Genèses :

l’Univers, le Vivant,

l’Homme

 

Tome 3

 

D. R. Denocla

 

 

by Oummoaéléwé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec mes remerciements aux personnes qui m’ont amicalement fait part de leurs remarques.

 

D. R. Denocla.

« Le Savoir pour qui et pourquoi ? »


 

 

Sommaire

 

Préambule. 5

La genèse de L’Univers.. 6

1.     Introduction.. 6

2.     Présentation du cadre cosmologique. 6

3.     En résumé. 8

4.     Conclusion systémique. 8

5.     Schéma de synthèse de l’hypothèse. 8

L’émergence du Vivant. 10

1.     introduction.. 10

1.     Le contexte d’un BB-planétaire. 10

2.     L’hypothèse de la « Constante Kryptonique ». 11

3.     Schéma du lien Astre-krypton-BB.. 12

2.     Détail de l’hypothèse de la « Constante Kryptonique ». 12

2.1.      Définition et généralités sur l’émergence. 12

2.2.      Analyse sémantique du vocable EIDUAYUUEE. 13

2.3.      Généralités sur les systèmes dynamiques non linéaires. 13

2.4.      Le Système Dynamique Non Linéaire de la « Constante Kryptonique ». 14

2.4.1.       L’effet LEIYO et les masses atomiques du krypton.. 14

2.5.      Résumé. 15

3.     Hypothèse de l’émergence orientée du Vivant.. 16

3.1.      Le contexte général. 16

3.2.      Les lois universelles de la phylogenèse et de l’orthogénie. 16

3.3.      La problématique. 17

3.4.      La constitution des ARN-archaïques. 17

4.     Emergence des ARN-archaïques suivant un modèle de Système Dynamique Non Linéaire  17

4.1.      Mécanismes d’auto-réplication des ARN-archaïques. 18

4.2.     Schéma de l’émergence d’entités auto-reproductibles à base d’ARN-archaïques  18

4.3.      Analyse sémantique du vocable UUDIE. 19

5.     Résumé des phases d’évolution : ARN, protéïnes, ADN.. 20

6.     Schéma : L’émergence contrôlée du Vivant.. 21

7.     Conclusion sur l’émergence du Vivant.. 22

8.     Hypothèse sur les flux d’information d’une espèce vivante avec BB.. 22

8.1.      Le contexte général. 23

8.2.      La problématique. 23

8.3.      l’hypothèse sur les flux d’information d’une espèce vivante avec BB.. 23

8.3.1.       l’hypothèse initiale. 23

8.3.2.       l’identification de l’espèce émettrice. 23

8.3.3.       l’identification de l’astre émetteur.. 24

8.3.4.       le flux d’informations entrant dans BB.. 24

8.3.5.       le flux d’informations sortant de BB.. 25

8.4.      Hypothèse sur les structures de catégorisation des BB-planétaires. 25

8.5.      Schéma de synthèse sur les flux d’information d’une espèce vivante avec BB.. 26

8.6.      Un ensemble dynamique. 27

9.     Schéma de la cybernétique du Vivant.. 27

La genèse de « l’Âme » BUAWA.. 29

1.     Le contexte général. 29

2.     Analyse du contexte. 29

3.     Hypothèse sur le flux d’informations OEMBUAWA-BUAWA.. 30

4.     Une piste pouvant démontrer l’existence de BUAWA.. 31

5.     schéma des flux d’informations OEMBUAWA-BUAWA.. 31

L’influence des astres sur le psychisme. 33

1.     Le contexte. 33

2.     L’état de l’art.. 33

3.     Le contexte de l’hypothèse. 33

3.1.      L’hypothèse gravitationnelle. 34

3.1.1.       Le premier facteur de structuration.. 34

3.1.2.       Le second facteur de structuration.. 34

3.1.3.       La phase de structuration.. 34

3.1.4.       La phase dynamique. 35

3.2.      L’hypothèse électromagnétique. 35

4.     Conclusion.. 36

5.     Schéma de synthèse de l’influence des astres sur le psychisme. 37

La communication télépathique. 38

1.     Introduction.. 38

2.     La problématique. 38

3.     Le contexte. 38

6.     Hypothèse. 39

6.1.      description du flux télépathique. 39

6.2.      l’encodage du message. 40

6.3.      la télépathie des Oummains. 40

7.     Conclusion.. 41

7.1.      Schéma de synthèse du flux télépathique. 41

Emergence et évolution de l’Homme. 43

1.     Introduction.. 43

2.     L’émergence d’Homo Habilis. 43

3.     L’Evolution future possible de l’Homme. 43

Conclusion générale. 46

LES ANNEXES.. 47

Documents Oummains.. 47

1.     Synopsis du multi-cosmos. 47

2.     La future ligne évolutive du cerveau humain.. 70

BIBLIOGRAPHIE. 74

 

 

 


 

Préambule

 

Dans le premier ouvrage nous avons vu les points clés de la compréhension du phénomène ovni, les motivations de la présence des entités E.T. en général. Nous avons aussi montré dans quelles conditions nos visiteurs voyageaient. L’extraordinaire effort psychologique que cela peut nécessiter était cependant soutenu par des éléments factuels et statistiques forts, tels les photos des Crop Circles et dans le second ouvrage, par le décodage du langage Oummain.

Ainsi, nous avons pu faire la démonstration de la présence discrète, mais active et pacifique, de civilisations extraterrestres sur notre sol.

 

Ce troisième tome postule ces éléments assimilés. Il s’agit de porter la réflexion dans une perspective d’innovation de pensée et de recherche, à partir des éléments contenus dans les documents Oummains. Cette démarche est donc, en soit, déjà hors du commun.

 

Par le fait, nos connaissances en physique, cosmologie, biologie, doivent être entièrement révisées. J’expliquerai ma lecture de la théorie cosmologique des Oummains et formulerai des hypothèses totalement nouvelles sur la composante universelle que serait la ‘constante kryptonique’, sur l’émergence du Vivant, de l’Évolution des espèces et de l’Homme, l’initialisation du conteneur informationnel BUAWA et comment les astres pourraient l’influer, comment à terme l’Homme pourra développer la communication télépathique et quel pourra-t-être son devenir évolutif.

 

Voilà donc autant d’objectifs extraordinairement ambitieux et révolutionnaires pour lesquels ce volume propose des explications.

 

 

 


 

 

La genèse de L’Univers

 

1.     Introduction

 

 

Cette hypothèse de la genèse de l’Univers résulte simplement de ma lecture et interprétation des documents Oummains. Bien que le contenu de ce document soit très différent des idées communément admises à notre époque, a priori, il n’y a pas d’idées nouvelles de ma part, c’est simplement mon interprétation de ce que les Oummains ont voulu nous communiquer.

 

Le principe général qui a conduit à la création du pluricosmos, le WAAM-WAAM est exposé par les Oummains dans le document Synopsis (WAAM-WAAM) (cf. ANNEXES en fin d’ouvrage D731). Ces explications importantes sont complétées par des analyses sémantiques telle que celle de AAIODI.

Les autres concepts fondamentaux indispensables sont exposés par les Oummains dans le document D 357-2.

 

Cette première partie présente donc le cadre général de la cosmologie des Oummains et introduit mes propres hypothèses présentées à la suite.

 

 

2.     Présentation du cadre cosmologique

 

Il existe intemporellement, deux pôles (ou centres) adimensionnels : WOA et l’AAIODI (ou AIOODI ). Pour ces entités la notion de temps n’a pas de sens, elles sont intemporelles. Ce que nous percevons comme le temps sera créé avec les entités cosmologiques. Ces pôles adimensionnels « existent » hors du cosmos, c’est à dire de manière AIOOYA AMMIE.

 

L’AAIODI (1) sur le schéma, est une réalité absolue, au sens de Platon, autonome, inaccessible qui est « ACTE » de WOA. En d’autres termes c’est l’essence d’une entité, de la réalité perçue. Cette entité peut-être dimensionnelle ou adimensionnelle. Elle « génère » toutes les « idées » - c’est-à-dire les formes de réalités perçues - de WOA qui ne lui sont pas incompatibles et contient donc une « infinité » de « gammes », de catégories, c’est-à-dire un réseau de formes d’existence génériques, (AAIODI AYUU (2)).

 

WOA est un centre générateur d’informations qui « engendre » intemporellement :

 

-          le cosmos global WAAM-UU (4.a) ou WAAM (noté BB) qui contient les structures d’Esprit Collectif Planétaire (aussi notées BB ou ) (5).

-          les multiples paires de cosmos (WAAM-WAAM) (4.b)

-          le cosmos des « Ames » (WAAM-U, noté WAAM ), où chaque « Ame » individuelle est notée (4.c).

 

L’ensemble des entités ainsi engendrées constitue l’AAIODIWOA (3) et, sauf les multiples paires de cosmos (WAAM-WAAM), elles « existent » hors du cosmos, c’est à dire de manière AIOOYA AMMIE.

 

Ainsi, WOA est le centre cosmogonique codificateur des configurations des entités dimensionnelles et adimensionnelles possibles, issues du réseau de formes d’existence génériques AAIODI AYUU (2). Autrement dit, WOA génère une réalité absolue sous la forme d’une infinité de structures ou de modèles types. Cette « infrastructure » type est une réalité inaccessible qui sera déclinée dans les différents cosmos de l’Univers, comme les ombres de l’allégorie de la caverne de Platon.

WOA coexiste avec AIIODI et ne lui est pas transcendant. WOA crée donc cette réalité absolue « à son image » pourrait-on dire, et celle–ci devient autonome.

 

« Ensuite », WOA entre en résonance avec le WAAM-UU (le BB global) (4.a).

« …chez WOA son centre d'information est statique, tandis que dans l'Univers multiple, le WAAM B.B. en résonance avec WOA, l'information est dynamique.

Pour cela nous vous avertissons que la comparaison avec deux cordes de violon est seulement d'ordre didactique et métaphorique, car chez elles, l'effet de résonance se manifeste par

une dynamique simultanée. »

WOA modèle ainsi les entités cosmologiques par l’intermédiaire du WAAM-UU. Des ondes stationnaires, c’est-à-dire constantes, mais de phases distinctes, correspondent aux « dimensions » créées par WOA. Dans notre cadre tridimensionnel, elles forment des noeuds et des crêtes que nos sens interprètent respectivement comme "VIDES et MASSES". WOA crée donc des ondes stationnaires, c’est-à-dire constantes, dont chaque phase constitue une « dimension ». Cette idée nous est déjà familière, mais la notion de « dimension » est ici très différente du sens actuel. Elle sera explicitée par le vocable OAWOO. Notons que  « WOA continue à créer de la matière à l'intérieur de chaque Cosmos » (D41-11).

Le WAAM-UU contient tous les BUUAWE BIAEEIplanétaires’ (5) de tous les cosmos (WAAM) (6). La structure WAAM-UU contient l’ensemble des structures de « pilotage » de tous les astres, de tous les cosmos, et pour chaque corps céleste par l’intermédiaire des BUUAWE BIAEEIplanétaires’. Ce pilotage se fait dans une boucle cybernétique que l’on peut résumer simplement à :

 

a)     envoi d’informations structurantes à des entités partiellement autonomes

b)     retour d’informations par les entités, des effets produits par ces informations

 

Cette  boucle cybernétique a une dynamique permanente.

« Le WAAM est un continuum pentadimensionnel avec des singularités de masse (en forme de filaments à nœuds), divisé en "cellules" ou "environnements" séparés entre eux.»

Les structures penta-dimensionnelles du WAAM-UU (4.a) contiennent des filaments 3D massiques (M+ et M-) nommés GOOINUU UXGIIGII (5) où circulent des informations.

 

Chaque BUUAWE BIAEEI planétaire (5) est lié à un astre et contient :

 

-          les patrons biologiques des êtres vivants

-          les « idées » universelles génériques

-          les sentiments collectifs

-          les profils comportementaux grégaires

-          les « idées », les « patrons » moraux des êtres supérieurs (OEMMII)

« Chaque "cellule" reçoit le nom de BUUAUE BIAEI (B.B.) "Esprit ou Âme collective" ().

Il existe autant de B.B. que d'AYUUBAAYII (réseaux d'êtres vivants planétaires) dans tout le WAAM-WAAM. Il y a une correspondance biunivoque entre chaque ensemble d'êtres vivants sur un astre froid et son B.B. correspondant. »

 

Les BUUAWE BIAEEI planétaires transmettent l’information aux êtres entropiques, inertes (AAIODII IOWAA) par l’intermédiaire d’une couche inter-cosmos, le XOODII WAAM, contenant des Masses Imaginaires (6) (Mi+ et Mi-) qui sont responsables de nombreuses interactions gravitationnelles impactant les paires de cosmos (dont la nôtre, évidement), et permettant aussi d’extraordinaires effets « d’échange » entre les cosmos, dit LEEIIYO WAAM.

 

L’information envoyée aux êtres néguentropiques (vivants) (AAIODII EXUEE) se fait par l’intermédiaire d’un canal de communication intracellulaire, le BAAYIODUII et qui est associé au système génomique (7) pour constituer le «facteur générateur du vivant », le BAAYIODIXAA UUDIII. (voir hypothèse sur la genèse du Vivant). « Chaque B.B. envoie ses patrons biologiques aux êtres vivants pour guider (ORTHOGÉNÈSE) l'évolution de chaque Astre froid ».

«Chaque B.B expédie aussi ses idées universelles, sentiments collectifs, inductions grégaires, idées patrons morales, etc, à tous les OEMMII [humains] » Ces informations sont transmises ‘directement’ (par l’intermédiaire d’une Masse imaginaire) par un canal cérébral (OEMBUUAW) (7).

Les êtres néguentropiques (vivants) (AAIODII EXUEE) retournent de l’information à leur BUUAWE BIAEEI planétaires associé (8) par l’intermédiaire du canal de communication intracellulaire, le BAAYIODUII .

En « pensant », les êtres vivants supérieurs « déforment » la réalité absolue. Ces informations sont transmises directement par le canal cérébral de l’OEMBUAWA et « Si nous acceptons la définition du WAAM-WAAM au sens strict, il doit y avoir autant de WAAM que de catégories d’êtres pensants capables de déformer le AAIODI.».

 

3.     En résumé

 

WOA codifie par résonance et par l’intermédiaire de WAAM-UU, les modèles génériques propres à chaque BUUAWE BIAEEI  planétaires suivant le réseau de formes d’existence génériques de l’AAIODI. Les BUUAWE BIAEEI planétaires transmettent des informations aux êtres entropiques, inertes et aux êtres néguentropiques, vivants, qui existent dans les cosmos, de manière AIOOYAA. Et nous avons :

 

  1. deux classes d’ÊTRES existants dans le COSMOS
  2. deux autres grands genres "DE CHOSES (SERES) NON EXISTANTES "

 

  1. deux classes d’ÊTRES existants dans le COSMOS sont :

 

1.      Les êtres néguentropiques (vivants) (AAIODII EXUEE)

2.      aux êtres entropiques, inertes (AAIODII IOWAA)

 

  1.  les deux autres grands genres "DE CHOSES (SERES) NON EXISTANTES "

 

1.      Ces derniers sont: AIOYAA AMMEIEE UAA [Tels que WOAA (Le Générateur!), BUAUAA (Esprit Humain), BUAWEE BEIAEII ( Esprit Collectif) ou BUAUAA BAAIOO (Esprit De L’Être Vivant)]

2.       et AIOYAA AMEIEE OUEE (Tels que le contenu d’une information, la sensation du plaisir, ou une tradition populaire).

 

4.     Conclusion systémique

 

Suivant une vision systémique simplifiée nous pourrions dire que les BUUAWE BIAEEI planétaires sont des systèmes de pilotage d’astres froids, et au moins lorsqu’ils existent, que les êtres vivants sont les « capteurs » du système opérant, qui remontent les informations au système de pilotage.

Conformément à la loi de Shannon, le niveau de complexité du système de pilotage est supérieur à celui du système opérant.

 

 

5.     Schéma de synthèse de l’hypothèse

 

Représentation systémique (flux et systèmes)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


L’émergence du Vivant.

 

1.      introduction

 

L’ensemble des « Hypothèses sur la genèse et l’évolution des entités de l’univers » a pour ambition de décrire les points clés et les fondements de l’émergence du Vivant. L’émergence du Vivant ne peut être comprise sans une vision générale, mais néanmoins complète des différentes entités cosmologiques.

En premier lieu, il faut chercher à comprendre comment se créé le contenu modélisateur d’un BB-planétaire. Que se passe-t-il donc, indépendamment des mécanismes astrophysiques, à la création des astres ?

Ensuite, nous pourrons nous interroger sur les mécanismes qui ont conduit du « pilotage » d’un astre à l’émergence du Vivant proprement dite.

 

1.     Le contexte d’un BB-planétaire

 

Les Oummains nous disent que les paramètres des astres froids sont connus de BB et que compte tenu de ces paramètres la vie est possible ou pas. Nous savons donc que :

 

-          les astres froids sont liés à leur BB.

-          Le lien entre l’astre froid et BB est de nature gravitationnelle.

-          Le lien gravitationnel transmet les paramètres de l’astre froid à BB.

-          BB étant dans le WAAM-UU le lien gravitationnel de l’astre froid avec BB passe par le canal d’un effet frontière.

 

 

Définition :

 

Lettre D357-2 :

Le B.B. est constitué de GUU DOEE  (contours ou cellules)… de parties à cinq dimensions… chacun d'eux correspondant à une humanité planétaire (La confusion que vous pourriez observer vient de ce que nous appelons B.B. (BUAUEE BIAEEII) non seulement l'Âme collective de UMMO ou de la Terre, mais aussi le plan cosmique (c'est-à-dire du multiunivers) qui contient tous les B.B. des différents réseaux sociaux qui peuplent notre Univers tétradimensionnel. Nous l'appelons ainsi puisque ce sont les quatre dimensions les plus perceptibles.

 

Par la suite, je nommerais donc un « GUU DOEE » sous le terme de BB-planétaire et sous le terme de WAAM-UU dans le cas où il s’agit du BB global.

 

Lettre D731 :

 

«Comment est-il possible que les électrons d'un atome de krypton se comportent dans le B.I. et dans le O. de façon si particulière ? Ce sont les sous-particules de M imaginaire qui, de "l'autre côté" de la frontière, exercent cette action. »

« … les êtres vivants par l'intermédiaire de leurs transducteurs, c'est-à-dire les neurosenseurs récepteurs de modèles d'information (les organes des sens), captent la structure de l'Univers.

-          Cette information est envoyée au B.B

-          intégrée et traitée dans le WAAM

-          Qui, à son tour, engendre des modèles d'action sur Le WAAM WAAM.

Se ferme ainsi une boucle cybernétique. »

 

S731-f17e

 

 

2.     L’hypothèse de la « Constante Kryptonique »

 

Les astres sont régis par des lois physiques. Ces lois physiques incluent des interactions entre les entités du cosmos WAAM et le WAAM-UU qui transitent par l’intermédiaire des Masses Imaginaires dans la XOODII WAAM.

Dans certains cas, des corps célestes peuvent avoir un lien avec un BB-planétaire.

 

L’hypothèse est que les astres ayant de l’eau en phase liquide et une certaine concentration de krypton, et uniquement ces astres là, sont potentiellement capables de se connecter avec un BB.

 

Le krypton doit se trouver en solution dans l’eau, et la concentration du krypton en solution aqueuse est telle que cela permet de lier gravitationnellement les atomes de krypton.

Lorsque la configuration d’atomes de krypton devient ‘idéale’, alors elle entre en résonance avec les fréquences gravitationnelles de l’astre, et alors la connexion à BB à lieu. C’est la création d’une sorte de BAAYIODUU archaïque (c’est-à-dire qu’il n’est pas encore intégré à un être vivant, puisqu’il n’y en a pas).

 

La concentration de krypton en solution aqueuse de ces astres se situe dans une plage telle que cela permet de lier gravitationnellement les atomes de krypton dans une chaîne. Cette chaîne se structure en une configuration ‘idéale’ qui entre en résonance avec les fréquences gravitationnelles de l’astre. Ce rapport entre la concentration de krypton en solution aqueuse et la gravité de l’astre permettant la configuration ‘idéale’ correspondant probablement à un seuil précis, je le désignerai par le terme de « constante Kryptonique ». Cette constante est donc sous-jacente à ce phénomène de résonance de la chaîne d’atomes de krypton.

Pour éviter toute confusion, notons bien que le phénomène de résonance est produit suivant des données variables. Il est obtenu par adéquation :

 

-          d’une masse de H2O variable

-          des fréquences gravitationnelles variables d’un astre

-          avec une concentration de krypton qui est, elle aussi, variable.

 

Si nous devions chercher à formuler une telle constante, de manière simple, elle serait le résultat d’un ratio de variables de l’ordre, par exemple de : Cte KR = [ Masse(H2 O) / Masse(KR) ] / Fréquence(G)…

 

L’adéquation de ces paramètres : la quantité d’eau sur l’astre, les fréquences gravitationnelles de l’astre, sa concentration de krypton en solution aqueuse, provoquent donc une résonance gravitationnelle spécifique. Cette résonance gravitationnelle spécifique provoque un effet frontière LEIYO qui permet la codification de manière unique de l’astre émetteur. En résumé, ce lien informationnel astre-krypton-BB est donc univoque, de nature gravitationnelle et il est réalisé par le canal d’un effet frontière. C’est le BAAYIODUU archaïque (c’est-à-dire qu’il n’est pas encore intégré à un être vivant, puisqu’il n’y en a pas).

 

Cet effet frontière génère la connexion à un BB initialement vide dans le WAAM-UU.

Cette première connexion initialise le BB avec les paramètres structurants de l’astre (sa masse, sa nature géologique, etc.). Le lien de communication astre-krypton-BB est alors établi, il renseigne alors  dynamiquement BB sur l’état, l’évolution des paramètres de l’astre. Tant que l’astre émet des ondes gravitationnelles qui ont une résonance correspondant à sa densité de krypton, ce lien identifie l’astre à son BB. Le krypton en solution aqueuse est devenu le récepteur des fréquences gravitationnelles émises par BB qui transmettent des modèles évolutifs.

Toutes ces interactions transitent par l’intermédiaire des Masses Imaginaires dans la XOODII WAAM.

 

 

3.     Schéma du lien Astre-krypton-BB

 

Figure 1-p1 : Schéma du lien Astre-krypton-BB suivant une « constante Kryptonique » sous-jacente correspondant au seuil de concentration de Krypton en solution aqueuse qui permet la création du BAAYIODUU qui lui-même entre en résonance avec les fréquences gravitationnelles de l’astre.

 

 

2.     Détail de l’hypothèse de la « Constante Kryptonique »

 

2.1.  Définition et généralités sur l’émergence

 

Le phénomène général de l’émergence a connu de multiples approches : holistes, vitalistes, réductionnistes ou émergentistes ont tourné autour du sujet en l’éclairant de leurs divers points de vue, mais sans qu’aucune de ces approches ne réussissent à décrire l’essence de l’émergence du Vivant.

Je retiendrai pour principe initial de l’émergence l’approche philosophique Hégélienne et son équivalent mathématique et systémique décrit par les Systèmes Dynamiques Non Linaires (SDNL).

 

Dans ces explications, je me propose de définir l’émergence de la manière suivante :

 

Il y a émergence lorsqu’un système dans un état stable avec des propriétés initiales bifurque à un point critique vers un ou plusieurs états stables avec de nouvelles propriétés. Cette bifurcation pouvant être une discontinuité.

La qualité d’une émergence (le niveau de sa transcendance) dépend de la densité d’information mise en interrelation par les éléments qui composent le système initial et de l’architecture du réseau du système.

 

2.2.  Analyse sémantique du vocable EIDUAYUUEE

 

Il s’agit d’un concept proche de l’«émergence» :

 

« EIDOAYUEE est le fait évident pour vous de ce qu'un Réseau possède des propriétés et exerce des fonctions que ne possèdent pas les éléments qui le composent. »

 

LA TRADUCTION DE EIDUAYUUEE :

-        La représentation mentale identifie une forme de dépendance avec un réseau qui a un modèle.

-        La représentation mentale identifie une manifestation qui dépend de l’architecture du réseau

 

( voir détail de l’analyse sur http://www.denocla.com/EIDOAYUEE.htm )

 

2.3. Généralités sur les systèmes dynamiques non linéaires

 

Lorsqu’un paramètre de contrôle P donné atteint au seuil critique Psc, un système stable S1 bifurque vers 2 ou plusieurs états stables possibles S2, S3, Sn, Sn+1.

 

 

2.4. Le Système Dynamique Non Linéaire de la « Constante Kryptonique »

 

Supposons un environnement donné dont les paramètres structurants (masse, gravitation, etc.) sont fixés et suffisants. Les paramètres structurants sont les composantes du SDNL dont les valeurs sont nécessaires et doivent aussi être suffisantes pour qu’ait lieu le changement d’état du système. Les paramètres structurants ne produisent pas par eux-mêmes le changement d’état du SDNL.

Dans notre cas d’application le paramètre de contrôle est la « Constante Kryptonique ». Rappelons que cette dernière résulterait d’un ratio de l’ordre de : Cte KR = [ Masse(H2 O) / Masse(KR) ] / Fréquence(G)…

Nous pouvons simplifier et ramener à P= ‘concentration de Kr’ pour un milieu dont les paramètres structurants (masse, gravitation, etc.) sont fixés et suffisants.

Le système stable initial S1 est composé d’atomes de krypton en solution aqueuse.

La bifurcation intervient au seuil de la constante kryptonique, qui correspondrait à un effet de résonnance gravitationnelle entre les atomes de krypton en solution aqueuse et les fréquences gravitationnelles de l’astre. Ceci produirait l’organisation de la chaîne d’atomes de krypton en un système stable nommé BAAYIODUU archaïque et doté d’un effet LEIYO de connexion à BB.

 

 

 

 

2.4.1.   L’effet LEIYO et les masses atomiques du krypton

 

Le concept «léi »-« illo » décrit « un ensemble de phénomènes cosmologiques » qui se manifestent dans ce que les Oummains appellent XOODI WAAM , c’est-à-dire une « couche » qui sépare deux cosmos, traduit trivialement par « effet-frontière ». Le «véritable LEIYOO WAAM est un phénomène de haute complexité qui implique la transformation d'un réseau d'ibozsoo uhu » . L’un de ces phénomènes est le « changement d'axes des IBOZOO UU » décrit par les vocables IBOZOO AIDAA et OAUOOLEIBOZOO [OAWOO-LE-IBOZOO].

Ce même phénomène «léi »-« illo »  limité uniquement au changement d’« Axes » tridimensionnels est nommé  OAWOOLEAIDAA.

En résumé, les effets LEIYO concernent globalement le cadre déca dimensionnel de l’Univers (AIODIWOA), c’est-à-dire les 10 « axes » des IBOZOO UU  dans la XOODI WAAM . L’analyse sémantique du vocable LEIYO exprime « Le changement de représentation mentale identifie un ensemble d’entités » ce qui peut se traduire par « ‘Transposition isomorphique’ d'un ensemble d'ibozsoo uhu ».

 

Concrètement, l’effet LEIYO qui serait impliqué pour le seuil de la constante kryptonique est un phénomène gravitationnel de ‘résonnance’ avec les paramètres [ Masse(H2 O) / Masse(KR) ] / Fréquence(G)…

 

D58 :

 « Ceux-ci [les atomes de Krypton] se trouvaient aux extrémités de la chaîne hélicoïde de l'acide DÉSOXYRIBONUCLÉIQUE en formant plusieurs paires (figure 58-2f8) (au total 86 ensembles bi-atomiques) qui tournaient sur des orbites communes et les plans orbitaux, sensiblement parallèles, jouissaient d'un AXE commun (l'axe A-B sur la figure 58-2f8). Cet axe décrivait en même temps un mouvement vibratoire harmonique dont la FRÉQUENCE ET L'AMPLITUDE étaient fonction de la TEMPÉRATURE (0,2 Mégacycles pour une température de 35° centigrades terrestres). »

 

 

 

Au seuil critique de la concentration de krypton en solution aqueuse les fréquences gravitationnelles de l’astre et du krypton entrent en résonnance. Ceci génère la chaîne de paires d’atomes de krypton qui synchronisent leurs orbites. Leurs couches électroniques initialisent le BB en entrant en connexion. Cette première connexion initialise le BB avec les paramètres structurants de l’astre (sa masse, sa nature géologique, etc.). Le lien de communication astre-krypton-BB est alors établi, il renseigne alors  dynamiquement BB. Ainsi serait formé un BAAYIODUU-archaïque.

 

 

2.5.  Résumé

 

Nous avons vu dans l’hypothèse précédente que compte tenu d’une constante universelle dite « constante Kryptonique », que les astres qui contiennent une certaine concentration de krypton en solution aqueuse génère un assemblage particulier des atomes de krypton qui permet de connecter et d’initialiser un BB. C’est donc le BAAYIODUU archaïque qui n’est pas encore intégré à un être vivant, puisqu’il n’y en a pas.

Toujours en suivant ce fil conducteur, je vais donc poursuivre le développement de cette hypothèse d’une manière homogène pour l’émergence du Vivant. Ceci nous conduira aisément aux indications assez nombreuses et précises que nous avons sur le lien BAAYIODUU des êtres vivants avec BB.

Puis, en repartant donc des indications des Oummains sur le lien BAAYIODUU des êtres vivants avec BB, je continuerai par une hypothèse complémentaire qui développe les explications sur les flux gravitationnels qui lient une espèce vivante au BB par l’intermédiaire du krypton.

 

 

3.      Hypothèse de l’émergence orientée du Vivant

 

3.1. Le contexte général

 

(Voir aussi les  annexes)

 

Nous avons vu dans une hypothèse précédente que le BAAYIODUU archaïque est en solution dans l’eau. Sachant que le contexte est le suivant :

 

-          L’astre froid doit disposer d’eau en phase liquide

-          Sur Terre, dans l’eau se trouvaient les acides aminés de la fameuse « soupe prébiotique», plus ou moins enrichie par la panspermie (peu importe les ratios, car il faut bien que l’ADN soit créé quelque part).

-          Comme l’expliquent les Oummains, l’eau est « l’amplificateur informationnel» qui permet d’échanger des informations du Krypton jusqu’au sein des cellules vivantes.

-          Il existe un mécanisme d’échange d’informations intra-cellulaire avec le BB, qui conduit à la mise sous contrôle des mutations génétiques, c’est à dire, la mise sous contrôle des combinaisons des acides aminés entre eux pour modifier le système génomique.

-          BB et l’astre froid sont en interaction, et ils suivent les lois universelles de la phylogenèse et de l’orthogénie.

 

 

 

3.2.  Les lois universelles de la phylogenèse et de l’orthogénie.

 

D 792 :

« une loi qui vous est inconnue et que nous dénommons BAAYIOODISXAA (Equilibre cosmique biologique), et communément dénommé pour vous, processus d'évolution de l'espèce qui se régit par des règles qui émanent du B.B. (Orthogénèse) à travers des IDUGOOO (Changements ou mutations génétiques) successives. »

D57-3 :

« La formule qu'exprime le BAAYIODIXAA UUDIII est une fonction complexe dans laquelle sont intégrés une multitude de paramètres... »

« formule qui exprime les conditions d'équilibre biologique qui se mesurent dans un milieu donné »

 

( voir détail de l’analyse sur http://www.denocla.com/BAAYIODIXAA_UUDIII.htm)

 

BAAYIODIXAA UUDII peut-être traduit par : « Interconnexion dynamique d’un ensemble de paramètres d’évolution dont dépend la morphologie (des êtres vivants). »

 

Cette fonction traduit le contrôle des mutations des êtres vivants par BB par l’intermédiaire du BAAYIODUU. Les mutations sous le contrôle de BB suivent alors des schémas évolutifs, où chaque phylum correspond probablement à une classe d’émergence, à un modèle ou patron de BB.

 

 

3.3. La problématique

 

Que peut-il se passer entre BAAYIODUU archaïque et les acides aminés ? Comment le vivant peut-il émerger de la matière inerte ?

 

3.4.  La constitution des ARN-archaïques

 

L’hypothèse de l’émergence orientée du Vivant est que les informations issues de BB, et captées par le BAAYIODUU-archaïque, induiraient, orienteraient, « catalyseraient », les regroupements d’acides aminés jusqu’à la formation d’une structure auto-reproductible.

Cette entité auto-reproductible comportant une structure génomique primitive composée d’acides aminés, c’est-à-dire des ‘protomolécules organiques’, transmet des informations à BB.

 

Les assemblages d’acides aminés se feraient donc par un hasard très orienté. Sous le contrôle le BAAYIODUU archaïque, ce hasard orienté par BB est délimité dans l’intervalle de tous les « modèles types» possibles de combinaisons correspondant aux paramètres de l’astre froid.

Ainsi, si les assemblages d’acides aminés se feraient par un hasard orienté dans un intervalle délimité par les « modèles types», par conséquent les combinaisons possibles sont donc elles aussi très fortement limitées. Ainsi apparaitraient des ARN-archaïques.

 

Si les paramètres structurants de l’astre froid le permettent, pour des raisons de stabilité et de fiabilité des structures ARN-archaïques, le BAAYIODUU archaïque est probablement très rapidement intégré dans une structure membranaire.

Les combinaisons auto-reproductibles à base d’ARN-archaïques apparaissent donc dans un choix (un intervalle) de « modèles types» en suivant le principe évolutif classique de l’orthogénèse. Les entités auto-reproductibles sont alors constituées suivant le modèle optimal parmi d’autres possibles dans le BB. Le BAAYIODUU-archaïque étant intégré dans une entité auto-productible à structure membranaire, les processus informatifs entre le krypton et BB se poursuivent de la même manière. Le contenu informatif transmis au BB évolue qualitativement avec la complexification de l’entité. 

 

4.     Emergence des ARN-archaïques suivant un modèle de Système Dynamique Non Linéaire

 

De la même manière que nous avions un modèle SDNL caractérisant l’émergence du BAAYIODUU-archaïque, nous pouvons utiliser ce modèle pour décrire l’émergence des ARN-archaïques.

Dans ce cas, le paramètre de contrôle n’est pas la « Constante Kryptonique », puisque nous avons déjà un environnement contenant des chaînes de BAAYIODUU-archaïque en solution aqueuse. Le paramètre de contrôle serait alors simplement la concentration d’acides aminés.

 

Le système stable initial S1 est composé des acides aminés en solution aqueuse.

La bifurcation intervient au seuil de la concentration d’acides aminés, qui correspondrait à leur passage sous contrôle gravitationnel du BAAYIODUU-archaïque.

 

Ainsi, les systèmes stables qui émergeraient seraient alors divers assemblages d’ARN-archaïques dans la « soupe prébiotique ».