

 

Le résultat de ce cas d’hypothèse est sous réserve d’une validation que le bâtonnage horizontal au sommet des 2 bâtonnets de gauche est effectivement un tracé et non pas un relief naturel.

 

Conclusion sur l’hypothèse d’un tracé de numération

 

Il y a une forte probabilité que le tracé du saumon puisse être lié à un tracé de numération.

La probabilité de l’hypothèse du nombre 7 est forte.

 

Si un examen de la roche sur le site permettait de valider que le bâtonnage horizontal au sommet des 2 bâtonnets de gauche est effectivement un tracé et non pas un relief naturel, l’hypothèse du nombre 25 serait une quasi certitude compte tenu de l’identification des dizaines.

 

En conclusion, il faut noter :

 

-         la probabilité élevée de l’hypothèse de la représentation d’un saumon hors d’eau qui seule permet d’expliquer la logique du tracé rectangulaire ou « cartouche » du saumon et l’absence de nageoires saillantes.

 

-         la datation précise du site – 25 000 ans, nous indique qu’il s’agirait d’un des plus ancien tracé de numération connu à ce jour.

 

-         La très forte probabilité du tracé de numération exceptionnellement lié à une métrique explicite.

 

-         La très forte probabilité d’une exceptionnelle correspondance d’une numération avec une représentation pariétale en bas-relief indiquant une ritualisation du trophée.

 

La rareté de tels éléments et de telles conditions réunies augmente encore le caractère exceptionnel du site de l’abri du poisson.

 

Notes Bibliographiques

 

http://www.europreart.net/preart.htm

EuroPreArt, European Prehistoric Art, is a web-based archaeological project funded by the European Union which aims to establish a lasting data-base of European prehistoric art documentation, to launch the base of an European institutional network and to contribute to the awareness of the diversity and richness of European PrehistoricArt.

No commercial use is allowed. Specific © is mentioned in the caption or owned by each Author or Institution.

 

« L’Art des cavernes , Atlas des Grottes ornées paléolithiques françaises », Paris, Ministère de la Culture – Imprimerie nationale, 1984 (ouvrage collectif).

 

La majorité des documents Oummains proviennent du site http://www.ummo-sciences.org/

Quelques des sources de documents équivalents proviennent également de Denocla.

http://www.denocla.com 01/09/2003.

 

(1) « HISTOIRE UNIVERSELLE DES CHIFFRES » Georges Ifrah, 1056 p., édition Robert Laffont

 

 

 

 

 


ANNEXES

 

D63 :

« En effet: le premier OAWOOLEA UEWAA qui se déplaça vers cette nébuleuse la plus proche, que nous appelons IAGAIAAOO UO car elle fut la première détectée, »

 

 

D69-3 :

 

« 31 : UOXOODINAA. (UO = 0, donc: XOODINAA "O") Il s'agit d'un revêtement poreux de composition céramique de point de fusion élevé (7260,64° C. Terrestres); son pouvoir d'émission externe est également élevé et sa conductivité thermique très basse (2,07113.10 -6 cal/(cm) (s) (°C). »

« 32 : IASXOODINAA. (IAS = 1) formée par un matériau très élastique de conductivités thermique et électrique très faibles.

A l'intérieur sont disposées des capsules [50] (YAAEDINNOO) contenant une dose du même matériau nommé UYOOXIGEE (produit céramique ) qui forme la couche externe déjà citée [UOXOODINAA - 31]. »

« 33 : IENXOODINAA. (IEN = 2) Il s'agit d'une couche ou sub-membrane cristallisée de bioxyde de silicium et modulée en forme de mosaïque hexagonale.

34 : IEVOOXOODINAA. Il constitue la couche ou écorce la plus interne de la XOODINAA. C'est aussi la plus épaisse. Sa constitution est complexe, mais son composant principal est un alliage dont les éléments de base sont ceux que vous nommez Coulombium (Niobium) et Tungstène (Wolfram)

35 : Il s'agit de senseurs réfrigérés intégrés dans l'IEVOXODINAA. »

 

D33-3

« C'est le BUAWAA IAS (âme N° 1) »

« Un atome de krypton UAXOO IAS (récepteur n°1) »

 

« L'âme collective reste "informée" de ce message et les transmet instantanément à l'homme n°2 qui capte le message grâce à un atome RÉCEPTEUR DE KRYPTON (UAXAOO IEN) »

« à l'atome (S33-18) AAXOO IEN (émetteur "2") »

« l'IBOZO UU IEN AIOOYAA (EXISTE). (IEN : paire, deux) »

 

D59 :

« Il faudra dès maintenant que vous fassiez un effort mental pour réaliser une translation psychologique de telle manière que chaque fois qu'en physique nous parlons de GRANDEUR, l'image d'un SCALAIRE n'effleure pas votre conscience au lieu de l'IOAWOO (ANGLE que les rayons vecteurs hypothétiques de DEUX IBOZOO UU forment entre eux).

C'est un non-sens d'ISOLER, dans un effort d'abstraction mentale, un IBOZOO UU pour l'étudier. Nous POUVIONS L'EXPRIMER EN ESPAGNOL, en traduisant le POSTULAT connu de nos physiciens :

IIAS IBOZOO UU AIOOYEDOO (IL N'EXISTE EN ABSOLU AUCUN IBOZOO UU ISOLÉ) »

 

 

D63 :

« 32 : IASXOODINAA. (IAS = 1) formée par un matériau très élastique de conductivités thermique et électrique très faibles.

A l'intérieur sont disposées des capsules [50] (YAAEDINNOO) contenant une dose du même matériau nommé UYOOXIGEE (produit céramique ) qui forme la couche externe déjà citée [UOXOODINAA - 31]. »

 

D33-3

« C'est le BUAWAA IAS (âme N° 1) »

« Un atome de krypton UAXOO IAS (récepteur n°1) »

 

 

D59 :

« Il faudra dès maintenant que vous fassiez un effort mental pour réaliser une translation psychologique de telle manière que chaque fois qu'en physique nous parlons de GRANDEUR, l'image d'un SCALAIRE n'effleure pas votre conscience au lieu de l'IOAWOO (ANGLE que les rayons vecteurs hypothétiques de DEUX IBOZOO UU forment entre eux).

C'est un non-sens d'ISOLER, dans un effort d'abstraction mentale, un IBOZOO UU pour l'étudier. Nous POUVIONS L'EXPRIMER EN ESPAGNOL, en traduisant le POSTULAT connu de nos physiciens :

IIAS IBOZOO UU AIOOYEDOO (IL N'EXISTE EN ABSOLU AUCUN IBOZOO UU ISOLÉ) »

 

D74 :

« On peut distinguer neuf XOODIUMMO DUU OII (pouvant se traduire par "strates connectées") qui présentent des caractéristiques géophysiques très diversifiées. La discontinuité entre ces strates n'est pas brutale, il existe des couches de transition d'épaisseur variable.

S74-f1(d'après Aguirre)


(image origine: S-74-f1-e.jpg)

La figure 1 montre une section de notre OYAA (planète) reflétant les épaisseurs des XOODIUMMO. La composition chimique de ces strates est très variée. Par exemple, la couche XOODIUMMO UO (Ndt: première couche en partant du centre, indiquée "0")  

 

« La couche supérieure, la XOODIUMMO IAAS …» (Ndt : couche au dessus de la couche UO, sur le dessin S-74-f1 notée X. IAS )

« Ces couches précédentes, solides , soumises à une grande pression, sont entourées par la XOODIUMMO IEN, XOODIUMMO IEBOO en phase semi-fluide, contenant une grande abondance d'oxydes de titane, silicates de fer et composés divers d'aluminium et de magnésium… »

« Une des couches sphéroïdes la plus importante est la 6° (couche d'UMMO n° 5). »

 

« Les dernières enveloppes XOODIUMMO OANA, OANMAA …»

 

« La composition atmosphérique au niveau du XOODIUMMO OANMAA , est semblable dans ses paramètres à ceux de la TERRE. »