Oummo : Le premier langage

Extra-Terrestre décodé

 

Tome 2

 

 

D. R. Denocla

 

 

by Oummoaéléwé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D. R. Denocla.

« Le Savoir pour qui et pourquoi ? »


 

 

Sommaire

 

 

Le premier langage Extra-terrestre décodé. 6

Quarante ans de documents Oummains. 6

Sur les traces des exo-civilisations. 6

L’arrivée des Oummains sur Terre. 10

L’analyse des documents Oummains. 14

La découverte du langage Oummain. 17

Les raisons de la censure. 20

L’état de l’art 25

Les objectifs de recherche initiaux. 26

Le langage dans les textes oummains. 26

L’analyse du contexte. 27

Le contexte historique. 27

Le contexte physiologique. 28

Les idéogrammes Oummains. 28

Un langage écrit en phonétique. 30

Indications dans les textes. 30

Tableau phonétique. 31

Quelques exemples de phonétique anglaise. 33

Une philosophie « fonctionnaliste ». 33

Principes fondamentaux de la sémantique générale. 35

La structure fondamentale des vocables. 35

Les concepts phonétique primaires. 36

L’imbrication et la relation de base « a ». 39

Le graphe de la relation de base des vocables. 40

La négation. 40

La multiplicité. 40

Les contractions syntaxiques. 40

La réflexivité. 41

L’opérateur « et ». 41

Un exemple de décodage de vocables. 42

Le décodage du vocable phonétique « csi ». 42

Le contexte du vocable phonétique « csi ». 43

L'identification des concepts. 44

L'identification des syntaxes. 44

L'identification des sons ambigus. 44

L'identification des sons longs. 44

La transcription de xii 44

Le graphe de « csi ». 45

La traduction de xii 45

Calcul de la probabilité. 46

Conclusion sur xii 46

Le décodage des vocables uua, wuua, uuwuua. 46

Les limites du décodage. 49

Les questions fréquentes. 50

La cohérence globale des vocables. 52

La problématique de l’analyse sémantique des vocables. 53

Méthode générale d’analyse sémantique. 53

L’identification des concepts dans les textes oummains. 54

Y a-t-il 1 vocable phonétique pour 1 concept ?. 54

Y a-t-il 1 vocable pour 2 objets conceptuellement équivalents ?. 55

Y a-t-il 1 vocable phonétique pour 2 concepts différents ?. 56

Conclusion sur l’identification des concepts. 56

L’identification des syntaxes. 56

L’identification des sons ambigus. 57

L’identification des sons longs. 59

Les résultats attendus. 61

Schémas de synthèse de l’analyse sémantique des vocables. 62

La transcription et la traduction des vocables. 64

La transcription. 64

La traduction. 65

La structure des phrases de la langue du-oi-oiyoo. 65

Le contexte. 65

Explication par l’exemple. 65

Transcription. 66

Le graphe conceptuel 67

Traduction. 67

Remarques sur la « phrase ». 67

Calcul de la probabilité. 68

Conclusion. 68

La pseudo commutativité dans les phrases. 68

Conclusion sur la structure des phrases. 69

Conclusions sur la sémantique générale. 70

Logique tétravalente et sémantique. 70

Présentation du contexte. 71

Le concept de AIOOYAA.. 73

Les positionnements ontologiques de « O » et  « OO ». 74

Conclusion sur le concept AIOOYAA.. 74

La traduction de AIOOYAA.. 74

Conclusion sur AIOOYAA.. 75

Le concept de AÏOOYEEDOO.. 76

La traduction de EEDOO.. 76

La traduction de AIOOYEEDOO.. 76

Conclusion sur «a »-« i »-« oyédo». 76

Le concept de AIOOYA AMMIE.. 77

La traduction de AMMIE.. 77

La traduction de AIOOYA AMMIE.. 77

La traduction de AIOOYA AMMIE OUEE.. 77

La traduction de AIOOYA AMMIE UAA.. 78

Le concept de AIOOYAU.. 78

La traduction de AIOOYAU.. 78

Le cadre cosmologique et l’ontologie. 79

Le cadre cosmologique. 79

Le substrat universel 79

Les dimensions universelles. 80

La naissance du Temps. 81

La naissance de l’Espace ou de la « Spatialité ». 81

Les groupes et symétrie de jauge. 82

Les masses. 83

Les masses imaginaires. 84

En conclusion sur l’espace dimensionnel 85

Les entités de l’Univers suivant la cosmologie Oummaine. 87

Une vision systémique. 91

Schéma de synthèse : 91

Le positionnement ontologique des concepts  « é » et  « o ». 94

Le système de numération des Oummains. 95

Présentation. 95

Nombres et Graphismes. 97

Tableau récapitulatif. 104

Les opérateurs du système de numération Oummain. 105

Les mathématiques et la logique. 107

Conclusion sur le système de numération Oummain. 109

Comparaison avec un tracé de numération terrestre du paléolithique. 110

Introduction. 110

Les hypothèses antérieures de lecture du tracé du saumon. 111

Une nouvelle hypothèse de lecture du tracé. 112

L’hypothèse d’un tracé de numération. 113

Conclusion sur l’hypothèse d’un tracé de numération. 115

Les « erreurs » dans les documents Oummains. 115

IUMMA.. 116

La relation erreur-authenticité.. 116

La table de numération.. 116

Les inversions dans les schémas de biologie.. 117

Les inversions dans les schémas de flux.. 118

Une erreur sur un taux de natalité.. 119

Un oubli astronomique.. 119

Un caractère « magique ».. 120

Conclusion. 121

Références bibliographiques. 121

Conclusion générale sur le langage Oummain. 123

LES ANNEXES. 125

Exemples de traductions suivant Jean Pollion comparés avec mes analyses sémantiques « méthode Denocla ». 125

Extraits du « Dictionnaire Oummain ». 127

La base de donnée des ‘vocables’ et le « Dictionnaire Oummain ». 127

Analyse sémantique du vocable phonétique «woa». 127

Analyse sémantique du vocable phonétique «woime». 131

Analyse sémantique du vocable phonétique « oum »-« mo ». 135

Analyse sémantique du vocable phonétique « ou »-« é »-« oi ». 138

Analyse sémantique du vocable phonétique « oém». 141

Analyse sémantique du vocable phonétique entre «sabi » et « xabi ». 147

Analyse sémantique du vocable phonétique «ibosdso» «ou». 156

Analyse sémantique du vocable phonétique «bouaoi ». 163

Analyse sémantique du vocable phonétique «bouaoué» « biaéi ». 172

Annexes sur la numération. 182

Notes Bibliographiques sur la numération. 182

Documents Oummains sur la numération. 182

BIBLIOGRAPHIE.. 186

 

 


 

Le premier langage Extra-terrestre décodé

 

 

Quarante ans de documents Oummains.

 

Sur les traces des exo-civilisations

 

Question : Pourquoi vous êtes vous intéressé au dossier Oummo ?

 

Réponse : Je m’intéresse de longue date au phénomène ovni, mais je m’étais arrêté sur la base des recherches de Jean-Pierre Petit sur la magnétohydrodynamique. Comme beaucoup, j’ai trouvé l’hypothèse formidable, mais inutilisable hors atmosphère…Il y avait de nombreux points de blocage de ce genre et donc pendant une dizaine d’années, je suis resté en panne sur ces nombreuses questions. Et en 2002, un de mes amis m’a reparlé de ces documents bizarres qu’il avait collectés. Je ne croyais absolument pas à l’histoire rapportée en 1991 par Jean-Pierre Petit dans « Enquête sur des extra-terrestres qui sont déjà parmi nous » sur les « Ummites » et qui me semblait abracadabrante. Mais, j’ai fait le rapprochement et j’ai commencé à disséquer  les centaines de pages de ces lettres. Coup de chance, André-Jacques Holbecq et quelques uns de ses amis, commençaient tout juste à mettre en ligne le site ummo-science avec toutes les lettres qu’ils avaient pu collecter et où l’on trouvera les références mentionnées dans cet article.

 

Question : Le dossier Oummo qui comporte environs 1300 pages de textes actuellement connus et 7503 entrées de ‘mots’ dans la base de donnée de votre site web, selon vous, quels en sont les points clés ?

 

Réponse : Pour comprendre ce dossier, je pense qu’il faut avoir une grille de lecture globale très complète à la fois du phénomène ovnis et des Crops Circles, ainsi qu’avoir en tête quelques évènements déterminants pour la compréhension générale. Un des premiers points clés, est que dans les années 30, les émissions radioélectriques rendent la Terre « bruyante ». Autrement dit, si nous avons des voisins dans le cosmos, ceux-ci vont commencer à recevoir ces signaux et en identifier la provenance. Les ondes radioélectriques se propageant à la vitesse de la lumière, elles atteignent des étoiles dans un périmètre de 10 à 15 AL, au milieu des années 40, durant la seconde guerre mondiale. Date des premières grandes vagues d’ovnis contemporaines. Certains, éléments du dossier Oummo me laisse aussi penser que cela correspond également à une topologie cosmologique qui autorise les accès rapides à notre planète.

 

Question : Ainsi vous pensez que le phénomène ovni s’est amplifié avec les émissions radioélectriques qui rendent la Terre « bruyante » et un contexte cosmologique favorable. Mais, si ces voisins du cosmos nous avaient entendus, comme fait remarquer le célèbre physicien Enrico Fermi : « Mais où sont-ils donc ? ».

 

Réponse : Je pense que le deuxième point capital pour la compréhension globale est que la variété des observations d’ovnis est simplement due à la variété des visiteurs, intervenant avec des fréquences variables, avec des engins différents et ayant eux-mêmes des morphologies différentes difficilement discernables les uns des autres pour un observateur terrestre. Ceci explique que, bien que les témoignages sérieux soient très nombreux, nous ayons généralement, malgré tout une perception confuse du phénomène ovnis.

 

Question : En supposant que les différentes sortes d’ovni observés correspondent à différentes sortes d’ETs, comment expliquez vous qu’aucuns ne se manifestent officiellement ?

 

Réponse : Comme nous le ferions-nous même si nous allions explorer une planète lointaine peuplée par d’autres créatures moins évoluées que nous, nous respecterions une déontologie universelle de non ingérence pacifique, car toute intervention leur serait fatale. Rappeler vous ce vieux dicton populaire « l’Enfer est pavé de bonnes intentions ! ». Donc, pas d’ingérence. Mais cela n’exclue pas de signaler discrètement et progressivement sa présence…

 

Question : Autrement dit, vous soutenez la thèse « du zoo », où la Terre est une planète observée par de multiples ETs qui ne viennent que pour y faire des expériences d’ordre scientifique ?

 

Réponse : Oui, je pense qu’ils se contentent de nous observer et que les traces relativement discrètes de leur passage, sont comme des traces de bottes dans la boue. Et si de telles traces peuvent démontrer la très forte probabilité du passage de quelqu’un, alors je pense qu’il en est de même pour de multiples évènements comme par exemples :

 

-        Le fameux agroglyphe de Chilbolton apparut le 21 août 2001 près du radiotélescope de Chilbolton dans le Hampshire, UK, qui a été initialement décrit par Paul Vigay et qui représente la réponse à un message envoyé depuis le télescope d'Arecibo en 1974, dans le cadre du programme SETI.

 

L’agroglyphe de Chilbolton et le message d’Arecibo

 

 

 

-        L’impressionnant agroglyphe de Cramwood Farm, apparut l’année suivante, le 15 août 2002, curieusement aussi dans le Hampshire, UK, qui représente un personnage avec une sorte de Cd-ROM lequel contenait un message codé en binaire.

L’agroglyphe de Cramwood Farm

 

 

-        L’empreinte laissée par la nef qui se posa sous les yeux de monsieur Renato Nicolai le 8 Janvier 1981 à Trans-en-Provence, avec les analyses au sol de ses importants effets mécaniques et biologiques sur les végétaux environnants…

 

 

 

La nef de Trans-en-Provence le 8 Janvier 1981

 

-        Les multiples enregistrements radars, comme en Belgique, la nuit du 30 au 31 1990, où eu lieu une course poursuite entre deux avions militaires F16 et un OVNI. Le professeur Auguste Meessen fera une analyse détaillée des observations au sol et des enregistrements de 5 radars distincts, ce qui donnera aussi lieu le 11 juillet suivant à une conférence de presse du Chef d'Etat Major de l'Armée de l'Air Belge Wilfred de Brouwer.

 

 

Echo radar enregistré par l'un des F-16 lors de la nuit du 30/31 mars 1990

 

-        les centaines de milliers de témoignages, les dizaines de milliers de photos référencées dans de nombreuses bases de données (Par exemple la base de données UFOCAT qui a été créée par David R. Saunders avait déjà en 1980 environ 106.000 enregistrements, le projet *U* UFO Database de Larry Hatch avec 18.200 observations cartographiées sur http://www.larryhatch.net/, en France des bases de  données très bien documentées comme celles de Jérôme Beau sur http://rr0.org ou http://baseovnifrance.free.fr/ de Luc Chastan contiennent elles aussi plusieurs milliers de références, et  encore bien d’autres…)

 

Pour moi, toutes ces manifestations sont autant d’empreintes et d’exemples démonstratifs de la venue de multiples civilisations extraterrestres, sur ou à la périphérie de notre planète.

 

Question : Si c’est le cas, pensez vous que ces populations ETs soient nombreuses ?

 

Réponse : En croisant de multiples sources d’information, j’en viens à penser que certaines civilisations viendraient  régulièrement suivre nos évolutions depuis plusieurs milliers d’années. Mais ce serait essentiellement depuis les années 50, qu’une quinzaine ou une vingtaine de civilisations différentes accèderaient à notre planète très fréquemment, et probablement de très nombreuses autres de manière ponctuelle.

 

Question : Vous avez écrit un ouvrage «Ovnis, Crops Circles et civilisations Extra-Terrestres » qui montre les liens entre le phénomène ovni et les Crops Circle dont vous pensez qu’ils ont une origine unique très précise.

 

Réponse : Oui, dans cet ouvrage, j’ai décrit une hypothèse extrêmement précise sur l’origine unique des Crops Circle. Ils seraient réalisés, selon cette thèse, par des ETs en provenance du système solaire de Mu Herculis à 27,4 AL. Cette évaluation précise a été possible car dans le cadre du programme SETI, le message a été envoyé en 1974 depuis le radiotélescope d'Arecibo sur la côte nord de Porto Rico suivant un angle très réduit d’environ 3 degrés, en direction de l'amas M13 qui se compose de quelques 300.000 étoiles dans la constellation d’Hercule. Avec l’aide de plusieurs astronomes, dont Norman Molhant, nous avons développé plusieurs hypothèses et procédé par élimination, critère par critère, et au final, il ne restait qu’une étoile candidate : Mu Herculis.

 

Mu Herculis

 

Réponse au message d'Arecibo :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mu

Herculis 

 

 

 

 

 

L’arrivée des Oummains sur Terre

 

Question : Et vous pensez que cette hypothétique civilisation ET en provenance de Mu Herculis est liée au dossier Oummo ?

 

Réponse : Non, pas du tout. Mais, parmi la foule de nos voisins curieux, se serait donc trouvé un peuple en provenance d’une étoile située à 14 AL qui, suivant les documents du dossier Oummo, capta en 1948 un signal radioélectrique d’origine terrestre. Ce peuple, se dénommant donc lui-même sous le phonème francisé de « Oummain » en raison du phonème « oum-mo » qui désigne leur planète. Ils sont connus en Espagne sous le nom de « Um-mitas », qui fut malencontreusement francisé par « Ummites ».

 

Question : Quels seraient donc les projets expérimentaux de ces fameux Oummains ?

 

Réponse : Suivant les documents connus, après quelques missions de reconnaissance, les Oummains auraient envoyés sur Terre le 28 mars 1950, un premier corps expéditionnaire d’ovninautes. Ils auraient donc atterris en France près de Digne-les-Bains dans une zone reculée. Suivant les documents que nous avons,  ils ne manquent alors pas de faire des découvertes parfois des plus cocasses sur la civilisation française rurale au sortir de la guerre. Cette prise de contact est d’autant plus insolite que les ressemblances physiques entre Terriens et Oummains sont époustouflantes ! Dès lors, il n’est pas vraiment étonnant qu’ils aient pu envisager de réaliser des expériences au contact des Terriens…

Un de leur projet expérimental cadrerait parfaitement avec un éventuel objectif général de la collectivité ETs, de diffusion d’une information progressive et très contrôlée à destination des populations terrestres, pour palier les manquements des gouvernants terrestres…

 

Carte de la planète Oummo reconstituée d’après les données extraites des documents, par D. H.

 

Question : Mais concrètement, en quoi consisterait cette expérience de communication réalisée par ces Oummains ?

 

Réponse : A partir de 1966, dans le cadre de cette expérience, les Oummains adressent des communiqués ou des rapports d’informations thématiques à diverses personnes. Documents dont des originaux et des copies sont connus et conservés par leurs destinataires et des collectionneurs privés. Je pense que dans le but de permettre l’authentification globale de l’ensemble des documents qu’ils disséminent, les Oummains décidèrent d’insérer dans les documents, certains des phonèmes de leur langue, transcrits phonétiquement dans les diverses langues terrestres qu’ils utilisèrent. Comme ils l’indiquent clairement, ils ne traduiront leurs ‘mots’ que globalement, approximativement, voire très vaguement lorsque l’information détaillée est trop confidentielle à leur yeux. Et je suppose donc que le décodage de la structure des vocables contenu dans leurs documents, est la clé d’authentification des documents et par le fait, la preuve de leur présence effective.

 

Question : Et donc depuis le milieu des années 60, comment se serait déroulée cette expérience de communication ?

 

Réponse : Un espagnol passionné par toutes ces questions, Ignacio Darnaude a fait un important travail de collecte d’informations et a noté dans la "Revue 2001" n°20 publiée en Mars 1970 à Buenos Aires, un document Oummain qui aurait été reçu le 8 octobre 1964 par un professeur de physique à Monterrey au Mexique et qui est resté anonyme. Ce document parcellaire est connu sous la référence D612. Ensuite, il semble d’après le document D108 du 6 août 1971, qu’une équipe d’Oummains ait travaillé au début de 1953 dans un vieux chalet des environs de Marseille sur un programme de recherches de virologie. Puis, en juin 1953, soient trois années après leur premier atterrissage, les Oummains seraient installés dans la villa de madame Margarita Luiz de Lihori dans la petite ville espagnole d’Albacete, en se faisant passer pour des vétérinaires scandinaves. Puis, ultérieurement, ils prendront leurs quartiers suivant diverses zones géographiques de la planète, a priori, avec un responsable par continent pour un effectif total de 15 ou 20 personnes maximum.

L’expérience de communication proprement dite, n’aurait débutée que dans le courant de l’année 1966, soit une quinzaine d’années après l’arrivée du premier corps expéditionnaire Oummain, si l’on se reporte au document d’Ignacio Darnaude référencé D24. Il s’agit pour nos visiteurs, de prendre contact avec des personnes qui sont notoirement versées dans l’Ufologie. Puis, des scientifiques ou des personnes prises au hasard de l’annuaire. Les réactions de rejet étant très largement majoritaires, seul se manifeste publiquement à propos de ces contacts extraordinaires, un petit groupe réuni autour de l’ufologue monsieur Sesma Manzano qui créa en 1954 « l’Association des Amis des visiteurs de l’espace ». Fernando Sesma est un personnage sympathique, rêveur et débonnaire, mais qui mélange confusément dans ses exposés, des sujets ésotériques avec l’ufologie, comme nombre de gens peuvent confondre foi et religion. Les informations qu’il diffuse sur la civilisation des Oummains sont accueillies avec des réactions variables. Globalement, elles ne sont guère prises au sérieux par les  auditeurs de ces réunions publiques qui ont lieu tous les mardis à Madrid au café de la « Baleine joyeuse ».

 

Ignacio Darnaude

Café de la « Baleine joyeuse »

 

Sous le régime Franquiste de l’époque, le peu de publicité autour de cette affaire limite la diffusion de l’information à une poignée d’Espagnols et quelques Français qui reçoivent aussi des lettres dans les années 70.

 

Question : En France quels sont donc ces protagonistes ?

 

Réponse : Il y a par exemple, des ufologues comme Aimé Michel ou René Fouéré qui reçoivent une lettre en français expédiée depuis Berlin et référencée par Ignacio Darnaude sous le n° D84 du 04 septembre 1969 et consultable sur le site ummo-sciences. René Fouéré pensait qu’il s’agissait d’une « manœuvre policière », mais Aimé Michel était beaucoup plus loquace. Il s’en expliqua à un petit groupe de polytechniciens de mes amis qui enquêtait en catimini sur les ovnis. Ils purent constater que la lettre provenait d’une microfiche. Dans les années 70 ce matériel n’était guère accessible à des particuliers, d’autre part, l’on pouvait aisément supposer que sur la microfiche d’origine devait se trouver une quantité importante de documents. Finalement, la plupart des personnes de ce petit groupe d’enquête informel de l’intelligentsia française fut littéralement terrorisée face à l’ampleur de ce qu’ils pressentaient avoir découvert et stoppèrent net toutes leurs investigations. 

 

Question : Et en Espagne comment évolue le dossier ?

 

Réponse : Le petit cercle espagnol évolue en vase clos et rapidement des polémiques éclatent. Dans ce contexte houleux, de faux documents furent émis, en particulier par un groupuscule mené par Jordan Pena. Ces documents d’assez bonne facture mais ne résistant pas à un examen minutieux ont finalement été identifiés. Ils étaient généralement diffusés dans la continuité de documents a priori authentiques, pour mieux pouvoir les discréditer. De la même manière, Pena et ses sbires, dont Vicente Ortuno, allumèrent un contre-feu en affirmant avoir réalisé de fausses traces d’ovni à l’aide d’un seau de plage et un chalumeau ! En effet, la presse locale « Informaciones », « Ya » et « Pueblo » rapportent que le 06 février 1966 à 20 heures un ovni aurait atterrit dans un champ pour redécoller très vite, dans le quartier d’Aluche dans la banlieue de Madrid, et dont les empreintes laissent supposer un engin…d’une petite quinzaine de tonnes. Cet évènement est aussi mentionné dans un document référencé D37 adressé à Fernando Sesma dans le courant du mois de février : "En date (ESPAGNE) du six février 1966 est arrivé sur la planète TERRE trois autres de nos OAWOOLEA UEWA OEMM (astronefs) de type OMWEA UMMO […] aux points suivants: [...] ESPAGNE. Différentes personnes des villes de Casilda des Bustos, Aluche (Quartier C) et de la colonie d'aviation furent témoins de notre arrivée. Les organismes officiels de la Capitale Espagnole accusèrent réception les 6 et 7 février d'une multitude de demandes d'explication du phénomène observé et une note secrète fut envoyée au ministère de l'Air par l'aéroclub. La presse publia de vagues informations avec des descriptions naïves de la part des témoins. »

L’année suivante, Jordan Pena réitéra ses manœuvres de contre-feu en réalisant des clichés truqués d’une nef, similaires à des clichés pris par Antonio Pardo le 1er juin 1967 vers 20 heures et par une personne qui garda l’anonymat, à San Jose de Valderas. Ces clichés furent publiés le 2 juin dans les journaux « Pueblo » et « Informaciones », mais le plus étonnant est que plusieurs personnes dont messieurs Sesma, Villagrasa, Garrido, et madame Araujo furent informées de l’arrivée de cet appareil dès le 30 mai, par un courrier revendiqué par les Oummains et référencé D60 en date du 27 mai 1966, soit au moins 3 jours avant…

 

 

Un des clichés de San Jose de Valderas attribué à Antonio Pardo le 1er juin 1967

 

Une fois encore, Jordan Pena revendiquera avoir monté une supercherie et réalisé la totalité des clichés. Probablement pour couvrir ou décrédibiliser la présence des Oummains, soit bénévolement, soit plus vraisemblablement, sur commande d'un organisme tel que la CIA. En mars 1988, Jordan Pena est gravement atteint par une attaque cérébrale qui le laisse très diminué et ne se manifeste presque plus pendant 5 ans, jusqu’au 08 avril 1993 où dans la revue «La Alternativa Racional» parait un article sous son nom qui revendique activement, la rédaction des quelques 1400 pages de documents Oummains, à lui tout seul !

Ainsi donc au début des années 90, pour nombre d’observateurs, l’affaire est entendue, le falsificateur s’est dénoncé, l’affaire est close, Alléluia !

 

Question : Hormis s’il s’agit effectivement d’une action de désinformation, qu’est-ce qui pourrait prouver ou non, l’implication de Jordan Pena dans la rédaction de ces lettres ?

 

Réponse : Comme les Crop Circles continuèrent allègrement après la mort de quelques papys farceurs qui les revendiquaient haut et fort, les documents Oummains continuèrent à être disséminés après l’annonce de Jordan Pena. Avec le remue-ménage, les contraintes techniques et cosmologiques, les communications furent nettement plus discrètes, plus espacées dans le temps, sans cesser pour autant, jusqu’à nos jours. En effet, le commencement du nouveau millénaire paru marquer une nouvelle étape. L’avènement de l’internet à l’échelle planétaire, la mise en ligne des documents revendiqués par les Oummains, ainsi que la constitution de groupes de réflexion et de travail sur le sujet, donna lieu à de nouvelles communications en français dont certaines comportent d’ailleurs des tournures de phrases typiquement Belges ou du nord de la France. Quant au faussaire Jordan Pena, bien que lourdement atteint physiquement et mentalement donc depuis plusieurs années, il se plait toujours à dire avec ironie : "croyez moi, je suis un menteur" et continue aujourd’hui encore, à revendiquer la paternité de la totalité du corpus rédigé dans les diverses langues, émis depuis de multiples pays, durant plus de 40 ans, y compris les nouveaux documents…dès qu’il en eu connaissance !

 

Jordan Pena gravement atteint par une attaque cérébrale en 1988

 

 

L’analyse des documents Oummains

 

Question : Si Jordan Pena et ses amis ne peuvent pas avoir rédigé ces documents, est-ce que des services de renseignements ne pourraient pas en être les auteurs ?

 

Réponse : C’est l’hypothèse « classique » que nous pouvons envisager. Mais si nous cherchons à savoir à qui profite le crime, la réponse est : à personne, strictement personne. Qui aurait simplement intérêt à susciter ne serait-ce qu’une réflexion sur ce sujet durant prêt d’un demi-siècle ?  

 

Question : En dehors de faux documents destinés à brouiller les pistes, vous excluez donc catégoriquement l’implication de services secrets dans la rédaction de ces documents. Alors, quelles hypothèses envisagez-vous ?  

 

Réponse : Rendez vous compte plutôt : les envois de documents sont faits depuis 40 ans depuis divers pays de la planète : France, Espagne, Grande-Bretagne, Canada, Malaisie, Australie, etc. pour des destinataires multiples et variés en fonction du sujet du document. En supposant un expéditeur unique, ce dernier a les moyens de sa mobilité… ou bien il s’agit au contraire, d’expéditeurs multiples. Le ou les rédacteurs seraient donc déjà âgés de quelques 60 à 70 ans. Le nombre de sujets approfondis abordés (logique et mathématiques, cosmologie et physique, biologie, neurologie, chimie, etc.) supposerait un rédacteur unique d’un éclectisme rarissime. Qualitativement, les sujets abordés sont très souvent à la pointe des connaissances au moment de leur rédaction.

 

Question : Donc dans l’hypothèse d’un rédacteur unique, parmi les multiples sujets traités dans ces documents, quels sont les sujets pointus réservés à des spécialistes ?

 

Réponse : On pourrait presque dire que tous les sujets traités sont réservés à des spécialistes, même si leur formulation fait preuve d’un réel effort de vulgarisation de la part du ou de ses auteurs. Par exemple, en 1966, la description d’un moteur non polluant fonctionnant à l’aide d’une réaction chimique du tétrafluorure de xénon (voir référence D41-6 ) aurait nécessité à son rédacteur, d’être dans le cercle restreint des chercheurs chimistes ayant suivi la découverte de cette réaction chimique en 1963 par Neil Bartlett à l’Université de la Colombie-Britannique aux USA, tout en ayant par ailleurs d’aussi fortes compétences dans une multitude d’autres domaines.

D’autres documents encore sont fortement prédictifs, comme l’annonce avec près de 25 ans d’avance de la présence de la « planète » Xéna découverte en 2003 (2003 UB313) dont la distance moyenne au Soleil est d’environ 14 518 Mkm.[D116] 23 mai 1979 : "une autre planète située à 7 898 [millions] de kilomètres au-delà de Pluton (distance moyenne à votre Soleil)." Or la distance moyenne de Pluton au Soleil est de 5.906 Mkm. Donc 7 898 Mkm + 5 906 Mkm = 13 804 Mkm. Soit une prédiction avec 24 ans d’avance et une marge d’erreur de 5%. De plus, cette marge d’erreur parait d’autant plus aisément acceptable, que l’orbite de Xéna suit un écliptique très particulier.

Et d’autres documents encore, annoncent en 1967, la présence d’organismes unicellulaires sur Mars, alors que l’on connaissait bien peu de chose à l’époque de la planète rouge. Nous saurons certainement dans peu d’années ce qu’il en est : D57-2 du 30/01/67 : « …non seulement des formes protéiques et aminoacides, mais aussi des êtres unicellulaires et pluricellulaires, des végétaux simples.»

Autre prévision d’un document référence D46 de 1966, d’une saisissante actualité :

« …nous vous prévenons que toute la série d'antibiotiques que vous avez fabriqués sont en train de contribuer à la création dans le futur de nouvelles souches de virus et germes pathogènes beaucoup plus résistants et immunisés contre vos produits pharmacologiques, et donc, dans un futur de 180 ans + ou - 10%, 72 % des espèces cataloguées par vous seront aussi virulentes qu'avant l'apparition de ces médicaments. »

Il y a aussi d’autres sujets très présents dans l’actualité, qui étaient cantonnés aux spécialistes de l’hématologie et des thérapies génétiques dans le milieu des années 60. En effet, bien que les cellules souches hématopoïétiques fussent identifiées dès 1932 par Paul Murray, elles n’ont encore jamais fait l’objet de manipulations génétiques. Le premier essai clinique de thérapie génique a été réalisé entre mars 1999 et mai 2002 pour remplacer les simples greffes de moelle dans le cas des maladies génétiques du sang. En 1966, le document D47-3 évoque clairement des manipulations génétiques sur des cellules souches : « …nous pouvons transformer le noyau cellulaire de n'importe quel tissu de diverses manières. C'est-à-dire que nous pouvons générer de véritables CELLULES ATYPIQUES ARTIFICIELLES […]. Ce qui est réellement obtenus dans la pratique c'est de changer la nature d'une cellule. Imaginez par exemple une zone envahie par des FIBROMES, cellules du tissu conjonctif. Et bien : en agissant sur les chromosomes du noyau il est possible de transformer une ou des milliers de cellules de ce type en cellules comme par exemple des cellules nerveuses, c'est-à-dire des NEURONES dont la structure est totalement différente. ».

 

Question : Le dossier Oummo décrit aussi une cosmologie très différente de la notre qui expliquerait les voyages interstellaires ?

 

Réponse : Oui, d’autres documents sont totalement précurseurs, comme le modèle cosmologique Oummain qui décrit en 1966 un univers composé de multiples paires de cosmos-anti-cosmos d’au moins 10 dimensions, alors que les premiers modèles cosmologiques vraiment proches sont apparus qu’un peu avant 2000. De plus, nous avons vu qu’à ce jour, aucun modèle cosmologique ne développe de concepts associés à des dimensions angulaires comme le modèle Oummain !

Ce modèle d’univers ressemble un peu à celui décrit par les physiciens Igor Dmitrievich Novikov et Andreï Sakharov en 1970. Il serait constitué de multiples paires de « feuillets » de cosmos. Mais pour Sakharov les paires de feuillets sont successives dans le temps, alors que pour les Oummains les « feuillets » seraient probablement ‘simultanés’. De plus, les premiers modèles de cosmologie dite « branaire » remontent aux travaux de Lisa Randall et Raman Sundrum en 1999 inspirés par les travaux de Arkhani-Hamed, Dimopoulos et Dvali en 1998. Notons, qu’à ce jour, strictement aucun modèle cosmologique actuel ne développe de concepts associés à des dimensions angulaires, telles qu’elles sont exposées dans le modèle cosmologique Oummain.

Vraiment très succinctement, il faut donc imaginer que des engins peuvent se déplacer d’un bout à l’autre de notre cosmos en prenant un raccourci par un autre cosmos. J’explique cela de manière très détaillée dans les 3 tomes de mes ouvrages, ainsi que l’ensemble des autres concepts cosmologiques évoqués dans les documents, qui sont aussi sans égal.

 

Question : Ces sujets très spécialisés sont nombreux et vous pensez qu’ils ont été rédigés par des spécialistes de chaque disciple ?

 

Réponse : Oui, la première conclusion qui semble nettement s’imposer est donc que les documents ont été rédigés par des rédacteurs multiples et des expéditeurs multiples. Et donc, la plupart des rédacteurs, s’ils étaient des compatriotes terrestres, seraient alors avec certitude des acteurs de la recherche scientifique, et seraient donc âgés au minimum de 60 à 70 ans.

 

Question : Vous avez aussi évoqué la possibilité que les ‘mots’ du langage Oummain contenus dans les documents soient la clé d’authentification des documents, mais comment sont ces ‘mots’ ?

 

Réponse : Les ‘mots’ ou vocables oummains ne peuvent-être écrits que phonétiquement en langue terrestre, car leur écriture originelle telle quelle présenté dans les documents est fondée sur une codification d’idéogrammes avec des correspondances conventionnelles, probablement conceptuelles. Sans ces indications de correspondance entre un idéogramme et sa valeur conventionnelle, il est donc impossible d’en faire le décodage. Par contre, l’écriture phonétique d’un ‘mot’ oummain est possible. Compte tenu de la forte équivalence entre l’orthographe et la phonétique espagnole, ce pays est choisi pour initier l’expérience de communication écrite avec des terrestres. Ainsi seraient fixées les modalités d’une expérience qui permettrait au final d’authentifier les documents et d’identifier leur présence discrète sur le sol terrestre. Je pense donc que les documents ont été distribués avec une « serrure », charge aux terriens d’en trouver la clé.

 

La découverte du langage Oummain

 

Question : Vous travaillé plusieurs années sur ces « mots » inconnus contenus dans ces documents et ce travail apporte-t-il des indications supplémentaires ?

 

Réponse : Les quelques 250 documents Oummains connus qui constituent plus de 1300 pages font référence à une logique tétravalente. Celle-ci s’applique de manière cohérente à tous les sujets abordés dans les documents. Dans les documents traitant de logique et de mathématiques, mais aussi dans l’imposant corpus de cosmologie, dans les exposés de nouveaux paradigmes de physiques, et encore dans le langage codifié contenu dans les documents. La seconde conclusion qui semble donc s’imposer est que le groupe des rédacteurs qui seraient des acteurs de la recherche scientifique, âgés de 60 à 70 ans, travailleraient nécessairement en étroite collaboration depuis 40 ans et auraient totalement assimilé la logique tétravalente utilisée dans le corpus.

 

Question : Quelle est la particularité de cette logique tétravalente ?

 

Réponse : Il y a deux points particuliers. Le premier est que sur notre planète ce type de logique était commun dans l’Antiquité en Europe avant Aristote  au IVième siècle avant JC, et en Asie en particulier dans la culture bouddhique sous le nom de téralemme. Frédéric Morin et Anne Geuens ont respectivement fait des analyses comparatives de ces ontologies traditionnelles avec les documents Oummains. Cette approche tétravalente ayant été utilisée dans de nombreuses cultures, il ne serait pas vraiment surprenant que des exo-civilisations aient elles aussi conçues une telle ontologie.

Le deuxième point particulier de cette logique tétravalente porte sur le fait que les mathématiques modernes et toutes nos technologies se sont développées uniquement sur la logique Aristotélicienne, c’est-à-dire une logique bivalente, binaire, du Vrai et du Faux, suivant le principe du tiers exclus. Par le fait, il n’y a pas eu de développement de la tétravalence sous une forme mathématique classique avant 2002-2003, par les personnes qui travaillaient sur le dossier Oummo. Elle a donné lieu à une formalisation graphique originale de Davy Hoyau et divers développements mathématiques en particulier par Alban Nanty et Norman Molhant en 2004-2005. Tous ces développements sont inédits et très récents.

 

Question : Donc les sujets abordés dans les documents, les concepts qui y sont développés et cette logique tétravalente sont vraiment très particuliers et parfaitement cohérents entre eux. Y a-t-il d’autres éléments de cohérence ?

 

Réponse : Oui, on peut aussi noter le système de numération utilisé par les Oummains. Ce système numérique présente de nombreuses caractéristiques communes avec les systèmes numériques terrestres, tout en étant totalement spécifique et inédit. La représentation symbolique des chiffres est associée à une construction structurée des nombres de droite à gauche, comme nos actuels nombres d’origine indienne. La très grande similitude de ces 2 systèmes de numération est à la fois prodigieusement étonnante et pourtant quasi inéluctable, si l’on considère que les moyens d’élaborer des systèmes complexes d’opérations laissent finalement peu de possibilités pour la composition de la structure de base du système numérique. Hormis les symboles des chiffres 0,1, 2, 3, 4, 8 et 12 que l’on peut trouver dans des cultures ancestrales terrestres très diverses, les autres chiffres sont des graphismes simples et pourtant inédits ! le système de numération utilisé par les Oummains présente une étonnante cohérence culturelle historique et anthropologique, ainsi qu’une extraordinaire cohérence sémantique avec les représentations graphiques conceptuelles : le graphisme des chiffres correspond au sens des concepts imbriqués de leur vocable !

Ces époustouflantes cohérences sur tous ces périmètres, suffisent à trahir une intelligence de fonds qui va bien au-delà de la simple réalisation d’un système de numération anecdotique.

 

Question : Pour vous cette stupéfiante cohérence de tous ces sujets marque la signature d’un groupe de « chercheurs », et de quelle nature est précisément ce langage qu’ils auraient utilisé entre eux ?

 

Réponse : Ces personnes ont en effet utilisé un langage vraiment très singulier. Le corpus Oummains contient environ 7500 occurrences de «mots » revendiqués comme émanant de la civilisation extraterrestre Oummaine. Les efforts de décodage de linguistes universitaires espagnols, et les multiples études qui suivirent restèrent infructueux. Il fallu attendre 2002 pour que Jean Pollion ait une piste de recherche dans  « Ummo : de vrais extra-terrestres », puis de 2003 à 2005 pour que moi-même, je parvienne à réaliser le décodage exhaustif de ce langage codé dans cet ouvrage.

En voulant vérifier ce qu’affirmait mon prédécesseur, j’ai été conduit à tout analyser en détail. Par le fait, le concept « d’atomicité » qu’il avait détecté, s’avéra-t-être en réalité beaucoup plus complexe…

Les « mots » cachaient une structure hiérarchique imbriquée basée sur des concepts strictement phonétiques. Cette découverte me permis enfin d’obtenir une lecture méthodique et souvent claire de ces « mots » énigmatiques.

Les limites de la compréhension étant dues au fait qu’un second niveau de langage se superpose au premier et en complète alors le sens plus précisément. Nous n’avons pas assez d’éléments actuellement pour décoder ce second niveau de langage, mais nous savons qu’il permet de finaliser le sens des ‘mots’ du premier niveau.

Donc, depuis 2003, j’ai rédigé une étude complète dans mon ouvrage intitulé en édition privée et gratuite sur mon site. De plus grâce à une petite équipe de bénévoles, j'ai mis en ligne une Base de Données des 'mots' oummains avec leurs analyses sémantiques approfondies. Ce travail montre que dans tous les documents du corpus connu depuis 40 ans, les vocables oummains de ce langage de premier niveau ont une structure qui est intrinsèquement identique !

 

Question : Vous avez donc trouvé la structure intrinsèque des ‘mots’ oummains. Pourriez la décrire simplement ?

 

Réponse : Depuis les documents les plus récents de 2004 jusqu’à ceux émis quarante ans plus tôt, tous sont composés d’une succession de phonèmes primaires conceptuels et imbriqués du majeur au mineur, comme des poupées Russes…mais, quelques esprits ‘perspicaces’ y verront sans doute là, encore un coup du KGB !  La codification réalisée par le groupe d’éventuels «chercheurs» est donc structurellement exceptionnelle :

 

§        phonétique,

§        conceptuelle,

§        fonctionnelle,

§        hiérarchisée par imbrication de concepts primaires.

 

Question : Est ce que l'oummain ne pourrait pas provenir du chinois ?

 

Réponse : La question méritait d’être posée et Godelieve Van Overmeire en a cherché des points communs en 2000. Il y a une vague similitude entre le chinois et l'oummain, mais vraiment très vague, car le seul point commun serait l'utilisation des concepts pour former les mots. L’analyse approfondie du sinologue Johannes Gehrs a très clairement montré que l'oummain ne provient pas du chinois dans un article d’Inforespace n° 103 en décembre 2001 intitulé « Le langage des Ummites : du chinois ? ». La réponse est donc catégoriquement, non. Ce que je confirme par ailleurs, car le langage Oummain est basé comme je l'ai montré sur des concepts phonétiques primaires hiérarchiquement imbriqués du majeur au mineur. Absolument rien de cela dans le chinois. Et il n’existe à ma connaissance aucun langage terrestre strictement de cette nature…

 

Question : Donc ces ‘mots’ ont une structure intrinsèque inédite et existe-t-il une cohérence avec le contenu des documents ?

 

Réponse : Oui, ce qui aussi vraiment très étonnant à la lecture de ces milliers de pages, c’est que tout parait d’une extrême cohérence. Et cette cohérence n’est pas superficielle. Le positionnement ontologique des concepts primaires « E » et « O » explicitent précisément les notions de « concept » et « entité », deux notions nécessaires et en phase avec les concepts cosmologiques d’une part, et la logique tétravalente d’autre part. J’explique très en détail ces points dans le chapitre « le positionnement ontologique des concepts primaires » de mon ouvrage tome 2, intitulé « Le premier LANGAGE EXTRA-TERRESTRE DECODE ». Ces «mots» qu’actuellement très peu de personnes maîtrisent, auraient donc été parfaitement connus et manipulés par les multiples rédacteurs. Ce groupuscule d’éventuels chercheurs scientifiques, âgés de 60 à 70 ans, aurait donc ‘parlé’ pendant 40 ans, un mystérieux langage connu que d’eux seuls ?

 

Question : Mais quel serait l’intérêt de créer et tel langage pour une poignée de chercheurs ?

 

Réponse : C’est encore une fois la bonne question, pendant 40 ans un groupe très soudé de chercheurs, probablement maintenant retraités, manipulant une logique tétravalente inédite, aurait aussi utilisé un langage, inventé de toute pièce avec une structure exceptionnelle qui n’avait jamais été découverte auparavant, en cohérence avec cette  logique tétravalente, en cohérence avec un modèle cosmologique inédit qui explique les voyages interstellaires, et d’une manière générale en cohérence avec la totalité des vocables du corpus …et donc tout cela sans que personne ne puisse dire à qui ou à quoi cela pourrait servir ! Evidement vous avez aussi noté que la quantité de travail sous-jacente à la réalisation d’un corpus cohérent de cet ampleur est donc réellement extraordinaire et titanesque…mais donc sans plus de motif. Je pense donc que la troisième conclusion qui semble s’imposer est que les auteurs des documents ne sont pas des chercheurs terrestres.

 

Question : En définitive, si ce n’est pas un groupuscule de chercheurs, déjà bien âgés qui sont les auteurs de ces documents atypiques, quels pourraient encore en être les auteurs ?

 

Réponse : A mon sens, la meilleure hypothèse qui reste est bien celle d’une population telle que celle des Oummains, qui nous permet d’enrichir nos connaissances et au passage d’atteindre un certain niveau de compréhension de leur langage. Bien qu’il soit assez difficile de concevoir, à chaque fois, le sens précis de chacun de leurs vocables conceptuels avec nos esprits habitués à nos langages terrestres où les mots désignent des objets ou des concepts d’objets.

Leurs « mots » sont phonétiques et composés de concepts primaires ; le sens du « mot »  naît de l’imbrication successive de ces concepts primaires en suivant une logique fonctionnelle. La cohérence des idées, de la logique et des vocables, émerge de manière frappante de l’ensemble du corpus, dès que l’on a compris les règles qui président à la lecture de ces vocables. C’est une des clés principales de ce dossier et cette avancée dans le domaine linguistique contribue à la maîtrise d’un paradigme de l’univers radicalement nouveau en ce début de troisième millénaire.

 

Question : Pensez vous que ces documents puissent être exploitables à des fins scientifiques ?

 

Réponse : Oui et non. Non, pas directement , car si les concepts sont exceptionnels, rien n’est dit sur leur mise en œuvre ou sur les moyens d’applications concrètes et  immédiates. Pour une part non négligeable, certaines idées exposées dans le milieu de ces années 60 années ont trouvées de nos jours leur concrétisation. A titre anecdotique, l’idée à l’époque très avant-gardiste d’une sorte de graveur de Cd-ROM décrite dans le document D66 de 1967, fait maintenant partie du quotidien.

D’un autre coté, oui ces documents peuvent être exploitables à des fins scientifiques, mais donc pas directement.

 

 

Les raisons de la censure

 

Question : Mais il y  a une contradiction dans tout cela, car selon vos hypothèses, les visiteurs ETs qui pourraient parvenir jusqu’à nous, ne devraient pas s’ingérer ?

 

Réponse : Oui, mais un évènement très connu semble avoir changé quelque peu ce paramètre. Souvenez-vous, aux Etats-Unis, juste après la seconde guerre mondiale, nous sommes en pleine guerre froide, le Maccarthysme fait rage et toute chose suspecte est probablement communiste. Du point de vue de la majorité des observateurs américains c’est aussi le cas des ovnis. Bon nombre de militaires pensent à cette époque que ce sont des engins issus d’une technologie secrète non pas des nazis comme on pouvait d’abord le penser, mais des Soviétiques, et l’on ne tardera pas leur mettre la main dessus !

 

Extrait du « Times » de Londres du 8 juillet 1947

 

En effet, en juillet 1947 de violents orages provoquent probablement l’écrasement d’un ou deux engins sur le territoire américain du Nouveau-Mexique dans la région de Roswell, et il semble que la première réaction de l’armée ait été un communiqué de satisfaction. Très vite, on se rend compte de la méprise et tous les moyens sont mis en œuvre pour dissimuler l’origine réelle des nefs. L’autorité et la souveraineté du territoire américain doivent être préservées. Et, aujourd’hui encore officiellement, il ne s’agissait que d’un « ballon sonde secret ». Sans aucun doute le premier ballon sonde secret de toute l’histoire de l’espionnage…pour surveiller son propre territoire, au gré des vents fantaisistes ! Quant au fameux film de l’autopsie d’un des occupants supposé de l’ovni, diffusé en France en 1995 sur TF1 dans l’émission « l’Odyssée de l’étrange » par Jacques Pradel et Bernard Thouanel, il a fait le tour du monde, en suscitant polémiques et interrogations.

 

 

Question : En quoi l’accident de Roswell aurait-t-il interféré avec le dossier Oummo ?

 

Réponse : Aussi curieux et extraordinaire que cela puisse paraitre, dans les documents de ce mystérieux dossier Oummo, il y a une lettre référencée NR13 du 16 avril 2003 qui stipule : « Nous avons comme règle tacite de référer aux autres frères OEMMII [il s’agit ici d’un ‘mot’, signifiant approximativement l’équivalent de notre terme « humain ». On pourra en trouver la traduction précise dans mon 2ième ouvrage « Oummo : Le premier langage Extra-Terrestre décodé »] plus évolués avec lesquels nous sommes en contact pour tout voyage exploratoire que nous désirons effectuer. La règle est encore plus forte en cas de volonté d'incursion dans le réseau social d'une planète à OEMMII [humains] non voyageurs : nous sommes tenus moralement d'en faire mention officielle auprès de nos frères galactiques, avec les motivations légitimes qui nous la semblent imposer.[…] les frères qui surveillent habituellement votre planète… ».

Ces éléments, s’ils sont exacts, laissent donc penser que ces Oummains n’entreprirent pas de voyage d’exploration sans avoir au préalable pris conseil auprès d’une autre population extra-terrestre, de culture très ancienne et expérimentée. A priori donc, cette ancienne civilisation qui pourrait être dénommée les « Dookaiens » suivant la francisation de leur phonème, ne leur aurait pas autorisé d’atterrissage terrestre avant 1950, le temps que la planète finisse de cicatriser ses plaies guerrières.

 

Question : Vous émettez donc l’hypothèse qu’une ‘autorité de contrôle’ ET gèrerait les allers et venues dans l’environnement terrestre ?

 

Réponse : Il semblerait en effet, suivant les documents Oummains, que l’accident de Roswell, en 1947, résulte d’une défaillance dans la surveillance de notre planète par « l’autorité de contrôle » ETs. Une  civilisation non informée des conditions terrestres, ayant pénétrée l’espace aérien des USA lors de conditions météo défavorables à leur type de nefs spatiales, ce qui aurait été à l’origine de leur crash. Ceci aurait obligé la collectivité extra-terrestre à entamer une action d’ingérence mineure, afin d’informer honnêtement les populations terrestres de la présence calme et tranquille – ou à peu près – de nombreux voisins d’outre-espace. C’est dans ce cadre, que les Oummains auraient donc été invités à participer à ces actions de communication et de sensibilisation.

 

Question : Donc vous soutenez la thèse que les populations ETs qui surveilleraient l’accès à notre planète ont autorisé depuis 1947, des actions de communications avec nous ?

 

Réponse : Oui, je soutiens cette thèse avec des arguments détaillés dans mon 1er ouvrage «Ovnis, Crops Circles et civilisations Extra-Terrestres ». J’y fais une analyse approfondie du fameux Crop Circle du 15 août 2002, apparu à Crabwood Farm entre Pitt et Sparsholt dans le Hampshire en Grande Bretagne, et représentant un buste d’ET accompagné d’un CD-ROM contenant un message en anglais, codé en binaire suivant la norme des caractères informatiques ASCII.: « Prenez garde aux porteurs de FAUX cadeaux et de leurs PROMESSES NON TENUES. Beaucoup de DOULEUR mais il est toujours temps. CROYEZ. Il y a du BON ailleurs. Nous nous opposons à la TROMPERIE. FERMETURE DU FLUX».

CD-ROM de Crabwood Farm contenant un message en anglais, codé en binaire suivant la norme des caractères informatiques ASCII

 

En conclusion de mon analyse détaillée de ce message qui est basée sur des sources distinctes, j’ai tout lieu de penser qu’il signifie « nous nous opposons à la TROMPERIE »…des responsables institutionnels qui cherchent, vaille que vaille, à cacher l’existence des ETs !

 

 

Question : Alors, finalement vous défendez une « thèse du complot » ?

 

Réponse : Non, pas vraiment du complot. Mon sentiment est que la politique de l’ultrasecret instituée par le général Dwight David Eisenhower et le directeur à vie du FBI John Edgar Hoover, au moment de l’accident de Roswell, était une décision d’urgence prise dans une dynamique de guerre froide. Cette décision résultait peut-être aussi d’un louable sens des responsabilités et du devoir de protéger ses concitoyens d’une éventuelle panique. Dans ce cas, ce bon sentiment aurait pu donner lieu à la mise en place d’une politique d’information progressive et pédagogique, car finalement le caractère pacifique ou neutre des ETs était un argument simple et rassurant, vite établi. Mais, il est difficile de se justifier après coups… D’autant que rapidement se pose la question de la crédibilité d’un état qui ne serait pas en mesure de garantir son intégrité territoriale. Comme finalement, ces ETs sont plutôt, non interventionnistes, mais aussi certainement intouchables, contre lesquels aucune action militaire sérieuse ne sauraient être envisagée, alors l’on a plus qu’à tenter de cacher le pot-aux-roses aussi longtemps que possible !

 

Question : Donc selon vous, le maintien du secret est justifié par la crainte de la panique des populations et le risque d’un discrédit majeur des autorités militaires et politiques ?

 

Réponse : L’analyse que je peux faire des éléments à notre disposition, semble montrer que les enjeux politiques sont bien plus importants que cela. Comment justifier l’actuel ordre économique et politique général, quand dans un document référencé D1378 du 30 janvier 1988, des observateurs extra-terrestres le qualifie d’"ordre" social structuré de manière délirante ?

Ni communistes, ni capitalistes, nos visiteurs se cantonnent à constater ce que nous pouvons constater depuis des siècles : partout sur la planète, dans tous les états, sous tous les régimes, fussent-ils démocratiques, le pouvoir et les richesses fini toujours par se concentrer aux mains de minorités au détriment inéluctable de l’intérêt général et de la collectivité planétaire. Finalement, ces ETs non interventionnistes et intouchables sont des visiteurs calmes, certes, mais bien encombrants pour toutes les oligarchies en place !

La neutralité de nos visiteurs qui n’ont a priori aucun parti pris idéologique donne donc à leurs critiques un poids énorme. Ne sembleraient-elles pas justifiées ?

 

Question : Pensez vous donc que le phénomène ovni et le dossier Oummo en particulier, sous-tendent une telle remise en cause de la politique planétaire que tout les pouvoirs politiques et militaires informés, censurent et tentent de tout dissimuler depuis 50 ans ?

 

Réponse : Oui, les civilisations ETs n’interviendront jamais de manière invasive, sinon elles l’auraient fait depuis longtemps, et ne représentent aucun danger pour les populations, mais la censure est patente et on ne pourra pas éternellement dissimuler quelque chose que l’on ne maîtrise pas. Quoi que les institutionnels fassent, les informations se diffuseront. Comme pour les ovnis, il est manifeste que seules des politiques de désinformation actives par les amalgames usuels qui ne trompent plus grand monde, peuvent encore endiguer quelques temps l’émergence de la vérité sur la présence de ces civilisions ETs dans notre proche voisinage.

 

 


L’état de l’art

 

Environ quarante ans après la première diffusion de textes Oummains en Espagne, cet ouvrage explique de manière détaillée et complète, la logique des vocables Oummains. Cette explication est basée sur les résultats des analyses sémantiques de plusieurs milliers d’occurrences de vocables analysés par comparaisons croisées et représentant à ce jour environ 90% de la totalité des vocables des textes connus et à terme la totalité. Les résultats s’affinent avec le volume traité et ne laissent aucune place au hasard.

L’analyse sémantique a pour objectif d’expliciter le sens des vocables, pour améliorer la compréhension détaillée des documents. Le périmètre de ces explications concerne le langage de premier niveau, sachant qu’il existe deux autres niveaux de langage. Il n’est pas question ici d’expliquer les deux autres niveaux de langage Oummains qui sont hors de notre portée actuellement. Ce langage de premier niveau « DU-OI-OIYOO (on peut le traduire par langage de liaison) utilise […] des groupes de (esp : Voces) phonèmes liés ou connectés qui représentent des concepts, des valeurs et des objets concrets et même des idées complexes ordonnées. (D 77 : LE LANGAGE ET NOTRE LOGIQUE)»

 

Depuis 1966, le langage des Oummains est un mystère. Les premières recherches furent totalement infructueuses. Ignacio Darnaude effectua un travail de compilation important pour les recherches qui allaient suivre. Les premiers éléments de compréhension ne seront trouvés qu’en 2002.

Après les recherches mathématiques de Gottlob Frege qui conçut « une écriture conceptuelle » en 1879, le mathématicien, prix Nobel de littérature, Bertrand Russell associé a Alfred North Whitehead, poursuivit ce travail dans « Principia Mathematica » en 1913. Ils cherchèrent à montrer que la logique engendre les mathématiques. Puis Bertrand Russell développa cette approche en effectuant des «études profondes sur la sémantique (D87 dans la « Philosophie de l'atomisme logique » en 1918, où comme l’indique Michel Seymour, Russell cherche à montrer que les expressions analysées peuvent être décomposées en des expressions plus simples appartenant à une réalité extra-linguistique se présentant directement dans l’intuition (intellectuelle ou sensible), c’est-à-dire des fonctions ou des concepts. Bien qu’il n’y ait pas dans ces travaux de notion explicite de concepts primaires, il s’agit néanmoins des prémices à l’établissement des bases de la logique d’un langage conceptuel et fonctionnel. Ce travail fut poursuivit par Ludwig Wittgenstein jusqu’en 1953.

En 2002, suivant les indications des Oummains, M. Pollion identifia le principe de l'atomicité des concepts de Bertrand Russell au sein des vocables. Le langage de premier niveau des Oummains était d’un type que je qualifierais donc de « Russellien », c’est-à-dire avec des vocables qui sont des représentations conceptuelles et composés de fonctions de base (cf. l’analyse sémantique de DU-OI-OIYOO). Ceci correspondait bien au fait que les Oummains nous indiquaient que les « groupes de (esp : Voces) phonèmes liés ou connectés représentent des concepts, des valeurs et des objets concrets et même des idées complexes ordonnées »(D77).  

En 2003, j’ai pu montrer que le principe de l'atomicité s’appliquait à des concepts primaires qui étaient uniquement phonétiques, alors que mon prédécesseur pensait qu’ils étaient orthographico-syntaxiques. Ceci avait pour conséquence d’obtenir des résultats polysémiques peu exploitables.

J’ai ensuite montré en 2004 que les concepts phonétiques primaires avaient une structure hiérarchique et imbriquée, ce qui était là, la clé pour le décodage des vocables.

Enfin, en 2005, j’ai finalisé la détermination des valeurs des concepts phonétiques primaires et réalisé in fine le décodage des vocables.

 

Les objectifs de recherche initiaux

 

J’ai été conduit à cette recherche par le hasard et la nécessité. J’avais formulé quelques Hypothèses et pour rechercher des éléments pour les infirmer ou les conforter, j’ai pensé que si les vocables étaient composés de concepts primaires, nous devions nécessairement retrouver par l’analyse des vocables des détails non explicités dans les textes.

Il fallait donc chercher à décoder les vocables d’une manière méthodique claire et fiable. D’où la mise au point durant l’été 2003 d’une première méthode basée sur la lecture des vocables avec l’utilisation de la relation « a » entre les lettres-concepts des vocables. Ca « marchait mieux » comme ça, et je constatai aussi une erreur patente sur la définition du concept primaire « I ». Fin 2003, comme plusieurs personnes le pressentaient également, je conclue formellement que les vocables étaient phonétiques. Je constatai donc que le travail de mon prédécesseur ne pouvait plus apporter de réponses aux questions qui se posaient. Ainsi va la vie de la recherche.

J’élaborai alors une nouvelle version de la méthode, basée cette fois sur l’ensemble de la problématique en repartant du principe « des concepts atomiques » brut. Puis, après l’analyse de la base de donnée des vocables, j’ai été conduit à reconsidérer encore cinq autres concepts primaires. Enfin, avec cette version de l’analyse sémantique généralisée une autre étape est franchie et les fondements me paraissent maintenant établis. Même si certains vocables « sont extrêmement synthétiques, [...], ce qui rend très compliqué leur décodage…», mes objectifs de recherche initiaux sont atteints. Il a été possible de lire des ‘mots’ censurés et comprendre plus clairement certains concepts scientifiques, et constater l’adéquation entre l’expression des ‘mots’ et ce qui était décrit globalement dans les textes. La poursuite de mes travaux a pour objectif de finaliser l’explication de la totalité des vocables connus et  de développer diverses hypothèses dans le tome 3 « Genèses : l’Univers, le Vivant, l’Homme ».

 

 

Le langage dans les textes oummains

 

D21 :

« LANGAGE ET CARACTERISTIQUES

Les mots notés dans ce document sont des expressions graphiques approximatives de leur phonie réelle. »

 

D 77 | T1- 85/86 :

« LE LANGAGE ET NOTRE LOGIQUE

Notre premier objectif de notre pensée fut d'élaborer des bases dialectiques, une logique qui fût indépendante du langage, de la langue. Ceci était d'une importance vitale si vous tenez compte du fait que notre forme d'expression est bisynchrovalente et que la codification verbale de la pensée en deux modes d'expression capables d'être phonétiquement simultanées (l'une par un mécanisme linguoguttural semblable aux langages de la TERRE, et l'autre par un code qui implique des répétitions séquentielles des phonèmes) »

 

« Le premier, DU-OI-OIYOO   (on peut le traduire par langage de liaison) utilise des idéogrammes dans leur expression graphique et des groupes de (esp : Voces) phonèmes liés ou connectés représentent des concepts, des valeurs et des objets concrets et même des idées complexes ordonnées.  C'est un véhicule qui sert pour converser de questions routinières (langage domestique, technique, macrosocial vulgarisé). ».

 

NOTE 4 :

« …ce type de langage on n'utilise pas " des vocables ou des mots " : les propositions s'encodent en agglutinant les composants de la phrase (sujet, prédicat et verbe comme vous diriez ) en forme de proposition codée. »

« Ainsi la proposition "cette planète verdâtre paraît flotter dans l'espace ", serait exprimée dans notre langage topique (DU-OI-OIYOO) de la manière suivante : AYIIO NOOXOEOOYAA DOEE USGIGIIAM »

 

 

Ref.document : 104-1

« Les paragraphes autonomes signalés entre guillemets sont une transcription littérale, repris le plus fidèlement possible du rapport original. Cette précision de la version en langage qui vous est familier, s’entends avec les additions grammaticales et sémantiques qui la rendent intelligible, puisque nos textes sont extrêmement synthétiques, dépourvus de la morphologie syntaxique qui vous est familière, ce qui rend très compliqué leur décodage sans une addition préalable de formes verbales, d’adjectif, etc. »

 

 

D 541| T13 - 73/77

« Comprendre notre langage est difficile pour vous autres car normalement nous superposons au sein de la même série de phonèmes, deux flux simultanés d’expression. La modulation de ces sons et la répétition de phonèmes n’est pas redondante mais elle constitue un cours d’idées distinct de celui exprimé par la prononciation des mots et leur ordonnance. »

 

D 41-1 :

« Nous tenterons par tous les moyens de vous figer en graphie espagnole l'image acoustique de nos expressions, bien que dans la majorité des cas nos phonèmes peuvent être rendus par plusieurs expressions graphiques. »

 

 

L’analyse du contexte

 

Le contexte historique

 

Historiquement, c’est la proximité du timbre sonore de l’espagnol avec la langue des Oummains et l’orthographe très phonétique de l’espagnol qui a permis la mise en place d’une communication écrite dans cette langue en priorité.

Initialement, cette communication c’est faite par l’intermédiaire de divers dactylographes espagnols. Les Oummains ont donc transposé leur langage de premier niveau sous forme de vocables écrits phonétiquement. Pour écrire ces vocables, ils ont respecté le principe structurel de leur langue fonctionnelle en associant à chaque phonème de leurs vocables, un phonème espagnol proche.

 

Le contexte physiologique

 

Suivant les indications que nous avons, la phonation des Oummains est différente de la nôtre, par la faible amplitude de sa bande passante. L’atrophie des cordes vocales des individus adultes est suppléée par un dispositif artificiel. Les possibilités de modifications génétiques ayant été considérées comme étant contraires à l’éthique de la civilisation Oummaine. Le faible volume sonore a probablement pour conséquence directe, que les Oummains palient par une  audition plus sensibles que nous aux inflexions toniques de faible amplitude. Pour conforter ce point, il faut noter qu’un expéditionnaire Oummain, était capable d’identifier, simplement par l’audition, les différents caractères frappés sur une machine à écrire mécanique par leur dactylographe ( E27 : « il avait remarqué que chaque touche avait un son différent »). En conséquence, il est possible que là où nous identifions un seul son, les Oummains puissent identifier deux sonorités bien distinctes. Cela contribue à expliquer les nombreuses variations « orthographico-syntaxiques » pour un même vocable phonétique. (voir les schémas de synthèse)

 

Les idéogrammes Oummains

 

D 77 | T1- 85/86 :

 « Le premier, DU-OI-OIYOO   (on peut le traduire par langage de liaison) utilise des idéogrammes dans leur expression graphique ... »

 

L’écriture du langage de premier niveau Oummain est donc idéographique. C’est le seul point commun avec les écritures asiatiques et chinoise en particulier. L’on peut raisonnablement imaginer que la codification de ces idéogrammes se fait avec des correspondances conventionnelles, probablement conceptuelles. Sans ces indications de correspondance entre un idéogramme et sa valeur conventionnelle, il est donc impossible d’en faire le décodage. Un début de possibilité de correspondance pourra peut-être, être établi lorsque le décodage des vocables sera complet et... que quelqu’un fera ce travail d’associations.

 

Quelques exemples extrait de http://www.ummo-sciences.org/ideo/index.htm

 

Signe "plus"

Signe "moins"

Signe "multiplié"

Signe "divisé"

Signe "égal"

Signe "racine"

Signe "pi"

 

S731-s1

Monsieur : nous vous prions de nous permettre de faire une synthèse du rapport sur [IMG], pour certains de vos frères qui trouvent confuse l'explication précédente sur la PSYCHÉE COLLECTIVE.

Nombreuses autres occurences dans le texte.

 

S731-s2

La mort de l'OEMII coïncide donc avec la désintégration de l'OEMBUUAAW [IMG] (les atomes de Kr retournent à leur comportement quantique)

B.I. = BAA IYODUHU (Facteur d'union entre B.B. et les chromosomes
[IMG])

O. = OEEMBUUAW (Facteur de krypton qui unit B.B. avec l'encéphale d'un OEMII
[IMG]

 

S731-s3

Le WAAM [IMG] (dans la famille des univers existants) est un réseau d'IBOZSOO UHU qui est dépourvu de singularités ou de plissements.

Nombreuses autres occurences dans le texte.

 

S731-s4

De ces patrons primaires peuvent se dériver des milliers de millions [IMG] (individus ou exemplaires)

 

S731-s5

l'UIWW représente l'unité de temps utilisée dans l'antiquité sur OYAAUUMMO, [IMG], qui équivaut à environ 185,5 secondes de la Terre

 

S731-s6

UN EFFET FRONTIÈRE DISPARAÎT donc, et apparaît un quatrième EFFET [IMG] "leeiyo WAAM"

 

S731-f7e-01

Illustration du WAAM B.B.
BB
[IMG]

 

S731-f16

Formule d'intégration de la sagesse divine

 

S731-f16-01

A gauche de "Information totale"

 

S731-f16-02

Représente la sagesse divine [IMG]

 

S731-f18

Signature de la lettre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un langage écrit en phonétique

 

Définition de "syntaxe" : Les ‘mots’ oummains ont été écrits phonétiquement avec diverses formes « orthographico-syntaxiques’. Pour simplifier, j’utilisé le terme "syntaxe" au sens informatique du terme, c’est-à-dire « une codification qui permet que générer une opération ou une fonction ». Compte tenu de la structure interne des ‘mots’ oummains, ce terme "syntaxe" me paraît donc moins inadapté que le terme "orthographe".

 

Les vocables du langage de premier niveau utilisés dans les textes Oummains sont constitués par une « série de phonèmes » et « les mots notés dans ce document sont des expressions graphiques approximatives de leur phonie réelle». Explicitement les Oummains indiquent que leur phonèmes peuvent, évidement, être écrit avec diverses syntaxes : « dans la majorité des cas nos phonèmes peuvent être rendus par plusieurs expressions graphiques». Les Oummains nous indiquent donc que les vocables sont écrits phonétiquement en espagnol avec diverses ‘orthographes’ ou ‘syntaxes’.

 

D357-2

12/03/1987

ESP

BUAUE BIAEEIII

Le BUAUE BIAEEIII (B.B.) (Le nombre de lettres écrites signifie que dans

 notre phonétique nous étirons ces sons)

 

De plus il y a donc une règle de répétition double ou parfois triple de la ‘syntaxe’ pour indiquer des sons longs. Cette écriture strictement phonétique des vocables peut donner plusieurs possibilités d’ ‘orthographes’ ou ‘syntaxes’ espagnoles. En plus des diverses possibilités de syntaxes, les textes anciens étaient dictés à des dactylographes qui introduirent de multiples déformations (confusion de sons proches, erreurs de frappe, etc.). La phonétique des vocables était contrôlée, mais initialement il n’avait pas de norme ‘orthographico-syntaxique’. L’ensemble des écritures phonétiques d’un vocable et ses déformations, est un ensemble de j’appellerais de « distorsions syntaxiques» d’un vocable Oummain oral original. Les documents récents semblent respecter une norme syntaxique plus rigoureuse en adéquation avec la phonétique de la langue utilisée.

 

Indications dans les textes

 

D357-2 (Esp) : « l'Âme Collective ou BUAUe BIAEII (le "e" se prononce comme une synthèse de A et E (NdT (FR) : «  é ») )

 

NR18 (FR) : "OMGEEYIE (prononcez «  omghéèyié » )"

 

D21(Esp) : UM-MO (le "U" très fermé et guttural (NdT (FR) : « ou »), le M pourrait s'interpréter comme un B)

 

D32 (Esp) : Il en est de même pour les JOURS et ANNÉES. Il faut supprimer toute équivoque à ce sujet. Sur UMMO nous utilisons le phonème XI ou SI (il est difficile de trouver les lettres appropriées) qui signifie CYCLE, ROTATION ou RÉVOLUTION qui a une double acceptation. C'est-à-dire qu'il s'agit de ce que vous appelez un mot homophone. Avec le mot "XI" ou "CSI" nous exprimons aussi bien la rotation d'UMMO sur son axe (un jour) que celle par exemple d'une roue.

 

D41-3 (Esp)  : "Ayez à l'esprit que la période de rotation sur son axe de notre planète UMMO est de un XII (lisez SII) »

D70 Envoyée de Paris - dictée par XOODOU-7
Les mots suivis de (*) sont en français dans le texte original et plusieurs éléments prouvent l'origine d'un dactylographe français ( Rivera au lieu de Ribera, par exemple). "... graphisme qui nous est familier, OUMO ("m" prolongé pour la prononciation)..."

D 69-3 (Esp)  : "... le phonème XOOGU (le G se prononce comme un H aspiré) (NdT FR : « sogou ») s'applique à tout un système."

 

D 58-4 (Esp)  "... et que nous appelons BAAYIODUU (le Y est presque muet et le D peut être pris comme un Z très doux (NdT FR : « ds ») )."

 

 

Tableau phonétique

Afin d’éviter les confusions phonétiques, voici d’abord un tableau qui donne la phonétique française associée aux syntaxes espagnoles possibles. Ensuite, l’on peut identifier le phonème espagnol signifiant de référence.

 

 

Phonème

en syntaxe

française

Syntaxes

françaises

possibles

 

Syntaxes

espagnoles

possibles

Phonème

espagnol

« signifiant »

a

 

 

A

 

 

 

A ou E

 

le "e" se prononce comme une synthèse de A et E

A

 

 

Entre b et v

 

 

B ou V

 

 

 

M ou N ou V ou B

le M pourrait s'interpréter comme un B

B

 

 

Entre ds et ts

ou

z très doux

D ou T

ou S

 

 

 

D ou T

ou Z ou S

le D peut être pris comme un Z très doux

 

D

 

 

 

é

 

E

 

 

E

 

E

 

é long

 

EE

 

 

EE

 

EE

 

gu

 

G ou GU

 

 

G

le G se prononce comme un H aspiré

G

 

i

I

 

I

I

i long

II ou Y

ou IE

 

II ou Y

 

II

k

K ou qu

ou c

 

K

K

l

 

L

 

 

L

 

L

 

m

Proche n

M ou N

 

 

M ou N ou V ou B

le M pourrait s'interpréter comme un B

M

 

n

 

Proche m

N ou M

 

 

 

M ou N ou V ou B

le M pourrait s'interpréter comme un B

 

N

 

 

o

 

O

 

 

O

 

O

 

Entre r et r long

 

R

 

 

R ou G

 

R

 

s

 

S ou SS

ou ç

 

S, Z, X

 

S

 

Sd ou st

 

ST ou SST

ou çT

 

SZ, SD, ST

 

SD

 

Entre t et ds

 

D ou T

ou S

 

 

 

D ou T

ou Z ou S

 

 

T

 

 

 

ou

OU

 

U

le "U" très fermé et guttural

U

ou

OU

 

UU

UU

we

W

 

W

W

Ille

Y ou II

ou IE

 

 

Y ou II

 

Y

Y

presque muet

Y

 

 

Y

le Y est presque muet

Y

xs, gs, cs, ks

 

X ou GS

ou CS

ou KS

 

 

X ou GS

ou CS

ou KS

 

G + S

ou K + S

 

Entre ds et ts

ou

z très doux

 

 

DS ou TS

ou SZ

 

 

 

DS ou TS

ou Z

 

le D peut être pris comme un Z très doux

DS

 

 

 

oi

WA ou OUA

ou OI

 

WA ou UA

W+A ou U+A

 

 

Quelques exemples de phonétique anglaise

 

D 27 1966 ESP : YU 1, fille de AIM 368
D 28 19/03/1966 ESP/ANG : YOO 1 daughter of AIM 368

 

NR18 FR : Oummain…Nous utilisons indifféremment et par ordre préférentiel les termes ooman, oomoman, oomoan dans nos correspondances avec vos frères anglophones.

 

 

 

Une philosophie « fonctionnaliste »

 

De même, il n’y a aucune ambigüté sur la fait que le langage Oummain est soustendu par une philosophie « fonctionnaliste ».

D33-1 : « Notre pensée a toujours été guidée par une orientation qui a une vague analogie avec le Pragmatisme du Philosophe terrestre John Dewey. Nous mesurons toute connaissance avec une échelle dont le niveau le plus élevé est occupé par la fonctionnalité. »

 

Dans les langues occidentales la fonctionnalité est principalement décrite par les verbes. Ainsi, si je dois exprimer la principale fonctionnalité d’une roue je dirai qu’elle « tourne », pour un véhicule il « se déplace ».

Pour décrire un concept fonctionnel de « roue » je devrais donc exprimer la fonctionnalité d’une manière conceptuelle. Autrement dit, le concept de « tourner ». Je peux par dire que « tourner » est un concept de « rotation », c’est à dire d’une manière plus générale encore, « une période d’un cycle ».

Pour décrire fonctionnellement un véhicule, en tant qu’objet, je pourrais dire que c’est « un objet qui déplace des choses » ou « un objet qui produit un déplacement ».

Par contre, si je veux décrire un véhicule, en tant que concept fonctionnel, et non plus comme un objet, je devrais alors dire qu’un véhicule est « ce qui est lié au concept de la génération d’un déplacement ». Dans cas, je décris ‘véhicule’ d’une manière indirecte par son principal concept fonctionnel.

Si je veux maintenant décrire la valeur 1, d’un point de vue fonctionnel. Je peux par exemple dire que cela consiste fonctionnellement à « identifier une première occurrence ».

 

Les documents Oummains nous ont donc indiqués que leurs ‘mots’ été écrits phonétiquement suivant une expression fonctionnelle, et qu’ils désignent « des concepts, des valeurs et des objets concrets et même des idées complexes ordonnées ». Autrement dit, les vocables peuvent tout désigner.


 

Principes fondamentaux de la sémantique générale

 

104-1 : « nos textes sont extrêmement synthétiques, dépourvus de la morphologie syntaxique qui vous est familière, ce qui rend très compliqué leur décodage sans une addition préalable de formes verbales, d’adjectif, etc. »

 

La langue des Oummains ne comportant ni verbe, ni articles, ni pronoms, etc., il est presque IMPOSSIBLE de la traduire directement. Il y a pour nous un obstacle intellectuel énorme directement liée comme nous l’avons vu, à la nature fonctionnelle des ‘mots’ et au fait qu’ils ont en plus été écrits phonétiquement avec des ‘syntaxes’ variées. A cela, comme nous le verrons à la suite, il faut ajouter une certaine imprécision des vocables due à une expression aussi fortement conceptuelle. Ajoutons encore, que nous ne connaissons la culture de nos visiteurs que par des documents papier. Tenter donc de comprendre ce type de pensée inédit, est le défit que doit surmonter l'analyse sémantique du langage de premier niveau.

 

 La structure fondamentale des vocables

 

Définition de "vocables" : Les "vocables" ne sont PAS des mots. Un seul "vocable" conceptuel oummain exprime dans nos langues, l’équivalent d’une phrase complète. Cet équivalent en phrase est constitué avec les petites ‘briques’ de base que sont les concepts primaires. Mieux que "vocable", il serait donc plus adapté de dire « séquence imbriquée de concepts phonétique primaires ».

 

Les vocables sont écrits phonétiquement et chaque phonème correspond à un concept simple ou primaire. Chaque concept primaire est imbriqué avec le concept primaire suivant. L’imbrication est hiérarchique : du concept primaire majeur à gauche au concept primaire mineur à droite. C’est principalement l’imbrication qui donne le sens du vocable. Comme dans toutes les langues le contexte contribue aussi à préciser ou finaliser le sens du mot.

 

J’ai donc expérimenté une méthode de transcription et de traduction des vocables Oummains. Cette méthode avait pour objectif initial d’expliciter le sens des vocables, pour améliorer la compréhension détaillée des documents. Sauf dans certains cas d’indétermination que nous traiterons plus loin, elle permet de déterminer le phonème-concept correspondant effectivement au contexte et à la syntaxe. La méthode générale prévoit de tester les syntaxes des sons longs, des sons ambigus, et de vérifier si le résultat est cohérent ou pas avec le contexte. On effectue la transcription et la traduction finale du vocable identifié pour chaque groupe de concepts. Au terme de l’analyse des vocables je constate donc que :

 

-        les vocables sont bien phonétiques et non pas ‘syntaxiques’

-        Les vocables résultent de l’imbrication des concepts phonétiques primaires

 

En corolaire :

 

-        Un vocable Oummain est comme un nombre. Il se LIT de GAUCHE à DROITE, du concept MAJEUR au concept imbriqué MINEUR. Mais pour l’analyse nous devons décoder le vocable de DROITE à GAUCHE.

-        De CHAQUE PAIRE IMBRIQUEE EMERGE UN SENS qui est en relation avec le phonème-concept imbriqué supérieur.

-        Seules certaines syntaxes sont signifiantes pour un phonème et non pas toutes les syntaxes

 

Les concepts phonétique primaires

 

Les vocables phonétiques sont composés de 17 phonèmes primaires possibles, suivant le principe « d’atomicité » de Bertrand  Russell détecté par Jean Pollion. Chaque phonème primaire associe un concept a priori fonctionnel. J’ai été conduit à redéfinir la majorité des concepts de phonèmes primaires initialement proposés. Ma méthode de détermination est empirique, et consiste à itérer par essais-erreurs. J’ai commencé par analyser un vocable qui paraît simple et clair, tant pour notre compréhension usuelle que dans les documents Oummains. Ensuite j’ai testé le concept identifié sur des vocables de plus en plus difficiles.

 

Par le fait que l’écriture du langage a été fait phonétiquement, les concepts primaires sont aussi strictement phonétiques. Ils associent un phonème, et non une lettre, avec un concept.

 

Concept primaire

Espagnol

signifiant

Concept fonctionnel général

Quelques applications du concept suivant la terminologie française

Remarques

Phonétique FR : « a »

A

 

 

 

 

 

Déplacement

 

 

 

 

 

 

 

a)         déplacement

b)        mouvement

c)         Calculable (déplacement de valeurs)

d)        Process

 

 

Vocable type : OA entité déplacée

 

Concept étendu faisant référence à la cosmologie (déplacements angulaires, déplacement par résonnance, etc.)

Phonétique FR :« a »-long

 

AA

 

Dynamique

 

 

 

 

 

a)         dynamique

b)        déplacement

c)         Ecoulement

 

 

 

AYUUBAA : D69-3 : (AYUBAA est un terme qui équivaut à "Réseau" ou "structure" en liaison dynamique).

 -    les déplacements dans une topologie liée dynamiquement ont des interconnexions dynamiques

Phonétique FR :« b » 

B

 

 

Interconnexion

 

 

 

 

a)      interconnexion

b)      nœud de réseau

 

 

 

 

IBOO :  D81 : entre deux IBOO (nœuds ou centres)

-   Identifie l’interconnexion qui a une matérialité.

 -          interconnexion matérialisée

 Autrement dit, il s’agit d’un point d’intersection Euclidien ou matériel.

Phonétique FR :« d »

D

 

 

Forme

 

 

 

a)     forme

b)     apparence

a)         manifestation

 

 

E

Phonétique FR :« é »

 

 

 

 

 

 

Concept

 

 

 

 

 

 

 

 

a)         concept

b)         représentation mentale adimensionnelle (ensemble d’images mentales en relation)

c)         perception

d)         idée

 

EE

Phonétique FR :« é »

 

Patron

 

 

 

a)         patron

b)         modèle de conception

 

 

 

G

Phonétique FR :« gue »

 

Structure

 

 

 

a)      Organisation

b)      Structure organisée

 

 

 

I

Phonétique FR :« i »

Identification

 

 

a)           Identification

b)          Identifie

c)           Identifiant

d)   Unicité

NB : l’unicité de l’identification est implicite, sinon il n’y pas d’identification !

 

II

Phonétique FR :« i »

Limite

 

a)         Limite

b)        délimitation

c)         Frontière

d)        membrane, etc.

(I) identification « a » (I) identification

= L’identification a une identification

= L’identification d’un « côté » a une l’identification de l’autre « côté »

= Limite (permanence de l’identification) (2)

K

Phonétique FR :« que »

 

 

Distance

 

 

 

 

a)      distance physique dans les 3D d’un cosmos

b)      distance abstraite

 

exemple de distance abstraite : « distance culturelle »

L

Phonétique FR :« le »

 

Changement

 

 

 

Changement d’état

 

 

 

M

Phonétique FR :« me »

 

 

Jointure

 

 

 

 

a)        jointure

b)       somme

c)        addition

d)        jonction

 

 

 

MM

 

Phonétique FR :« me »

 

 

 

 

 

 

Indissociable

 

 

 

 

 

 

 

 

 

e)        jointure indissociable

f)         somme

g)        addition

a)       jonction, jointure permanente

 

 

 

 

Les syntaxes « M » et « MM » peuvent être phonétiquement distinctes et syntaxiquement signifiantes :

 

« OEMMII » qui se prononce en français « oém »-« mi » (comme UM-MO)

et « OEMII » qui se prononce en français « oémi ».

N

Phonétique FR :« ne »

 

 

Flux

 

 

 

 

a)     flux

b)     transfert

b)      écoulement

 

 

 

O

 Phonétique FR :« o »

 

Entité

 

 

 

entité dimensionnelle

 

 

 

D41 : S’applique à ce qui est dimensionnel (avec des caractéristiques de temps et d'espace)

OO

 Phonétique FR :« o » 

 

Existence

 

 

 

a)      existence dimensionnelle

b)      matière

 

(O) entité « a » (O) entité

-         L’entité a une entité

-         Une existence

 

R

  Phonétique FR :« r »

Surapposition

 

 

a)        surapposition

b)       superposition

 

 

S

   Phonétique FR :« s »

 

 

 

 

 

Cyclicité

 

 

 

 

 

 

 

a)      cycle

b)      alternance

c)      récurrence

d)      ondulation

e)      onde

f)       rotation

g)      répétition,

h)      série

 

T

 Phonétique FR :« t »

 

Sens Orienté

 

 

 

a)      sens orienté du temps

b)      orientation

 

 

U

 Phonétique FR :« ou »

dépendance concrète ou abstraite, par un lien ponctuel

 

a)         dépendance

b)        soumission

c)         influence

d)        conditions (de la dépendance)

Relation de nature injective.

 

UU

Phonétique FR :« ou »

dépendance concrète ou abstraite, réciproque, dynamique 

a)   mutuellement dynamique

b)   dépendance dynamique

 

(U) dépendance « a » (U) dépendance

= La dépendance a une dépendance

= Dépendance d’une dépendance

= Dépendance dynamique

 

(Concerne les champs de force, une relation parent-enfant, la dépendance à la nourriture, etc.) exemple DUU : « attraction »

W

Phonétique FR :« we »

Génération

a)         génération

b)         générer

c)         émergence

d)         créer

d)          engendrer

e)     produire

 

Y

Phonétique FR :«ille»

Spatialité

a)   Spatialité

c)      Spatialisation

d)      Topologie

e)      Espace

 

Ordonnancement dans l’espace, surfaces, volumes.

 

 

 

 

 

L’imbrication et la relation de base « a »

 

Je pense que le principe de lecture et de transcription des vocables est au-delà de la méthode, mais correspond réellement à la sémantique des vocables phonétiques conceptuels.

Chaque paire de concepts imbriqués se LIT de GAUCHE à DROITE, du concept MAJEUR au concept imbriqué MINEUR, mais pour l’analyse nous devons décoder le vocable de droite à gauche.

Afin d’effectuer une traduction, la relation entre 2 concepts imbriqués peut être TRADUITE en français par « a ». Bien sûr, le « a » n’est qu’un artifice de traduction qui ne sert qu’a  hiérarchiser  convenablement les concepts. Cette traduction de la relation par « a » permet donc un ordonnancement rigoureusement en suivant l’imbrication des concepts.  Ceci est utilisé à la première étape de transcription des concepts Oummains en concepts français. Elle abouti à une synthèse littérale. La seconde étape consiste à faire la traduction de la synthèse littérale en langue objet dans le contexte.

 

Avec Cn un concept phonétique primaire la relation de base est la suite récurrente suivante :

 

Cn+2 = Cn+1 « a » Cn

 

 

Le graphe de la relation de base des vocables

 

             Graphe de la structure fondementale des vocables

 

 

 La négation

 

Il n’y a pas de négation, mais plutôt l’affirmation de l’absence exprimé par la valeur logique « RIEN-VALEUR FAUSSE ». Ceci est exprimé par le vocable ou segment EEDOO qui traduit la « le modèle ou la conceptualisation d’une forme matérielle», c’est-à-dire quelque chose dont on a seulement une représentation mentale.

 

Quelques exemples : KEOYEEOO ; IIAS_IBOZOO_UU_AIOOYEEDOO ; YAEYUEYEDOO

 

 

 La multiplicité

 

Le doublement des séquences de phonèmes exprime la multiplicité, c’est-à-dire plusieurs fois quelque chose de fonctionnellement équivalent, mais qui n’a pas forcément la même nature. Il n’existe pas de marque du pluriel proprement dite.

 

Quelques exemples : WOI WOI ; WAAM WAAM

 

Les contractions syntaxiques

 

Lors de la concaténation de deux vocables en un seul, il peut y avoir une contraction syntaxique. Par exemple dans le cas du vocable UMMOEMMII qui est la contraction syntaxique de « UMMO » -«OEMMII ». Cela résulte simplement de la phonétique.

 

 

 La réflexivité

 

En espagnol, en général une lettre peut être associée à un concept et les Oummains nous disent avoir noté leurs sons longs par ce doublement de lettres.

La réflexivité conceptuelle est exprimée par le doublement du phonème primaire. Elle traduit en général la « dynamique». Quelques exemples (voir le détail dans Concept primaires ):

 

a.      (U) dépendance « a » (U) dépendance

 

-         La dépendance a une dépendance

-         Dépendance d’une dépendance

-         Dépendance dynamique

 

Cette dépendance peut être qualifiée de concrète ou abstraite.

 

b.     (I) identification « a » (I) identification

 

-         L’identification a une identification

-         L’identification d’un « côté » a une l’identification de l’autre « côté »

-         Limite

 

c.      (E) concept « a » (E) concept

 

-         concept du concept

-         modèle ou patron mental

 

d.     (O) entité « a » (O) entité

 

-         L’entité a une entité

-         entité massique

-         Matière

 

L’opérateur « et »

 

Lorsque le concept « (M) jointure » est en relation avec deux concepts ou segments identifiés, imbriqués et mineurs, (attention, il ne s’agit pas forcément de concepts de base), le ( M ) ‘casse’ la hiérarchisation conceptuelle imbriquée. Les deux premiers concepts se retrouvent à un même niveau puisqu’ils sont « joints » sur un même plan. Dans ce cas le concept « (M) jointure » agit comme l’opérateur « ET ». La résultante de la jointure est le concept supérieur (C4 dans l’exemple ci-contre) :

 

Exemple pour OMGEEYIE le concept de « couple » désignant un ‘objet’ : (O) est l’entité constituée par la jointure d’un GEE et d’une YIE.

 

(C4) « a » [(M) « a » [(C1) « a » (C2)] = (C4) « a » [la jointure a [(C1) « a » (C2) ] = (C4) « a » [(C1) « et » (C2)]

 

Le concept ( M ) « jointure » est inclusif, alors que le concept ( U ) « dépendance » est une relation non inclusive.

 

a.      Les syntaxes ( M ) et ( MM )  peuvent être phonétiquement distinctes et syntaxiquement signifiantes, par exemple :

 

·       « OEM-MII » qui se prononce en français « oém »-« mi ». Ici le premier ( M ) termine un segment logique et est consécutif à deux concepts.

 

·       et « OEMII » qui se prononce en français « oémi ». Ici nous avons un ( M ) simple, le (II) est lié au concept de « corps » par la seule imbrication hiérarchique.

 

·       Contrairement à OEM et OEMMII, pour le vocable UMMO qu’il faut lire en français « oum »-« mo », nous n’avons qu’un concept avant les ( MM ) . Donc, a priori, dans ce cas, la syntaxe ( MM )  peut-être est signifiante et décrire la « dynamique ». Il s’agit d’un vrai « m » long.

 

 

Un exemple de décodage de vocables

 

Voici deux séries d’exemples de vocables conceptuellement imbriqués sur plusieurs niveaux.

Le premier exemple est un véritable cas d’école. Il décrit le concept simple de «rotation » qui est très explicitement appliqué pour décrire la rotation d’une roue, comme la rotation d’un astre sur lui-même.

Le deuxième exemple porte sur des vocables dont des niveaux d’imbrications conceptuels sont extrêmement forts, et montre ainsi l’extraordinaire cohérence de ce langage conceptuel. Cette série de vocables décrit des concepts tels que « lois », « mathématique », « Logique ».

 

Le décodage du vocable phonétique « csi »

 

Prenons un exemple simple et didactique qui ne nécessite aucune connaissance particulière pour être compris. Le vocable phonétique « csi » décrit le concept simple de «rotation » qui est très explicitement appliqué pour décrire la rotation d’une roue, comme la rotation d’un astre sur lui-même.

 

Sachant que :

 

-         Les vocables résultent de la CONCATENATION de PAIRES de CONCEPTS IMBRIQUES (concept primaire ou  constitué, ou encore de propositions conceptuelles).

 

-         Un vocable Oummain est comme un nombre. Il se LIT de GAUCHE à DROITE, du concept MAJEUR au concept imbriqué MINEUR, mais pour l’analyse nous devons décoder le vocable de droite à gauche.

 

-         De CHAQUE PAIRE IMBRIQUEE EMERGE UN SENS qui est en relation avec le phonèmes-concepts imbriqué supérieur.

 

 

Le contexte du vocable phonétique « csi »

 

D 32

18/03/1966

ESP

CSI

Sur UMMO nous divisons le CSI (JOUR) en UIW (1 uiw = 3,092 minutes)

 et il n'existe pas de divisons correspondant aux heures.

D 32

18/03/1966

ESP

XI

un "XI"= 600,0117(32-1)  (environ six cent UIW)

D 32

18/03/1966

ESP

XI

un "XI" (jour d'UMMO) = 1855,2 minutes, c’est-à-dire à quelques

 30,92 heures terrestres.

D 32

18/03/1966

ESP

XI

Sur UMMO nous utilisons le phonème XI ou SI (il est difficile de

trouver les lettres appropriées) qui signifie CYCLE ROTATION ou

RÉVOLUTION qui a une double acceptation. C’est-à-dire qu'il s'agit

 de ce que vous appelez un mot HOMOPHONE. Avec le mot "XI"

ou "CSI" nous exprimons aussi bien la rotation d'UMMO sur son

axe (UN JOUR) que celle par exemple d'une ROUE.

 

D 977

20/06/1967

ESP

XII

Depuis de nombreux XEE (Nous appelons 1 XEE = 60 XII ou

 périodes de rotation de la planète).

D 977

20/06/1967

ESP

XII

véhicules dont l'équipement de propulsion et contrôle était,

chaque xii,  plus compact,

D41-12

1966

ESP

Xii

URAA (chroniques de l'époque) relatent des scènes épouvantables

 de ces Xii (jours)

D41-3

1966

ESP

XII

notre planète UMMO sur son axe est d'un XII (lisez SII) égal à

600 uiw, ce qui équivaut à 30,92 heures.

D41-3

1966

ESP

xii

notre JOUR ou "xii" est divisé par nous en 600 uiw

D41-7

1966

ESP

Xii

les premiers Xii (JOURS)

D41-9

1966

ESP

XII

les actes du XII (jour d'UMMO)

D41-9

1966

ESP

XII

ce XII (JOUR) les divins UUAA (LOIS RELIGIEUSES)

D47-1

1966

ESP

XII

on conseillait aux citoyens de réglementer l’UAXOO en

s’obligeant soi-même, sans aucune contrainte, à pratiquer

durant 30 UIW tous les Xii (JOURS DE UMMO)

D57-1

23/01/1967

ESP

XII

Après 193 XII (un xii est une rotation ou "JOUR" de UMMO)

D57-1

23/01/1967

ESP

xii

UNITÉ DE FRÉQUENCE ( En phénomènes périodiques): C'est

le " xii ", dont la traduction présente diverses acceptions car

ce mot représente non seulement le JOUR de UMMO mais aussi

la rotation d'une roue ou le cycle par unité de Temps.

D57-4

20/03/1967

ESP

Xii

auraient permis à nos frères de survivre durant 240 XII

(un Xii équivaut à une rotation de notre planète, quelques

 30,9 heures).

D68

04/07/1967

ESP

XII

Peu de XII (Jour de UMMO) après, il reçut l'autorisation de

l' UMMOAELEWEE

D74

??/03/1969

ESP

XII

Rotation sur son Axe : 30,92 heures (nous mesurons en UIW:

 30,92 heures = 600 UIW). (Cela équivaut à 1 XII- voir note 1).

D74

??/03/1969

ESP

XII

(Le phonème XII est un homophone qui exprime aussi bien

la durée du "jour de UMMO" que un "cycle", une "révolution",

 une "rotation unitaire", etc.).

NR-18

19/12/2003

FR

XII

Nous mesurons comme vous le temps en fonction du parcours

 apparent de notre soleil IOUMMA durant un XII (jour).

 

 

 

L'identification des concepts

 

D 32

18/03/1966

ESP

XI

Sur UMMO nous utilisons le phonème XI ou SI (il est difficile de

trouver les lettres appropriées) qui signifie CYCLE ROTATION ou

RÉVOLUTION qui a une double acceptation. C’est-à-dire qu'il s'agit

 de ce que vous appelez un mot HOMOPHONE. Avec le mot "XI"

ou "CSI" nous exprimons aussi bien la rotation d'UMMO sur son

axe (UN JOUR) que celle par exemple d'une ROUE.

 

 

Le phonème « csi » est le concept de « rotation ».

 

L'identification des syntaxes

 

NR-18

19/12/2003

FR

XII

Nous mesurons comme vous le temps en fonction du parcours

 apparent de notre soleil IOUMMA durant un XII (jour).

 

Pour ce concepts nous avons la forme syntaxique qui paraissent bien identifiée à XII.

 

 

L'identification des sons ambigus

 

Le son « csi » est potentiellement ambigu.

Voir les tableaux des phonèmes et des concepts phonétiques primaires

 

L'identification des sons longs

 

Le son « i » est long.

 

La transcription de xii

 

XII = (G) structure « a » [(S) cyclicité « a » (II) limite]

 

Relations entres les phonèmes

Transcription de la relation entre les concepts fonctionnels

Synthèse littérale

 

S « a » II

[ (S) cyclicité « a » (II) limite]

 

 

cycle délimité

G « a » SII

 

(G) structure « a » [ (S) cyclicité « a » (II) limite]

 

 

La structure a un cycle délimité

 

Pour XII donc la transcription suivante :

 

-         La structure a un cycle délimité

 

 

Le graphe de « csi »

 

 

 

 

La traduction de xii

 

-         La structure a un cycle délimité

 

Autrement dit suivant le contexte : rotation

 

 

Calcul de la probabilité

 

Notons que si ce vocable avait été construit par hasard avec les 17 concepts primaires, la probabilité d’obtenir cette combinaison est de :

1 / 17^3 = 1 / (4913) = 0,0002…

 

Conclusion sur xii

 

La syntaxe signifiante XII est transcrite par « La structure a un cycle délimité» ce qui peut-être facilement traduit par « rotation» comme nous l’indique nos amis Oummains.

 

Le décodage des vocables uua, wuua, uuwuua

 

Le deuxième exemple porte sur des vocables dont des niveaux d’imbrications conceptuels sont extrêment forts, et montre ainsi l’extraordinaire cohérence de ce langage conceptuel. Cette série de vocables décrit des concepts tels que « lois », « mathématique », « Logique ».

 

Sachant que :

 

-         Les vocables résultent de la CONCATENATION de PAIRES de CONCEPTS IMBRIQUES (concept primaire ou  constitué, ou encore de propositions conceptuelles).

 

-         Un vocable Oummain est comme un nombre. Il se LIT de GAUCHE à DROITE, du concept MAJEUR au concept imbriqué MINEUR, mais pour l’analyse nous devons décoder le vocable de droite à gauche.

 

-         De CHAQUE PAIRE IMBRIQUEE EMERGE UN SENS qui est en relation avec le phonèmes-concepts imbriqué supérieur.

 

Nous avons les concepts suivants :

 

A) UUA = lois ([ permanence] des lois ou fonctions, mais appliquées ou applicables que ponctuellement.).

B) WUUA = mathématiques

C) UUWUUA  = la Logique

 

Nous avons l’imbrication hiérarchique des concepts suivante :

 

 

Nous pouvons détailler l’imbrication hiérarchique des concepts, sachant que :

 

·        Pour effectuer une traduction, cette relation entre 2 phonèmes-concepts peut être TRADUITE en français par « a ». Cette traduction de la relation par « a » permet d’ordonnancer rigoureusement la transcription pour effectuer la traduction.

 

A) UUA = lois ([ permanence] des lois ou fonctions, mais appliquées ou applicables que ponctuellement.).

 

Le concept UUA est conceptuellement proche de UAA. Ici le ‘déplacement’ est de nature ponctuelle, il ne s’agit plus d’une ‘conduite’ ou d’une ‘loi’ , mais plutôt d’un concept proche de ‘fonction’ . Le concept UUA est conceptuellement reste proche de UAA, mais dans ce cas c’est la permanence de la dépendance qui prime sur la permanence du déplacement. Il s’appliquera aux lois mathématiques, règles, axiomes… qui ne sont pas des lois physico-biologiques en tant que telles (voir WUUA).

 

-         La dépendance permanente a (un déplacement)

-         [le résultat d’une fonction dépend] [des valeurs d’entrée]

 

-         [ permanence] des lois ou fonctions, mais appliquées ou applicables que ponctuellement.

 

Notons que si ce vocable avait été construit par hasard avec les 17 concepts primaires, la probabilité d’obtenir cette combinaison est de :

1 / (17 possibilités x 17 possibilités x 17 possibilités) = 1 / 17^3 = 1 / 4913 = 0,0002…

 

B) WUUA = W « a » [ UUA ] = mathématiques

 

Nous constatons aisément que le vocable WUUA  est composé par : [ (W) génération "a" lois].

 

La transcription de WUUA est : « Génère des UUA »

La TRADUCTION de WUUA se fait sans difficulté, globalement WUA ou WUUA exprimera « génère des lois ou des fonctions » :

 

-         Génère une (dépendance permanente qui a un déplacement)

-         Génère des (lois ou fonctions)

 

Dans le contexte le concept « lois », s’applique aux lois mathématiques. D’où :

 

-         Génère des lois mathématiques

 

Ceci qui peut-être traduit par un concept général : Mathématiques

 

La traduction finale du vocable conceptuel WUUA dans le contexte en langue « objet » correspond aisément à un concept général « Mathématiques », tel que nous l’on indiqués les Oummains dans leurs documents.

Notons que si ce vocable avait été construit par hasard avec les 17 concepts primaires, la probabilité d’obtenir cette combinaison est de :

1 / 17^4 = 1 / 83521 = 10 E -5

 

C ) UUWUUA  = UU « a » [ W « a » [ UUA ] ] = UU « a » [ WUUA ] =   la Logique

 

Nous avons donc un troisième vocable parfaitement cohérent avec les deux précédents. De la même manière, nous avons sa transposition qui est :

 

UUWUUA = UU « a » [ WUUA ] = (UU) dépendance permanente "a" [mathématiques]

( voir aussi UUYIE [fille=dépendance-féminin] ; et UUWAAM )

 

= les mathématiques sont en dépendance permanente {avec la logique}

= les mathématiques dépendent {de la logique}

 

Ceci qui peut-être traduit par un concept général : Logique

 

Donc la traduction finale du vocable conceptuel UUWUUA dans le contexte en langue « objet » correspond aisément à « Logique », tel que nous l’on indiqués les Oummains dans leurs documents.

Notons que si ce vocable avait été construit par hasard avec les 17 concepts primaires, la probabilité d’obtenir cette combinaison est de : 1 / 17^6 = 1 / 24137569 = 4 x 10 E –8, soient environ 4 chances sur 10 millions,  c’est le moment de jouer au loto ( ;-)) !

 

L’imbrication hiérarchique des concepts peut être représentée par le schéma suivant :

 

 

Les limites du décodage

 

Le langage de premier niveau limité en lui-même, car les communications nécessitant une réelle précision sémantique sont apportées par la codification d’un langage de second et d’un troisième niveau. Ceci par moyen complexe de codage numérique dans laquelle chaque nombre est saisi par la répétition " n fois " du même phonème, avec l'aide d'une modulation particulière de ceux-ci, selon qu’il s’agit des niveaux 2 ou 3.

 

 

D 77 | T1- 85/86 :

 « Ainsi la proposition "cette planète verdâtre paraît flotter dans l'espace ", serait exprimée dans notre langage topique (DU-OI-OIYOO) de la manière suivante : AYIIO NOOXOEOOYAA DOEE USGIGIIAM [ Langage de 1er niveau]»

Mais si nous désirons exprimer par le truchement du OIYOYOIDAA [ Langage de 2ième ou 3ième niveau] , il ne faudra que trois symboles codants:
PROPOSITION : (cette planète flotte dans l'espace).
CORRECTIONS : (Verdâtre), (paraît; nous croyons que).

Trois chiffres (en système duodécimal) sont utilisés, la proposition requiert sept digits et les corrections cinq et quatre digits respectivement.

De cette manière, dans un bavardage intranscendant comme

UAEXOOE IANNO IAUAMII IE OEMII + UAMII XOA AALOA

s'intercalerait l'information précédente :

AEXOOE IANNOO IANNO IAVAMII IE IE IE UAMII XOA AALOA AALOA AALOA. (Ndt: un accent aigu sur les trois lettres en gras et les soulignements sont sur l'original) dans laquelle les digits peuvent s'exprimer de deux façons : en répétant certains phonèmes[ Langage de 2ième niveau]  et en modulant ou en accentuant quelques-uns de ces mots de forme caractéristique[ Langage de 3ième niveau].

C'est cette dernière modalité qui sert de base pour un troisième type de langage qui, profitant de la codification fondamentale des propositions très élaborées (codage numérique), établit des règles flexibles dans la communication d'informations, beaucoup plus complexes et exactes.

Ainsi quand nous devons dialoguer ou exprimer des idées transcendantes de caractère logique, mathématique, "métaphysique" ou physique, nous utilisons une codification particulière de propositions, formulée de telle façon que notre dialectique ne rencontre pas d'obstacles idiomatiques, phonétiques ou émotionnels. Le gain important en pouvoir informatif compense la lenteur ou la pauvre fluidité du flux de communication verbal.

 

Par le fait, les limites des possibilités de décodage du langage de premier niveau sont principalement dues aux faits que :

 

-        Les vocables sont très peu précis du fait de leur nature conceptuelle.

-        Le décodage de l’imbrication des concepts n’est pas usuel

-        Pour les occidentaux le décodage doit être fait de droite à gauche 

-        Les vocables sont notés phonétiquement avec des ‘orthographes’ distinctes, ce qui peut laisser croire à des ‘mots’ de sens différents

-        Le sens de chaque vocable doit-être cherché suivant une «philosophie fonctionnaliste » ce qui n’est pas notre mode de raisonnement usuel.

-        Les vocables sont isolés

-        Les traductions données dans les textes sont elles aussi souvent approximatives

-        Un ‘mots’ n’a de sens que s’il est lié à un contexte, or le contexte culturel Oummain peut-être très différent du notre

 

Toutes ces contraintes de décodage font que les traductions des vocables sont généralement difficiles.

 

Les questions fréquentes

 

La question la plus fréquente que l’on se pose au sujet du sens des vocables est liée la polysémie. En effet, une approche antérieure sur le sujet du décodage des vocables en suivant le principe « d’atomicité » ne prenait pas en compte l’imbrication des concepts phonétiques et considérait qu’à chaque ‘orthographe’ d’un vocable il y avait un sens différent. Pour 10 ‘orthographes’ différentes, 10 sens différents ! Evidement sans l’imbrication des phonèmes, les vocables tombaient dans une forte polysémie et le résultat n’était qu'une épouvantable Tour de Babel, totalement inutilisable. C’est la raison pour laquelle, le concept « d’atomicité » est insuffisant pour pouvoir décoder les vocables. Même si le langage conceptuel des Oummains est moins précis qu’un langage objet, le décodage des concepts primaires ne peut pas être traduit n'importe comment. Quelque soit la langue concernée les analyses sémantiques, elles nécessitent impérativement de répondre à quelques contraintes de base élémentaires :

 

=> un vocable hors contexte est limité à son décodage, mais le périmètre de compréhension sera d'autant plus limité que ce contexte sera explicité.

Exemple par analogie avec les homophones :

 

=> le phonème "mèr" sans contexte personne ne sait ce que celà veut dire.

=>Il faut au moins une règle (ici orthographique) pour commencer à cerner le périmètre "mère"

 

=> Avec la règle j’obtiens donc l’orthographe "mère", mais est-ce « maman ou vinaigre » ? Ce n'est pas encore suffisant.

 

=>Il faut le contexte : "mère" + "bocal"

 

=> vinaigre.

 

La seule chose que l’on puisse tester c'est la règle, et un résultat coupé du contexte est inexploitable. L’imbrication structure énormément la sémantique : un mauvais choix de concept donnera un mauvais résultat !

 

Exemple : UUWAAM (l’anti-cosmos) n'est pas WAAM UU (le cosmos planétaire).

 

Donc comme toute les langues, l’oummain à  son propre degré de polysémie. Ce degré de polysémie  est  strictement lié au contexte. C'est bien le contexte qui donne le sens aux vocables oummains et voici une preuve qui nous en est clairement donnée dans ce document.

 

Le contexte D69-2

 

OOLEA

Le phonème OOLEA a un sens différent en fonction

 du contexte verbal dans lequel il est intégré.

 L'acception la plus correcte quand il s'applique au champ technique

 est la suivante : changer, passer d'un milieu physique à un autre.

 En langage scientifique il signifie: augmenter ou diminuer la valeur

d'un angle en un autre angle infinitésimal.

Ceci serait, dans le cas que nous étudions, la version la plus fidèle

de la racine phonétique.

OOLEEA

(dont les racines phonétiques : OAWOO = dimension;

 OOLEEA = pénétrer, percer;

 UEWAA = véhicule, vaisseau;

OEMM = entre les astres; sidéral; de masse sphérique;

 à masse sphérique ).

 

Suivant les indications des Oummains la racine phonétique du phonème « oléa » désigne le concept : «passer d'un milieu physique à un autre » ou dans le contexte du document « augmenter ou diminuer la valeur d'un angle en un autre angle infinitésimal », c’est-à-dire changer la valeur angulaire. Il s ‘agit d’un des rares cas, où nos amis Oummains nous donnent explicitement une traduction d’un même vocable pour 2 contextes distincts. Dans les 2 cas, nous pouvons en faire un décodage suivant la règle de l'imbrication hiérarchique des concepts primaires :

 

-          La matière a un changement qui a un (concept de déplacement).

-          La matière a un changement angulaire (IOAWOO).

 

Autrement dit : « augmenter ou diminuer la valeur d'un angle en un autre angle infinitésimal »

 

Et aussi :

 

-          La matière a un changement qui a un (concept d’un déplacement).

-          La matière a un changement qui a un (concept de déplacement [par

le changement de milieu]).

-          La matière change de milieu

Ce qui est judicieusement traduit par nos amis Oummains par : «passer d'un milieu physique à un autre ».

 

Comme pour n’importe quelle langue, l’homophonie peut générer une certaine ambigüité polysémique qui n’est levée que par le contexte. Un langage conceptuel est moins précis qu'un langage objet. Mais est-il concevable de penser que nos amis Oummains puissent parler "en jouant aux dés" ? Non, des règles s'imposent.

 

 La cohérence globale des vocables

 

Il n'y a aucune raison que les indications données par les Oummains sur leur langage, soient particulièrement trompeuses. Nous pouvons décoder aussi bien les phrases que les vocables en suivant sur le même principe général. Nous pouvons aussi rectifier les traductions proposées par les Oummains, aussi bien pour les vocables que pour les phrases. Comme je le signale plus loin, nous pouvons lire des vocables volontairement dissimulés. Les quelques 7503 entrées de vocables Oummains dans la base de donnée des Vocables connus, pour environ 250 documents, constituent plus de 1300 pages. Leur diffusion c’est déroulée sur une période de 40 ans et ils proviennent de multiples pays. Les textes connus sont majoritairement en langue espagnole, quelques-uns en français et en anglais.

 

Malgré notre difficulté à concevoir le sens d’un vocable conceptuel avec nos esprits habitués aux langages objets, la cohérence des vocables émerge de manière frappante de l’ensemble du corpus, dès que l’on a compris les règles qui président à la lecture de ces vocables. Pour l’exemple du vocable UUA, on trouve ce vocable dans de nombreux documents, à des dates différentes sur un intervalle de 40 ans, par des signataires différents et de provenances différentes :

 

A) UUA = lois => 108 occurrences distinctes, 24 textes de référence, 16 dates différentes

 

B) WUUA = mathématiques => 14 occurrences distinctes, 9 textes de référence, 6 dates différentes

 

C ) UUWUUA  = Logique => 2 occurrences distinctes, 2 textes de référence, 1 date

 

Comme nous pouvons le constater sur l’exemple très simple de ces trois vocables, la cohérence globale (logique, temporelle, sémantique) est extrêmement forte. La probabilité que cela résulte du hasard est équivalente à celle qu’a « une tornade d’assembler un Airbus A380 en balayant une décharge publique » ( ;-)).

 

Il en est de même pour l’ensemble du corpus des 6000 occurrences des Vocables connus, pour environ 250 documents de multiples pays, sur une période de 40 ans.

 

Cette cohérence ne relève ni d'une intuition, ni du hasard, mais bien d’une logique systématique.

 

La problématique de l’analyse sémantique des vocables

 

Nous avons donc des vocables qui associent un phonème de base avec un concept, et une écriture globalement phonétique.

Cette écriture phonétique peut être écrite avec diverses syntaxes et donner pour un vocable, un ensemble de « distorsions syntaxiques». Le problème est donc de savoir si il y a :

 

1 vocable phonétique pour 1 concept ?

1 vocable phonétique pour 2 concepts différents ?

1 vocable phonétique, 1 forme syntaxique signifiante, 2 objets différents conceptuellement équivalents ?

1 vocable phonétique de forme syntaxique signifiante indéterminable ?

 

 Méthode générale d’analyse sémantique

 

Pour répondre aux points de la problématique, j’ai conçu et expérimenté une méthode générale qui prévoit de tester les syntaxes des sons longs, des sons ambigus, et de vérifier si le résultat est cohérent ou pas avec le contexte. On effectue ensuite la transcription et la traduction finale du vocable identifié pour chaque groupe de concepts :

 

L'IDENTIFICATION DES CONCEPTS

 

Avec plusieurs cas :

 

a.      1 vocable phonétique pour 1 concept

b.     1 vocable phonétique pour 2 objets différents, mais conceptuellement équivalents

c.      1 vocable phonétique pour 2 concepts différents, en fonction du contexte verbal

 

 

L'IDENTIFICATION DES SYNTAXES 

 

Avec plusieurs cas pour 1 vocable phonétique :

 

1 forme syntaxique signifiante, 1 concept ou 1 objet

1 forme syntaxique signifiante, 2 objets différents conceptuellement équivalents

la forme syntaxique signifiante est indéterminable

 

 

L'IDENTIFICATION DES SONS

 

Avec plusieurs cas :

 

L'IDENTIFICATION DES SONS AMBIGUS

avec le tableau phonétique

 

L'IDENTIFICATION DES SONS LONGS

Par des comparaisons croisées avec des vocables :

 

-        conceptuellement proches, mais clairement distincts.

-        dans des textes à des dates de rédaction distinctes

-        dans des textes d’auteurs distincts.

 

 

LA TRANSCRIPTION ET La traduction des VOCABLES

 

-         La transcription pour valider la syntaxe significative

-         La traduction pour obtenir le sens courant

 

 

L’identification des concepts dans les textes oummains

 

Les vocables Oummains désignant « des concepts, des valeurs et des objets concrets et même des idées complexes ordonnées », nous allons d’abord chercher à identifier dans les textes, le ou les concepts qu’un vocable phonétique peut exprimer.

 

Il faut donc identifier le concept associé à chaque vocable, de manière à constituer un sous-ensemble de « distorsions syntaxiques » pour chacun des concepts.

 

Avec plusieurs cas :

 

1 vocable phonétique pour 1 concept

1 vocable phonétique pour 2 concepts différents

 

Y a-t-il 1 vocable phonétique pour 1 concept ?

 

Prenons l’exemple du concept de « sexe féminin » qui se prononce « ié » ou « illé ».

Voici le tableau des occurrences de BD-VOC, limité aux syntaxes distinctes. Pour l’analyse complète du concept, il faut examiner la totalité des occurrences disponibles.

 

No

Date

 Langue

Vocable

 Extrait

D41-6

1966

ESP

IIE

La IIE (ÉPOUSE)

D 541

10/04/1987

ESP

IIEE

Je suis une femme de Ummo (Nous prononçons IIEE

pour exprimer notre sexe,

D41-11

1966

ESP

YIE

la YIE (femme)

D 1378

30/01/1988

ESP

YIEE

ou que la vapeur qu'une YIEE (femme) voit sortir d'un récipient

d'eau bouillante est de la vapeur d'eau (la vapeur est invisible.

Ce qui se perçoit visuellement ce sont les fines

 gouttes sphériques d'eau liquide).

D176

27/02/1983

ESP - prov. Malaisie

YIES

Vous mêmes, vous maintenez encore vos Yies (femmes) dans

 un état de semidomesticité humiliante

D102-1

16/10/72

ESP

YIHIE

Heureusement les punis sur UMMO sont peu nombreux.

Actuellement le pourcentage de YIHIE (femmes) est supérieur

 à celui des JEE (hommes) de presque 23%.

D174

15/01/1981

ESP

YIIE

un salut distingué à votre YIIE (épouse)

D 2583

02/04/1993

ESP

YIIEE

Et aussi leurs YIIEE.

 

 ( voir analyse sémantique complète de YIE )

 

Peut-on raisonnablement imaginer que nous avons là l’expression d’une telle profusion de concepts distincts du « sexe féminin » ? Evidement, NON.

Il est hautement plus probable que les sons, et particulièrement les sons longs, ont été simplement  écrits en suivant la phonétique espagnole de diverses manières.

Dans le cas le plus simple, il est donc facile d’identifier 1 vocable phonétique pour 1 concept.

 

Y a-t-il 1 vocable pour 2 objets conceptuellement équivalents ?

 

Y a-t-il 1 vocable phonétique pour 2 objets différents, mais conceptuellement équivalents ?

Nous avons directement la réponse dans le document ci-contre :

 

Lettre D357-2 (ESP)

 « La confusion que vous pourriez observer vient de ce que nous appelons B.B. (BUAUEE BIAEEII) non seulement l'Âme collective de UMMO ou de la Terre, mais aussi le plan cosmique (c'est-à-dire du multiunivers) qui contient tous les B.B. [NdT:le WAAM-UU] des différents réseaux sociaux qui peuplent notre Univers tétradimensionnel. »

 

Il est donc possible d’avoir 1 vocable phonétique pour 2 objets différents, mais conceptuellement équivalents.

 

 

Y a-t-il 1 vocable phonétique pour 2 concepts différents ?

 

Nous avons directement la réponse dans le document ci-contre :

 

Lettre D69-2 (ESP)

[Note: Le phonème OOLEA a un sens différent en fonction du contexte verbal dans lequel il est intégré. L'acception la plus correcte quand il s'applique au champ technique est la suivante : changer, passer d'un milieu physique à un autre.

En langage scientifique il signifie: augmenter ou diminuer la valeur d'un angle en un autre angle infinitésimal. Ceci serait, dans le cas que nous étudions, la version la plus fidèle de la racine phonétique.]

 

Il est donc possible d’avoir 1 vocable phonétique pour 2 concepts différents en fonction du contexte verbal dans lequel il est intégré.

 

 

Conclusion sur l’identification des concepts

 

L’identification des concepts est la première étape et la plus importante pour décoder les vocables Oummains.

Nous pouvons donc avoir :

 

a.     1 vocable phonétique pour 1 concept

b.    1 vocable phonétique pour 2 objets différents, mais conceptuellement équivalents

c.     1 vocable phonétique pour 2 concepts différents, en fonction du contexte verbal

 

Le point c) est généralement indéterminable dans l’état actuel de nos connaissances et il montre les limites que nous avons pour décoder les vocables, puisque le sens de certains d’entre eux est lié au contexte « verbal », c’est à dire au contexte de la « phrase ». Seules les explications préalables des auteurs peuvent lever l’indétermination. Le décodage des vocables sera donc optimal dans le cas où nous pourrons clairement identifier 1 vocable phonétique pour 1 concept. 

 

 

L’identification des syntaxes

 

Pour décoder un vocable Oummain, même dans le cas simple où il y a 1 vocable phonétique pour 1 concept, il nous faut déterminer la syntaxe signifiante associée au phonème. Pour chaque forme syntaxique associée à un concept, nous avons diverses possibilités de séquences de lettres, dont voici les cas généraux simplifiés :

 

A.    Le nombre de lettres dans le vocable correspond exactement au nombre de phonèmes espagnols (Nb lettres = Nb phonèmes). C’est le cas le plus simple où chaque lettre écrite en espagnol produit un phonème-concept. A priori, il n’y a pas de son long et il restera simplement à faire la transcription.

 

B.    Le nombre de lettres dans le vocable est supérieur au nombre de phonèmes espagnols (Nb lettres > Nb phonèmes). C’est le cas le plus fréquent. A priori, il indique la présence de un ou plusieurs sons longs.

 

C.    Le nombre de lettres dans le vocable est inférieur au nombre de phonèmes espagnols (Nb lettres < Nb phonèmes). C’est le cas le plus rare. A priori, il indique une erreur de dactylographie.

 

Ces trois cas généraux sont simplifiés et triviaux, car la phonétique espagnole est un peu plus compliquée…

 

 

L’identification des sons ambigus

 

Certains sons peuvent être ambigus. Par exemple, en espagnol la lettre isolée «u » donne le son français « ou », mais les associations des lettres « WA » ou « UA » vont toutes deux donner le son espagnol «U »-« A », c’est-à-dire « oi » en français. Nous pourrons utiliser deux outils pour palier cette difficulté :

 

-        Le tableau phonétique permettra d’identifier les ambiguïtés de cette nature.

-        Ensuite, la méthode de transcription et de traduction permettra de déterminer le phonème-concept correspondant effectivement au contexte.

 

On pourra voir le cas de BUAWA qui est aussi caractéristique que YIE. Il est clair qu’il n’y a pas une multitude de concepts différents pour l’ « Ame »… Nous sommes donc dans le cas où il y a 1 vocable phonétique pour 1 concept (néanmoins il faut noter que BUAWA contient très probablement 2 zones distinctes). Il nous faut déterminer la syntaxe signifiante associée au phonème parmi ses multiples syntaxes différentes.

Voici le tableau des occurrences de la Base de données BD-VOC, limité aux syntaxes distinctes.

 

Ref "D"

Date

Langue

Vocable

Extrait

NR-20

17/01/2004

FR

BOUAWA

que nous externalisons partiellement aux entités

transcendantes que

sont l'âme individuelle (BOUAWA),

 la psyché collective (BOUAWEE BIAEII) et Dieu (WOA).

D43

1966

ESP

BUAAWA

Et ainsi que le BUAAWA (L'ÂME) ne crée que

 des IDÉES et dirige notre OEMII (corps),

D 792-1

 janvier 1988

ESP

BUAAWAA

Dans un OEMMIIWOA se présentent les classiques réseaux

 BAAYIODUU intégrés par des atomes de Krypton qui mettent

 son encéphale en connexion avec son BUAAWAA et

 avec le BUAWWEE BIAEII.

D105-1

12/07/72

ESP

BUAUAA

En règle générale nous savons que "l'âme " que

 nous appelons BUAUAA

 est adimensionnelle et donc le facteur

ou dimension TEMPS

n'a aucun sens pour elle.

D105-1

12/07/72

ESP

BUAUAAA

Dans une première interprétation linguistique

 le phonème BUAUAAA,

 et l'entité ou facteur ontologique qu'il tente

 de représenter

D 1751

14/01/1991

ESP

BUAUUAA

Peut-être que si elles avaient étudié l'âme

(EESEE OOA BUAUUAA)

 de ce dictateur, elles auraient eu beaucoup plus

 d'éléments de jugement.

D 791

27/12/1987

ESP

BUAWA

Parfois la pression du second train (provenance :

Monde extérieur et milieu interne) ou celle du

quatrième flux

d'origine subconsciente)

 sont si intenses qu'elles saturent le seuil d'action

 de BUAWA

 au travers de la structure quantique du krypton,

et une décision

 libre est impossible.

D 21

mai-66

ESP

BUAWAA

BUAWAA (AME).

D520

22/11/1988

ESP

BUAWAAA

Et doux sera dans le lointain, le jour où votre BUAWAAA

 se fondra en une étreinte serrée avec celle de

 votre fils aimé.

D357-2

12/03/1987

ESP

BUAWUA

B. (Buawua) est une cellule fermée sur elle-même

parmi des billons

de cellules semblables dans ce WAAM.

D357-2

12/03/1987

ESP

Buawuaa

Le Buawuaa (ÂME) n'est pas capable de traiter des données,

 de penser, d'élaborer de l'information,

mais uniquement de CONSERVER, d'engrammer.

D357-2

12/03/1987

ESP

BUAWUUA

BUAWUUA BIAEEI ou cerveau psychique collectif

D 792-1

 janvier 1988

ESP

BUAWWA

Son architecture est donc suffisamment complexe

 pour que celui-ci accomplisse un saut qualitatif,

 se mette en contact avec son BUAWWA

D33-3

1966

ESP

BUAWWAA

les concepts adimensionnels tel que BUAWWAA

 ou BUAWE E BIAEI (ÄME ET ESPRIT COLLECTIF)

D105-2

12/07/72

ESP

BUUAUA

Après cette digression, nous continuons notre

description du BUUAUA

D105-2

12/07/72

ESP

BUUAUAA

Le BUUAUAA (esprit individuel) fixe ainsi cette

 INFORMATION,

 mais "non codée " en un système mathématique

 (codification digitale BINAIRE )

D 541

10/04/1987

ESP

BUUAUUA

Le BUUAUUA comme s’appelle cette cellule cosmique

 modèle toute la conduite de l’homme librement

 et d’un seul coup,

D 541

10/04/1987

ESP

BUUAUUA

et d’analyser au long de son axe ce qui survient

en relation

 avec l’organisme et son BUUAUUA

D 1751

14/01/1991

ESP

BUUAUUAA

Il veut tranquilliser son esprit (BUUAUUAA)

 en reliant la prise

 du territoire à toute la dramatique injustice

D 33-1

18/03/1966

ESP

BUUAWA

AIOOYA AMMIE BUUAWA : L'AME EXISTE.

D 31

16/03/1966

ESP

BUUAWAA

Dans les premiers stades de l'humanité ces hommes,

 à qui quelques années auparavant WOA

 (Dieu ou générateur) donna l'influence

d'un être adimentionnel

comme l'est le BUUAWAA (âme), cessent d'être de

 simples animaux anthropoïdes.

D41-15

1966

ESP

BUUAWAAA

Notre BUUAWAAA a une conscience (conciencia) ,

mais nous n'identifions pas cette CONSCIENCE (conciencia)

 avec la CONSCIENCE (consciencia) de l'OEMII.

D41-15

1966

ESP

BUUAWEA

le propriétaire symbolise la CONCIENCE du BUUAWEA (ÂME).

D357-2

12/03/1987

ESP

BUUAWUA

Ce WAAM abrite toute la constellation

des BUUAWUA (âmes ou esprits)

 de tous les êtres humains de notre Univers. 

D357-2

12/03/1987

ESP

BUUAWUAA

BUUAWUAA BIAEII (Psyché collective)

D33-3

1966

ESP

BUUAWWA

WOA (notre créateur) et BUUAWWA (âme).

 

 

 L’identification des sons longs

 

Le plus difficile à surmonter, concerne les sons longs qui sont normalement transposés par un doublement du phonème correspondant et pour lesquels les erreurs de transposition en espagnol sont difficiles à mettre en évidence. Comme nous venons de le voir, lorsque le nombre de lettres dans le vocable est supérieur au nombre de phonèmes espagnols (Nb lettres > Nb phonèmes), cela indique, a priori, la présence de un ou plusieurs sons longs. Lorsque qu’il y a au moins une des formes syntaxiques du vocable qui est notée avec une lettre double, l’on peu logiquement se poser la question du son long. Là aussi, plusieurs outils pour palier cette difficulté :

 

Par des comparaisons croisées :

 

-        avec des vocables conceptuellement proches, mais clairement distincts.

-        avec des vocables dans les textes à des dates de rédaction distinctes

-        avec des vocables dans les textes d’auteurs distincts.

 

L’identification des sons longs étant évidemment d’autant plus probable, que la syntaxe du vocable se répète dans des vocables proches, à des dates de rédaction et par des auteurs distincts.

 

 

a)     Ensuite, la méthode de transcription et de traduction permettra de déterminer le phonème-concept correspondant effectivement au contexte. Sachant que ces sons longs ont pour nature de marquer la « permanence-continuité-stabilité ».

 

Dans certains cas, l’on peut détecter la différence entre un son court et un son long, car il existe une réelle différence phonétique entre les deux. Cette différence phonétique correspond à une différence de concepts. L’on doit aussi retrouver 2 groupes de vocables, l’un avec une lettre pour le son court, et généralement 2 lettres pour l’autre groupe. 

 

Voici l’exemple des 2 vocables de phonétique française « oémi » et « oém »-«mi » qui illustre bien la difficulté que l’on a à décoder les vocables, même « simples », lorsqu’ils ont des sons longs. Les vocables de phonétique française « oémi » et « oém »-«mi » se présentent dans un ensemble de « distorsions syntaxiques ». Voici le tableau des occurrences de BD-VOC, limité aux syntaxes distinctes. Pour l’analyse complète du concept, il faut examiner la totalité des occurrences disponibles.

 

Ref "D"

Date

Langue

Vocable

Extrait

D41-15

1966

ESP

OEEMII

L'OEEMII (CORPS-SOMA).

D381

??/02/1988

ESP

OEEMMI

ne s'est levé pour défendre des OEEMMI maltraités.

D 89

01/03/1969

ESP

OEMI

nous avons opéré ainsi dans des situations déterminées

 survenues avec d'autres OEMI de la TERRE.

D33-2

1966

ESP

OEMII

CORPS PHYSIQUE de l'HOMME

NR-13

14/04/2003

FR

OEMII

la compréhension du WAAM WAAM nécessite la complète

 compréhension du fonctionnement biopsychologique

de l'OEMII (corps humain pris dans ses aspects matériel et psychique indissociables).

D33-2

1966

ESP

OEMIII

cette merveille d'organisme que WOA a créé, ce qui est l'OEMIII

D 731

20/03/1987

ESP

OEMIIS

Vous les avez utilisés d'une manière si incorrecte, en les personnifiant

 d'une manière si naïve qu'ils semblent sans importance pour beaucoup d'OEMIIS.

D104-2

19/02/73

ESP

OEMIS

Mais la mentalité de ces oemis (HOMMES) rend utopique une telle espérance.

D357-1

12/03/1987

ESP

OEMMI

sur le modèle du WAAM-WAAM (cosmos multiplanaire)

 qui contient les êtres intelligents OEMMI.

D 1751

14/01/1991

ESP

OEMMIE

C'est seulement quand la masse corticale de l'homme (OEMMIE)

aura évolué que son réseau social se libèrera de cet esclavage.

D 33-1

18/03/1966

ESP

OEMMII

L'OEMMII (CORPS HUMAIN) AU SEIN DU WAAM (COSMOS).

D 731

20/03/1987

ESP

OEMMIII

ils ne sont pas capables d'évoluer vers des OEMMIII (humains).

D357-2

12/03/1987

ESP

OEMMIIS

que mes frères d'Ummo ont distribué jusqu'à aujourd'hui parmi les OEMMIIS de la Terre,

D 731

20/03/1987

ESP

OEMMIS

Deux OEMMIS provenant de réseaux sociaux planétaires différents ne peuvent pas s'apparier

D 1378

30/01/1988

ESP

OENMMII

mes frères ont donc décidé de former des très petits groupes d'OENMMII

 de différentes nations de la Terre,

 


 

Par leur phonétique distincte « oémi » et « oém »-«mi », on identifie deux concepts distincts ( riches d’enseignement sur l’émergence de l’Homme ) :

 

Le concept des vocables de phonétique « oémi » :

 

D33-2

1966

ESP

OEMII

 CORPS PHYSIQUE de l'HOMME

 

 

Le concept des vocables de phonétique « oém »-«mi » :

 

D 731

20/03/1987

ESP

OEMMIII

ils ne sont pas capables d'évoluer vers des OEMMIII (humains).

 

Où, l’on peut dire, de manière un peu simpliste, que :

 

OEMII (CORPS PHYSIQUE de l'HOMME) + « Esprit » (BUAWA) = OEMMII (humains).

 

Nous avons donc identifié ici, pour le vocable de phonétique française « oémi » et « oém »-«mi » :

 

A.    deux concept exprimés, le concept « d’êtres humains » et celui de « corps humain pris dans ses aspects matériels »,

 

B.    et deux sous-ensembles syntaxiques

 

(voir l’analyse sémantique détaillée de OEMII et OEMMII )

 

 

Les résultats attendus

 

Le résultat final possible pour 1 vocable phonétique :

 

a)     1 forme syntaxique signifiante pour 1 concept ou 1 objet

b)    1 forme syntaxique signifiante pour 2 objets différents conceptuellement équivalents

 

c)     la forme syntaxique signifiante est indéterminable :

 

- 1 vocable phonétique pour 2 concepts différents, en fonction du contexte verbal

- les éléments sont insuffisants pour conclure l’analyse

- il y a plusieurs concepts non explicites dans les textes

 

 


 

 Schémas de synthèse de l’analyse sémantique des vocables

 

Schéma général des étapes de transformation des vocables

 


 

Schéma détaillé des transformations des vocables

 

 

 

La transcription et la traduction des vocables

 

J’ai donc expérimenté une méthode de transcription et de traduction des vocables Oummains. Cette méthode avait pour objectif initial d’expliciter le sens des vocables, pour améliorer la compréhension détaillée des documents. Sauf dans certains cas d’indétermination que nous avons vu, elle permet de déterminer le phonème-concept correspondant effectivement au contexte et à la syntaxe.

 

Il faut décomposer les concepts (TRANSCRIPTION) et comprendre à quoi ils font référence (TRADUCTION) dans le contexte.

 

Le principe de cette méthode est d’analyser le vocable en deux étapes :

 

·        Une étape de transcription

·        Une étape de traduction

 

Lorsqu'il y a plusieurs syntaxes possibles pour un même vocable conceptuel, CERTAINES SYNTAXES NE SIGNIFIENT RIEN ou elles sont un NON-SENS dans le CONTEXTE. Certaines syntaxes sont signifiantes et d'autres pas.

 

La traduction finale et la définition des Oummains doivent coïncider. Le contexte permettra de traduire les concepts génériques en des mots objets ayant un sens précis pour nous.

 

La transcription

 

Il s’agit d’exprimer le concept résultant de la syntaxe du vocable, sachant que, comme nous l’avons vu, les vocables sont le résultat des relations entre les phonèmes-concepts :

 

-         Les vocables résultent de la CONCATENATION de PAIRES de CONCEPTS IMBRIQUES (concept primaire ou  constitué, ou encore de propositions conceptuelles).

 

-         Un vocable Oummain est comme un nombre. Il se LIT de GAUCHE à DROITE, du concept MAJEUR au concept imbriqué MINEUR, mais pour l’analyse nous devons décoder le vocable de droite à gauche.

 

-         De CHAQUE PAIRE IMBRIQUEE EMERGE UN SENS qui est en relation avec le phonèmes-concepts imbriqué supérieur.

 

-         Pour effectuer une traduction, cette relation entre 2 phonèmes-concepts peut être TRADUITE en français par « a ». Cette traduction de la relation par « a » permet d’ordonnancer rigoureusement la transcription pour effectuer la traduction complète du vocable.

 

Voir le document détaillé

tableaux phonétiques inclus

 

 

La traduction

 

Le passage du concept à l’objet est une des difficultés déroutantes que doit résoudre l'analyse sémantique du langage de premier niveau.

La traduction finale et la définition des Oummains doivent coïncider. Le contexte permettra de traduire les concepts génériques en des mots objets ayant un sens précis pour nous.

Cette méthode nous permettra d’effectuer des traductions françaises des vocables, pour peu que le vocable exprime quelque chose d’intelligible pour nous !

 

Voir le document détaillé

tableaux phonétiques inclus

 

La structure des phrases de la langue du-oi-oiyoo

 

Le contexte

 

D 77 | T1- 85/86 :

« …ce type de langage on n'utilise pas " des vocables ou des mots " : les propositions s'encodent en agglutinant les composants de la phrase (sujet, prédicat et verbe comme vous diriez ) en forme de proposition codée. »

 

 Explication par l’exemple

 

Les Oummains nous indiquent : « OEMMII OIAGAA GAEOAO AIOOIAO OEMII UIAA OEMII

 EABAYO UAMM .... IIA --> "Cet homme est noble. Cet homme aime l'Univers: Cela suffit!"

 

Pour « OEMMII OIAGAA GAEOAO AIOOIAO OEMII UIAA OEMII EABAYO UAMM .... IIA », nous avons la concaténation des concepts imbriqués suivants :

 

Suivant les syntaxes signifiantes : « OEMMII OYAGAA GAEOAO AIOOYAAO OEMII UIAA OEMII EABAYO WAAM .... IIA »

 

Voyons ce que donne la décomposition vocable par vocable :

 

OEMMII : (les Humains) - « Le corps est associé a l’Âme »

 

OIAGAA : (planète du signal carré) – Terre- « L’entité qui a une orbite a une structure dynamique (a un signal binaire) »

 

GAEOAO : (formule psycho-technique) - « Descriptif d’aptitudes socio-professionnelles».

 

AIOOIAO : (Vrai-Positif) - « Entité identifiée au réel dimensionnel »

 

OEMII : (l’homme) - CORPS PHYSIQUE de l'HOMME

 

UIAA : (décision) – « lien de subordination »

 

OEMII : (l’homme) - CORPS PHYSIQUE de l'HOMME

 

EABAYO : (aimer) – « La pensée est canalisée sur un ensemble de choses »

 

UAMM : (cosmos) – « génération et dynamique simultanées»

....

IIA : limite déplacée = limite déplacée… à la fin.

 

 { [les Humains - Terre] { [formule psychologique Vrai-Positif]  { [ homme – décision] { [ homme [ aimer – cosmos] { [limite déplacée]}

 

( voir règle de Sémantique )

 

 

Transcription

 

Ce que l’on peut transcrire assez fidèlement par :

 

Les Humains de la Terre ont une formule psychologique positive.

L’homme décide.

L’homme aime le Cosmos.

Délimitation déplacée.


 

Le graphe conceptuel

 

 

Traduction

 

Nous pouvons traduire par :

 

Les Terriens ont une formule psychologique positive, ce qui fait que lorsqu’un homme prend la décision d’aimer le Cosmos, c’est suffisant.

 

 Remarques sur la « phrase »

 

La séquence suivant les syntaxes signifiantes est : « OEMMII OYAGAA GAEOAO AIOOYAAO OEMII UIAA OEMII EABAYO WAAM .... IIA » peut-être traduite par « Les Terriens ont une formule psychologique positive, ce qui fait que lorsqu’un homme prend la décision d’aimer le Cosmos, c’est suffisant. »

 

On peut noter dans la traduction que les Oummains ont :

 

1.      Tronqué un vocable :

« OEMMII OIAGAA » devient simplement  "Cet homme »

 

2.      contracté deux vocables :

« GAEOAO AIOOIAO » devient simplement  « noble »

 

3.      contracté deux séquences :

« OEMII UIAA OEMII EABAYO UAMM .... IIA» devient «Cet homme aime l'Univers: Cela suffit! »

 

Notons que nos amis nous ont donné une traduction très approximatives sans respecter la structure de leur ‘phrase’ initiale !

 

Calcul de la probabilité

 

Notons que si cette séquence de vocables suivant les syntaxes signifiantes : « OEMMII OYAGAA GAEOAO AIOOYAAO OEMII UIAA OEMII EABAYO WAAM .... IIA » avait été construite par hasard avec les 17 concepts primaires, la probabilité d’obtenir cette combinaison est de :

 

1 / 17^50 = 1 / (3,33 x 10^61) = 1 / 33,30 milliards de milliards de milliards de milliards de milliards de milliards !!!

 

Conclusion

 

Les phrases du langage de premier niveau sont composées de propositions conceptuelles formées par la CONCATENATION de PAIRES de CONCEPTS IMBRIQUES.

 

La pseudo commutativité dans les phrases

 

L’on peut noter, qu’il existe une possible pseudo commutativité des vocables dans une phrase, car parfois, diverses hiérarchies d’imbrications peuvent donner le même sens global.

 

Nous en avons en exemple pour la séquence phonétique « oa »-«woléa » « ouéwa » « oém » qui décrit fonctionnellement une « nef spatiale qui passe par l’anti-cosmos pour aller d’un astre à un autre».

Nous avons vu qu’il y a plusieurs constructions « grammaticales » :

 

A.    UEWA OEMM OAWOOLEA

B.    OAWOOLEA UEWA OEMM

C.    OAWOOLEA oemm OMWEA UMMO 56

 

D’après les analyses sémantiques nous avons :

 

A.    (véhicule)  [ (corps céleste) (changement de cadre tridimensionnel) ]

Le véhicule [se déplace entre les corps célestes en changeant de cadre tridimensionnel].

 

B.    (changement de cadre tridimensionnel) [ (véhicule) (corps céleste) ]

En changeant de cadre tridimensionnel [le véhicule se déplace entre les corps célestes].

 

C.    (changement de cadre tridimensionnel) [ (corps céleste) (véhicule) ]

Le changement de cadre tridimensionnel [permet le déplacement entre les corps célestes du véhicule].

 

 Conclusion sur la structure des phrases

 

Les phrases du langage de premier niveau sont composées de propositions conceptuelles peuvent être formées par la concaténation de paires de concepts imbriqués et diverses hiérarchies peuvent donner le même sens global.

 


 

 Conclusions sur la sémantique générale

 

Les fondements de la sémantique du langage de premier niveau sont donc décodés et ils vont nous aider à comprendre les documents Oummains. Le sens des vocables Oummains du langage de premier niveau est très lié au contexte et à la compréhension du paradigme présenté par les Oummains. Le langage Oummain de premier niveau est « phonético-conceptuel ». C’est un langage de type «Russellien » qui a les propriétés suivantes :

 

·        les ‘vocables’ sont phonétiques (et non pas ‘syntaxiques’)

 

·        Les vocables résultent de la CONCATENATION de PAIRES de CONCEPTS IMBRIQUES (concept primaire ou constitué, ou encore de propositions conceptuelles).

 

·        Un vocable Oummain est comme un nombre. Il se LIT de GAUCHE à DROITE, du concept MAJEUR au concept imbriqué MINEUR.

·        Pour l’analyse nous devons décoder le vocable de DROITE à GAUCHE.

 

·        De CHAQUE PAIRE IMBRIQUEE EMERGE UN SENS qui est en relation avec le phonème-concept imbriqué supérieur.

 

·        Seules certaines syntaxes sont signifiantes pour un phonème (et non pas toutes les syntaxes)

 

 

 

Logique tétravalente et sémantique

 

Pour comprendre les liens entre le positionnement ontologique des concepts phonétiques primaires, la logique téravalence et la cosmologie Oummaine.

 

Rappelons ce qu’est la tétravalence. Frédéric Morin nous en fait une présentation limpide : « Bien des choses complexes et incompréhensibles sont écrites à propos d’une logique à 4 résultats, 4 niveaux ou 4 termes. La logique binaire enseigne qu’une chose est ou qu’une chose n’est pas. On traduit ainsi l’existence par 1 et la non existence par zéro. Bien des esprits ne parviennent pas à dépasser ce mode de pensée binaire pour passez à une logique à 4 termes (logique tétravalente). C’est pourtant assez simple et même un enfant de 12 ans est en mesure d’en comprendre le principe. Imaginons une froide journée d’hiver, vous êtes bien au chaud dans votre maison pendant que vos enfants font un bonhomme de neige à l’extérieur. Vous posez votre main sur une vitre qui donne sur l’extérieur, cela vous gèle les doigts.

 

1°) De votre point de vue la vitre est froide.Vous voyez alors vos enfants de l’extérieur venir de temps à autre poser leurs mains sur cette même vitre afin de se réchauffer.

2°) De leur point de vue la vitre est chaude.

 

3°) Vous vous étonnez alors de voir que le même objet est finalement chaud et froid à la fois tout dépend du point de vue.

 

4°) Vous vous posez alors la question de la réalité de la froideur ou de la chaleur de cette vitre. Vous ne parvenez pas à vous déterminer et concluez qu’en soi cette vitre n’est finalement ni chaude, ni froide.

 

Par ce petit épisode de vie quotidienne vous venez d’aboutir à un raisonnement tétravalent dont les quatre termes sont les suivants :

 

1°) la vitre est froide

2°) la vitre est chaude

3°) la vitre est chaude et froide à la fois

4°) en soi la vitre n’est ni chaude ni froide

 

Depuis des milliers d’années, les philosophes indiens ont érigé en principe la logique tétravalente connue sous le nom de tétralemne de la Maya (illusion cosmique).

 

1°) Toute chose est (Vraie)

2°) Toute chose n’est pas (Fausse)

3°) Toute chose est et n’est pas (Vraie et Fausse à la fois)

4°) Toute chose ni n’est ni n’est pas (ni Vraie, ni Fausse)

 

Il ne reste plus qu’à exercer votre esprit à cette logique surtout si vous êtes logicien, mathématicien, ou scientifique. La tétralogique est une clef pour faire des sauts conceptuels quantiques dans bien des domaines y compris en philosophie, dont l’ontologie en Occident doit intégralement être repensée et réécrite… »

 

Le langage, la logique tétravalente décrite par les Oummains et leur cosmologie forment un ensemble cohérent, homogène et indissociable. Les quatre valeurs fondamentales sont :

-        AÏOOYAA (existence vérifiable)

-        AÏOOYEEDOO (irréel ; hors de tout cadre de vérification)

-        AÏOOYAOU (réalité phénoménologique potentielle ou partiellement indéterminée)

-        AÏOOYA AMMIÈ (invérifiable hors d'un champ de conscience individuel ou collectif)

 

Présentation du contexte

 

La logique tétravalente, la logique du langage Oummain et la cosmologie forment donc un ensemble cohérent, homogène et indissociable. Le contexte général des vocables des concepts de la Tétravalence (AIOOYAA, AIOOYEEDOO, AIOOYA AMMIE, AIOOYAU) :

D59 : « Comme vous le savez, la logique formelle accepte le critère que vous nommez "PRINCIPE DU TIERS EXCLU" (selon lequel toute proposition est nécessairement VRAIE ou FAUSSE). Dans notre WUUA WAAM ce postulat doit être rejeté. On a alors recours à un type de logique multivalente que nos spécialistes appellent UUWUUA IES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE) selon laquelle toute proposition adoptera indistinctement quatre valeurs :
AIOOYAA = (VÉRITÉ)

AIOOYEEDOO = (FAUX)

AIOOYA AMMIE = (peut se traduire : VRAI HORS DU WAAM)

AIOOYAU = (intraduisible en langage terrestre) ».  

 

NR20 :

« ANNEXE : CONSIDERATIONS GENERALES SUR NOTRE RAISONNEMENT FORMEL TETRAVALENT

Nous basons notre système tétravalent sur la non acceptation formelle du rejet d'un terme médian et d'un terme tiers dans la dialectique. Dans ce système ce qui N'EST PAS se différencie du complémentaire de ce qui EST. Nous acceptons qu'un phénomène puisse à la fois ETRE ET NON ETRE ou NI ETRE NI NON ETRE. Il est certain que de telles distinctions ontologiques sont rarement prises en considération dans la réalité quotidienne. Elles ne sont toutefois pas inconnues de vos penseurs et vous en trouverez les premières ébauches dans la littérature platonicienne ainsi que dans les textes fondateurs de la philosophie bouddhique.

A et B étant deux ensembles de réalités ontologiques opposables dans la dialectique, ce système conduit à accepter les quatre combinaisons suivantes : X1 = {X Î A Ç ØB}, X2 = {X Î ØA Ç B}, X3 = {X Î A Ç B}, X4 = {X Î ØA Ç ØB}. Vous devez traduire ici ØA et ØB par « N'EST PAS A » et « N'EST PAS B ». Aucune des quatre formes de réalité n'est la simple complémentaire d'une autre.

Nous en donnons un exemple simple dans le schéma ci-dessous en considérant le jeu de couleurs fondamentales rouge, jaune et bleu. Jaune représente alors l'état (A) AÏOOYAA (existence vérifiable) et rouge l'état (B) AÏOOYEEDOO (irréel ; hors de tout cadre de vérification). La couleur orange est un composé de rouge et de jaune, la couleur bleue n'est composée ni de jaune ni de rouge. Dans cette logique le complémentaire de AÏOOYAA n'est pas AÏOOYEEDOO. Ainsi la proposition pour vous contradictoire « X EXISTE » et « X N'EXISTE PAS » est, suivant le contexte :

 

 

 

-         réduite à une impasse formelle Ø : (A Ç ØA) ou (ØB Ç B) ;

-        
- réduite à une réalité phénoménologique potentielle ou partiellement indéterminée (A
Ç B). Cet état AÏOOYAOU est bien résumé dans le paradoxe imaginé par votre penseur Schrödinger qui conduit à la déduction de deux états potentiels contradictoires superposés dus à la nature quantique des phénomènes mis en œuvre dans l'expérience ;
- étendue à une existence AÏOOYA AMMIÈ (
ØB Ç ØA), invérifiable hors d'un champ de conscience individuel ou collectif. Se situent à ce niveau les processus intellectifs associés aux concepts abstraits, ou les émotions de nature empathique ou compassionnelle, que beaucoup de vos penseurs associent à des phénomènes d'origine purement biochimique et que nous externalisons partiellement aux entités transcendantes que sont l'âme individuelle (BOUAWA), la psyché collective (BOUAWEE BIAEII) et Dieu (WOA). »

 

Le concept de AIOOYAA

 

Les documents expriment le concept de « vérité » dans notre cosmos 3D, « à ce qui est dimensionnel (avec des caractéristiques de temps et d'espace) ».

 

D105 : « le réseau d’I.U. que constitue le AIOYAA […] depuis diverses perspectives. »

 

Sommairement, AIOOYAA est ce qui peut se manifester dans espace-temps d’Einstein-Minkowski. Autrement dit, AIOOYAA est le réseau d’IBOZOO de 4D-angulaires (un UXGIGIIAM WAAM) qui se manifestent parmi 10D-angulaires.

AIOOYAA est le réseau d’IBOZOO qui a 4 dimensions angulaires spatialisées, temporelles et massiques, c’est-à-dire qu’elles relèvent d’une topologie angulaire dynamique.

 

D59-1 : « un UXGIIGIIAM (ESPACE) pluridimensionnel qui subit dans sa structure des courbures multiples (que nous appelons masses), ne ressemble en rien au concept D'ESPACE TRIDIMENSIONNEL EUCLIDIEN . »

 

D41 : « dimensionnel (avec des caractéristiques de temps et d'espace) »

 

Toute chose dimensionnée angulairement dans un espace-temps est caractérisée par le déplacement infinitésimal des « angles-IOAWOO » de chaque IBOZOO chaîné dans chacune des dimensions angulaires. S’il n’y a pas ‘IOAWOO’ dans un espace dimensionné angulairement, il n’y a pas d’existence vérifiable. La limite de ce qui est vérifiable dans un espace dimensionné est «l’angle» ultime IOAWOO qui identifie le lien entre deux IBOZOO d’une chaîne, suivant un « axe » OAWOO.

 

Les positionnements ontologiques de « O » et  « OO » 

En conséquence, nous avons les positionnements ontologiques :

 

-         Le concept O = entité multi-dimensionnelle 10D (incluant des caractéristiques de temps et d'espace). Notons bien que O est une entité multidimensionnelle de 10D dont 4D "avec des caractéristiques de temps et d'espace". La confusion peut venir du fait que nos amis Oummains parlent aussi bien de "dimensionnel" au sens de 10D qu'au sens de 4D. Il va de soit que nous, nous avons tendance à comprendre "dimensionnel" au sens de 3D ou 4D.

 

-         Le concept OO = O « a » O  = entité dimensionnelle 4D (4 dimensions angulaires spatialisées, temporelles et massiques), d’où ma traduction française du concept par le mot «matière» ou « matérialité ».

 

Exemple concret : NR-20     17/01/2004    FR   « Chacune de ces divergences doit être explorée jusqu'à son terme de façon à confirmer ou infirmer a posteriori et par déduction logique chacune des voies engendrées par chaque IBOSZOO IOUBOO (point d'incertitude) du réseau de possibilités ainsi développé. "

 

Nous avons dans cette NR20 la chance d'avoir en phonétique française à la fois IBO de IBOSDSOO et presque IBOO dans IUBOO (point d'incertitude (cf. le lien conditionnel U) ).

 

Le IBOO [Identifie l’interconnexion matérialisée] traduit un concept de point d’intersection Euclidien ou matériel donc dans 3D strictement.

Un autre exemple encore, lorsqu'une particule se matérialise par son déplacement, elle est désignée sous le terme de IBOOA [Identifie l’interconnexion matérielle déplacée] donc dans 3D strictement dans ce cas.

 

Enfin, le IBO de IBOSDSOO [Identifie l’interconnexion de l'entité...] qui traduit un concept de "noeud ou point" virtuel mais dans ce cas résultant de 10D.

 

Conclusion sur le concept AIOOYAA

En conclusion, il y a une valeur de vérité positive pour AIOOYAA lorsqu’un réseau d’IBOZOO multi-dimensionnel manifeste 4 de ces dimensions angulaires.

En conséquence, AÏOOYEEDOO est l’absence de manifestation de ces 4 dimensions angulaires ;

AÏOOYAOU peut ou non se manifester (la valeur est « entité-dépendante » [OU]) dans ces 4 dimensions angulaires;

AÏOOYA AMMIÈ ces 4 dimensions angulaires sont AMMIÈ [Déplacement indissociable de l’identification du concept].

 

La traduction de AIOOYAA

 

Il y a 2 traductions plausibles, l’une dans un cadre scientifique, l’autre dans une cadre général.

Dans le cadre scientifique l’on peut considérer que le premier concept A est relatif au déplacement  infinitésimal des « angles-IOAWOO » de chaque IBOZOO, car c’est ce qui fonde la physique Oummaine.

Dans le second cas, les concepts AI peuvent être traduits comme dans la plupart des vocables par le concept de « action ».

 

Il y a une valeur de vérité positive pour AIOOYAA lorsqu’un réseau d’IBOZOO multi-dimensionnel manifeste 4 de ces dimensions angulaires.

Toute chose dimensionnée angulairement dans un espace-temps est caractérisée par le déplacement infinitésimal des « angles-IOAWOO » de chaque IBOZOO chaîné dans chacune des dimensions angulaires. S’il n’y a pas ‘IOAWOO’ dans un espace dimensionné angulairement, il n’y a pas d’existence vérifiable. La limite de ce qui est vérifiable dans un espace dimensionné est «l’angle» ultime IOAWOO qui identifie le lien entre deux IBOZOO d’une chaîne, suivant un « axe » OAWOO.

 

-        Le déplacement identifie une matérialité qui a une spatialité dynamique

-        Le déplacement angulaire identifie une matérialité spatialisée

 

Autrement dit : l’angle infinitésimal «IOAWOO » identifie la matérialité des choses (4 dimensions angulaires spatialisées, temporelles et massiques) parmi 10D.

 

Dans le second cas, les concepts AI peuvent être traduits comme dans la plupart des vocables par le concept de « action ».

 

-        Le déplacement identifie une matérialité qui a une spatialité dynamique

-        L’action matérialise une spatialité dynamique

-        L’action matérialise une topologie dynamique (donc temporelle)

 

Autrement dit, il s’agit de : L’action de matérialiser les choses dans l’espace-temps (4 dimensions angulaires spatialisées, temporelles et massiques) parmi 10D.

 

Conclusion sur AIOOYAA

 

On retiendra donc la syntaxe signifiante AIOOYAA : «Le déplacement identifie une matérialité qui a une spatialité dynamique», c’est-à-dire « Le déplacement angulaire identifie une matérialité spatialisée» ou bien « L’action matérialise une topologie dynamique ». Dans les 2 cas il s’agit de la matérialité des choses.

Je privilégierais la formulation la plus simple : « Action de matérialiser les choses dans l’espace-temps ». Donc 4 dimensions angulaires spatialisées, temporelles et massiques parmi 10D, et donc des choses « vérifiables » : AÏOOYAA (existence vérifiable).

 

 

Le concept de AÏOOYEEDOO

 

Le phonème « iédo » ou « édo » pour lequel il y a une ambiguïté phonique, exprime le concept « d’absence - RIEN - FAUX ». Nous avons par exemple « YAEYUEYEDOO (amnésie de fixation) », comme il n’y a pas de négation dans la langue des oummains, nous avons là les concepts : «absence de mémoire ». Pour « ASNEIIBIAEDOO (Absorption par le B.B. ou disparition) » et « de "disparitions" appelée par nous ASNEIIBIAIEDOO », nous avons aussi clairement le concept de « RIEN – FAUX ». Ou encore EDDOIBOOI (SANS TRAVAIL DÉFINI). Et, « Au "RIEN" nous assignons un verbe qui n'a pas de signification pour vous; AIOYAYEDOO » concaténation du concept AIOOYAA (ce qui est dimensionnel) et « RIEN - FAUX ». C’est à dire, globalement, l’expression de « quelque chose » de faux ou absent.

La traduction de EEDOO

-        Le modèle (ou conceptualisation) a une forme matérielle

-        Conceptualisation d’une forme matérielle

La traduction de AIOOYEEDOO

 

Il y a une valeur de vérité positive pour AIOOYAA lorsqu’un réseau d’IBOZOO multidimensionnel manifeste 4 de ces dimensions angulaires. C’est l’« Action de matérialiser les choses dans l’espace-temps ».

En conséquence, AÏOOYEEDOO est l’absence de manifestation de ces 4 dimensions angulaires, la matière OO est uniquement conceptualisée. Notons bien que cette conceptualisation de OO est absolument nécessaire pour rendre compte de l’absence de la ‘chose’ matérielle OO. Autrement dit, il faut avoir une idée de ce qu’il y aurait dû y avoir pour savoir que cela manque.

 

AIOOYEEDOO = Le déplacement identifie une matérialité qui a une spatialité qui conceptualise la forme matérielle

 

Priori nous avons donc : « Action de matérialiser les choses dans un espace qui conceptualise ce qui manque (et qui est donc invérifiable) »,

 

Conclusion sur «a »-« i »-« oyédo»

Les syntaxes EEDOO et  AIOOYEEDOO sont signifiantes, qui peuvent être traduite par : « Conceptualisation d’une forme matérielle» et « Action de matérialiser les choses dans un espace qui conceptualise ce qui manque (et qui est donc invérifiable)  » :

« AÏOOYEEDOO (irréel ; hors de tout cadre de vérification). »

 

 

Le concept de AIOOYA AMMIE

 

D’une manière simplifiée, le concept exprime : la non existence dans notre univers 3D, mais une existence dans une autre entité cosmologie, et est associé « à ce qui est adimensionnel ».

 

 

La traduction de AMMIE

 

Pour les Oummains l'esprit, le concept ou l'Ame, EXISTE dans BUAWA ou BB donc hors de notre cosmos 3D le WAAM, mais ‘N’EXISTE PAS’ du point de vue de notre cosmos 3D.  (rappel du contexte Voir le positionnement ontologique de (E) et (O) ).

 

La nature du déplacement (A) dans le vocable s’applique à (IE). C’est donc globalement le déplacement du concept auquel s’appliquera AIOOYAA. Plus précisément :

 

Déplacement indissociable de l’identification du concept

Déplacement [dans BUAWA ou BB] indissociable de l’identification du concept [le concept soumis à la valeur de vérité AIOOYAA]

 

 

La traduction de AIOOYA AMMIE

 

Je retiens pour syntaxe signifiante  AIOOYAA. Autrement dit, l’« Action de matérialiser les choses dans l’espace-temps» est ‘déplacée’ [dans BUAWA ou BB] indissociable de l’identification du concept [le concept soumis à la valeur de vérité AIOOYAA]. Plus simplement : l’« Action de matérialiser les choses dans l’espace-temps est ‘déplacée’ hors de notre espace 3D ». Comme nos amis Oummains nous le résument très judicieusement et simplement :

 

vrai hors du WAAM

« AÏOOYA AMMIÈ (ØB Ç ØA), invérifiable hors d'un champ de conscience individuel ou collectif. »

 

La traduction de AIOOYA AMMIE OUEE

 

AIOYAA AMEIEE OUEE (Tels que le contenu d’une information, la sensation du plaisir, ou une tradition populaire).

 

OUEE = (O) entité « a » [ (U) dépendance « a » (EE) modèle ]

= l’entité dépend d’un modèle

 

D’où AIOOYAA AMMIE OUEE :

 

= l’« Action de matérialiser les choses dans l’espace-temps est ‘déplacée’ hors de notre espace 3D » a une entité qui dépend d’un modèle [dans BB]

 

En conclusion : Concerne les choses vraies hors du WAAM courant qui dépendent d’un modèle dans BB, telles que le seraient le contenu d’une information, la sensation du plaisir, ou une tradition populaire.

 

La traduction de AIOOYA AMMIE UAA

 

« deux autres grands genres "DE CHOSES (SERES) NON EXISTANTES ". Ces derniers sont: AIOYAA AMMEIEE UAA [Tels que WOAA (Le Générateur!), BUAUAA (Esprit Humain), BUAWEE BEIAEII (Esprit Collectif) ou BUAUAA BAAIOO (Esprit De L’Être Vivant)] »

 

Cf. UAA. AIOOYAA AMMIE UAA : l’« Action de matérialiser les choses dans l’espace-temps est ‘déplacée’ hors de notre espace 3D » qui ont une fonction de ‘conduite’. Autrement dit, concerne les choses vraies hors du WAAM qui ont une fonction de ‘conduite’.

 

 

 

Le concept de AIOOYAU

 

Le vocable «a »-« i »-« oyaou» traduit l’idée de « vérité indéterminable ou conditionnelle».

 

«  une réalité phénoménologique potentielle ou partiellement indéterminée (A Ç B). »

« Cet état AÏOOYAOU [ NB : vocable FR ] est bien résumé dans le paradoxe imaginé par votre penseur Schrödinger qui conduit à la déduction de deux états potentiels contradictoires superposés dus à la nature quantique des phénomènes mis en œuvre dans l'expérience » .

                                                                                                             

 

La traduction de AIOOYAU

 

Je retiens pour syntaxe signifiante  AIOOYAA. Autrement dit, l’« Action de matérialiser les choses dans l’espace-temps» est « dépendante », autrement dit conditionnelle ou indéterminée.

Les entités qui ont une manifestation quantique ont une ‘réalité’ conditionnelle ou indéterminée, en fonction de leur observation même. Cette manifestation de la matière serait due un déplacement angulaire sur l’ « axe » OAWOO qui se produit suivant la statistique quantique. Ces entités ont une matérialité conditionnée à une valeur statistique, leur matérialité est indéterminable.

Plus simplement : l’« Action de matérialiser les choses dans l’espace-temps est conditionnelle (ou indéterminée) ».

 

 

Le cadre cosmologique et l’ontologie

 

L’ontologie décrite par les Oummains et leur cosmologie forment un ensemble cohérent, homogène et indissociable.

Le cadre cosmologique

 

L’Univers est constitué de multiples « feuillets » de cosmos. Ces cosmos sont assemblés par paires. Le premier de la paire est majoritairement constitué de matière +M, le second est majoritairement constitué d’antimatière -M. L’infinité des paires de cosmos ont des orientations temporelles indépendantes et elles ne sont pas accessibles, les unes les autres, dans le cadre tridimensionnel de l’Espace-Temps Einstein-Minkowski.

Les paires de cosmos seraient comme des paires de bulles de savon dans une gigantesque baignoire.

 

Le substrat universel

 

L’Univers composé de cette infinité de cosmos serait constitué par un substrat d’éléments multidimensionnels assez similaires aux cordes infinitésimales présentées dans les théories des Cordes. Il s’agirait en fait de sortes de « nœuds d’interconnexion multidimensionnelles » ou «ibosdsoo » (voir l’analyse sémantique du vocable phonétique  «ibosdsoo »). Au lieu d’avoir des cordes qui vibrent suivant différentes fréquences pour manifester l’espace, la matière, l’énergie et les forces, ces « nœuds multidimensionnels » auraient des rotations angulaires suivant les différents axes dimensionnels. A la différence des cordes qui sont supposées avoir une existence physique, ces « nœuds d’interconnexion multidimensionnelles » ou «ibosdsoo » ne seraient que la résultante d’une interconnexion de plusieurs « dimensions ». Seul le produit de cette interconnexion matérialise quelque chose. Le IBOSDSOO n’existe pas en soi. De plus, pour que quelque chose puisse se manifester, il faut l’on puisse l’identifier, autrement dit, d’une infinité de IBOSDSOO identiques il n’émerge rien. Chaque « nœud multidimensionnel » IBOSDSOO a donc des axes dimensionnels. Chaque axe dimensionnel a une orientation globale. Chaque axe dimensionnel orienté se distingue de l’axe d’un autre « nœud multidimensionnel » IBOSDSOO par un angle de l’axe considéré, légèrement différent. Ce sont ces différences angulaires infinitésimales qui constituent les liens entre 2 IBOSDSOO. Ainsi, une paire de IBOSDSOO peut être identifiée de manière unique suivant un ou plusieurs de ses axes angulaires.

Les IBOSDSOO constituent ainsi des chaines suivant leurs différents axes. En fonction des axes, ces chaines de  « nœuds multidimensionnels » peuvent manifester la matière, l’énergie, l’espace ou le temps.

 

D117 :

« Nous appelons IBOOZOO UU des entités dont la suite est reliée entre elles par diverses rotations angulaires. Elles peuvent présenter des caractéristiques énergétiques de masse ou d'espace, dépendant des rotations correspondantes aux éléments de cette séquence. »

 

Les dimensions universelles

 

Ces « nœuds multidimensionnels » liés entre eux suivant d’infimes variations angulaires manifestent donc suivant leurs multiples axes : la matière, l’énergie, l’espace ou le temps dans chaque cosmos. Le substrat universel composé par ces IBOSDSOO sont des noeuds d’interconnexion multidimensionnels. Ils seraient composés d’au moins 10 « dimensions » angulaires ou OAWOO . Ces 10D, minimum, sont donc présentes partout dans toutes les paires de cosmos. Le sens et la nature de ces 10 dimensions angulaires n’est pas aisé à comprendre, commençons donc par une analogie avec les 4 dimensions de l’Espace-Temps d’Einstein-Minkowski. .

 

D41-15 : Notre Cosmos est ce que vous appelez un continuum espace-temps (il nous a fallu 10 dimensions pour le définir mathématiquement). Nous pourrions spéculer en lui attribuant une infinité de dimensions mais nous ne sommes pas en mesure de le prouver.

De ces dix dimensions, trois sont perceptibles par nos organes sensoriels et une quatrième - LE TEMPS - est perçue psychologiquement comme un flux continu dans le sens unique que nous appelons UIWIUTAA (flèche ou sens orienté du temps).

 

FIGURE 1 (S41-O)

Vous pouvez imaginer que notre BICOSMOS primitif ressemblait davantage à une petite sphère vide. Un petit univers sans Galaxies, sans gaz intergalactiques, seul l'espace existant dans le temps (figure 1).

Chaque courbure "nouvelle" suppose une dimension et enfin, il le "plisse". Observez que nous sommes en train d'employer une comparaison, un symbole, car on pourrait exprimer celà correctement seulement d'une manière mathématique. Par exemple l'expression "plisser l'espace" peu paraître infantile, mais elle est très didactique.

 

D731 :

...Arrivé à cet instant, tout l'Univers est réduit à un réseau d'IBOZSOO UHU dont tous ses composants sont orientés à angle nul (rayon zéro) qui, si nous "pouvions le percevoir", nous semblerait un point avec une densité de masse infinie (Ceci, vos frères cosmologistes de la Terre l'ont bien compris et c'est totalement certain).
Ce qui n'est pas certain, c'est que ce dit "Cosmion", ou Univers primordial, soit instable et par conséquent explose. Si les Univers adjacents n'existaient pas et s'il n'y avait pas plus que deux types de masse (et non quatre) qui perturberaient cette hypermasse en la déséquilibrant, ceci serait le stade final du Cosmos décrit. Il survient donc une expansion accélérée par l'apport énergétique initial de cette perturbation (qui est inversement proportionnelle au rayon).

 

De manière simplifiée, pour chaque bi-cosmos se produit des cycles constitués d’un Big Crunch suivi d’un Big Bang. Au point d’équilibre entre le Big Crunch et le Big Bang, chaque bi-cosmos est réduit à une chaine de  « nœuds multidimensionnels » dont chacune des 10 dimensions axiales est « alignée » sans la moindre variation angulaire qui permettrait de manifester en son sein « quelque chose ». Chaque dimension axiale est uniforme à l’infini. Le temps est réduit une seule unité infinitésimale, autrement dit il n’existe pas encore vraiment, de même que les dimensions d’espace sont réduites à quelque chose comme une sorte de point et les dimensions de masse sont donc toutes concentrées de la même manière en un quasi infini. Tous les « nœuds multidimensionnels » du bi-cosmos expriment leurs 10 dimensions axiales sans aucune différence. La quasi infinité d’IBOSDSOO qui constitue le substrat du bi-cosmos est égale à elle même, elle se manifeste par une sorte de point.

La naissance du Temps

 

La première composante axiale qui se manifeste donne le sens orienté des autres « dimensions » angulaires ou OAWOO. Ainsi, naît dans chaque bi-cosmos, le Temps. Le temps limite minimal ou maximal a donc la même valeur absolue dans chaque paire de bi-cosmos.  Le temps minimal correspondant à la plus petite variation angulaire ou IOAWOO de cet axe, c’est une valeur discrète, donc le Temps est discontinu et fini. Ce que nous définissons par le temps de Planck t_P = 5,391\ 21\times 10^{-44}seconde correspondrait à un angle élémentaire sur l’axe du Temps, entre 2 « nœuds multidimensionnels » IBOSDSOO. Il correspond à une dimension angulaire ou 1D.

La naissance de l’Espace ou de la « Spatialité »

 

Concernant les dimensions spatiales, nous pouvons aussi faire l’analogie avec notre approche vectorielle usuelle. La longueur de Planck correspond au diamètre minimal d'une corde dans les théories des Cordes, soit \ell_P = 1,616\ 24\times 10^{-35}mètre.

D59-4 :

« Il n'est pas possible de distinguer une " quantité sensée " de dimension inférieure à 12 -13 cm (relation angulaire entre deux IBOZOO UU "CONNECTÉS" (LIÉS) [ de l’ordre de 10 -12 mètre]»

 

Suivant la théorie des IBOSDSOO, l’équivalent de la longueur de Planck correspondrait à un angle élémentaire sur les axes de la « spatialité », entre 2 « nœuds multidimensionnels ». La valeur de la distance minimale calculée serait alors dans ce cas  de l’ordre de 10 -12 mètre. Ces dimensions angulaires spatiales sont tridimensionnelles ou 3D.

Les groupes et symétrie de jauge

Les analogies aisées entre nos dimensions vectorielles usuelles et les dimensions angulaires s’arrêtent là. Pour continuer à faire des analogies avec les dimensions angulaires ou OAWOO il nous faut faire référence aux groupes et symétrie de jauge. En voici ma compréhension d’après les définitions de Wikipedia - GNU Free Documentation License et suivant les communications de Norman Molhant.

 

Définition générale

La symétrie de jauge est un principe qui s'applique à la mécanique quantique des trois forces fondamentales non-gravitationnelles (électromagnétique, forte, faible). Elle correspond à l'invariance d'un système physique sous l'action locale d'un groupe de symétrie appelé groupe de jauge. Cela signifie qu'il est possible d'effectuer une transformation donnée par un élément du groupe de symétrie de façon indépendante en chaque point de l'espace-temps sans affecter le résultat des observations. Il semblerait que les dimensions de ces groupes de jauge soient équivalentes à des axes de dimensions angulaire OAWOO.

 

Symétrie de jauge électromagnétique

Symétrie de jauge s'appliquant à la théorie de l'électrodynamique quantique. C'est la symétrie régissant les interactions entre les électrons par l'intermédiaire des photons. La force électromagnétique s'exerce sur les particules de matière électriquement chargées. Les charges électriques interagissent par échange de photons. Elle est basée sur le groupe U(1)\,, autrement dit, elle s’exprime suivant une dimension 1 D et par analogie avec une dimension angulaire ou OAWOO.

 

Symétrie de jauge de la force nucléaire faible

Symétrie de jauge s'appliquant à l'interaction faible. C'est la symétrie régissant l'interaction entre les électrons et les neutrinos par exemple par l'intermédiaire des bosons W et Z. Elle permet de former des noyaux atomiques et elle est basée sur le groupe SU(2)\,, autrement dit, elle s’exprime suivant 2D et par analogie avec 2 dimensions angulaires ou OAWOO.

 

Symétrie de jauge de la force nucléaire forte

Symétrie de jauge sous-jacent à l'interaction forte. C'est la symétrie régissant les interactions entre les quarks par l'intermédiaire des gluons. Elle permet de former des protons et des neutrons, elle est basée sur le groupe SU(3)\,.  Autrement dit, elle s’exprime suivant 3D et par analogie avec 3 dimensions angulaires ou OAWOO.

 

D59 : 

«n'importe quelle particule (ÉLECTRON, MÉSON ou GRAVITON) est PRÉCISÉMENT un IBOZOO UU orienté d'une façon particulière par rapport aux autres. »

 

D57-3 : Souvenez-vous que les vecteurs représentatifs des champs gravitationnels, électrostatiques et magnétiques forment un trièdre au sein de l'espace pluridimensionnel. Les trois champs sont en réalité identiques. C'est notre perception physiologique illusoire, qui leur attribue une nature différente selon leur orientation.

 

Les masses

L’ensemble de ces groupes de jauge électromagnétique, force nucléaire faible, force nucléaire forte que l’on note usuellement par  U(1)*SU(2)*SU(3), serait donc associé à 6 axes de dimensions angulaires OAWOO. Ces 6 OAWOO produiraient 4 types de masses :

-        2 types de masses classiques +M et –M

-        2 types de masses imaginaires  + Ö - M et Ö - M.

 

D41-15 :

« Si les Univers adjacents n'existaient pas et s'il n'y avait pas plus que deux types de masse (et non quatre) qui perturberaient cette hypermasse en la déséquilibrant, ceci serait le stade final du Cosmos décrit. »

 

« Si nous courbons un espace tridimensionnel, si nous le plions, ou si nous faisons une espèce de creux (voir figure 2) à travers une quatrième dimension, cette courbure représente ce que nos organes sensoriels interprètent comme une MASSE (une pierre, une planète, une galaxie). » 

 

Les 6 OAWOO produisent 4 types de masses dont certaines peuvent se manifester ou se percevoir dans les 4 dimensions spatio-temporelles de l’Espace-Temps d’Einstein-Minkowski. La masse classique +M se manifeste comme "une espèce de creux à travers une quatrième dimension " vectorielle, et une masse classique –M se manifesterait par une « bosse » dans cette même dimension vectorielle. Les masses classiques déforment les dimensions spatiales et génèrent des forces gravitationnelles. C'est aussi pourquoi lorsque les Oummains disent dans D41-15 : « Le corps humain considéré dans ses dix dimensions (Trois qui définissent son volume, six qui expriment sa MASSE, et une que nos organes propriocepteurs évaluent comme le TEMPS)", cela  ne veut pas dire : il y a 6 sortes de masse ; mais plutôt que sa masse +M est issue de 6 dimensions angulaires. Il y a simplement 6 OAWOO qui permettent, entre autres, l’émergence de la masse classique +M qui produit un poids sous l’action de la gravité dans les 4D que nous percevons, autrement dit, dans le UXGIGIIAM WAAM (ESPACE PHYSIQUE RÉEL)).

 

 

Les masses imaginaires

 

Quant aux masses imaginaires, elles ne semblent pas avoir de dimension spatiales. Elles ne déformeraient donc pas les dimensions spatiales et elles ne seraient pas perceptibles par nos sens. Par contre, elles génèrent des forces gravitationnelles qui les fait identifier dans notre cosmos comme étant la « matière noire ». Les 2 types de masses imaginaires  + Ö - M et Ö - M produisent des forces gravitationnelles et anti-gravitationnelles, elles constitueraient la XOODII, couche « relai » pour les forces gravitationnelles entre les cosmos et anti-cosmos.

D731 :... « Les singularités de l'un d'eux ( masses ± Ö - m concentrées) influencent les Univers adjacents (sans masse ± Ö - m). »

« Les perturbations entre Cosmos sont produites parce que dans l'un d'entre eux se trouve un type de masse que vous qualifieriez mathématiquement d' IMAGINAIRE (dans un autre cadre du faisceau tridimensionnel). Cette masse imaginaire a comme vitesse "au repos" (énergie maximale) la vitesse d'un paquet d'énergie électromagnétique (photon) ± Ö - m. L'existence de cette masse permet l'interaction ou action mutuelle, entre Univers, bien que la masse imaginaire mentionnée se localise seulement dans un des membres du couple. »

 

Richard Massey http://www.spacetelescope.org/news/html/heic0701.html

Ainsi cette représentation 3D de la « matière noire » suivant la mesure de ses effets gravitationnels serait in fine la représentation des masses imaginaires de l’anti-cosmos UWAAM. 

 

 

 

 

En conclusion sur l’espace dimensionnel

Nous avons :

 

-        4 dimensions angulaires OAWOO spatio-temporelles équivalentes à l’Espace-Temps Einstein-Minkowski. Ces dimensions angulaires peuvent-être associées à des groupes de jauge de Temps 1D et des dimensions Spatiales 3D du type SU(1)*SU(3).                       

-        6 dimensions angulaires OAWOO génératrices de 4 types de masses, 2 types de masses classiques +M et –M et 2 types de masses imaginaires  + Ö - M et Ö - M. Ces dimensions peuvent être associées à des groupes de jauge U(1)*SU(2)*SU(3).

 

Soit pour tout cosmos ou anti-cosmos 10 dimensions angulaires OAWOO associés à un ensemble de groupe jauge du type :  SU(1)*SU(3)* U(1)*SU(2)*SU(3).

Certaines dimensions sont perceptibles par nos sens ou nos instruments, d’autres ne le sont pas.    

 


Schémas

 

Cosmos courant : représentation vectorielle de 10 axes dimensionnels angulaires associés aux groupes de jauge usuels SU(1)*SU(3)* U(1)*SU(2)*SU(3). Les masses imaginaires n’existent pas, elles sont liées à des IBOSDSOO dont les axes angulaires associés sont invariants.

 

 

Anti-Cosmos : représentation vectorielle de 10 axes dimensionnels angulaires associés aux groupes de jauge usuels SU(1)*SU(3)* U(1)*SU(2)*SU(3). Les masses imaginaires constituent la XOODII, la couche « relai » pour les forces gravitationnelles entre les cosmos et anti-cosmos.

 

Voir aussi les analyses sémantique des concepts fondamentaux associés OAWOO ; IBOZOO ; WAAM.

 

 

Les entités de l’Univers suivant la cosmologie Oummaine

 

 

Cette hypothèse de la genèse de l’Univers résulte simplement de ma lecture et interprétation des documents Oummains. Bien que le contenu de ce document soit très différent des idées communément admises à notre époque, a priori, il n’y a pas d’idées nouvelles de ma part, c’est simplement mon interprétation de ce que les Oummains ont voulu nous communiquer. Le principe général qui a conduit à la création du pluricosmos, le WAAM-WAAM est exposé par les Oummains dans le document Synopsis (WAAM-WAAM) (cf. D731). Ces explications importantes sont complétées par des analyses sémantiques telle que celle de AAIODI.  Les autres concepts fondamentaux indispensables sont exposés par les Oummains dans le document D 357-2.

 

 

Il existe intemporellement, deux pôles (ou centres) adimensionnels : WOA et l’AAIODI (ou AIOODI ). Pour ces entités la notion de temps n’a pas de sens, elles sont intemporelles. Ce que nous percevons comme le temps sera créé avec les entités cosmologiques. Ces pôles adimensionnels « existent » hors du cosmos, c’est à dire de manière AIOOYA AMMIE.

 

L’AAIODI [noté (1) sur le schéma en fin de paragraphe], est une réalité absolue, au sens du mythe de la caverne de Platon dont seules les ombres nous apparaissent. Cette réalité absolue est autonome, inaccessible et « ACTE » de WOA. C’est une réalité qui se cache derrière notre vision intellectuelle déformante de L'ENTITÉ. En des termes existentialistes sartrien, c’est l’essence exhaustive d’une entité. Cette entité peut-être dimensionnelle ou adimensionnelle. En d’autres termes c’est l’essence de la réalité perçue. Cette entité peut-être dimensionnelle ou adimensionnelle. Elle « génère » toutes les « idées » - c’est-à-dire les formes de réalités perçues - de WOA qui ne lui sont pas incompatibles et contient donc une « infinité » de « gammes », de catégories, c’est-à-dire un réseau de formes d’existence génériques, (AAIODI AYUU (2)).

 

WOA est un centre générateur d’informations qui « engendre » intemporellement :

 

-         le cosmos global WAAM-UU (4.a) ou WAAM (noté BB) qui contient les structures d’Esprit Collectif Planétaire (aussi notées BB ou ) (5).

-         les multiples paires de cosmos (WAAM-WAAM) (4.b)

-         le cosmos des « Ames » (WAAM-U, noté WAAM ), où chaque « Ame » individuelle est notée (4.c).

 

L’ensemble des entités ainsi engendrées constitue l’AAIODIWOA (3) et, sauf les multiples paires de cosmos (WAAM-WAAM), elles « existent » hors du cosmos, c’est à dire de manière AIOOYA AMMIE.

 

Ainsi, WOA est le centre cosmogonique codificateur des configurations des entités dimensionnelles et adimensionnelles possibles, issues du réseau de formes d’existence génériques AAIODI AYUU (2). Autrement dit, WOA génère une réalité absolue sous la forme d’une infinité de structures ou de modèles types. Cette « infrastructure » type est une réalité inaccessible qui sera déclinée dans les différents cosmos de l’Univers, comme les ombres de l’allégorie de la caverne de Platon. WOA coexiste avec AIIODI et ne lui est pas transcendant. WOA crée donc cette réalité absolue « à son image » pourrait-on dire, et celle–ci devient autonome.

 

« Ensuite », WOA entre en résonance avec le WAAM-UU (le BB global) (4.a).

« …chez WOA son centre d'information est statique, tandis que dans l'Univers multiple, le WAAM B.B. en résonance avec WOA, l'information est dynamique.

Pour cela nous vous avertissons que la comparaison avec deux cordes de violon est seulement d'ordre didactique et métaphorique, car chez elles, l'effet de résonance se manifeste par une dynamique simultanée. »

WOA modèle ainsi les entités cosmologiques par l’intermédiaire du WAAM-UU. Des ondes stationnaires, c’est-à-dire constantes, mais de phases distinctes, correspondent aux « dimensions » créées par WOA. Dans notre cadre tridimensionnel, elles forment des noeuds et des crêtes que nos sens interprètent respectivement comme "VIDES et MASSES".

D45 : « Mais n'oubliez pas que nous considérons le cosmos comme un système décadimensionnel, WOA engendre une série infinie de trains d'ondes (des fonctions sinusoïdes) de fréquences, d'amplitude et de phase distinctes. L'ESPACE se voit ainsi tordu, en provoquant une série D'ONDES STATIONNAIRES et de NŒUDS qui se réfléchissent dans l'infini du WAAM. Ces ondes stationnaires ne sont que les plis du CONTINUUM ESPACE-TEMPS que nous appelons MASSES (Galaxies, Gaz, Animaux etc ...). Ainsi s'explique la confusion des scientifiques terrestres quand ils observent l'apparente contradiction qu'un électron soit en même temps CORPUSCULE (masse) et ONDE: c'est une confusion ingénue. La mort de l'Univers consistera donc en une mise en phase de ces infinis trains ondulatoires qui se propagent isotropiquement, crées par WOA. »

WOA crée donc des ondes stationnaires, c’est-à-dire constantes, dont chaque phase semble constituer une « dimension ». Cette idée nous est déjà familière, mais la notion de « dimension » est ici très différente du sens actuel. Elle sera explicitée par le vocable OAWOO. Notons que  « WOA continue à créer de la matière à l'intérieur de chaque Cosmos » (D41-11).

Le WAAM-UU contient tous les BUUAWE BIAEEIplanétaires’ (5) de tous les cosmos (WAAM) (6). La structure WAAM-UU contient l’ensemble des structures de « pilotage » de tous les astres, de tous les cosmos, et pour chaque corps céleste par l’intermédiaire des BUUAWE BIAEEIplanétaires’. Ce pilotage se fait dans une boucle cybernétique que l’on peut résumer simplement à :

 

a)     envoi d’informations structurantes à des entités partiellement autonomes

b)    retour d’informations par les entités, des effets produits par ces informations

 

Cette  boucle cybernétique a une dynamique permanente.

 

D731 :

 

«Comment est-il possible que les électrons d'un atome de krypton se comportent dans le B.I. et dans le O. de façon si particulière ? Ce sont les sous-particules de M imaginaire qui, de "l'autre côté" de la frontière, exercent cette action. »

« … les êtres vivants par l'intermédiaire de leurs transducteurs, c'est-à-dire les neurosenseurs récepteurs de modèles d'information (les organes des sens), captent la structure de l'Univers.

-                     Cette information est envoyée au B.B

-                     intégrée et traitée dans le WAAM

-                     Qui, à son tour, engendre des modèles d'action sur Le WAAM WAAM.

Se ferme ainsi une boucle cybernétique. »

 

S731-f17e

 

 

 

« Le WAAM est un continuum pentadimensionnel avec des singularités de masse (en forme de filaments à nœuds), divisé en "cellules" ou "environnements" séparés entre eux.»

Les structures penta-dimensionnelles du WAAM-UU (4.a) contiennent des filaments spatiaux 3D et massiques (M+ et M-) nommés GOOINUU UXGIIGII (5) où circulent des informations.

 

Chaque BUUAWE BIAEEI planétaire (5) est lié à un astre et contient :

 

-         les patrons biologiques des êtres vivants

-         les « idées » universelles génériques

-         les sentiments collectifs

-         les profils comportementaux grégaires

-         les « idées », les « patrons » moraux des êtres supérieurs (OEMMII)

 

« Chaque "cellule" reçoit le nom de BUUAUE BIAEI (B.B.) "Esprit ou Âme collective" ().

Il existe autant de B.B. que d'AYUUBAAYII (réseaux d'êtres vivants planétaires) dans tout le WAAM-WAAM. Il y a une correspondance biunivoque entre chaque ensemble d'êtres vivants sur un astre froid et son B.B. correspondant. »

 

Les BUUAWE BIAEEI planétaires transmettent l’information aux êtres entropiques, inertes (AAIODII IOWAA) par l’intermédiaire d’une couche inter-cosmos, le XOODII WAAM, contenant des Masses Imaginaires [schéma(6)](Mi+ et Mi-) qui sont responsables de nombreuses interactions gravitationnelles impactant les paires de cosmos (dont la nôtre, évidement), et permettant aussi d’extraordinaires effets « d’échange » entre les cosmos, dit LEEIIYO WAAM.

 

L’information envoyée aux êtres néguentropiques (vivants) (AAIODII EXUEE) se fait par l’intermédiaire d’un canal de communication intracellulaire, le BAAYIODUII et qui est associé au système génomique (7) pour constituer le «facteur générateur du vivant », le BAAYIODIXAA UUDIII. (voir hypothèse sur la genèse du Vivant). « Chaque B.B. envoie ses patrons biologiques aux êtres vivants pour guider (ORTHOGÉNÈSE) l'évolution de chaque Astre froid ».

«Chaque B.B expédie aussi ses idées universelles, sentiments collectifs, inductions grégaires, idées patrons morales, etc, à tous les OEMMII [humains] » Ces informations sont transmises ‘directement’ (par l’intermédiaire d’une Masse imaginaire) par un canal cérébral (OEMBUUAW) (7).

Les êtres néguentropiques (vivants) (AAIODII EXUEE) retournent de l’information à leur BUUAWE BIAEEI planétaires associé (8) par l’intermédiaire du canal de communication intracellulaire, le BAAYIODUII .

En « pensant », les êtres vivants supérieurs « déforment » la réalité absolue. Ces informations sont transmises directement par le canal cérébral de l’OEMBUAWA et « Si nous acceptons la définition du WAAM-WAAM au sens strict, il doit y avoir autant de WAAM que de catégories d’êtres pensants capables de déformer le AAIODI.».

 

Une vision systémique

 

Suivant une vision systémique simplifiée nous pourrions dire que les BUUAWE BIAEEI planétaires sont des systèmes de pilotage d’astres froids, et au moins lorsqu’ils existent, que les êtres vivants sont les « capteurs » du système opérant, qui remontent les informations au système de pilotage.

Conformément à la loi de Shannon, le niveau de complexité du système de pilotage est supérieur à celui du système opérant

 Schéma de synthèse :

Représentation systémique (flux et systèmes)

 


 

 

 

 

Le positionnement ontologique des concepts  « é » et  « o »

 

Il apparaît probable le positionnement ontologique des concepts primaires (E) et (O) suivant :

 

a.      Pour (O) : deux classes d’ÊTRES existants dans le COSMOS en opposition. Le concept O = entité multi-dimensionnelle 10D (incluant des caractéristiques de temps et d'espace). Notons bien que O est une entité multidimensionnelle de 10D dont 4D "avec des caractéristiques de temps et d'espace". La confusion peut venir du fait que nos amis Oummains parlent aussi bien de "dimensionnel" au sens de 10D qu'au sens de 4D. Il va de soit que nous, nous avons tendance à comprendre "dimensionnel" au sens de 3D ou 4D.

 

D105-2 : «le RÉSEAU d'IBOZOO UU qui constitue l'AIOYAA (dans notre logique: les Entités (Ndt: "Seres") qui existent avec des dimensions) depuis diverses perspectives.»

 

 

b.  Pour (E) :  à deux autres grands genres "DE CHOSES (SERES) NON EXISTANTES"

 

Pour lesquels les valeurs tétravalentes suivantes peuvent s’appliquer :

=>AÏOOYA AMMIÈ  invérifiable hors d'un champ de conscience individuel ou collectif

=>état AÏOOYAOU réalité phénoménologique potentielle ou partiellement indéterminée

 

Avec :

 

a.      Pour (O) : deux classes d’ÊTRES existants dans le COSMOS sont :

 

1.      Avec (OO) : aux êtres entropiques, inertes (AAIODII IOWAA). Le concept OO = O « a » O  = entité dimensionnelle 4D (4 dimensions angulaires spatialisées, temporelles et massiques), d’où ma traduction française du concept par le mot «matière» ou « matérialité ».

 

2.      Avec non (OO) : Les êtres néguentropiques (vivants) (AAIODII EXUEE). Ils sont considérés dans leurs 10 dimensions angulaires.

 

b.   Pour (E) :  à deux autres grands genres "DE CHOSES (SERES) NON EXISTANTES"

 

 

1.  Avec (EE) :  et AIOYAA AMEIEE OUEE (Tels que le contenu d’une information, la sensation du plaisir, ou une tradition populaire). NB : néanmoins inclues dans BB.

 

2.  Avec non (EE) :Ces derniers sont: AIOYAA AMMEIEE UAA [Tels que WOAA (Le Générateur!), BUAUAA (Esprit Humain), BUAWEE BEIAEII ( Esprit Collectif) ou BUAUAA BAAIOO (Esprit De L’Être Vivant)

 

On ne manquera pas de noter aussi, la parfaite cohérence du positionnement ontologique des concepts primaires (E) et (O), non seulement avec la tétravalence, mais aussi avec les dimensions et entités du modèle cosmologique Oummain.

 

 Voir aussi une hypothèse sur la Genèse de L’Univers

 

 

Le système de numération des Oummains

 

Présentation

Traditionnellement, sur Terre, l'homme a commencé à compter sur ses doigts. La plupart des civilisations adoptèrent un système de numération de base dix, et parfois la base vingt en comptant sur les orteils. Dans de très rares cas, la base soixante. Les systèmes de numération terrestres sont donc majoritaires en base 10, parfois 20, plus rarement 5 et exceptionnellement 60. Usuellement la base était donc fondée sur les possibilités physiologiques d’énumération : 5, 10 ou 20 doigts. Les autres valeurs relevant la plupart du temps d’une symbolique cosmologico-théologique. Pour des raisons historiques inconnues et très anciennes, les Oummains utilisent la base 12 . La symbolique devait être liée a des forces magiques ou mystiques, attributs usuels du pouvoir dans les sociétés primitives.

D41-15

Quand se dématérialise l'esprit (meurt) du vieux Hierarque OES 17 fils de OES 14 , la petite IE 456 est élue par le Conseil de AASE OUIA (gouverneurs ) réunis dans la vallée NAATOWSEE UA NAII (c'était une coutume ancestrale de se réunir dans l'historique Vallée pour élire le Grand Dignitaire de UMMO et ses douze conseillers ).

D 541 –ESP - 10/04/87   

Nous savons que vers les 11,8 millions d’années-Ummo parcourues (ndt: # 2,5 millions d'années terrestres), nos ancêtres écrivaient avec un alphabet quasi idéographique et comptaient en utilisant le système décimal comme vous le faites maintenant (Pour le moment notre système de numération est à base 12). Même en l’an un de la première ère ils comptaient toujours en système décimal. En l’an Un on croyait que l’humanité ne vivrait que pendant six mille années-Ummo (mille deux cent soixante dix ans de la Terre environ).

 

D 45 – ESP - 1966

EXPRESSIONS DE WUA (MATHÉMATIQUES) DE UMMO.

Notre système de NUMÉRATION est de base 12, alors que vous avez, vous, choisi un système décimal. En dehors du fait logique selon lequel les signes employés par les terrestres sont différents, les expressions des différents nombres complexes s'effectuent en ordonnant les chiffres de la même manière que vous. Cependant celui qui n'est pas familiarisé avec ce système de numération à base 12 peut trouver étrange que pour écrire une quantité de 29 arbres par exemple, il faille en réalité écrire 25. N'importe lequel de vos mathématiciens résoudra cette contradiction apparente.

S45-D

Nous avons ajouté cette table de signes fondamentaux et à la suite, nous en mettons d'autres avec l'expression correspondante.

S45-E

Vous pouvez supposer que l'énorme complexité des expressions mathématiques, logiques et géométriques est résolue (comme par vous) par un grand nombre de symboles qui ne ressemblent absolument pas à ceux utilisés sur Terre. Nous pouvons noter un fait curieux: dans vos expressions algébriques vous symbolisez les nombres par des lettres. Sur UMMO nous utilisons une grande gamme de symboles spéciaux.

(voir aussi : http://www.ummo-sciences.org/ideo/d21_ideo/ideo21.htm )

Ce système numérique présente de nombreuses caractéristiques communes avec les systèmes numériques terrestres, tout en étant totalement spécifique et inédit. La représentation symbolique des chiffres est associée à une construction structurée des nombres de droite à gauche, comme nos actuels nombres d’origine indienne. La très grande similitude de ces 2 systèmes de numération est à la fois prodigieusement étonnante et pourtant quasi inéluctable, si l’on considère que les moyens d’élaborer des systèmes complexes d’opérations laissent finalement peu de possibilités pour la composition de la structure de base du système numérique. Hormis les symboles des chiffres 0,1, 2, 3, 4, 8 et 12 que l’on peut trouver dans des cultures ancestrales terrestres très diverses, les autres chiffres sont des graphismes simples et pourtant inédits !

Nombres et Graphismes

Le Zéro

Le zéro existe dans la numération Oummaine, comme dans tous les systèmes de numérations modernes. Il est noté   >  et se prononce «ou »-«o» en français.

 

D63

25/07/1967

ESP

UO

que nous appelons IAGAIAAOO UO car elle

 fut la première détectée

D74

??/03/1969

ESP

UO

XOODIUMMO UO )

D74

??/03/1969

ESP

UO

La composition chimique de ces strates est très variée.

 Par exemple, la couche XOODIUMMO UO

 

D41-5

1966

ESP

UOUAMII

La UOUAMII (REPAS NUMERO ZÉRO)

D58-2

03/04/1967

ESP

UOUORAA

Le processus n'est pas tout à fait ignoré de vous :

 deux chaînes de (UOUORAA) acide ribonucléique (ARN)

D58-2

03/04/1967

ESP

UOUORAA

UOUORAA - Acide ribonucléique (ARN)

D58-2

03/04/1967

ESP

UOUOURAA

Premièrement il faut distinguer deux types de chaînes

 (UOUOURAA) ribonucléique:

D65

1967

ESP

UOXA

UULAXAA UOXA : Chambre de gaz Xénon pour le

 second traitement optique de l'image.

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXODINAA

Un conduit émerge de l'UOXODINAA.

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXODINAA

et n'établit pas le contact avec la surface de l'UOXODINAA.

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

UOXOODINAA. Il s'agit d'un revêtement poreux de

composition céramique de point de fusion élevé

(7260,64° C. Terrestres);

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

La UOXOODINAA (NT UO=0) est pourvue d'une fine

 couche intermédiaire de platine colloïdal

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

qui forme la couche externe déjà citée

 [UOXOODINAA - 31].

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

Ils sont tous inclus dans la couche la plus externe

du UOXOODINAA, protégés par

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

de même nature ou matière céramique que

 l'UOXOODINAA.

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINAA

Dans certaines occasions l'UOXOODINAA, dans sa

 couche périphérique, est activée thermiquement

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINNAA

ils sont situés dans une cavité tronconique de la

 UOXOODINNAA sans aucune protection

D69-3

Juin 1968

ESP

UOXOODINNAA

La UOXOODINNAA (couche superficielle de la membrane)

 

Sachant que dans la quasi totalité des systèmes de numération terrestres, les vocables liés aux valeurs numériques ont une origine « historique » et/ou « graphique » (1). Il y a une probabilité élevée qu’il faille considérer les noms des chiffres comme des noms propres, certains pouvant être signifiants, d’autres non. 

Le vocable «ou »-«o» désigne « le premier », c’est-à-dire le « NUMERO ZÉRO ». Notons que les Oummains ont une numération ordinale à partir de zéro donc décalée de 1 par rapport à la notre. Autrement dit :

 

 

Terre

Oummo

Terre

Oummo

Numération

ordinale

-

premier

premier

second

Numération

cardinale

0

0

1

1

 

Une traduction française de «ou »-«o»  dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-         [U O]

-         [dépendance « a » entité]

-         Dépend de l’entité

 

Comme nous avons UWAAM « l’anti-cosmos » c’est donc dans le sens de :

-         Anti-entité.

 

Le UN

Le « UN » se prononce « ias» en français et se note :

D63 : « 32 : IASXOODINAA. (IAS = 1) formée par un matériau très élastique de conductivités thermique et électrique très faibles. A l'intérieur sont disposées des capsules [50] (YAAEDINNOO) contenant une dose du même matériau nommé UYOOXIGEE (produit céramique) qui forme la couche externe déjà citée [UOXOODINAA - 31]. »

 

D33-3 : « C'est le BUAWAA IAS (âme N° 1) »

« Un atome de krypton UAXOO IAS (récepteur n°1) »

 

D59 : « Il faudra dès maintenant que vous fassiez un effort mental pour réaliser une translation psychologique de telle manière que chaque fois qu'en physique nous parlons de GRANDEUR, l'image d'un SCALAIRE n'effleure pas votre conscience au lieu de l'IOAWOO (ANGLE que les rayons vecteurs hypothétiques de DEUX IBOZOO UU forment entre eux).

C'est un non-sens d'ISOLER, dans un effort d'abstraction mentale, un IBOZOO UU pour l'étudier. Nous POUVIONS L'EXPRIMER EN ESPAGNOL, en traduisant le POSTULAT connu de nos physiciens : IIAS IBOZOO UU AIOOYEDOO (IL N'EXISTE EN ABSOLU AUCUN IBOZOO UU ISOLÉ) »

 

D74 : « On peut distinguer neuf XOODIUMMOO DUU OII (pouvant se traduire par "strates connectées") qui présentent des caractéristiques géophysiques très diversifiées. La discontinuité entre ces strates n'est pas brutale, il existe des couches de transition d'épaisseur variable.

S74-f1(d'après Aguirre)


(image origine: S-74-f1-e.jpg)

La figure 1 montre une section de notre OYAA (planète) reflétant les épaisseurs des XOODIUMMO. La composition chimique de ces strates est très variée. Par exemple, la couche XOODIUMMO UO (Ndt: première couche en partant du centre, indiquée "0")  

« La couche supérieure, la XOODIUMMO IAAS …» (Ndt : couche au dessus de la couche UO, sur le dessin S-74-f1 notée X. IAS )

D45 : Graphisme de « un » :

 

Dans ce cas le phonème peut décrire la forme graphique associée (le 1 souvent associé à une unité bâtonnée), dans d’autres cas ce sera une propriété unique (par exemple Pi), etc.  Le graphisme  bâtonné incite à penser que le formalisme du chiffre UN est très ancien. Le phonème « ias » exprime le concept cardinal de la «valeur unique» c'est-à-dire à priori, aussi bien le nom du chiffre 1, le nombre de valeur 1, le numéro 1. Mais pas l’ordinal, puisque les Oummains dénombrent à partir de zéro. Le numéro 1 est donc le deuxième.

 

Une traduction française de « ias» dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-         [I [A S]

-         [identification « a » [déplacement « a » cyclicité]

-         Identifie le déplacement d’un cycle

-         Identifie le déplacement d’une occurrence

 

Autrement dit :

 

-         Décider d’une occurrence

-         Démarrage d’une occurrence

 

Le phonème IAS exprimant un « Démarrage d’une occurrence» ce qui est cohérent avec le concept cardinal de la «valeur unique».

 

Le DEUX

Le « DEUX » se prononce «i »-« enne » en français et se note :

 

D33-3

1966

ESP

IEN

l'OEMII IEN (CORPS HUMAIN "2").

D33-3

1966

ESP

IEN

un atome RÉCEPTEUR DE KRYPTON (UAXAOO IEN)

D59-2

06/05/1967

ESP

IEN

Mais l'IBOZO UU IEN AIOOYAA (EXISTE). (IEN : paire, deux)

D74

??/03/1969

ESP

IEN

Ces couches précédentes, solides , soumises à une grande pression,

 sont entourées par la XOODIUMMO IEN ("2") et XOODIUMMO IEBOO

 (Ndt: identique IEVOO de la D69-3= "3")

D33-3

1966

ESP

IEN

l'atome (S33-18) AAXOO IEN (émetteur "2")

D69-3

Juin 1968

ESP

IENXOODINAA

IENXOODINAA. (IEN=2) Il s'agit d'une couche ou sub-membrane

cristallisée de bioxyde de silicium et modulée en forme de

mosaïque hexagonale.

D69-3

Juin 1968

ESP

IENXOODINAA

Séparation des modules hexagonaux dans la mosaïque de

 IENXOODINAA (bioxyde de silicium)

 

Là encore le phonème peut décrire une forme graphique associée (comme le 1 souvent associé à une unité bâtonnée). Le concept est cardinal. Il désigne, à priori, aussi bien le nom du chiffre 2, le nombre de valeur 2, le numéro 2, une paire.  Le numéro 2 est donc le troisième.

Une traduction française de «i »-« enne » dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-         [I [E N]

-         [identification « a » [concept « a » flux]

-         Identifie le concept de flux

 

L’idée d’un concept de « 2 » associé à un flux est une idée très originale. En effet, l’on peut envisager que pour définir le concept d’un processus ou d’un flux, il faut nécessairement au moins 2 entités distinctes : X –flux-> Y.

Ainsi, la syntaxe IEN peut être signifiante et exprimer le concept d’un flux, où il faut nécessairement au moins 2 entités distinctes.

 

Le TROIS

Le « TROIS » se prononce  «iébo » en français et se note :

D74

??/03/1969

ESP

IEBOO

Ces couches précédentes, solides , soumises à une grande

pression, sont entourées par la XOODIUMMO IEN ("2")

et XOODIUMMO IEBOO (Ndt: identique IEVOO de la

 D69-3= "3")

D69-3

Juin 1968

ESP

IEVOOXOODINAA

IEVOOXOODINAA. (IEVOO=3) Il constitue la couche ou

écorce la plus interne de la XODINAA.

D69-3

Juin 1968

ESP

IEVOXODINAA

Il s'agit de senseurs réfrigérés intégrés dans l'IEVOXODINAA.

 

Là encore le phonème peut décrire une forme graphique associée à un bâtonnage. Une traduction française de  «iébo » dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-          [I [E [B OO]

-         [identification « a » [concept « a » [interconnexion « a » matière]

-         Identifie le concept d’une interconnexion matérialisée

 

Sachant que le vocable phonétique «ib »-«o»-long désigne un «nœud du réseau», c’est-à-dire une interconnexion dimensionnelle entre des « flux » entrants et sortants. (cf. IBOO). L’on peut envisager que l’on puisse définir « l’identification conceptuelle » du point « BOO » dans l’espace comme étant l’interconnexion de 3 axes spatialisés. D’où la traduction possible :

 

-         Identification conceptuelle d’un point

Le QUATRE

Le « QUATRE » se prononce  « iés» en français et se note :

D59-2 : «On a alors recours à un type de logique multivalente que nos spécialistes appellent UUWUUA IES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE) selon laquelle toute proposition adoptera l'une des quatre valeurs : »

 

D59-5 :« dans le domaine WUUA (mathématiques) »

"Nous avons cependant résisté à la tentation d'ajouter une argumentation mathématique plus affinée avec nos WUUA WAAM car elle exigerait, comme nous le disons dans le rapport, que vous vous initiez préalablement aux bases de nos UWUUA IEES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE). De ce fait la rigueur scientifique des concepts que nous exprimons reste irrémédiablement endommagée. "

 

Là le phonème fait référence à une représentation conceptualisée du chiffre sans rapport avec un antique bâtonnage, qui en toute logique aurait été un carré. Cette représentation conceptualisée se réfère donc nécessairement à autre chose qu’une simple énumération.

Le phonème «ouwoua » « iés » est traduit par les oummains par « LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE». (voir UUWUUA IES). Le phonème  «ouwoua » désigne « un type de logique» et le phonème « iés » exprime donc « tétravalence », c’est-à-dire « quatre valeurs ».

Une traduction française de  « iés» dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-         [I [E S]

-         [identification « a » [concept « a » cyclicité]

-         Identifie un concept de cycle

 

Dans le cas présent c’est le graphisme du chiffre 4 qui est représenté par un cercle ! Il s’agirait donc bien d’une représentation conceptualisée décrivant le graphe utilisé pour écrire le chiffre 4. Notons aussi, que ce concept de « cercle » est différent du concept fonctionnel XII de « rotation » qui se prononce « csi » et qui exprimerait plutôt  « La structure d’un cycle délimité » tel que celui d’une roue ou la rotation d’une planète sur elle-même.

 

Les chiffres 7, 8 et le nombre 120

Le vocable OANA pour évoque suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel :

-         [O [A [N A]

-         [entité « a » [déplacement « a » [flux « a » déplacement]

-         entité déplacée sur une trajectoire

 

Il n’y pas d’éléments de contexte permettant de formuler une traduction. Le symbole peut être celui «d’une fonction analytique » qui permettrait d’identifier ce chiffre...

 

 

De même, le vocable évoque suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel :

-         [O [A [N [M AA]

-         [entité « a » [déplacement « a » [flux « a » [jointure « a » dynamique]

-         L’entité déplacée a un flux et une dynamique

 

Dans ce cas, il n’y pas non plus, d’éléments de contexte permettant de formuler une traduction.

 

Quant au vocable ISOO, à première vue, la séquence D33-3 « XANMMO ISOO AYUBAA » pourrait exprimer globalement « ordinateur » « numéro 120 ? » « en réseau dynamique ». Mais, il est aussi possible que le vocable «isso» soit une distorsion syntaxique de IXOO et exprime  un concept de l’ordre de « strate ou palier». Ceci parait le plus probable compte tenu du contexte (voir l’analyse du vocable EIDOAYUEE).

 

La base DOUZE

La base « DOUZE » se prononce  «di »-«é»-«oué» en français et se note :

Il s’agit bien du graphe de :

une douzaine et zéro unité, soit 10 en base 12 

donc (12 1 x 1) + (12 0 x 0) = 12 en base 10

 

Notons une erreur de conversion dans le tableau S45-E

Il s’agit bien du graphe de :

une fois 12 au carré, zéro douzaine et zéro unité, soit 100 en base 12 

donc (12 2 x 1) + (12 1 x 0) + (12 0 x 0) = 144 en base 10 et non pas 120 comme indiqué sur le document S45-E.

Une traduction française de  «di »-«é»-«oué» dans le contexte et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel, nous avons :

-         [D [I [E [W EE]

-         [forme « a » [identification « a » [concept « a » [génération « a » modèle]

-         Forme [d’identification du [concept qui [génère un modèle]

-         (forme d’identification (le concept qui génère un modèle [la base numérique])

-         (la formalisation graphique) la base numérique

-         graphe de la base numérique

 

Tableau récapitulatif

 

Nombre et Graphisme

Analyse sémantique

  0 (a priori noté > )

UO

IAS

 

IEN

IEBOO

IES

 

 

OANA

OANMAA

 

 

 

DIEWEE

 (120)

ISOO ?

 

Les opérateurs du système de numération Oummain

 

L’ensemble du système de numération dispose des opérateurs indispensables à l’élaboration de mathématiques développées :

D45 : Voici à titre d'exemple, puisque vous nous sollicitez seulement des idées générales, quelques exemples d'algorithmes utilisant des chiffres réels (base 12).

ALGORITHME SOMME (S45-F)
31 + 46 + 3 = 80

Symbole somme (S45-1) :

Symbole d'égalité (S45-2) :

ALGORITHME PRODUIT (S45-G) :

2 x 4 x 8 = 64

Symbole produit (S45-3) :

ALGORITHME QUOTIENT (S45-H) :

12 : 3 = 4

Symbole division (S45-4) :

ALGORITHME PUISSANCE (S45-I) :

43 = 64

Symbole puissance (S45-J) :

ALGORITHME RACINE

Symbole racine (S45-K)

AUTRES EXEMPLES DE FORMULES

Constante e (S45-5)

Constante pi (S45-6)

Sh U (Sinus hyperbolique de U ) = (par) (S45-Lf et S45-L)

Expression d'un delta (déterminant) (par) (S45-Mf et S45-M)

Inversion de matrice de deux dimensions (S45-N)

Produit vectoriel (par) (S45-Of et S45-O)

Dérivées (S45-P)

Tenseur phi (S45-Q)

Exemple d'intégration :

 

Les mathématiques et la logique

Les mathématiques se  prononcent  «woua » en français et la logique « ouwoua ».

 

D59-2 :«On a alors recours à un type de logique multivalente que nos spécialistes appellent UUWUUA IES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE) selon laquelle toute proposition adoptera l'une des quatre valeurs : »

 

D59-5 :« dans le domaine WUUA (mathématiques) »

"Nous avons cependant résisté à la tentation d'ajouter une argumentation mathématique plus affinée avec nos WUUA WAAM car elle exigerait, comme nous le disons dans le rapport, que vous vous initiez préalablement aux bases de nos UWUUA IEES (LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE). De ce fait la rigueur scientifique des concepts que nous exprimons reste irrémédiablement endommagée. "

 

NR-18

19/12/2003

FR

WOUA

Le centre éducatif ONAWO WOUA, relayé par le ministre

 religieux AO·OUIA·OEMII du couple,

NR-20

17/01/2004

FR

WOU-OUA

Il s'agit de bien comprendre que ce terme n'est

 pas utilisé par nous de façon courante, hormis

 par nos spécialistes en OOLGA WOU-OUA

WAAM (cosmophysique théorique), comparables

 à vos astrophysiciens terrestres.

D43

1966

ESP

WUA

commença sa dictature en ordonnant de cautériser

 les sinus de son professeur de WUA (mathématiques)

D45

1966

ESP

WUA

EXPRESSIONS DE WUA (MATHÉMATIQUES) DE UMMO.

D59-2

06/05/1967

ESP

WUA

Mais il ne vous sera pas facile de comprendre nos

 algorithmes de WUA WAAM (mathématiques de

 l'Espace Physique)

D41-15

1966

ESP

WUA

le ONAWO WUA (sorte d'université pour l'étude des

 mathématiques).

D68

27/06/1967

ESP

WUA

sont destinés à un ONAWO WUA (centre ENSEIGNANT)

D59-2

06/05/1967

ESP

WUA WAAM

Mais il ne vous sera pas facile de comprendre nos

 algorithmes de WUA WAAM (mathématiques

de l'Espace Physique)

D59-2

06/05/1967

ESP

WUUA

Dans notre WUUA WAAM ce postulat doit être rejeté.

D59-2

06/05/1967

ESP

WUUA

Nous essaierons, pour tenir compte de vos frères

 peu familiarisés avec les WUUA (mathématiques),

D59-5

06/06/1967

ESP

WUUA

serviront à vos frères profanes dans le domaine

 WUUA (mathématiques) pour s'initier plus facilement

D59-5

06/06/1967

ESP

WUUA

une argumentation mathématique plus affinée

 avec nos WUUA WAAM car elle exigerait,

D59-2

06/05/1967

ESP

WUUA WAAM

Dans notre WUUA WAAM ce postulat doit être rejeté.

D59-5

06/06/1967

ESP

WUUA WAAM

une argumentation mathématique plus affinée avec

 nos WUUA WAAM car elle exigerait,

 

 

Le phonème « woua » exprime le « domaine des mathématiques» des Oummains, et « woua » « wam » serait pour nous « la physique » dans son approche mathématique, mais pas les lois physico-biologiques en tant que telles. Le phonème «ouwoua » « iés » est traduit par les oummains par « LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE» et paraît désigner « un type de logique».

Globalement WUA ou WUUA exprimera et suivant le codage par l’imbrication des concepts phonétiques du vocable fonctionnel :

 

-         [W [UU A]

-         [génération « a » [dépendance dynamique « a » déplacement]

-         Génère une (dépendance dynamique qui a un déplacement)

-         Génère des (lois ou fonctions)

 

Donc dans le contexte : les mathématiques.

Par conséquent UUWUUA, [dépend dynamiquement [des mathématiques] traduit la Logique. Donc UUWUUA IES, une logique de quatre valeurs.

En résumé, pour les Oummains, le débat entre la logique et les mathématiques se conclu par le fait que les mathématiques (WUUA) dépendent de la « Logique  » (UUWUUA) (cf. Gottlob Frege, Bertrand Russell, Alfred North Whitehead qui cherchèrent à montrer que la logique engendre les mathématiques. )

 

 Le Graphe de UUWUUA

 

 

 

Références sur logique tétravalente http://www.ummo-sciences.org/activ/science/tetra/index.htm

 

 

Conclusion sur le système de numération Oummain

 

Nous avons vu simplement sur quelques exemples, l’étonnante cohérence culturelle historique et anthropologique, ainsi que l’extraordinaire cohérence sémantique avec les représentations graphiques conceptuelles : le graphisme des chiffres correspond au sens des concepts imbriqués de leur vocable !

Ces époustouflantes cohérences sur tous ces périmètres, suffisent à trahir une intelligence de fonds qui va bien au-delà de la simple réalisation d’un système de numération anecdotique.

 


Comparaison avec un tracé de numération terrestre du paléolithique

 

Introduction

 

A titre de comparaison, voici ce qu’au cours de mes pérégrinations, j’ai eu aussi l’occasion d’identifier comme étant probablement le plus ancien témoignage humain connu à ce jour de l’inscription d’une métrique. Les études de l’art pariétal sont nombreuses, mais les recherches sur les traces de numération préhistoriques le sont moins. Pourtant cette manifestation intellectuelle bien caractéristique d’une humanité émergente est attestée au cours du paléolithique entre – 30 000 et – 15 000 ans par des entailles sur des bâtons ou des os.

 

 Le contexte géologique et archéologique

 

L'abri du poisson est daté très précisément de –25 000 ans compte tenu des deux niveaux retrouvés : Aurignacien et Périgordien. Sous l'action du gel, des morceaux de calcaire se sont détachés du plafond. Au-dessus de 25 000 ans, on n'en retrouve plus et après 25 000 ans, l'abri fut bouché par une coulée de boue et fut ainsi très bien conservé jusqu'à sa découverte en 1892.

 

Le bas-relief du saumon « becard »

L’abri contient le plus ancien tracé de poisson connu à ce jour. Il s’agit d’un bas-relief représentant un saumon " becquart " ou « becard » à la mâchoire retroussée, signe caractéristique du mâle en période de frai. Des traces d’ocre rouge sont détectables notamment au centre de la représentation du salmonidé. Nettement au-dessus du corps du saumon, un tracé rectangulaire ou « cartouche » contient des bâtonnages profonds. La représentation du saumon mesure 1,05 m.

 

 

Les hypothèses antérieures de lecture du tracé du saumon

 

Interprétations de la figure de poisson en bas-relief, de haut en bas par H. Breuil, D. Peyrony, et A. Leroi-Gourhan (schémas dans l'Atlas des grottes ornées, 1984, p. 156).

 

 

 L’hypothèse d’une nageoire dorsale

 

Une hypothèse de lecture du tracé du saumon interprète le tracé rectangulaire ou « cartouche » au-dessus du poisson comme étant une nageoire dorsale.

 

A cette hypothèse l’on peut objecter que :

 

a)     le cartouche est nettement détaché du corps du saumon.

b)    la position du cartouche est nettement sur la moitié avant du poisson, alors que la nageoire dorsale est normalement centrée.

c)     la forme du cartouche est rectangulaire alors que la nageoire dorsale est triangulaire.

 

Ces erreurs semblent incompatibles avec le tracé détaillé et précis de la tête du poisson qui indique que l’auteur de la gravure maîtrise et attache de l’importance à l’exactitude anatomique de sa représentation.

 

En conclusion, cette hypothèse paraît très peu probable.

 

L’hypothèse d’une crinière de bison

 

Une autre hypothèse de lecture du tracé rectangulaire ou « cartouche » du saumon incluant le relief à l’extrémité droite qui a été interprété par A. Leroi-Gourhan comme une figure de bison sous-jacente.

 

A cette hypothèse l’on peut objecter que :

 

a)     le tracé au niveau du cartouche n’est pas relié à une éventuelle tête de bison

b)    le tracé au niveau du cartouche n’est pas relié au tracé éventuel de la croupe du bison

c)     le tracé rectangulaire ou « cartouche » et son contenu sont gravés profondément, contrairement aux hypothétiques autres tracés du bison

 

En conclusion, cette hypothèse paraît peu probable.

 

Une nouvelle hypothèse de lecture du tracé

Les éléments complémentaires pour la lecture du tracé

La taille moyenne des saumons « becards »

 

La taille moyenne d’un saumon mâle adulte de l’atlantique contemporain est comprise entre 70 et 90 cm.

Le spécimen représenté, de 1,05 m, est exceptionnellement grand.

 

La numération et les unités de mesures traditionnelles

 

Traditionnellement, l'homme, a commencé à compter sur ses doigts, la plupart des civilisations adoptèrent un système de numération de base dix, et parfois la base vingt en comptant sur les orteils. Dans de très rares cas, la base douze et la base soixante.

Les unités utilisées sont elles aussi usuellement basées sur le corps : le pied, la main, le pouce.

 

 L’hypothèse d’un saumon hors d’eau

 

Le saumon est représenté sans nageoire saillante nette, simplement avec de possibles esquisses de nageoires pectorales, pelviennes et anales. Ceci peut se comprendre si l’on considère que le saumon est représenté hors d’eau, avec les nageoires partiellement collées au corps.

 

L’hypothèse d’un tracé de numération

 

La ritualisation du trophée

 

L’hypothèse d’un saumon représenté hors d’eau est renforcée par l’idée que le graveur aurait pu vouloir immortaliser une très belle prise en indiquant au-dessus du corps de l’animal ses mensurations.

Cette ritualisation du trophée est encore une pratique vivace.

 

Le cartouche

 

Le tracé rectangulaire ou « cartouche » du saumon présente les caractéristiques suivantes :

 

-         Il est bien séparé du corps du poisson

-         Il contient des bâtonnages

 

Ces deux éléments sont les premiers indicateurs de l’hypothèse d’un tracé de numération.

 

Les bâtonnages

 

Si nous voulons conforter fortement l’hypothèse d’un tracé de numération à partir de ces premiers indicateurs, nous devons aussi pouvoir donner une hypothèse de valeur numérique à ces bâtonnages qui soit cohérente avec la mesure du poisson.

 

 

détail du « cartouche »

 

Il y a 2 cas de lecture possibles :

 

a)     Il y a simplement 7 bâtonnages verticaux.

b)    Il y a 7 bâtonnages verticaux et 1 bâtonnage horizontal au sommet des 2 bâtonnets de gauche.

 

Figure des bâtonnages possibles des cas a) et b)

 

a)

 

 

 

b)

 

 

L’hypothèse de 7 unités de « mains »

 

Dans le cas où il y a simplement 7 bâtonnages verticaux pour une longueur du saumon de 105 cm, nous obtenons des unités de mesures de 15 cm (105/7=15).

 

Cet ordre de grandeur est cohérent avec celui des unités de « mains ».

Nous avons donc dans ce cas un bâtonnage qui correspond au nombre 7.

 

Rien n’indique de lien avec la main négative noire, à qui se trouve à 1,5 m du poisson. Néanmoins, on pourra à titre indicatif comparer cette unité de « mains » avec la longueur de la main négative.

 

L’hypothèse de 25 unités de « pouces »

 

Dans le cas où il y a 7 bâtonnages verticaux et 1 bâtonnage horizontal au sommet des 2 bâtonnets de gauche pour une longueur du saumon de 105 cm, nous pouvons supposer que nous avons là 2 dizaines suivies de 5 unités.

 

2 dizaines

5 unités

 

 

Nous obtenons des unités de mesures de 4,2 cm (105/25=4,2).

 

Cet ordre de grandeur est cohérent avec celui des unités de « pouces ».

Nous avons donc dans ce cas un bâtonnage qui correspond au nombre 25.

 

Le résultat de ce cas d’hypothèse est sous réserve d’une validation que le bâtonnage horizontal au sommet des 2 bâtonnets de gauche est effectivement un tracé et non pas un relief naturel.

 

Conclusion sur l’hypothèse d’un tracé de numération

 

Il y a une forte probabilité que le tracé du saumon puisse être lié à un tracé de numération. La probabilité de l’hypothèse du nombre 7 est assez forte.

Néanmoins, si un examen de la roche sur le site permettait de valider que le bâtonnage horizontal au sommet des 2 bâtonnets de gauche est effectivement un tracé et non pas un relief naturel, l’hypothèse du nombre 25 serait une quasi certitude compte tenu de l’identification des dizaines.

 

En conclusion, il faut noter :

 

-         la probabilité élevée de l’hypothèse de la représentation d’un saumon hors d’eau qui seule permet d’expliquer la logique du tracé rectangulaire ou « cartouche » du saumon et l’absence de nageoires saillantes.

 

-         la datation précise du site – 25 000 ans, nous indique qu’il s’agirait d’un des plus ancien tracé de numération connu à ce jour.

 

-         La très forte probabilité du tracé de numération exceptionnellement lié à une métrique explicite.

 

-         La très forte probabilité d’une exceptionnelle correspondance d’une numération avec une représentation pariétale en bas-relief indiquant une ritualisation du trophée.

 

La rareté de tels éléments et de telles conditions réunies augmente encore le caractère exceptionnel du site de l’abri du poisson.

 

 

 

 

Les « erreurs » dans les documents Oummains

Les quelques 250 documents Oummains connus constituent plus de 1300 pages qui traitent de multiples sujets allant de la logique à l’astronomie et la cosmologie, en passant la médecine et l’exposé de nouveaux paradigmes de physiques…

Or, ces documents écrits sur une période de 40 ans contiennent peu d’erreurs identifiées.

IUMMA

L’erreur la plus connue concerne l’annonce de la localisation de l’étoile « youma »(IUMMA) d’où proviennent les Oummains comme étant Wolf 424 dans nos tables astronomiques. Puis la rectification par les Oummains, eux-mêmes dans les documents suivants, que cette localisation est erronée en raison de défaut dans nos mesures astronomiques. Notons, que nos visiteurs ne nous indiquent pas, au final, quelle est leur localisation exacte. Divers calculs et évaluations pouvent laisser penser que « IUMMA » pourrait être dans nos tables astronomiques  « 61 Cygni A » à 11,43 AL. L’élément favorable à la crédibilité des affirmations des Oummains est qu’effectivement les études ont montré, en définitive, que les caractéristiques de Wolf 424 n’étaient guère compatibles avec les indications concernant IUMMA. Les documents sont donc exacts de ce point de vue.

La relation erreur-authenticité

Mais, c’est un autre type d’erreurs qui retient mon attention. Des erreurs à la fois relativement bénignes, mais qui nécessitent néanmoins une lecture studieuse pour pouvoir être détectées. Comme si on avait voulu tester le lecteur, et vérifier sa capacité d’analyse et de critique, voire de réduire l’impact des informations communiquées en introduisant un doute « de sécurité » sur l’authenticité du document. Le procédé serait effectivement astucieux. Mais une erreur dans un document implique-t-elle nécessairement une mise en cause de l’authenticité du document ?

D32 18/03/1966 ESP : « Mais n’oubliez pas qu'une erreur de type mathématique, une conversion d'unités physiques mal interprétée, peuvent nous discréditer auprès des experts. Dans ce cas nous n'aurions aucun crédit auprès de ces gens. Le scepticisme de vos lecteurs serait totalement justifié car personne n'est obligé d'accepter des témoignages qui s'appuient sur des contradictions ou des affirmations dénuées du moindre aspect scientifique objectif. Sur cet aspect nous sommes très compréhensifs. Nous ne pouvons exiger que l'on nous croie sans apporter des preuves convaincantes. En ce qui concerne et dans l'état actuel de notre existence sur TERRE, nous n'avons pas intérêt à nous faire connaître officiellement car cela pourrait provoquer de graves lésions à notre plan d'analyses et d'études de la Culture Terrestre et même nous pourrions craindre des réactions des masses actuellement peu préparées. »

La table de numération

Le premier exemple que prendrai pour illustrer ma réflexion, est celui de deux erreurs dans une table de numération.

EXPRESSIONS DE WUA (MATHÉMATIQUES) DE UMMO.

Nous avons ajouté cette table de signes fondamentaux et à la suite, nous en mettons d'autres avec l'expression correspondante.

D 45 – ESP - 1966

Comme moi-même, vous n’aurez certainement pas identifié ces deux erreurs au premier coups d’œil, ni même soupçonné celles-ci si vous n’avez pas fait l’effort de vérifier vous-même le tableau. Les termes expriment à gauche des nombres dans la base 10 de notre système de numération usuel et à droite le même nombre dans sa graphie Oummaine en base 12.

Le terme noté 99 est inexact. Il s’agit d’une erreur de calcul, manifestement aussi trivial qu’incompréhensible. Le graphisme exprime le nombre 82 en base 12 donc (12 1 x 8) + (12 0 x 2) = 98 en base 10 et non pas 99 comme indiqué sur le document. Autre erreur, sur le 40ième et dernier terme qui comporte une erreur de conversion. Le graphisme exprime le nombre 100 en base 12 donc (12 2 x 1) + (12 1 x 0) + (12 0 x 0) = 144 en base 10 et non pas 120 comme indiqué sur le document.

Ces erreurs à la fois triviales et bénignes, ne semblent pas remettre en cause le tableau, mais elles sont indétectables sans un minimum d’analyse. De plus, lorsque l’on a effectivement fait cette analyse et constaté ces erreurs, l’on peut-être tenté de penser que puisque qu’il y a des erreurs, c’est que le document est un faux, réalisé par quelqu’un moins compétent qu’il n’en avait l’air…

Les inversions dans les schémas de biologie

Autre exemple dans l'annexe de la lettre à Alicia Araujo, où l’on constate plusieurs erreurs qui ne sont pas détectables à la première lecture, sauf pour un biologiste professionnel. Dans ce document en page 1, les Oummain écrivent :

(IXOUURAA)             Acido desoxirribonucleico (RNA)

(UCUORAA)             Acido ribonucleico (DNA) ´

Ils font donc une inversion entre les acronymes de l’ADN et de l’ARN. Encore une fois, cette erreur est à la fois triviale et bénigne, mais indétectable sans un minimum d’attention. Ensuite, toujours sans remettre en cause le principe et le fonds du texte présenté, on peut noter des erreurs basiques de combinaison entre les nucléotides de l’ADN dans chaque dessin fourni. Ces erreurs dans les dessins sont manifestement incompatibles avec le niveau et l’exactitude du texte lui-même. Pourquoi des erreurs dans les schémas, mais pas de l’essentiel du document ?

Les inversions dans les schémas de flux

Le même principe de « gestion des erreurs » se retrouve dans la présentation d’un moteur révolutionnaire fonctionnant avec du tétrafluorure de Xénon.

D41-6 : DESCRIPTION D'UN BUUTZ DE GOONNIAOADOO

Le principe de ce BUUTZ est bien connu sur notre planète…

Le tétrafluorure de xénon est décomposé dans l'équipement (s4) c'est à dire: le Xénon passe au réacteur toroïdal déjà cité, pendant que le Fluor est canalisé vers le régénérateur (s5), en s'emmagasinant au préalable à forte pression dans la chambre (réservoir?) (s6)

Quand le moteur est arrêté, le gaz Xénon est récupéré par le conduit (s7) pour être synthétisé de nouveau en tétrafluorure en (s8)

L'énergie créée par la chambre de plasma (s9), se canalise jusqu'à l'expanseur (chambre d'expansion?) (s10) et c'est à ce point, où l'air préalablement liquéfié par l'équipement (s11) et stocké dans la chambre (le réservoir ?) (s12), s'expanse violemment en étant projeté vers le bas à travers la tuyère (s1).

 

 

L'observation, dans le schéma, des circuits de retour du fluor et du tétrafluorure de xénon fait apparaître que l'illustration n'est pas conforme à l'explication. Les circuits de fluor et de fluorure ont été inversés…

Une erreur sur un taux de natalité

 

Dans le document NR18 le taux de natalité (et de mortalité) égal à 13,7 pour 1000, correspond à une espérance de vie de 1000/13,7= 73 ans. Or, si nous faisons une évaluation par un calcul de moyenne simple (à défaut d’avoir des éléments pour une moyenne pondérée sur la tranche d’âge) entre 91 et 121 ans, nous avons espérance de vie de l’ordre de 106 ans. Le taux de natalité (et de mortalité) devrait donc être de l’ordre de 1000/106= 9,4 pour 1000 pour une population constante.

 

Note 1 : Notre accroissement démographique avait été augmenté depuis plusieurs douzaines de XEE pour rajeunir notre population et pouvoir atteindre le nombre idéal de 6.128 (2.58 milliards) habitants à l'entrée de notre 4 ème âge (voir note 2). Nous appliquerons désormais un taux de natalité moyen de 60/1728 tous les 12 XEE pour maintenir notre population à ce niveau, ce qui équivaut environ pour vous à un taux annuel de 13,7 °/°°.

 

Bien que surprenant, une étude à montré que le taux de 13,7 °/°° restait dans des limites du possible. Cependant, l’on peut remarquer que dans ce document NR18, les nombres sont donnés en puissances de 12. L'indication "60/1728 tous les 12 XEE" pourrait avoir fait l’objet d’un « oubli » de conversion des unités Oummaines en base 12 à la base 10 que nous utilisons usuellement. Dans ce cas, nous avons un taux de natalité/mortalité de 8,7 pour 1000 et une espérance de vie de 113 ans.

Ce résultat devient alors, parfaitement cohérent avec les ordres de grandeur que nous avions évalués à 9,4 pour 1000 pour le taux de natalité/mortalité et une espérance de vie de 106 ans.

 

 

Un oubli astronomique

Le système de mesure international utilise des unités de mesures adaptées à chaque échelle. Par exemple, le micron pour mesurer des distances très petites. Le mètre pour mesurer des distances à l’échelle humaine.

Ainsi pour mesurer les distances qui nous séparent des objets de notre cosmos, nous utiliserons le PARSEC pour mesurer les très grandes distances qui séparent les galaxies. On utilisera simplement les années-lumière pour mesurer les distances entre les étoiles de notre galaxie la Voie Lactée. Et nous pouvons utiliser les millions de kilomètres pour mesurer les distances entre les planètes de notre système solaire.

De la sorte, vouloir mesurer la distance entre nos planètes avec microscope est une démarche…erronée !

Un document Oummain annonce en 1979 : "une autre planète située à 7 898 kilomètres au-delà de Pluton (distance moyenne à votre Soleil)." [D116]

De toute évidence, dire qu’une planète se trouve à quelques 7 898 kilomètres de Pluton est une ineptie monstrueuse ! C’est confondre un microscope avec un télescope ! D’ailleurs, il suffit de vérifier sur les documents d’astronomie pour constater que ce n’est pas l’astéroïde Charon et qu’il n’y a absolument pas de planète située à 7 898 kilomètres au-delà de Pluton.

Ainsi, cette erreur énormissime prouverait que les quelques 1500 pages connues du dossier Oummo sont un tissus de mensonges…

Toutefois, si nous voulons rester cohérents avec notre échelle de mesure, nous allons considérer qu’il y a un oubli dans le texte et qu’il faut lire 7 898 millions de kilomètres. Sachant que la distance moyenne de Pluton au Soleil est de 5.906 Mkm, nous avons donc l’orbite moyenne de la planète mystérieuse au-delà de Pluton :  5 906 Mkm + 7 898 Mkm = 13 804 Mkm

Or, la « planète » Xéna découverte en 2003 (2003 UB313) suit un écliptique très particulier. On évalue sa distance moyenne au Soleil d’environ 14 518 Mkm. Soit une marge d’erreur de 5% avec le calcul obtenu avec le document Oummain.  

Ainsi, la prédiction de l’existence d’  « une autre planète située à 7 898 [M]kilomètres au-delà de Pluton (distance moyenne à votre Soleil)." nous donnée avec une belle précision et 24 ans d’avance sur sa découverte par les astronomes terrestres !

 

Un caractère « magique »

 

La lettre espagnole de D45 de 1966 mentionne :  « GOSEEE (S45-7): unité de longueur cosmique utilisée sur UMMO; elle équivaut à la distance de IUMMA (Wolf 424) à NAUEE à son apogée (76.12^6 ENMOO)», soit 76 x 12^6 ENMOO = 424 328 kilomètres. Les caractéristiques de NAWEE données dans la NR21 du 13/03/2009 précisent :

Rayon équatorial : 6,22.10^7 m

Masse : 9,91.10^25 kg

Excentricité orbitale : 0,026

Distance moyenne à IOUMMA : 5,97.10^10 m (soit 59,7 millions de kilomètres)

 

Une telle planète qui tournerait à 425 000 kilomètres de son étoile est immédiatement brulée, carbonisée en cendres et happée par son étoile. Que ce soit 425 000 kilomètres du centre de l'étoile ou de sa périphérie, à cause du vent solaire, l'orbite décroit et la planète tombe en moins d'un million d'années. L’indication de la D45 est erronée, par contre, la valeur donnée dans la NR21 pour un aphélie (apogée) de NAWEE qui vaudrait 59,7 x 1,026 = 61,25 millions de kilomètres est parfaitement plausible et très comparable à notre unité astronomique.

 

Ainsi, 43 ans après la réception de la lettre D45, la lettre NR21 permet de détecter une erreur qui n’avait jamais été identifiée !

La lettre D45 écrite en 1966 à une époque où les Oummains recourraient à un dactylographe terrien est due à une erreur de frappe ou de recopie, sur 1 SEUL CHIFFRE qui est 76.12^8 au lieu de 76.12^6 ENMOO , soit 76 x 12^8 = 32,68 millions d'ENMOO = 61,23 millions de kilomètres.

Les deux nombres de la D45 et NR21 concordent finalement à 0,00004 près…



 

 

 

 

 

 

Conclusion

Cette analyse des « erreurs » dans les documents Oummains, n’est certainement pas exhaustive et l’on en trouvera probablement d’autres. Mais, ces exemples semblent bien montrer une maîtrise intelligente dans la gestion des informations. Inversions, « oublis », inexactitudes triviales entre schémas et textes, semblent là pour tester le lecteur, vérifier sa capacité d’analyse et de critique, et atténuer l’impact des informations communiquées, en introduisant implicitement et sciemment un doute sur l’authenticité d’un document qui serait erroné…

 

 

Références bibliographiques

Jacques Pazelle, communication personnelle diffusée sur ummo-sciences.org

Aux frontières de Wolf 424 le soleil de Ummo ? par Alain Ranguis – http://www.ummo-sciences.org/activ/art/art2.htm

D.R. Denocla/Jacques Pazelle, puis Manuel Rotaeche communications Pluton - 2003 UB313 - D116

Le système de numération des Oummains - D.R. Denocla http://www.denocla.com/numeration/numeration.htm

Etude commentée du moteur à plasma,  J.Pollion 10-2003, http://www.ummo-sciences.org/activ/analyses/ana14.htm

Où est passé IUMMA ? Luc Chastan - novembre 2003- Synthèses et analyses d'interventions de Jacques Pazelle et d'autres listeurs sur la liste ummo-sciences.  http://www.ummo-sciences.org/activ/art/art13.htm

Vicenç Sole i Ferré communication du 11 juin 2007, Erreurs annexe Alicia Araujo

NomPrénom, Manuel Rotaeche, André-Jacques Holbec, puis D. R. Denocla communications « mortalité et longévité » http://www.ummo-sciences.org/activ/ex-adummo/debat6.htm

  


 

Conclusion générale sur le langage Oummain

 

J’ai travaillé de manière très soutenue durant plusieurs années sur les quelques 1300 pages de textes actuellement connus qui contiennent 7503 entrées de vocables Oummains référencées dans la base de donnée en ligne sur mon site web, d’un langage totalement inconnu. Après 40 ans de mystère, j’ai finalement pu finaliser le décodage du langage des Oummains qui s’avère être très original. La structure de ses « mots » est une imbrication de concepts phonétiques, guidée par une logique fonctionnelle.

Ces vocables sont donc constitués par l’imbrication de concepts phonétiques, le sens du vocable émerge par l’imbrication successive de ces concepts primaires. Cette explication est basée sur les résultats des analyses sémantiques de plusieurs milliers d’occurrences de vocables analysés par comparaisons croisées et représentant à ce jour environ 90% de la totalité des vocables des textes connus et à terme leur totalité. Langage, système de numération, logique philosophique et  mathématique, cosmologie, sont réunis dans une extraordinaire cohérence les uns avec les autres.

Pour la plupart d’entre nous, prendre conscience de la matérialité des ovnis a été une épreuve intellectuelle difficile à surmonter, admettre l’existence d'autres civilisations extra-terrestres aura paru un gouffre, et réaliser la présence sur notre sol de certaines d’entre elles, un abîme. La probabilité que tout cela puisse résulter du hasard est équivalente à la probabilité qu’aurait « une tornade d’assembler un Airbus A380 en balayant une décharge publique », pour reprendre la célèbre phrase de Sir Fred Hoyle. Je pense que ces résultats ne peuvent relever ni d'une intuition, ni du hasard, mais bien d’une logique systématique. J’ai le sentiment qu’il s’agit donc là, de la meilleure preuve de la présence discrète, mais active et pacifique, d’une civilisation extra-terrestre, parmi d’autres, sur notre sol…A l’aide de l’éclairage par les documents Oummains, il est possible de formuler des hypothèses nouvelles et expliquer des phénomènes qui étaient jusqu’à présents niés parce qu’incompréhensibles. C’est ce que j’ai développé dans mon 3ième ouvrage « Genèses : l’Univers, le Vivant, l’Homme » où je présente des hypothèses et pistes de recherche sur des grands thèmes classiques totalement repensés dans un paradigme nouveau, comme : la genèse des entités cosmologiques, l’émergence du Vivant, la genèse de « l’Âme », l’influence des astres sur le psychisme, la communication télépathique, l’Emergence et évolution de l’Homme. Toutes les grandes questions posées par la philosophie depuis 3 mille ans trouvent ici des propositions de réponse totalement nouvelles.

Chacun est encore parfaitement libre de CROIRE que les ovnis n’existent pas, que les Crop Circles ne sont pas réalisés par une civilisation extra-terrestre ou que la civilisation Oummaine n’existe pas. Car le plus difficile est peut-être encore de commencer par s’investir et se rendre compte par soit même !

 

La planète Oummo simulation d’après les données extraites des documents, par D. H.

 

 


LES ANNEXES

 

Exemples de traductions suivant Jean Pollion comparés avec mes analyses sémantiques « méthode Denocla ».

Voici deux exemples de traduction selon Jean Pollion :

BUAWUAA

Ce vocable apparait deux fois.

Exemple de définition de ce mot dans une lettre: "le BUAWUAA (Âme) n'est pas capable de traiter des données, de penser, d'élaborer de l'information, mais uniquement de CONSERVER, d'engrammer, (greffée dans un WAAM sans "dimension")".

Traduction de Pollion : Le segment BUA évoque "contributions (B) obligatoires, nécessaires (UA)", c'est-à-dire "contributions nécessaires". Le segment WUAA exprime "variations, changements, évènements, nouveauté, information (W) obligatoire, nécessaire (UA), vérité, action, effectivité (A)", c'est-à-dire "les informations effectivement nécessaires". Le vocable complet désigne "les informations effectivement nécessaires en contribution obligatoire".

BUAUAA

Ce vocable apparaît onze fois.

Exemple de définition de ce mot dans une lettre: "Dans une première interprétation linguistique, le phénomène BUAUAA et l'entité ou facteur ontologique qu'il tente de représenter ou de codifier pourrait être traduit en langue de la TERRE comme: AME; ESPRIT; PSYCHE ou MOTEUR VITAL",

Traduction de Pollion : La répétition du segment UA en UAUA invite à la lecture "plurielle de UA", qui exprime "obligatoire, nécessaire". Le soncept B exprime "contribution, participation". Le soncept A final exprime "vérité, action, effectivité". Le vocable complet désigne "contributions effectivement obligatoires et multiples "

Suivent une vingtaine d’autres traductions de Pollion pour les multiples ‘syntaxes’ ou ‘orthographes’ différentes : BUAAWA, BUAAWAA, BUAUAA, BUAUAAA, BUAUUAA, BUAWA, BUAWAA, BUAWAAA, BUAWUA, Buawuaa, BUAWUUA, BUAWWA, BUAWWAA, BUUAUA, BUUAUAA, BUUAUUA, BUUAUUA, BUUAUUAA, BUUAWA, BUUAWAA, BUUAWAAA, BUUAWUA, BUUAWUAA, BUUAWWA et BOUAWA en français.

 

 

Voici maintenant le travail d’analyses sémantiques que j’ai réalisé méthodiquement sur une base de données de 7503 entrées de vocables Oummains. La structure des « mots » est nettement plus complexe que ce pensait Pollion. Les vocables présentent en fait une structure hiérarchique imbriquée, basée sur des concepts strictement phonétiques. Contrairement à Pollion, j’ai pu mettre au point une méthode systématique de décodage de la structure hiérarchique imbriquée. A partir 7503 entrées de vocables, j’obtiens 305 vocables phonétiques signifiants. Là où Pollion trouvait une polysémie due à « l’orthographe » de multiples « mots », j’obtiens un vocable unique.

Exemple de traduction selon mes analyses sémantiques "méthode Denocla" :

On trouve donc dans les documents Oummains 25 ‘syntaxes’ ou ‘orthographes’ différentes : BUAAWA, BUAAWAA, BUAUAA, BUAUAAA, BUAUUAA, BUAWA, BUAWAA, BUAWAAA, BUAWUA, Buawuaa, BUAWUUA, BUAWWA, BUAWWAA, BUUAUA, BUUAUAA, BUUAUUA, BUUAUUA, BUUAUUAA, BUUAWA, BUUAWAA, BUUAWAAA, BUUAWUA, BUUAWUAA, BUUAWWA et BOUAWA en français, qui ne donnent qu’un seul phonème. Le phonème [« bouawa » http://www.denocla.com/BUUAWAA.htm] en langue française peut être transcrit par la forme syntaxique imbriquée : B[U[A[WA].

Références dans les documents :

D105 :« Dans une première interprétation linguistique le phonème BUAUAA et l’entité ou facteur ontologique qui tente de le représenter ou de le codifier pourrait se traduire dans la langue de la TERRE par : ÂME, ESPRIT, PSYCHÉE, ou MOTEUR VITAL.

NR20 (français) :« notre BOUAWA (âme) »

Suivant la méthode la TRANSCRIPTION : (B) L’interconnexion « a » [ (U) dépendance « a » [(A) déplacement « a » [(W) génération « a » (A) déplacement] On a donc pour BUAWA la traduction :

* L’interconnexion dépend du mouvement générateur

Plus simplement : Interconnexion génératrice

(voir l’analyse détaillée dans les Extraits du « Dictionnaire Oummain »)

 


 

Extraits du « Dictionnaire Oummain »

 

 

 La base de donnée des ‘vocables’ et le « Dictionnaire Oummain »

 

Pour réaliser une analyse exhaustive des ‘vocables’, j’ai eu besoin de constituer une base de donnée de toutes les occurrences connues avec leurs références et leur contexte, et une demi-douzaine de personnes se sont jointes à ce travail. Grâce à ce travail collectif la base de donnée BD-VOC est disponible. BD-VOC contient 7503 entrées de vocables Oummains avec un accès direct aux analyses sémantiques concernant 299 vocables signifiants à fin 2006, il reste environ 10% des vocables en attente d’analyse. Ensuite, vocable après vocable, j’ai associé leurs analyses aux occurrences de la base de donnée, c’est ce qui pourrait être appelé en quelque sorte le « Dictionnaire Oummain ». Quelques vocables particuliers servent d’exemples didactiques.

 

L’exemple de OEMMII

L’exemple de YIE

L’exemple de BUAWA

 

 

Analyse sémantique du vocable phonétique «woa»

 

PRESENTATION DU CONTEXTE

 

D 79 :

 

« Quand nous traduisons le phonème IIWOAE par le mot d'Espagne " générer" nous prostituons la signification authentique, étant donné que notre concept de IIWOAE N'EST PAS synonyme "d' ENGENDRER" ou "de CRÉER" au sens où vous l'entendez, c'est-à-dire "la fonction qui permet à une Entité avec une existence préalable de faire surgir un ÊTRE CONTINGENT dont les éléments constitutifs ne préexistaient pas" . »

 

« Nous disons que WOA engendre le WAAMWAAM (Cosmos multiple). Nous utilisons arbitrairement le mot "engendrer " non pas comme synonyme strict du verbe "CRÉER" mais comme transcription de notre phonème IIWOAE. »

 

« WOA, parmi l'infinité d'idées qui coexistent avec son essence, imagine celle d'un "ÊTRE" adimensionnel capable de léser son propre AAIODI (c'est-à-dire : penser, engendrer des idées). Un tel "ÊTRE" (ÊTRE pour mon concept; AAIODI pour WOA) doit donc être libre. (Observez que s'il ne l'était pas, sa genèse d'idées n'aurait pas de sens puisque celles-ci seraient attribuables à WOA et ne seraient donc pas des IDÉES (au sens conceptuel que vous attribuez à un tel mot) mais AAIODI .

Il n'est pas logique non plus d'imaginer que cet " ÊTRE " libre et générant un autre AAIODI, puisse être un double de WOA. (WOA ne pourra pas engendrer un tel ÊTRE).

C'est ainsi "qu'a été généré" BUAWE BIAEI   (peut se traduire par " ESPRIT COMMUNAUTAIRE ou SOCIAL ") qui représente, comme nous l'expliquerons plus loin, la collectivité des EESEOEMII (êtres pensants) incapables de pénétrer l'essence du AIODI, puisque leur tentative provoque une "mutation " en lui, comme nous vous l'avons expliqué antérieurement. »

 

 

792:

 

« Nous savons que nous sommes immergés dans un WAAM-WAAM (Univers multiple) et que les flux d’information qui rendent possible toute sa richesse configurative procèdent de deux pôles ou centres. L’un d’entre eux est générateur d’information par antonomase. Toutes les configurations possibles de la matière, toutes les possibilités de l’être, c’est à dire toutes les modalités que vous pourriez concevoir de l’existence perceptible et non perceptible par nos sens et autre organes sensibles imaginables, tirent leur origine de ce pôle. »

 

 « Le centre cosmogonique codificateur de ces configurations possibles, nous l’appelons WOA. WOA coexiste avec AIODII, c’est à dire, avec la réalité formée. L’un configure, l’autre modèle. (??: Uno configura ; modela, el otro). »

 

« Ce centre universel d’information pure que représente WOA, vous pouvez vous l’imaginer comme de gigantesques archives où vous pourriez trouver mathématiquement codifiées, depuis la configuration d’une plante végétale (sic) exotique, la résolution d’un système d’équations différencielles ou la structure d’un édifice et d’un matériel générateur de lumière cohérente (laser) et, nous le répétons, n’importe quelle entité ou être possible dans l’Univers multiple. »

 

« WOA entre en résonance avec le WWAM du BUAWA BIAEII (Univers qui codifie ((décode)) toute l’information), par un effet semblable à celui que vous connaissez en physique sous le nom de résonance. »

 

« Ce pôle ou matrice cosmique d’information rendra possible par transfert génétique, toute la configuration des univers multiples. »

 

 

D 33:

 

 « l'AAIODIWOA (CRÉATION, ENSEMBLE DES ÊTRES DIMENSIONNELS ET ADIMENSIONNELS créés par WOA). »

 

 

 

L'IDENTIFICATION DES CONCEPTS DE WOA

 

« Nous disons que WOA engendre le WAAMWAAM (Cosmos multiple). Nous utilisons arbitrairement le mot "engendrer " non pas comme synonyme strict du verbe "CRÉER" mais comme transcription de notre phonème IIWOAE. »

 

Il y a un seul et unique concept décrit : « centre universel d’information pure »

 

« centre universel d’information pure »

« pôle ou matrice cosmique d’information »

« centre cosmogonique codificateur de ces configurations possibles »

 

Fonctionnellement il « engendre » le Cosmos multiple par « antonomase », c’est-à-dire qu’il entre en résonance avec le WAAM-BB et « créé » ainsi le Cosmos multiple. L’ensemble des entités ainsi engendrées constituent l’AAIODIWOA .

 

VOIR aussi le préambule de l’hypothèse sur la genèse de BB

Voir aussi AAIODIWOA

Voir aussi AAIODI

 

L'IDENTIFICATION DES SYNTAXES de WOA

 

L'IDENTIFICATION DES SONS AMBIGUS

 

Phonétiquement le phonème « woa » se prononce « WOA » en espagnol. Il n’y a aucune ambiguité syntaxique avec la phonétique de ce vocable.

 

Voir le tableau phonétique

Voir la transcription

 

LA TRANSCRIPTION DE WOA

 

LE TABLEAU DE TRANSCRIPTION

 

La synthèse littérale consiste à décliner le concept en utilisant les mots de son champs d’application en français, en éliminant quelques « a » pour que ne style soit pas trop lourd. Il faut néanmoins faire très attention de ne pas modifier la logique relationnelle que l’on vient d’établir. Nous avons donc :

 

(W) génération « a » [(O) entité) « a » (A) déplacement]

 

Relations entres les phonèmes

Transcription de la relation entre les concepts fonctionnels

Synthèse littérale

W “a” OA

 

génération « a » entité

 

Génère des entités

 

WO “a” A

 

((génération) « a » entité) « a » déplacement

 

Génère des entités déplacées

 

Pour WOA donc la transcription suivante :

 

Génère des entités déplacées

 

Le graphe de WOA

 

 

 

 

 Calcul de la probabilité

Notons que si ce vocable avait été construit par hasard avec les 17 concepts primaires, la probabilité d’obtenir cette combinaison est de :

1 / (17 possibilités x 17 possibilités x 17 possibilités) = 1 / 17^3 = 1 / 4913 = 0,0002…

La traduction de WOA

 

Cf OA

 

Génère des entités qui ont un déplacement

Génère des entités « déplacées » [par antonomase]

ou

Génère des entités « translatées »

 

 

CONCLUSION DE L’Analyse sémantique du vocable phonétique « woa »

 

En conclusion, la forme syntaxique espagnole WOA est signifiante :

 « Génère des entités ‘ déplacées’  »

 

La traduction de OEMMIIWOA

 

Voir OEMMIIWOA

 

La traduction de OEMIIWOA

 

Voir OEMMIIWOA

 

La traduction de UMMOWOA

 

Voir UMMO

 

 

Analyse sémantique du vocable phonétique «woime»

 

PRESENTATION DU CONTEXTE

 

Voir Vocables

 

 

L'IDENTIFICATION DES CONCEPTS DE WAAM

 

Voir la « Partie introductive : une hypothèse sur la Genèse de L’Univers »

 

le WAAM désigne notre « cosmos »,

le UUWAAM désigne notre « anti-cosmos »

le WAAM-WAAM désigne le « pluri-cosmos » constitué de toutes les paires de cosmos.

Le WAAM-U désigne le « cosmos des ‘Esprits Individuels’ »

Le WAAM-UU ( ou BB-global ) désigne le « cosmos des ‘Esprits Collectifs’ et modélisateur des cosmos»

 

 

L'IDENTIFICATION DES SYNTAXES de WAAM

 

D59-2

06/05/1967

ESP

UAM

NON, ABSOLUMENT PAS: Notre image du UAM

 (COSMOS) c'est-à-dire de l'ESPACE

 

 

D105-2

12/07/72

ESP

UAMM

Il est possible, en utilisant des moyens techniques, de passer

d'un UAMM à un autre UAMM. Et de fait nous-mêmes le faisons

 dans nos voyages.

 

D105-2

12/07/72

ESP

UUAMM

nous, nous savons qu'il existe un UUAMM

(inaccessible par des moyens techniques)

 dans lequel un hypothétique OEMII qui pourrait

se déplacer en son sein (hypothèse complètement absurde)

D105-2

12/07/72

ESP

UUAMMM

Dans le UUAMMM que nous mentionnons,

vous pouvez considérer que la VITESSE DE LA LUMIÈRE,

 mesurée en son sein, est INFINIE.

D 33-1

18/03/1966

ESP

UWAMM

notons l'hypothèse du WAAMWAAM (PLURICOSMOS),

 c'est parce que nous observons que dans notre

UNIVERS et dans le UWAMM

(COSMOS complémentaire de charge électrique inverse)

, il y a un nombre très réduit de possibilités

d'existence EAAIODI GOO (ONTOLOGIQUES).

D 792-1

 janvier 1988

ESP

WAMM (OU)

La perturbation provoquée dans B.B. se traduit

par un effet frontière, WAMM (OU) élimine ainsi

le responsable de la perturbation.

D357-1

12/03/1987

ESP

WAM-WAAM

Cela n'a pas de sens de parler de "CENTRE"

dans le WAM-WAAM.

 

 

D58-3

17/04/1967

ESP

WUAM

LES BASES BIOGÉNÉTIQUES DU WUAM (COSMOS)

D 731

20/03/1987

ESP

WWAM TOA

Mais, nous, bien que nous ne les appelions pas de la même manière, nous savons qu'ils atteignent une valeur transcendante dans le WWAM TOA (Histoire de la Cosmologie).

 

NR-20

17/01/2004

FR

OOLGA WOU-OUA WAAM

Il s'agit de bien comprendre que ce terme

 n'est pas utilisé par nous de façon courante,

 hormis par nos spécialistes en OOLGA

WOU-OUA WAAM (cosmophysique théorique),

 comparables à vos astrophysiciens terrestres.

NR-13

14/04/2003

FR

OUWAAM

 à cause des mauvaises conditions isodynamiques

 de l'espace dont les plissements,

engendrés par notre OUWAAM, permettent

d'effectuer nos voyages avec des durées

 de parcours acceptables.

 

D62

4-5-6 1967

ESP

UAAM

l'existence d'autres civilisations sur des astres

du UAAM (UNIVERS)

D105-1

12/07/72

ESP

UAAMM

Selon ce concept, la fin du UAAMM (cosmos)

 ne serait pas comme le présument quelques

 cosmologues humains de la Terre, "

un terrible océan de radiations thermiques",

mais plutôt un univers déconcertant dans lequel

 seulement le TEMPS, comme dimension,

aurait sa demeure,

 

D105-2

12/07/72

ESP

UAAMM-UAAMM

Qu'en est-il du réseau d'IBOZOO UU qui

composerait le UAAMM-UAAMM ?

D105-2

12/07/72

ESP

UAAM-UAAM

Nous vous avons indiqué dans d'autres

documents l'existence de ce que nous

appelons PLURIUNIVERS (UAAM-UAAM).

D105-2

12/07/72

ESP

UAMM-UAAMM

photographique (pardonnez-nous, hommes

de la Terre, la simplicité de l'exemple), ainsi

un observateur idéal pourrait-il contempler

le UAMM-UAAMM.

D105-2

12/07/72

ESP

UUAAM

Nous vous l'indiquions quelques paragraphes

 auparavant, un tel UUAAM est transcendant

 pour nous les humains.

D63

25/07/1967

ESP

UUWAAM

courbures de l'espace tridimensionnel qui sont

provoquées par le UUWAAM

 (COSMOS JUMEAU)

 

D41-15

1966

ESP

UWAAM

nos deux cosmos jumeaux, WAAM ( le nôtre)

 et l'UWAAM (nôtre jumeau)

D105-2

12/07/72

ESP

UWAAMM

Et cependant (contradiction insurmontable

avec les bases logiques binaires ) il existe un

UWAAMM dans lequel la vitesse de la lumière,

 en l'absence de perturbation de masse,

 sera infinie.

 

D 792-1

 janvier 1988

ESP

WAAM

Ceux-ci peuvent provoquer des plis dans l'environnement

spatio-temporel de l'Univers, ou transférer masse et énergie

 et aussi l'information à travers les

XOOIDI WAAM (frontières).

 

 

D 731

20/03/1987

ESP

WAAM  (U)

Tout ce macro-organisme possède une âme : LE WAAM  U dont les psychés individuelles finissent par moduler la structure du WAAM  OU

D357-2

12/03/1987

ESP

WAAM (OU)

WAAM (OU) est le patron (Ndt: modèle) du WAAM-WAAM

 

D79

17/11/1969

ESP

WAAMWAAM

Nous vous avons dit que AIIOODI est l'Entité qui ne

nous transcende pas puisqu'il est extorqué,

 fractionné en multiples formes (WAAMWAAM).

D79

17/11/1969

ESP

WAAM-WAAM

Pour WOA le pluri-cosmos (WAAM-WAAM)

 n'aura donc pas de sens

 

D41-15

1966

ESP

WAANWAAM