Oummo : Le premier langage

Extra-Terrestre décodé

 

Tome 2

 

 

D. R. Denocla

 

 

by Oummoaéléwé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D. R. Denocla.

« Le Savoir pour qui et pourquoi ? »


 

 

Sommaire

 

 

Le premier langage Extra-terrestre décodé. 7

Quarante ans de documents Oummains. 7

Sur les traces des exo-civilisations. 7

L’arrivée des Oummains sur Terre. 10

L’analyse des documents Oummains. 14

La découverte du langage Oummain. 17

Les raisons de la censure. 20

L’état de l’art 25

Les objectifs de recherche initiaux. 26

Le langage dans les textes oummains. 26

L’analyse du contexte. 27

Le contexte historique. 27

Le contexte physiologique. 28

Les idéogrammes Oummains. 28

Un langage écrit en phonétique. 30

Indications dans les textes. 30

Tableau phonétique. 31

Quelques exemples de phonétique anglaise. 33

Une philosophie « fonctionnaliste ». 33

Principes fondamentaux de la sémantique générale. 35

La structure fondamentale des vocables. 35

Les concepts phonétique primaires. 36

L’imbrication et la relation de base « a ». 39

Le graphe de la relation de base des vocables. 40

La négation. 40

La multiplicité. 40

Les contractions syntaxiques. 40

La réflexivité. 41

L’opérateur « et ». 41

Un exemple de décodage de vocables. 42

Le décodage du vocable phonétique « csi ». 42

Le contexte du vocable phonétique « csi ». 43

L'identification des concepts. 44

L'identification des syntaxes. 44

L'identification des sons ambigus. 44

L'identification des sons longs. 44

La transcription de xii 44

Le graphe de « csi ». 45

La traduction de xii 45

Calcul de la probabilité. 46

Conclusion sur xii 46

Le décodage des vocables uua, wuua, uuwuua. 46

Les limites du décodage. 49

Les questions fréquentes. 50

La cohérence globale des vocables. 52

La problématique de l’analyse sémantique des vocables. 53

Méthode générale d’analyse sémantique. 53

L’identification des concepts dans les textes oummains. 54

Y a-t-il 1 vocable phonétique pour 1 concept ?. 54

Y a-t-il 1 vocable pour 2 objets conceptuellement équivalents ?. 55

Y a-t-il 1 vocable phonétique pour 2 concepts différents ?. 56

Conclusion sur l’identification des concepts. 56

L’identification des syntaxes. 56

L’identification des sons ambigus. 57

L’identification des sons longs. 59

Les résultats attendus. 61

Schémas de synthèse de l’analyse sémantique des vocables. 62

La transcription et la traduction des vocables. 64

La transcription. 64

La traduction. 65

La structure des phrases de la langue du-oi-oiyoo. 65

Le contexte. 65

Explication par l’exemple. 65

Transcription. 66

Le graphe conceptuel 67

Traduction. 67

Remarques sur la « phrase ». 67

Calcul de la probabilité. 68

Conclusion. 68

La pseudo commutativité dans les phrases. 68

Conclusion sur la structure des phrases. 69

Conclusions sur la sémantique générale. 70

Logique tétravalente et sémantique. 70

Présentation du contexte. 71

Le concept de AIOOYAA.. 73

Les positionnements ontologiques de « O » et  « OO ». 74

Conclusion sur le concept AIOOYAA.. 74

La traduction de AIOOYAA.. 74

Conclusion sur AIOOYAA.. 75

Le concept de AÏOOYEEDOO.. 76

La traduction de EEDOO.. 76

La traduction de AIOOYEEDOO.. 76

Conclusion sur «a »-« i »-« oyédo». 76

Le concept de AIOOYA AMMIE.. 77

La traduction de AMMIE. 77

La traduction de AIOOYA AMMIE. 77

La traduction de AIOOYA AMMIE OUEE. 77

La traduction de AIOOYA AMMIE UAA.. 78

Le concept de AIOOYAU.. 78

La traduction de AIOOYAU.. 78

Le cadre cosmologique et l’ontologie. 79

Le cadre cosmologique. 79

Le substrat universel 79

Les dimensions universelles. 80

La naissance du Temps. 81

La naissance de l’Espace ou de la « Spatialité ». 81

Les groupes et symétrie de jauge. 82

Les masses. 83

Les masses imaginaires. 84

En conclusion sur l’espace dimensionnel 85

Les entités de l’Univers suivant la cosmologie Oummaine. 87

Une vision systémique. 91

Schéma de synthèse : 91

Le positionnement ontologique des concepts  « é » et  « o ». 94

Le système de numération des Oummains. 95

Présentation. 95

Nombres et Graphismes. 97

Tableau récapitulatif 104

Les opérateurs du système de numération Oummain. 105

Les mathématiques et la logique. 107

Conclusion sur le système de numération Oummain. 109

Comparaison avec un tracé de numération terrestre du paléolithique. 110

Introduction. 110

Les hypothèses antérieures de lecture du tracé du saumon. 111

Une nouvelle hypothèse de lecture du tracé. 112

L’hypothèse d’un tracé de numération. 113

Conclusion sur l’hypothèse d’un tracé de numération. 115

Les « erreurs » dans les documents Oummains. 115

IUMMA.. 116

La relation erreur-authenticité.. 116

La table de numération.. 116

Les inversions dans les schémas de biologie.. 117

Les inversions dans les schémas de flux. 118

Une erreur sur un taux de natalité.. 119

Un oubli astronomique.. 119

Un caractère « magique ».. 120

Conclusion. 121

Références bibliographiques. 121

Conclusion générale sur le langage Oummain. 122

LES ANNEXES. 124

Exemples de traductions suivant Jean Pollion comparés avec mes analyses sémantiques « méthode Denocla ». 124

Extraits du « Dictionnaire Oummain ». 126

La base de donnée des ‘vocables’ et le « Dictionnaire Oummain ». 126

Analyse sémantique du vocable phonétique «woa». 126

Analyse sémantique du vocable phonétique «woime». 130

Analyse sémantique du vocable phonétique « oum »-« mo ». 134

Analyse sémantique du vocable phonétique « ou »-« é »-« oi ». 137

Analyse sémantique du vocable phonétique « oém». 140

Analyse sémantique du vocable phonétique entre «sabi » et « xabi ». 146

Analyse sémantique du vocable phonétique «ibosdso» «ou». 155

Analyse sémantique du vocable phonétique «bouaoi ». 162

Analyse sémantique du vocable phonétique «bouaoué» « biaéi ». 171

Annexes sur la numération. 181

Notes Bibliographiques sur la numération. 181

Documents Oummains sur la numération. 181

BIBLIOGRAPHIE.. 185

 

 


 

Le premier langage Extra-terrestre décodé

 

 

Quarante ans de documents Oummains.

 

Sur les traces des exo-civilisations

 

Question : Pourquoi vous êtes vous intéressé au dossier Oummo ?

 

Réponse : Je m’intéresse de longue date au phénomène ovni, mais je m’étais arrêté sur la base des recherches de Jean-Pierre Petit sur la magnétohydrodynamique. Comme beaucoup, j’ai trouvé l’hypothèse formidable, mais inutilisable hors atmosphère…Il y avait de nombreux points de blocage de ce genre et donc pendant une dizaine d’années, je suis resté en panne sur ces nombreuses questions. Et en 2002, un de mes amis m’a reparlé de ces documents bizarres qu’il avait collectés. Je ne croyais absolument pas à l’histoire rapportée en 1991 par Jean-Pierre Petit dans « Enquête sur des extra-terrestres qui sont déjà parmi nous » sur les « Ummites » et qui me semblait abracadabrante. Mais, j’ai fait le rapprochement et j’ai commencé à disséquer  les centaines de pages de ces lettres. Coup de chance, André-Jacques Holbecq et quelques uns de ses amis, commençaient tout juste à mettre en ligne le site ummo-science avec toutes les lettres qu’ils avaient pu collecter et où l’on trouvera les références mentionnées dans cet article.

 

Question : Le dossier Oummo qui comporte environs 1300 pages de textes actuellement connus et 7503 entrées de ‘mots’ dans la base de donnée de votre site web, selon vous, quels en sont les points clés ?

 

Réponse : Pour comprendre ce dossier, je pense qu’il faut avoir une grille de lecture globale très complète à la fois du phénomène ovnis et des Crops Circles, ainsi qu’avoir en tête quelques évènements déterminants pour la compréhension générale. Un des premiers points clés, est que dans les années 30, les émissions radioélectriques rendent la Terre « bruyante ». Autrement dit, si nous avons des voisins dans le cosmos, ceux-ci vont commencer à recevoir ces signaux et en identifier la provenance. Les ondes radioélectriques se propageant à la vitesse de la lumière, elles atteignent des étoiles dans un périmètre de 10 à 15 AL, au milieu des années 40, durant la seconde guerre mondiale. Date des premières grandes vagues d’ovnis contemporaines. Certains, éléments du dossier Oummo me laisse aussi penser que cela correspond également à une topologie cosmologique qui autorise les accès rapides à notre planète.

 

Question : Ainsi vous pensez que le phénomène ovni s’est amplifié avec les émissions radioélectriques qui rendent la Terre « bruyante » et un contexte cosmologique favorable. Mais, si ces voisins du cosmos nous avaient entendus, comme fait remarquer le célèbre physicien Enrico Fermi : « Mais où sont-ils donc ? ».

 

Réponse : Je pense que le deuxième point capital pour la compréhension globale est que la variété des observations d’ovnis est simplement due à la variété des visiteurs, intervenant avec des fréquences variables, avec des engins différents et ayant eux-mêmes des morphologies différentes difficilement discernables les uns des autres pour un observateur terrestre. Ceci explique que, bien que les témoignages sérieux soient très nombreux, nous ayons généralement, malgré tout une perception confuse du phénomène ovnis.

 

Question : En supposant que les différentes sortes d’ovni observés correspondent à différentes sortes d’ETs, comment expliquez vous qu’aucuns ne se manifestent officiellement ?

 

Réponse : Comme nous le ferions-nous même si nous allions explorer une planète lointaine peuplée par d’autres créatures moins évoluées que nous, nous respecterions une déontologie universelle de non ingérence pacifique, car toute intervention leur serait fatale. Rappeler vous ce vieux dicton populaire « l’Enfer est pavé de bonnes intentions ! ». Donc, pas d’ingérence. Mais cela n’exclue pas de signaler discrètement et progressivement sa présence…

 

Question : Autrement dit, vous soutenez la thèse « du zoo », où la Terre est une planète observée par de multiples ETs qui ne viennent que pour y faire des expériences d’ordre scientifique ?

 

Réponse : Oui, je pense qu’ils se contentent de nous observer et que les traces relativement discrètes de leur passage, sont comme des traces de bottes dans la boue. Et si de telles traces peuvent démontrer la très forte probabilité du passage de quelqu’un, alors je pense qu’il en est de même pour de multiples évènements comme par exemples :

 

-        Le fameux agroglyphe de Chilbolton apparut le 21 août 2001 près du radiotélescope de Chilbolton dans le Hampshire, UK, qui a été initialement décrit par Paul Vigay et qui représente la réponse à un message envoyé depuis le télescope d'Arecibo en 1974, dans le cadre du programme SETI.

 

L’agroglyphe de Chilbolton et le message d’Arecibo

 

 

 

-        L’impressionnant agroglyphe de Cramwood Farm, apparut l’année suivante, le 15 août 2002, curieusement aussi dans le Hampshire, UK, qui représente un personnage avec une sorte de Cd-ROM lequel contenait un message codé en binaire.

L’agroglyphe de Cramwood Farm

 

 

-        L’empreinte laissée par la nef qui se posa sous les yeux de monsieur Renato Nicolai le 8 Janvier 1981 à Trans-en-Provence, avec les analyses au sol de ses importants effets mécaniques et biologiques sur les végétaux environnants…

 

 

 

La nef de Trans-en-Provence le 8 Janvier 1981

 

-        Les multiples enregistrements radars, comme en Belgique, la nuit du 30 au 31 1990, où eu lieu une course poursuite entre deux avions militaires F16 et un OVNI. Le professeur Auguste Meessen fera une analyse détaillée des observations au sol et des enregistrements de 5 radars distincts, ce qui donnera aussi lieu le 11 juillet suivant à une conférence de presse du Chef d'Etat Major de l'Armée de l'Air Belge Wilfred de Brouwer.

 

 

Echo radar enregistré par l'un des F-16 lors de la nuit du 30/31 mars 1990

 

-        les centaines de milliers de témoignages, les dizaines de milliers de photos référencées dans de nombreuses bases de données (Par exemple la base de données UFOCAT qui a été créée par David R. Saunders avait déjà en 1980 environ 106.000 enregistrements, le projet *U* UFO Database de Larry Hatch avec 18.200 observations cartographiées sur http://www.larryhatch.net/, en France des bases de  données très bien documentées comme celles de Jérôme Beau sur http://rr0.org ou http://baseovnifrance.free.fr/ de Luc Chastan contiennent elles aussi plusieurs milliers de références, et  encore bien d’autres…)

 

Pour moi, toutes ces manifestations sont autant d’empreintes et d’exemples démonstratifs de la venue de multiples civilisations extraterrestres, sur ou à la périphérie de notre planète.

 

Question : Si c’est le cas, pensez vous que ces populations ETs soient nombreuses ?

 

Réponse : En croisant de multiples sources d’information, j’en viens à penser que certaines civilisations viendraient  régulièrement suivre nos évolutions depuis plusieurs milliers d’années. Mais ce serait essentiellement depuis les années 50, qu’une quinzaine ou une vingtaine de civilisations différentes accèderaient à notre planète très fréquemment, et probablement de très nombreuses autres de manière ponctuelle.

 

Question : Vous avez écrit un ouvrage «Ovnis, Crops Circles et civilisations Extra-Terrestres » qui montre les liens entre le phénomène ovni et les Crops Circle dont vous pensez qu’ils ont une origine unique très précise.

 

Réponse : Oui, dans cet ouvrage, j’ai décrit une hypothèse extrêmement précise sur l’origine unique des Crops Circle. Ils seraient réalisés, selon cette thèse, par des ETs en provenance du système solaire de Mu Herculis à 27,4 AL. Cette évaluation précise a été possible car dans le cadre du programme SETI, le message a été envoyé en 1974 depuis le radiotélescope d'Arecibo sur la côte nord de Porto Rico suivant un angle très réduit d’environ 3 degrés, en direction de l'amas M13 qui se compose de quelques 300.000 étoiles dans la constellation d’Hercule. Avec l’aide de plusieurs astronomes, dont Norman Molhant, nous avons développé plusieurs hypothèses et procédé par élimination, critère par critère, et au final, il ne restait qu’une étoile candidate : Mu Herculis.

 

Mu Herculis

 

Réponse au message d'Arecibo :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mu

Herculis 

 

 

 

 

 

L’arrivée des Oummains sur Terre

 

Question : Et vous pensez que cette hypothétique civilisation ET en provenance de Mu Herculis est liée au dossier Oummo ?

 

Réponse : Non, pas du tout. Mais, parmi la foule de nos voisins curieux, se serait donc trouvé un peuple en provenance d’une étoile située à 14 AL qui, suivant les documents du dossier Oummo, capta en 1948 un signal radioélectrique d’origine terrestre. Ce peuple, se dénommant donc lui-même sous le phonème francisé de « Oummain » en raison du phonème « oum-mo » qui désigne leur planète. Ils sont connus en Espagne sous le nom de « Um-mitas », qui fut malencontreusement francisé par « Ummites ».

 

Question : Quels seraient donc les projets expérimentaux de ces fameux Oummains ?

 

Réponse : Suivant les documents connus, après quelques missions de reconnaissance, les Oummains auraient envoyés sur Terre le 28 mars 1950, un premier corps expéditionnaire d’ovninautes. Ils auraient donc atterris en France près de Digne-les-Bains dans une zone reculée. Suivant les documents que nous avons,  ils ne manquent alors pas de faire des découvertes parfois des plus cocasses sur la civilisation française rurale au sortir de la guerre. Cette prise de contact est d’autant plus insolite que les ressemblances physiques entre Terriens et Oummains sont époustouflantes ! Dès lors, il n’est pas vraiment étonnant qu’ils aient pu envisager de réaliser des expériences au contact des Terriens…

Un de leur projet expérimental cadrerait parfaitement avec un éventuel objectif général de la collectivité ETs, de diffusion d’une information progressive et très contrôlée à destination des populations terrestres, pour palier les manquements des gouvernants terrestres…

 

Carte de la planète Oummo reconstituée d’après les données extraites des documents, par D. H.

 

Question : Mais concrètement, en quoi consisterait cette expérience de communication réalisée par ces Oummains ?

 

Réponse : A partir de 1966, dans le cadre de cette expérience, les Oummains adressent des communiqués ou des rapports d’informations thématiques à diverses personnes. Documents dont des originaux et des copies sont connus et conservés par leurs destinataires et des collectionneurs privés. Je pense que dans le but de permettre l’authentification globale de l’ensemble des documents qu’ils disséminent, les Oummains décidèrent d’insérer dans les documents, certains des phonèmes de leur langue, transcrits phonétiquement dans les diverses langues terrestres qu’ils utilisèrent. Comme ils l’indiquent clairement, ils ne traduiront leurs ‘mots’ que globalement, approximativement, voire très vaguement lorsque l’information détaillée est trop confidentielle à leur yeux. Et je suppose donc que le décodage de la structure des vocables contenu dans leurs documents, est la clé d’authentification des documents et par le fait, la preuve de leur présence effective.

 

Question : Et donc depuis le milieu des années 60, comment se serait déroulée cette expérience de communication ?

 

Réponse : Un espagnol passionné par toutes ces questions, Ignacio Darnaude a fait un important travail de collecte d’informations et a noté dans la "Revue 2001" n°20 publiée en Mars 1970 à Buenos Aires, un document Oummain qui aurait été reçu le 8 octobre 1964 par un professeur de physique à Monterrey au Mexique et qui est resté anonyme. Ce document parcellaire est connu sous la référence D612. Ensuite, il semble d’après le document D108 du 6 août 1971, qu’une équipe d’Oummains ait travaillé au début de 1953 dans un vieux chalet des environs de Marseille sur un programme de recherches de virologie. Puis, en juin 1953, soient trois années après leur premier atterrissage, les Oummains seraient installés dans la villa de madame Margarita Luiz de Lihori dans la petite ville espagnole d’Albacete, en se faisant passer pour des vétérinaires scandinaves. Puis, ultérieurement, ils prendront leurs quartiers suivant diverses zones géographiques de la planète, a priori, avec un responsable par continent pour un effectif total de 15 ou 20 personnes maximum.

L’expérience de communication proprement dite, n’aurait débutée que dans le courant de l’année 1966, soit une quinzaine d’années après l’arrivée du premier corps expéditionnaire Oummain, si l’on se reporte au document d’Ignacio Darnaude référencé D24. Il s’agit pour nos visiteurs, de prendre contact avec des personnes qui sont notoirement versées dans l’Ufologie. Puis, des scientifiques ou des personnes prises au hasard de l’annuaire. Les réactions de rejet étant très largement majoritaires, seul se manifeste publiquement à propos de ces contacts extraordinaires, un petit groupe réuni autour de l’ufologue monsieur Sesma Manzano qui créa en 1954 « l’Association des Amis des visiteurs de l’espace ». Fernando Sesma est un personnage sympathique, rêveur et débonnaire, mais qui mélange confusément dans ses exposés, des sujets ésotériques avec l’ufologie, comme nombre de gens peuvent confondre foi et religion. Les informations qu’il diffuse sur la civilisation des Oummains sont accueillies avec des réactions variables. Globalement, elles ne sont guère prises au sérieux par les  auditeurs de ces réunions publiques qui ont lieu tous les mardis à Madrid au café de la « Baleine joyeuse ».

 

Ignacio Darnaude

Café de la « Baleine joyeuse »

 

Sous le régime Franquiste de l’époque, le peu de publicité autour de cette affaire limite la diffusion de l’information à une poignée d’Espagnols et quelques Français qui reçoivent aussi des lettres dans les années 70.

 

Question : En France quels sont donc ces protagonistes ?

 

Réponse : Il y a par exemple, des ufologues comme Aimé Michel ou René Fouéré qui reçoivent une lettre en français expédiée depuis Berlin et référencée par Ignacio Darnaude sous le n° D84 du 04 septembre 1969 et consultable sur le site ummo-sciences. René Fouéré pensait qu’il s’agissait d’une « manœuvre policière », mais Aimé Michel était beaucoup plus loquace. Il s’en expliqua à un petit groupe de polytechniciens de mes amis qui enquêtait en catimini sur les ovnis. Ils purent constater que la lettre provenait d’une microfiche. Dans les années 70 ce matériel n’était guère accessible à des particuliers, d’autre part, l’on pouvait aisément supposer que sur la microfiche d’origine devait se trouver une quantité importante de documents. Finalement, la plupart des personnes de ce petit groupe d’enquête informel de l’intelligentsia française fut littéralement terrorisée face à l’ampleur de ce qu’ils pressentaient avoir découvert et stoppèrent net toutes leurs investigations. 

 

Question : Et en Espagne comment évolue le dossier ?

 

Réponse : Le petit cercle espagnol évolue en vase clos et rapidement des polémiques éclatent. Dans ce contexte houleux, de faux documents furent émis, en particulier par un groupuscule mené par Jordan Pena. Ces documents d’assez bonne facture mais ne résistant pas à un examen minutieux ont finalement été identifiés. Ils étaient généralement diffusés dans la continuité de documents a priori authentiques, pour mieux pouvoir les discréditer. De la même manière, Pena et ses sbires, dont Vicente Ortuno, allumèrent un contre-feu en affirmant avoir réalisé de fausses traces d’ovni à l’aide d’un seau de plage et un chalumeau ! En effet, la presse locale « Informaciones », « Ya » et « Pueblo » rapportent que le 06 février 1966 à 20 heures un ovni aurait atterrit dans un champ pour redécoller très vite, dans le quartier d’Aluche dans la banlieue de Madrid, et dont les empreintes laissent supposer un engin…d’une petite quinzaine de tonnes. Cet évènement est aussi mentionné dans un document référencé D37 adressé à Fernando Sesma dans le courant du mois de février : "En date (ESPAGNE) du six février 1966 est arrivé sur la planète TERRE trois autres de nos OAWOOLEA UEWA OEMM (astronefs) de type OMWEA UMMO […] aux points suivants: [...] ESPAGNE. Différentes personnes des villes de Casilda des Bustos, Aluche (Quartier C) et de la colonie d'aviation furent témoins de notre arrivée. Les organismes officiels de la Capitale Espagnole accusèrent réception les 6 et 7 février d'une multitude de demandes d'explication du phénomène observé et une note secrète fut envoyée au ministère de l'Air par l'aéroclub. La presse publia de vagues informations avec des descriptions naïves de la part des témoins. »

L’année suivante, Jordan Pena réitéra ses manœuvres de contre-feu en réalisant des clichés truqués d’une nef, similaires à des clichés pris par Antonio Pardo le 1er juin 1967 vers 20 heures et par une personne qui garda l’anonymat, à San Jose de Valderas. Ces clichés furent publiés le 2 juin dans les journaux « Pueblo » et « Informaciones », mais le plus étonnant est que plusieurs personnes dont messieurs Sesma, Villagrasa, Garrido, et madame Araujo furent informées de l’arrivée de cet appareil dès le 30 mai, par un courrier revendiqué par les Oummains et référencé D60 en date du 27 mai 1966, soit au moins 3 jours avant…

 

Un des clichés de San Jose de Valderas attribué à Antonio Pardo le 1er juin 1967

 

Une fois encore, Jordan Pena revendiquera avoir monté une supercherie et réalisé la totalité des clichés. Probablement pour couvrir ou décrédibiliser la présence des Oummains, soit bénévolement, soit plus vraisemblablement, sur commande d'un organisme tel que la CIA. En mars 1988, Jordan Pena est gravement atteint par une attaque cérébrale qui le laisse très diminué et ne se manifeste presque plus pendant 5 ans, jusqu’au 08 avril 1993 où dans la revue «La Alternativa Racional» parait un article sous son nom qui revendique activement, la rédaction des quelques 1400 pages de documents Oummains, à lui tout seul !

Ainsi donc au début des années 90, pour nombre d’observateurs, l’affaire est entendue, le falsificateur s’est dénoncé, l’affaire est close, Alléluia !

 

Question : Hormis s’il s’agit effectivement d’une action de désinformation, qu’est-ce qui pourrait prouver ou non, l’implication de Jordan Pena dans la rédaction de ces lettres ?

 

Réponse : Comme les Crop Circles continuèrent allègrement après la mort de quelques papys farceurs qui les revendiquaient haut et fort, les documents Oummains continuèrent à être disséminés après l’annonce de Jordan Pena. Avec le remue-ménage, les contraintes techniques et cosmologiques, les communications furent nettement plus discrètes, plus espacées dans le temps, sans cesser pour autant, jusqu’à nos jours. En effet, le commencement du nouveau millénaire paru marquer une nouvelle étape. L’avènement de l’internet à l’échelle planétaire, la mise en ligne des documents revendiqués par les Oummains, ainsi que la constitution de groupes de réflexion et de travail sur le sujet, donna lieu à de nouvelles communications en français dont certaines comportent d’ailleurs des tournures de phrases typiquement Belges ou du nord de la France. Quant au faussaire Jordan Pena, bien que lourdement atteint physiquement et mentalement donc depuis plusieurs années, il se plait toujours à dire avec ironie : "croyez moi, je suis un menteur" et continue aujourd’hui encore, à revendiquer la paternité de la totalité du corpus rédigé dans les diverses langues, émis depuis de multiples pays, durant plus de 40 ans, y compris les nouveaux documents…dès qu’il en eu connaissance !

 

Jordan Pena gravement atteint par une attaque cérébrale en 1988

 

 

L’analyse des documents Oummains

 

Question : Si Jordan Pena et ses amis ne peuvent pas avoir rédigé ces documents, est-ce que des services de renseignements ne pourraient pas en être les auteurs ?

 

Réponse : C’est l’hypothèse « classique » que nous pouvons envisager. Mais si nous cherchons à savoir à qui profite le crime, la réponse est : à personne, strictement personne. Qui aurait simplement intérêt à susciter ne serait-ce qu’une réflexion sur ce sujet durant prêt d’un demi-siècle ?  

 

Question : En dehors de faux documents destinés à brouiller les pistes, vous excluez donc catégoriquement l’implication de services secrets dans la rédaction de ces documents. Alors, quelles hypothèses envisagez-vous ?  

 

Réponse : Rendez vous compte plutôt : les envois de documents sont faits depuis 40 ans depuis divers pays de la planète : France, Espagne, Grande-Bretagne, Canada, Malaisie, Australie, etc. pour des destinataires multiples et variés en fonction du sujet du document. En supposant un expéditeur unique, ce dernier a les moyens de sa mobilité… ou bien il s’agit au contraire, d’expéditeurs multiples. Le ou les rédacteurs seraient donc déjà âgés de quelques 60 à 70 ans. Le nombre de sujets approfondis abordés (logique et mathématiques, cosmologie et physique, biologie, neurologie, chimie, etc.) supposerait un rédacteur unique d’un éclectisme rarissime. Qualitativement, les sujets abordés sont très souvent à la pointe des connaissances au moment de leur rédaction.

 

Question : Donc dans l’hypothèse d’un rédacteur unique, parmi les multiples sujets traités dans ces documents, quels sont les sujets pointus réservés à des spécialistes ?

 

Réponse : On pourrait presque dire que tous les sujets traités sont réservés à des spécialistes, même si leur formulation fait preuve d’un réel effort de vulgarisation de la part du ou de ses auteurs. Par exemple, en 1966, la description d’un moteur non polluant fonctionnant à l’aide d’une réaction chimique du tétrafluorure de xénon (voir référence D41-6 ) aurait nécessité à son rédacteur, d’être dans le cercle restreint des chercheurs chimistes ayant suivi la découverte de cette réaction chimique en 1963 par Neil Bartlett à l’Université de la Colombie-Britannique aux USA, tout en ayant par ailleurs d’aussi fortes compétences dans une multitude d’autres domaines.

D’autres documents encore sont fortement prédictifs, comme l’annonce avec près de 25 ans d’avance de la présence de la « planète » Xéna découverte en 2003 (2003 UB313) dont la distance moyenne au Soleil est d’environ 14 518 Mkm.[D116] 23 mai 1979 : "une autre planète située à 7 898 [millions] de kilomètres au-delà de Pluton (distance moyenne à votre Soleil)." Or la distance moyenne de Pluton au Soleil est de 5.906 Mkm. Donc 7 898 Mkm + 5 906 Mkm = 13 804 Mkm. Soit une prédiction avec 24 ans d’avance et une marge d’erreur de 5%. De plus, cette marge d’erreur parait d’autant plus aisément acceptable, que l’orbite de Xéna suit un écliptique très particulier.

Et d’autres documents encore, annoncent en 1967, la présence d’organismes unicellulaires sur Mars, alors que l’on connaissait bien peu de chose à l’époque de la planète rouge. Nous saurons certainement dans peu d’années ce qu’il en est : D57-2 du 30/01/67 : « …non seulement des formes protéiques et aminoacides, mais aussi des êtres unicellulaires et pluricellulaires, des végétaux simples.»

Autre prévision d’un document référence D46 de 1966, d’une saisissante actualité :

« …nous vous prévenons que toute la série d'antibiotiques que vous avez fabriqués sont en train de contribuer à la création dans le futur de nouvelles souches de virus et germes pathogènes beaucoup plus résistants et immunisés contre vos produits pharmacologiques, et donc, dans un futur de 180 ans + ou - 10%, 72 % des espèces cataloguées par vous seront aussi virulentes qu'avant l'apparition de ces médicaments. »

Il y a aussi d’autres sujets très présents dans l’actualité, qui étaient cantonnés aux spécialistes de l’hématologie et des thérapies génétiques dans le milieu des années 60. En effet, bien que les cellules souches hématopoïétiques fussent identifiées dès 1932 par Paul Murray, elles n’ont encore jamais fait l’objet de manipulations génétiques. Le premier essai clinique de thérapie génique a été réalisé entre mars 1999 et mai 2002 pour remplacer les simples greffes de moelle dans le cas des maladies génétiques du sang. En 1966, le document D47-3 évoque clairement des manipulations génétiques sur des cellules souches : « …nous pouvons transformer le noyau cellulaire de n'importe quel tissu de diverses manières. C'est-à-dire que nous pouvons générer de véritables CELLULES ATYPIQUES ARTIFICIELLES […]. Ce qui est réellement obtenus dans la pratique c'est de changer la nature d'une cellule. Imaginez par exemple une zone envahie par des FIBROMES, cellules du tissu conjonctif. Et bien : en agissant sur les chromosomes du noyau il est possible de transformer une ou des milliers de cellules de ce type en cellules comme par exemple des cellules nerveuses, c'est-à-dire des NEURONES dont la structure est totalement différente. ».

 

Question : Le dossier Oummo décrit aussi une cosmologie très différente de la notre qui expliquerait les voyages interstellaires ?

 

Réponse : Oui, d’autres documents sont totalement précurseurs, comme le modèle cosmologique Oummain qui décrit en 1966 un univers composé de multiples paires de cosmos-anti-cosmos d’au moins 10 dimensions, alors que les premiers modèles cosmologiques vraiment proches sont apparus qu’un peu avant 2000. De plus, nous avons vu qu’à ce jour, aucun modèle cosmologique ne développe de concepts associés à des dimensions angulaires comme le modèle Oummain !

Ce modèle d’univers ressemble un peu à celui décrit par les physiciens Igor Dmitrievich Novikov et Andreï Sakharov en 1970. Il serait constitué de multiples paires de « feuillets » de cosmos. Mais pour Sakharov les paires de feuillets sont successives dans le temps, alors que pour les Oummains les « feuillets » seraient probablement ‘simultanés’. De plus, les premiers modèles de cosmologie dite « branaire » remontent aux travaux de Lisa Randall et Raman Sundrum en 1999 inspirés par les travaux de Arkhani-Hamed, Dimopoulos et Dvali en 1998. Notons, qu’à ce jour, strictement aucun modèle cosmologique actuel ne développe de concepts associés à des dimensions angulaires, telles qu’elles sont exposées dans le modèle cosmologique Oummain.

Vraiment très succinctement, il faut donc imaginer que des engins peuvent se déplacer d’un bout à l’autre de notre cosmos en prenant un raccourci par un autre cosmos. J’explique cela de manière très détaillée dans les 3 tomes de mes ouvrages, ainsi que l’ensemble des autres concepts cosmologiques évoqués dans les documents, qui sont aussi sans égal.

 

Question : Ces sujets très spécialisés sont nombreux et vous pensez qu’ils ont été rédigés par des spécialistes de chaque disciple ?

 

Réponse : Oui, la première conclusion qui semble nettement s’imposer est donc que les documents ont été rédigés par des rédacteurs multiples et des expéditeurs multiples. Et donc, la plupart des rédacteurs, s’ils étaient des compatriotes terrestres, seraient alors avec certitude des acteurs de la recherche scientifique, et seraient donc âgés au minimum de 60 à 70 ans.

 

Question : Vous avez aussi évoqué la possibilité que les ‘mots’ du langage Oummain contenus dans les documents soient la clé d’authentification des documents, mais comment sont ces ‘mots’ ?

 

Réponse : Les ‘mots’ ou vocables oummains ne peuvent-être écrits que phonétiquement en langue terrestre, car leur écriture originelle telle quelle présenté dans les documents est fondée sur une codification d’idéogrammes avec des correspondances conventionnelles, probablement conceptuelles. Sans ces indications de correspondance entre un idéogramme et sa valeur conventionnelle, il est donc impossible d’en faire le décodage. Par contre, l’écriture phonétique d’un ‘mot’ oummain est possible. Compte tenu de la forte équivalence entre l’orthographe et la phonétique espagnole, ce pays est choisi pour initier l’expérience de communication écrite avec des terrestres. Ainsi seraient fixées les modalités d’une expérience qui permettrait au final d’authentifier les documents et d’identifier leur présence discrète sur le sol terrestre. Je pense donc que les documents ont été distribués avec une « serrure », charge aux terriens d’en trouver la clé.

 

La découverte du langage Oummain

 

Question : Vous travaillé plusieurs années sur ces « mots » inconnus contenus dans ces documents et ce travail apporte-t-il des indications supplémentaires ?

 

Réponse : Les quelques 250 documents Oummains connus qui constituent plus de 1300 pages font référence à une logique tétravalente. Celle-ci s’applique de manière cohérente à tous les sujets abordés dans les documents. Dans les documents traitant de logique et de mathématiques, mais aussi dans l’imposant corpus de cosmologie, dans les exposés de nouveaux paradigmes de physiques, et encore dans le langage codifié contenu dans les documents. La seconde conclusion qui semble donc s’imposer est que le groupe des rédacteurs qui seraient des acteurs de la recherche scientifique, âgés de 60 à 70 ans, travailleraient nécessairement en étroite collaboration depuis 40 ans et auraient totalement assimilé la logique tétravalente utilisée dans le corpus.

 

Question : Quelle est la particularité de cette logique tétravalente ?

 

Réponse : Il y a deux points particuliers. Le premier est que sur notre planète ce type de logique était commun dans l’Antiquité en Europe avant Aristote  au IVième siècle avant JC, et en Asie en particulier dans la culture bouddhique sous le nom de téralemme. Frédéric Morin et Anne Geuens ont respectivement fait des analyses comparatives de ces ontologies traditionnelles avec les documents Oummains. Cette approche tétravalente ayant été utilisée dans de nombreuses cultures, il ne serait pas vraiment surprenant que des exo-civilisations aient elles aussi conçues une telle ontologie.

Le deuxième point particulier de cette logique tétravalente porte sur le fait que les mathématiques modernes et toutes nos technologies se sont développées uniquement sur la logique Aristotélicienne, c’est-à-dire une logique bivalente, binaire, du Vrai et du Faux, suivant le principe du tiers exclus. Par le fait, il n’y a pas eu de développement de la tétravalence sous une forme mathématique classique avant 2002-2003, par les personnes qui travaillaient sur le dossier Oummo. Elle a donné lieu à une formalisation graphique originale de Davy Hoyau et divers développements mathématiques en particulier par Alban Nanty et Norman Molhant en 2004-2005. Tous ces développements sont inédits et très récents.

 

Question : Donc les sujets abordés dans les documents, les concepts qui y sont développés et cette logique tétravalente sont vraiment très particuliers et parfaitement cohérents entre eux. Y a-t-il d’autres éléments de cohérence ?

 

Réponse : Oui, on peut aussi noter le système de numération utilisé par les Oummains. Ce système numérique présente de nombreuses caractéristiques communes avec les systèmes numériques terrestres, tout en étant totalement spécifique et inédit. La représentation symbolique des chiffres est associée à une construction structurée des nombres de droite à gauche, comme nos actuels nombres d’origine indienne. La très grande similitude de ces 2 systèmes de numération est à la fois prodigieusement étonnante et pourtant quasi inéluctable, si l’on considère que les moyens d’élaborer des systèmes complexes d’opérations laissent finalement peu de possibilités pour la composition de la structure de base du système numérique. Hormis les symboles des chiffres 0,1, 2, 3, 4, 8 et 12 que l’on peut trouver dans des cultures ancestrales terrestres très diverses, les autres chiffres sont des graphismes simples et pourtant inédits ! le système de numération utilisé par les Oummains présente une étonnante cohérence culturelle historique et anthropologique, ainsi qu’une extraordinaire cohérence sémantique avec les représentations graphiques conceptuelles : le graphisme des chiffres correspond au sens des concepts imbriqués de leur vocable !

Ces époustouflantes cohérences sur tous ces périmètres, suffisent à trahir une intelligence de fonds qui va bien au-delà de la simple réalisation d’un système de numération anecdotique.

 

Question : Pour vous cette stupéfiante cohérence de tous ces sujets marque la signature d’un groupe de « chercheurs », et de quelle nature est précisément ce langage qu’ils auraient utilisé entre eux ?

 

Réponse : Ces personnes ont en effet utilisé un langage vraiment très singulier. Le corpus Oummains contient environ 7500 occurrences de «mots » revendiqués comme émanant de la civilisation extraterrestre Oummaine. Les efforts de décodage de linguistes universitaires espagnols, et les multiples études qui suivirent restèrent infructueux. Il fallu attendre 2002 pour que Jean Pollion ait une piste de recherche dans  « Ummo : de vrais extra-terrestres », puis de 2003 à 2005 pour que moi-même, je parvienne à réaliser le décodage exhaustif de ce langage codé dans cet ouvrage.

En voulant vérifier ce qu’affirmait mon prédécesseur, j’ai été conduit à tout analyser en détail. Par le fait, le concept « d’atomicité » qu’il avait détecté, s’avéra-t-être en réalité beaucoup plus complexe…

Les « mots » cachaient une structure hiérarchique imbriquée basée sur des concepts strictement phonétiques. Cette découverte me permis enfin d’obtenir une lecture méthodique et souvent claire de ces « mots » énigmatiques.

Les limites de la compréhension étant dues au fait qu’un second niveau de langage se superpose au premier et en complète alors le sens plus précisément. Nous n’avons pas assez d’éléments actuellement pour décoder ce second niveau de langage, mais nous savons qu’il permet de finaliser le sens des ‘mots’ du premier niveau.

Donc, depuis 2003, j’ai rédigé une étude complète dans mon ouvrage intitulé en édition privée et gratuite sur mon site. De plus grâce à une petite équipe de bénévoles, j'ai mis en ligne une Base de Données des 'mots' oummains avec leurs analyses sémantiques approfondies. Ce travail montre que dans tous les documents du corpus connu depuis 40 ans, les vocables oummains de ce langage de premier niveau ont une structure qui est intrinsèquement identique !

 

Question : Vous avez donc trouvé la structure intrinsèque des ‘mots’ oummains. Pourriez la décrire simplement ?

 

Réponse : Depuis les documents les plus récents de 2004 jusqu’à ceux émis quarante ans plus tôt, tous sont composés d’une succession de phonèmes primaires conceptuels et imbriqués du majeur au mineur, comme des poupées Russes…mais, quelques esprits ‘perspicaces’ y verront sans doute là, encore un coup du KGB !  La codification réalisée par le groupe d’éventuels «chercheurs» est donc structurellement exceptionnelle :

 

§        phonétique,

§        conceptuelle,

§        fonctionnelle,

§        hiérarchisée par imbrication de concepts primaires.

 

Question : Est ce que l'oummain ne pourrait pas provenir du chinois ?

 

Réponse : La question méritait d’être posée et Godelieve Van Overmeire en a cherché des points communs en 2000. Il y a une vague similitude entre le chinois et l'oummain, mais vraiment très vague, car le seul point commun serait l'utilisation des concepts pour former les mots. L’analyse approfondie du sinologue Johannes Gehrs a très clairement montré que l'oummain ne provient pas du chinois dans un article d’Inforespace n° 103 en décembre 2001 intitulé « Le langage des Ummites : du chinois ? ». La réponse est donc catégoriquement, non. Ce que je confirme par ailleurs, car le langage Oummain est basé comme je l'ai montré sur des concepts phonétiques primaires hiérarchiquement imbriqués du majeur au mineur. Absolument rien de cela dans le chinois. Et il n’existe à ma connaissance aucun langage terrestre strictement de cette nature…

 

Question : Donc ces ‘mots’ ont une structure intrinsèque inédite et existe-t-il une cohérence avec le contenu des documents ?

 

Réponse : Oui, ce qui aussi vraiment très étonnant à la lecture de ces milliers de pages, c’est que tout parait d’une extrême cohérence. Et cette cohérence n’est pas superficielle. Le positionnement ontologique des concepts primaires « E » et « O » explicitent précisément les notions de « concept » et « entité », deux notions nécessaires et en phase avec les concepts cosmologiques d’une part, et la logique tétravalente d’autre part. J’explique très en détail ces points dans le chapitre « le positionnement ontologique des concepts primaires » de mon ouvrage tome 2, intitulé « Le premier LANGAGE EXTRA-TERRESTRE DECODE ». Ces «mots» qu’actuellement très peu de personnes maîtrisent, auraient donc été parfaitement connus et manipulés par les multiples rédacteurs. Ce groupuscule d’éventuels chercheurs scientifiques, âgés de 60 à 70 ans, aurait donc ‘parlé’ pendant 40 ans, un mystérieux langage connu que d’eux seuls ?

 

Question : Mais quel serait l’intérêt de créer et tel langage pour une poignée de chercheurs ?

 

Réponse : C’est encore une fois la bonne question, pendant 40 ans un groupe très soudé de chercheurs, probablement maintenant retraités, manipulant une logique tétravalente inédite, aurait aussi utilisé un langage, inventé de toute pièce avec une structure exceptionnelle qui n’avait jamais été découverte auparavant, en cohérence avec cette  logique tétravalente, en cohérence avec un modèle cosmologique inédit qui explique les voyages interstellaires, et d’une manière générale en cohérence avec la totalité des vocables du corpus …et donc tout cela sans que personne ne puisse dire à qui ou à quoi cela pourrait servir ! Evidement vous avez aussi noté que la quantité de travail sous-jacente à la réalisation d’un corpus cohérent de cet ampleur est donc réellement extraordinaire et titanesque…mais donc sans plus de motif. Je pense donc que la troisième conclusion qui semble s’imposer est que les auteurs des documents ne sont pas des chercheurs terrestres.

 

Question : En définitive, si ce n’est pas un groupuscule de chercheurs, déjà bien âgés qui sont les auteurs de ces documents atypiques, quels pourraient encore en être les auteurs ?

 

Réponse : A mon sens, la meilleure hypothèse qui reste est bien celle d’une population telle que celle des Oummains, qui nous permet d’enrichir nos connaissances et au passage d’atteindre un certain niveau de compréhension de leur langage. Bien qu’il soit assez difficile de concevoir, à chaque fois, le sens précis de chacun de leurs vocables conceptuels avec nos esprits habitués à nos langages terrestres où les mots désignent des objets ou des concepts d’objets.

Leurs « mots » sont phonétiques et composés de concepts primaires ; le sens du « mot »  naît de l’imbrication successive de ces concepts primaires en suivant une logique fonctionnelle. La cohérence des idées, de la logique et des vocables, émerge de manière frappante de l’ensemble du corpus, dès que l’on a compris les règles qui président à la lecture de ces vocables. C’est une des clés principales de ce dossier et cette avancée dans le domaine linguistique contribue à la maîtrise d’un paradigme de l’univers radicalement nouveau en ce début de troisième millénaire.

 

Question : Pensez vous que ces documents puissent être exploitables à des fins scientifiques ?

 

Réponse : Oui et non. Non, pas directement , car si les concepts sont exceptionnels, rien n’est dit sur leur mise en œuvre ou sur les moyens d’applications concrètes et  immédiates. Pour une part non négligeable, certaines idées exposées dans le milieu de ces années 60 années ont trouvées de nos jours leur concrétisation. A titre anecdotique, l’idée à l’époque très avant-gardiste d’une sorte de graveur de Cd-ROM décrite dans le document D66 de 1967, fait maintenant partie du quotidien.

D’un autre coté, oui ces documents peuvent être exploitables à des fins scientifiques, mais donc pas directement.

 

 

Les raisons de la censure

 

Question : Mais il y  a une contradiction dans tout cela, car selon vos hypothèses, les visiteurs ETs qui pourraient parvenir jusqu’à nous, ne devraient pas s’ingérer ?

 

Réponse : Oui, mais un évènement très connu semble avoir changé quelque peu ce paramètre. Souvenez-vous, aux Etats-Unis, juste après la seconde guerre mondiale, nous sommes en pleine guerre froide, le Maccarthysme fait rage et toute chose suspecte est probablement communiste. Du point de vue de la majorité des observateurs américains c’est aussi le cas des ovnis. Bon nombre de militaires pensent à cette époque que ce sont des engins issus d’une technologie secrète non pas des nazis comme on pouvait d’abord le penser, mais des Soviétiques, et l’on ne tardera pas leur mettre la main dessus !

 

Extrait du « Times » de Londres du 8 juillet 1947

 

En effet, en juillet 1947 de violents orages provoquent probablement l’écrasement d’un ou deux engins sur le territoire américain du Nouveau-Mexique dans la région de Roswell, et il semble que la première réaction de l’armée ait été un communiqué de satisfaction. Très vite, on se rend compte de la méprise et tous les moyens sont mis en œuvre pour dissimuler l’origine réelle des nefs. L’autorité et la souveraineté du territoire américain doivent être préservées. Et, aujourd’hui encore officiellement, il ne s’agissait que d’un « ballon sonde secret ». Sans aucun doute le premier ballon sonde secret de toute l’histoire de l’espionnage…pour surveiller son propre territoire, au gré des vents fantaisistes ! Quant au fameux film de l’autopsie d’un des occupants supposé de l’ovni, diffusé en France en 1995 sur TF1 dans l’émission « l’Odyssée de l’étrange » par Jacques Pradel et Bernard Thouanel, il a fait le tour du monde, en suscitant polémiques et interrogations.

 

 

Question : En quoi l’accident de Roswell aurait-t-il interféré avec le dossier Oummo ?

 

Réponse : Aussi curieux et extraordinaire que cela puisse paraitre, dans les documents de ce mystérieux dossier Oummo, il y a une lettre référencée NR13 du 16 avril 2003 qui stipule : « Nous avons comme règle tacite de référer aux autres frères OEMMII [il s’agit ici d’un ‘mot’, signifiant approximativement l’équivalent de notre terme « humain ». On pourra en trouver la traduction précise dans mon 2ième ouvrage « Oummo : Le premier langage Extra-Terrestre décodé »] plus évolués avec lesquels nous sommes en contact pour tout voyage exploratoire que nous désirons effectuer. La règle est encore plus forte en cas de volonté d'incursion dans le réseau social d'une planète à OEMMII [humains] non voyageurs : nous sommes tenus moralement d'en faire mention officielle auprès de nos frères galactiques, avec les motivations légitimes qui nous la semblent imposer.[…] les frères qui surveillent habituellement votre planète… ».

Ces éléments, s’ils sont exacts, laissent donc penser que ces Oummains n’entreprirent pas de voyage d’exploration sans avoir au préalable pris conseil auprès d’une autre population extra-terrestre, de culture très ancienne et expérimentée. A priori donc, cette ancienne civilisation qui pourrait être dénommée les « Dookaiens » suivant la francisation de leur phonème, ne leur aurait pas autorisé d’atterrissage terrestre avant 1950, le temps que la planète finisse de cicatriser ses plaies guerrières.

 

Question : Vous émettez donc l’hypothèse qu’une ‘autorité de contrôle’ ET gèrerait les allers et venues dans l’environnement terrestre ?

 

Réponse : Il semblerait en effet, suivant les documents Oummains, que l’accident de Roswell, en 1947, résulte d’une défaillance dans la surveillance de notre planète par « l’autorité de contrôle » ETs. Une  civilisation non informée des conditions terrestres, ayant pénétrée l’espace aérien des USA lors de conditions météo défavorables à leur type de nefs spatiales, ce qui aurait été à l’origine de leur crash. Ceci aurait obligé la collectivité extra-terrestre à entamer une action d’ingérence mineure, afin d’informer honnêtement les populations terrestres de la présence calme et tranquille – ou à peu près – de nombreux voisins d’outre-espace. C’est dans ce cadre, que les Oummains auraient donc été invités à participer à ces actions de communication et de sensibilisation.

 

Question : Donc vous soutenez la thèse que les populations ETs qui surveilleraient l’accès à notre planète ont autorisé depuis 1947, des actions de communications avec nous ?

 

Réponse : Oui, je soutiens cette thèse avec des arguments détaillés dans mon 1er ouvrage «Ovnis, Crops Circles et civilisations Extra-Terrestres ». J’y fais une analyse approfondie du fameux Crop Circle du 15 août 2002, apparu à Crabwood Farm entre Pitt et Sparsholt dans le Hampshire en Grande Bretagne, et représentant un buste d’ET accompagné d’un CD-ROM contenant un message en anglais, codé en binaire suivant la norme des caractères informatiques ASCII.: « Prenez garde aux porteurs de FAUX cadeaux et de leurs PROMESSES NON TENUES. Beaucoup de DOULEUR mais il est toujours temps. CROYEZ. Il y a du BON ailleurs. Nous nous opposons à la TROMPERIE. FERMETURE DU FLUX».

CD-ROM de Crabwood Farm contenant un message en anglais, codé en binaire suivant la norme des caractères informatiques ASCII

 

En conclusion de mon analyse détaillée de ce message qui est basée sur des sources distinctes, j’ai tout lieu de penser qu’il signifie « nous nous opposons à la TROMPERIE »…des responsables institutionnels qui cherchent, vaille que vaille, à cacher l’existence des ETs !

 

 

Question : Alors, finalement vous défendez une « thèse du complot » ?

 

Réponse : Non, pas vraiment du complot. Mon sentiment est que la politique de l’ultrasecret instituée par le général Dwight David Eisenhower et le directeur à vie du FBI John Edgar Hoover, au moment de l’accident de Roswell, était une décision d’urgence prise dans une dynamique de guerre froide. Cette décision résultait peut-être aussi d’un louable sens des responsabilités et du devoir de protéger ses concitoyens d’une éventuelle panique. Dans ce cas, ce bon sentiment aurait pu donner lieu à la mise en place d’une politique d’information progressive et pédagogique, car finalement le caractère pacifique ou neutre des ETs était un argument simple et rassurant, vite établi. Mais, il est difficile de se justifier après coups… D’autant que rapidement se pose la question de la crédibilité d’un état qui ne serait pas en mesure de garantir son intégrité territoriale. Comme finalement, ces ETs sont plutôt, non interventionnistes, mais aussi certainement intouchables, contre lesquels aucune action militaire sérieuse ne sauraient être envisagée, alors l’on a plus qu’à tenter de cacher le pot-aux-roses aussi longtemps que possible !

 

Question : Donc selon vous, le maintien du secret est justifié par la crainte de la panique des populations et le risque d’un discrédit majeur des autorités militaires et politiques ?

 

Réponse : L’analyse que je peux faire des éléments à notre disposition, semble montrer que les enjeux politiques sont bien plus importants que cela. Comment justifier l’actuel ordre économique et politique général, quand dans un document référencé D1378 du 30 janvier 1988, des observateurs extra-terrestres le qualifie d’"ordre" social structuré de manière délirante ?

Ni communistes, ni capitalistes, nos visiteurs se cantonnent à constater ce que nous pouvons constater depuis des siècles : partout sur la planète, dans tous les états, sous tous les régimes, fussent-ils démocratiques, le pouvoir et les richesses fini toujours par se concentrer aux mains de minorités au détriment inéluctable de l’intérêt général et de la collectivité planétaire. Finalement, ces ETs non interventionnistes et intouchables sont des visiteurs calmes, certes, mais bien encombrants pour toutes les oligarchies en place !

La neutralité de nos visiteurs qui n’ont a priori aucun parti pris idéologique donne donc à leurs critiques un poids énorme. Ne sembleraient-elles pas justifiées ?

 

Question : Pensez vous donc que le phénomène ovni et le dossier Oummo en particulier, sous-tendent une telle remise en cause de la politique planétaire que tout les pouvoirs politiques et militaires informés, censurent et tentent de tout dissimuler depuis 50 ans ?

 

Réponse : Oui, les civilisations ETs n’interviendront jamais de manière invasive, sinon elles l’auraient fait depuis longtemps, et ne représentent aucun danger pour les populations, mais la censure est patente et on ne pourra pas éternellement dissimuler quelque chose que l’on ne maîtrise pas. Quoi que les institutionnels fassent, les informations se diffuseront. Comme pour les ovnis, il est manifeste que seules des politiques de désinformation actives par les amalgames usuels qui ne trompent plus grand monde, peuvent encore endiguer quelques temps l’émergence de la vérité sur la présence de ces civilisions ETs dans notre proche voisinage.

 

 


L’état de l’art

 

Environ quarante ans après la première diffusion de textes Oummains en Espagne, cet ouvrage explique de manière détaillée et complète, la logique des vocables Oummains. Cette explication est basée sur les résultats des analyses sémantiques de plusieurs milliers d’occurrences de vocables analysés par comparaisons croisées et représentant à ce jour environ 90% de la totalité des vocables des textes connus et à terme la totalité. Les résultats s’affinent avec le volume traité et ne laissent aucune place au hasard.

L’analyse sémantique a pour objectif d’expliciter le sens des vocables, pour améliorer la compréhension détaillée des documents. Le périmètre de ces explications concerne le langage de premier niveau, sachant qu’il existe deux autres niveaux de langage. Il n’est pas question ici d’expliquer les deux autres niveaux de langage Oummains qui sont hors de notre portée actuellement. Ce langage de premier niveau « DU-OI-OIYOO (on peut le traduire par langage de liaison) utilise […] des groupes de (esp : Voces) phonèmes liés ou connectés qui représentent des concepts, des valeurs et des objets concrets et même des idées complexes ordonnées. (D 77 : LE LANGAGE ET NOTRE LOGIQUE)»

 

Depuis 1966, le langage des Oummains est un mystère. Les premières recherches furent totalement infructueuses. Ignacio Darnaude effectua un travail de compilation important pour les recherches qui allaient suivre. Les premiers éléments de compréhension ne seront trouvés qu’en 2002.

Après les recherches mathématiques de Gottlob Frege qui conçut « une écriture conceptuelle » en 1879, le mathématicien, prix Nobel de littérature, Bertrand Russell associé a Alfred North Whitehead, poursuivit ce travail dans « Principia Mathematica » en 1913. Ils cherchèrent à montrer que la logique engendre les mathématiques. Puis Bertrand Russell développa cette approche en effectuant des «études profondes sur la sémantique (D87 dans la « Philosophie de l'atomisme logique » en 1918, où comme l’indique Michel Seymour, Russell cherche à montrer que les expressions analysées peuvent être décomposées en des expressions plus simples appartenant à une réalité extra-linguistique se présentant directement dans l’intuition (intellectuelle ou sensible), c’est-à-dire des fonctions ou des concepts. Bien qu’il n’y ait pas dans ces travaux de notion explicite de concepts primaires, il s’agit néanmoins des prémices à l’établissement des bases de la logique d’un langage conceptuel et fonctionnel. Ce travail fut poursuivit par Ludwig Wittgenstein jusqu’en 1953.

En 2002, suivant les indications des Oummains, M. Pollion identifia le principe de l'atomicité des concepts de Bertrand Russell au sein des vocables. Le langage de premier niveau des Oummains était d’un type que je qualifierais donc de « Russellien », c’est-à-dire avec des vocables qui sont des représentations conceptuelles et composés de fonctions de base (cf. l’analyse sémantique de DU-OI-OIYOO). Ceci correspondait bien au fait que les Oummains nous indiquaient que les « groupes de (esp : Voces) phonèmes liés ou connectés représentent des concepts, des valeurs et des objets concrets et même des idées complexes ordonnées »(D77).  

En 2003, j’ai pu montrer que le principe de l'atomicité s’appliquait à des concepts primaires qui étaient uniquement phonétiques, alors que mon prédécesseur pensait qu’ils étaient orthographico-syntaxiques. Ceci avait pour conséquence d’obtenir des résultats polysémiques peu exploitables.

J’ai ensuite montré en 2004 que les concepts phonétiques primaires avaient une structure hiérarchique et imbriquée, ce qui était là, la clé pour le décodage des vocables.

Enfin, en 2005, j’ai finalisé la détermination des valeurs des concepts phonétiques primaires et réalisé in fine le décodage des vocables.

 

Les objectifs de recherche initiaux

 

J’ai été conduit à cette recherche par le hasard et la nécessité. J’avais formulé quelques Hypothèses et pour rechercher des éléments pour les infirmer ou les conforter, j’ai pensé que si les vocables étaient composés de concepts primaires, nous devions nécessairement retrouver par l’analyse des vocables des détails non explicités dans les textes.

Il fallait donc chercher à décoder les vocables d’une manière méthodique claire et fiable. D’où la mise au point durant l’été 2003 d’une première méthode basée sur la lecture des vocables avec l’utilisation de la relation « a » entre les lettres-concepts des vocables. Ca « marchait mieux » comme ça, et je constatai aussi une erreur patente sur la définition du concept primaire « I ». Fin 2003, comme plusieurs personnes le pressentaient également, je conclue formellement que les vocables étaient phonétiques. Je constatai donc que le travail de mon prédécesseur ne pouvait plus apporter de réponses aux questions qui se posaient. Ainsi va la vie de la recherche.

J’élaborai alors une nouvelle version de la méthode, basée cette fois sur l’ensemble de la problématique en repartant du principe « des concepts atomiques » brut. Puis, après l’analyse de la base de donnée des vocables, j’ai été conduit à reconsidérer encore cinq autres concepts primaires. Enfin, avec cette version de l’analyse sémantique généralisée une autre étape est franchie et les fondements me paraissent maintenant établis. Même si certains vocables « sont extrêmement synthétiques, [...], ce qui rend très compliqué leur décodage…», mes objectifs de recherche initiaux sont atteints. Il a été possible de lire des ‘mots’ censurés et comprendre plus clairement certains concepts scientifiques, et constater l’adéquation entre l’expression des ‘mots’ et ce qui était décrit globalement dans les textes. La poursuite de mes travaux a pour objectif de finaliser l’explication de la totalité des vocables connus et  de développer diverses hypothèses dans le tome 3 « Genèses : l’Univers, le Vivant, l’Homme ».

 

 

Le langage dans les textes oummains

 

D21 :

« LANGAGE ET CARACTERISTIQUES

Les mots notés dans ce document sont des expressions graphiques approximatives de leur phonie réelle. »

 

D 77 | T1- 85/86 :

« LE LANGAGE ET NOTRE LOGIQUE

Notre premier objectif de notre pensée fut d'élaborer des bases dialectiques, une logique qui fût indépendante du langage, de la langue. Ceci était d'une importance vitale si vous tenez compte du fait que notre forme d'expression est bisynchrovalente et que la codification verbale de la pensée en deux modes d'expression capables d'être phonétiquement simultanées (l'une par un mécanisme linguoguttural semblable aux langages de la TERRE, et l'autre par un code qui implique des répétitions séquentielles des phonèmes) »

 

« Le premier, DU-OI-OIYOO   (on peut le traduire par langage de liaison) utilise des idéogrammes dans leur expression graphique et des groupes de (esp : Voces) phonèmes liés ou connectés représentent des concepts, des valeurs et des objets concrets et même des idées complexes ordonnées.  C'est un véhicule qui sert pour converser de questions routinières (langage domestique, technique, macrosocial vulgarisé). ».

 

NOTE 4 :

« …ce type de langage on n'utilise pas " des vocables ou des mots " : les propositions s'encodent en agglutinant les composants de la phrase (sujet, prédicat et verbe comme vous diriez ) en forme de proposition codée. »

« Ainsi la proposition "cette planète verdâtre paraît flotter dans l'espace ", serait exprimée dans notre langage topique (DU-OI-OIYOO) de la manière suivante : AYIIO NOOXOEOOYAA DOEE USGIGIIAM »

 

 

Ref.document : 104-1

« Les paragraphes autonomes signalés entre guillemets sont une transcription littérale, repris le plus fidèlement possible du rapport original. Cette précision de la version en langage qui vous est familier, s’entends avec les additions grammaticales et sémantiques qui la rendent intelligible, puisque nos textes sont extrêmement synthétiques, dépourvus de la morphologie syntaxique qui vous est familière, ce qui rend très compliqué leur décodage sans une addition préalable de formes verbales, d’adjectif, etc. »

 

 

D 541| T13 - 73/77

« Comprendre notre langage est difficile pour vous autres car normalement nous superposons au sein de la même série de phonèmes, deux flux simultanés d’expression. La modulation de ces sons et la répétition de phonèmes n’est pas redondante mais elle constitue un cours d’idées distinct de celui exprimé par la prononciation des mots et leur ordonnance. »

 

D 41-1 :

« Nous tenterons par tous les moyens de vous figer en graphie espagnole l'image acoustique de nos expressions, bien que dans la majorité des cas nos phonèmes peuvent être rendus par plusieurs expressions graphiques. »

 

 

L’analyse du contexte

 

Le contexte historique

 

Historiquement, c’est la proximité du timbre sonore de l’espagnol avec la langue des Oummains et l’orthographe très phonétique de l’espagnol qui a permis la mise en place d’une communication écrite dans cette langue en priorité.

Initialement, cette communication c’est faite par l’intermédiaire de divers dactylographes espagnols. Les Oummains ont donc transposé leur langage de premier niveau sous forme de vocables écrits phonétiquement. Pour écrire ces vocables, ils ont respecté le principe structurel de leur langue fonctionnelle en associant à chaque phonème de leurs vocables, un phonème espagnol proche.

 

Le contexte physiologique

 

Suivant les indications que nous avons, la phonation des Oummains est différente de la nôtre, par la faible amplitude de sa bande passante. L’atrophie des cordes vocales des individus adultes est suppléée par un dispositif artificiel. Les possibilités de modifications génétiques ayant été considérées comme étant contraires à l’éthique de la civilisation Oummaine. Le faible volume sonore a probablement pour conséquence directe, que les Oummains palient par une  audition plus sensibles que nous aux inflexions toniques de faible amplitude. Pour conforter ce point, il faut noter qu’un expéditionnaire Oummain, était capable d’identifier, simplement par l’audition, les différents caractères frappés sur une machine à écrire mécanique par leur dactylographe ( E27 : « il avait remarqué que chaque touche avait un son différent »). En conséquence, il est possible que là où nous identifions un seul son, les Oummains puissent identifier deux sonorités bien distinctes. Cela contribue à expliquer les nombreuses variations « orthographico-syntaxiques » pour un même vocable phonétique. (voir les schémas de synthèse)

 

Les idéogrammes Oummains

 

D 77 | T1- 85/86 :

 « Le premier, DU-OI-OIYOO   (on peut le traduire par langage de liaison) utilise des idéogrammes dans leur expression graphique ... »

 

L’écriture du langage de premier niveau Oummain est donc idéographique. C’est le seul point commun avec les écritures asiatiques et chinoise en particulier. L’on peut raisonnablement imaginer que la codification de ces idéogrammes se fait avec des correspondances conventionnelles, probablement conceptuelles. Sans ces indications de correspondance entre un idéogramme et sa valeur conventionnelle, il est donc impossible d’en faire le décodage. Un début de possibilité de correspondance pourra peut-être, être établi lorsque le décodage des vocables sera complet et... que quelqu’un fera ce travail d’associations.

 

Quelques exemples extrait de http://www.ummo-sciences.org/ideo/index.htm

 

Signe "plus"

Signe "moins"

Signe "multiplié"

Signe "divisé"

Signe "égal"

Signe "racine"

Signe "pi"

 

S731-s1

Monsieur : nous vous prions de nous permettre de faire une synthèse du rapport sur [IMG], pour certains de vos frères qui trouvent confuse l'explication précédente sur la PSYCHÉE COLLECTIVE.

Nombreuses autres occurences dans le texte.

 

S731-s2

La mort de l'OEMII coïncide donc avec la désintégration de l'OEMBUUAAW [IMG] (les atomes de Kr retournent à leur comportement quantique)

B.I. = BAA IYODUHU (Facteur d'union entre B.B. et les chromosomes
[IMG])

O. = OEEMBUUAW (Facteur de krypton qui unit B.B. avec l'encéphale d'un OEMII
[IMG]

 

S731-s3

Le WAAM [IMG] (dans la famille des univers existants) est un réseau d'IBOZSOO UHU qui est dépourvu de singularités ou de plissements.

Nombreuses autres occurences dans le texte.

 

S731-s4

De ces patrons primaires peuvent se dériver des milliers de millions [IMG] (individus ou exemplaires)

 

S731-s5

l'UIWW représente l'unité de temps utilisée dans l'antiquité sur OYAAUUMMO, [IMG], qui équivaut à environ 185,5 secondes de la Terre

 

S731-s6

UN EFFET FRONTIÈRE DISPARAÎT donc, et apparaît un quatrième EFFET [IMG] "leeiyo WAAM"

 

S731-f7e-01

Illustration du WAAM B.B.
BB
[IMG]

 

S731-f16

Formule d'intégration de la sagesse divine

 

S731-f16-01

A gauche de "Information totale"

 

S731-f16-02

Représente la sagesse divine [IMG]

 

S731-f18

Signature de la lettre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un langage écrit en phonétique

 

Définition de "syntaxe" : Les ‘mots’ oummains ont été écrits phonétiquement avec diverses formes « orthographico-syntaxiques’. Pour simplifier, j’utilisé le terme "syntaxe" au sens informatique du terme, c’est-à-dire « une codification qui permet que générer une opération ou une fonction ». Compte tenu de la structure interne des ‘mots’ oummains, ce terme "syntaxe" me paraît donc moins inadapté que le terme "orthographe".

 

Les vocables du langage de premier niveau utilisés dans les textes Oummains sont constitués par une « série de phonèmes » et « les mots notés dans ce document sont des expressions graphiques approximatives de leur phonie réelle». Explicitement les Oummains indiquent que leur phonèmes peuvent, évidement, être écrit avec diverses syntaxes : « dans la majorité des cas nos phonèmes peuvent être rendus par plusieurs expressions graphiques». Les Oummains nous indiquent donc que les vocables sont écrits phonétiquement en espagnol avec diverses ‘orthographes’ ou ‘syntaxes’.

 

D357-2

12/03/1987

ESP

BUAUE BIAEEIII

Le BUAUE BIAEEIII (B.B.) (Le nombre de lettres écrites signifie que dans

 notre phonétique nous étirons ces sons)

 

De plus il y a donc une règle de répétition double ou parfois triple de la ‘syntaxe’ pour indiquer des sons longs. Cette écriture strictement phonétique des vocables peut donner plusieurs possibilités d’ ‘orthographes’ ou ‘syntaxes’ espagnoles. En plus des diverses possibilités de syntaxes, les textes anciens étaient dictés à des dactylographes qui introduirent de multiples déformations (confusion de sons proches, erreurs de frappe, etc.). La phonétique des vocables était contrôlée, mais initialement il n’avait pas de norme ‘orthographico-syntaxique’. L’ensemble des écritures phonétiques d’un vocable et ses déformations, est un ensemble de j’appellerais de « distorsions syntaxiques» d’un vocable Oummain oral original. Les documents récents semblent respecter une norme syntaxique plus rigoureuse en adéquation avec la phonétique de la langue utilisée.

 

Indications dans les textes

 

D357-2 (Esp) : « l'Âme Collective ou BUAUe BIAEII (le "e" se prononce comme une synthèse de A et E (NdT (FR) : «  é ») )

 

NR18 (FR) : "OMGEEYIE (prononcez «  omghéèyié » )"

 

D21(Esp) : UM-MO (le "U" très fermé et guttural (NdT (FR) : « ou »), le M pourrait s'interpréter comme un B)

 

D32 (Esp) : Il en est de même pour les JOURS et ANNÉES. Il faut supprimer toute équivoque à ce sujet. Sur UMMO nous utilisons le phonème XI ou SI (il est difficile de trouver les lettres appropriées) qui signifie CYCLE, ROTATION ou RÉVOLUTION qui a une double acceptation. C'est-à-dire qu'il s'agit de ce que vous appelez un mot homophone. Avec le mot "XI" ou "CSI" nous exprimons aussi bien la rotation d'UMMO sur son axe (un jour) que celle par exemple d'une roue.

 

D41-3 (Esp)  : "Ayez à l'esprit que la période de rotation sur son axe de notre planète UMMO est de un XII (lisez SII) »

D70 Envoyée de Paris - dictée par XOODOU-7
Les mots suivis de (*) sont en français dans le texte original et plusieurs éléments prouvent l'origine d'un dactylographe français ( Rivera au lieu de Ribera, par exemple). "... graphisme qui nous est familier, OUMO ("m" prolongé pour la prononciation)..."

D 69-3 (Esp)  : "... le phonème XOOGU (le G se prononce comme un H aspiré) (NdT FR : « sogou ») s'applique à tout un système."

 

D 58-4 (Esp)  "... et que nous appelons BAAYIODUU (le Y est presque muet et le D peut être pris comme un Z très doux (NdT FR : « ds ») )."

 

 

Tableau phonétique

Afin d’éviter les confusions phonétiques, voici d’abord un tableau qui donne la phonétique française associée aux syntaxes espagnoles possibles. Ensuite, l’on peut identifier le phonème espagnol signifiant de référence.

 

 

Phonème

en syntaxe

française

Syntaxes

françaises

possibles

 

Syntaxes

espagnoles

possibles

Phonème

espagnol

« signifiant »

a

 

 

A

 

 

 

A ou E

 

le "e" se prononce comme une synthèse de A et E

A

 

 

Entre b et v

 

 

B ou V

 

 

 

M ou N ou V ou B

le M pourrait s'interpréter comme un B

B

 

 

Entre ds et ts

ou

z très doux

D ou T

ou S

 

 

 

D ou T

ou Z ou S

le D peut être pris comme un Z très doux

 

D

 

 

 

é

 

E

 

 

E

 

E

 

é long

 

EE

 

 

EE

 

EE

 

gu

 

G ou GU

 

 

G

le G se prononce comme un H aspiré

G

 

i

I

 

I

I

i long

II ou Y

ou IE

 

II ou Y

 

II

k

K ou qu

ou c

 

K

K

l

 

L

 

 

L

 

L

 

m

Proche n

M ou N

 

 

M ou N ou V ou B

le M pourrait s'interpréter comme un B

M

 

n

 

Proche m

N ou M

 

 

 

M ou N ou V ou B

le M pourrait s'interpréter comme un B

 

N

 

 

o

 

O

 

 

O

 

O

 

Entre r et r long

 

R

 

 

R ou G

 

R

 

s

 

S ou SS

ou ç

 

S, Z, X

 

S

 

Sd ou st

 

ST ou SST

ou çT

 

SZ, SD, ST

 

SD

 

Entre t et ds

 

D ou T

ou S

 

 

 

D ou T

ou Z ou S

 

 

T

 

 

 

ou

OU

 

U

le "U" très fermé et guttural

U

ou

OU

 

UU

UU

we

W

 

W

W

Ille

Y ou II

ou IE

 

 

Y ou II

 

Y

Y

presque muet

Y

 

 

Y

le Y est presque muet

Y

xs, gs, cs, ks

 

X ou GS

ou CS

ou KS

 

 

X ou GS

ou CS

ou KS

 

G + S

ou K + S

 

Entre ds et ts

ou

z très doux

 

 

DS ou TS

ou SZ

 

 

 

DS ou TS

ou Z

 

le D peut être pris comme un Z très doux

DS

 

 

 

oi

WA ou OUA

ou OI

 

WA ou UA

W+A ou U+A

 

 

Quelques exemples de phonétique anglaise

 

D 27 1966 ESP : YU 1, fille de AIM 368
D 28 19/03/1966 ESP/ANG : YOO 1 daughter of AIM 368

 

NR18 FR : Oummain…Nous utilisons indifféremment et par ordre préférentiel les termes ooman, oomoman, oomoan dans nos correspondances avec vos frères anglophones.

 

 

 

Une philosophie « fonctionnaliste »

 

De même, il n’y a aucune ambigüté sur la fait que le langage Oummain est soustendu par une philosophie « fonctionnaliste ».

D33-1 : « Notre pensée a toujours été guidée par une orientation qui a une vague analogie avec le Pragmatisme du Philosophe terrestre John Dewey. Nous mesurons toute connaissance avec une échelle dont le niveau le plus élevé est occupé par la fonctionnalité. »

 

Dans les langues occidentales la fonctionnalité est principalement décrite par les verbes. Ainsi, si je dois exprimer la principale fonctionnalité d’une roue je dirai qu’elle « tourne », pour un véhicule il « se déplace ».

Pour décrire un concept fonctionnel de « roue » je devrais donc exprimer la fonctionnalité d’une manière conceptuelle. Autrement dit, le concept de « tourner ». Je peux par dire que « tourner » est un concept de « rotation », c’est à dire d’une manière plus générale encore, « une période d’un cycle ».

Pour décrire fonctionnellement un véhicule, en tant qu’objet, je pourrais dire que c’est « un objet qui déplace des choses » ou « un objet qui produit un déplacement ».

Par contre, si je veux décrire un véhicule, en tant que concept fonctionnel, et non plus comme un objet, je devrais alors dire qu’un véhicule est « ce qui est lié au concept de la génération d’un déplacement ». Dans cas, je décris ‘véhicule’ d’une manière indirecte par son principal concept fonctionnel.

Si je veux maintenant décrire la valeur 1, d’un point de vue fonctionnel. Je peux par exemple dire que cela consiste fonctionnellement à « identifier une première occurrence ».

 

Les documents Oummains nous ont donc indiqués que leurs ‘mots’ été écrits phonétiquement suivant une expression fonctionnelle, et qu’ils désignent « des concepts, des valeurs et des objets concrets et même des idées complexes ordonnées ». Autrement dit, les vocables peuvent tout désigner.


 

Principes fondamentaux de la sémantique générale

 

104-1 : « nos textes sont extrêmement synthétiques, dépourvus de la morphologie syntaxique qui vous est familière, ce qui rend très compliqué leur décodage sans une addition préalable de formes verbales, d’adjectif, etc. »

 

La langue des Oummains ne comportant ni verbe, ni articles, ni pronoms, etc., il est presque IMPOSSIBLE de la traduire directement. Il y a pour nous un obstacle intellectuel énorme directement liée comme nous l’avons vu, à la nature fonctionnelle des ‘mots’ et au fait qu’ils ont en plus été écrits phonétiquement avec des ‘syntaxes’ variées. A cela, comme nous le verrons à la suite, il faut ajouter une certaine imprécision des vocables due à une expression aussi fortement conceptuelle. Ajoutons encore, que nous ne connaissons la culture de nos visiteurs que par des documents papier. Tenter donc de comprendre ce type de pensée inédit, est le défit que doit surmonter l'analyse sémantique du langage de premier niveau.

 

 La structure fondamentale des vocables

 

Définition de "vocables" : Les "vocables" ne sont PAS des mots. Un seul "vocable" conceptuel oummain exprime dans nos langues, l’équivalent d’une phrase complète. Cet équivalent en phrase est constitué avec les petites ‘briques’ de base que sont les concepts primaires. Mieux que "vocable", il serait donc plus adapté de dire « séquence imbriquée de concepts phonétique primaires ».

 

Les vocables sont écrits phonétiquement et chaque phonème correspond à un concept simple ou primaire. Chaque concept primaire est imbriqué avec le concept primaire suivant. L’imbrication est hiérarchique : du concept primaire majeur à gauche au concept primaire mineur à droite. C’est principalement l’imbrication qui donne le sens du vocable. Comme dans toutes les langues le contexte contribue aussi à préciser ou finaliser le sens du mot.

 

J’ai donc expérimenté une méthode de transcription et de traduction des vocables Oummains. Cette méthode avait pour objectif initial d’expliciter le sens des vocables, pour améliorer la compréhension détaillée des documents. Sauf dans certains cas d’indétermination que nous traiterons plus loin, elle permet de déterminer le phonème-concept correspondant effectivement au contexte et à la syntaxe. La méthode générale prévoit de tester les syntaxes des sons longs, des sons ambigus, et de vérifier si le résultat est cohérent ou pas avec le contexte. On effectue la transcription et la traduction finale du vocable identifié pour chaque groupe de concepts. Au terme de l’analyse des vocables je constate donc que :

 

-        les vocables sont bien phonétiques et non pas ‘syntaxiques’

-        Les vocables résultent de l’imbrication des concepts phonétiques primaires

 

En corolaire :

 

-        Un vocable Oummain est comme un nombre. Il se LIT de GAUCHE à DROITE, du concept MAJEUR au concept imbriqué MINEUR. Mais pour l’analyse nous devons décoder le vocable de DROITE à GAUCHE.

-        De CHAQUE PAIRE IMBRIQUEE EMERGE UN SENS qui est en relation avec le phonème-concept imbriqué supérieur.

-        Seules certaines syntaxes sont signifiantes pour un phonème et non pas toutes les syntaxes

 

Les concepts phonétique primaires

 

Les vocables phonétiques sont composés de 17 phonèmes primaires possibles, suivant le principe « d’atomicité » de Bertrand  Russell détecté par Jean Pollion. Chaque phonème primaire associe un concept a priori fonctionnel. J’ai été conduit à redéfinir la majorité des concepts de phonèmes primaires initialement proposés. Ma méthode de détermination est empirique, et consiste à itérer par essais-erreurs. J’ai commencé par analyser un vocable qui paraît simple et clair, tant pour notre compréhension usuelle que dans les documents Oummains. Ensuite j’ai testé le concept identifié sur des vocables de plus en plus difficiles.

 

Par le fait que l’écriture du langage a été fait phonétiquement, les concepts primaires sont aussi strictement phonétiques. Ils associent un phonème, et non une lettre, avec un concept.

 

Concept primaire

Espagnol

signifiant

Concept fonctionnel général

Quelques applications du concept suivant la terminologie française

Remarques

Phonétique FR : « a »

A

 

 

 

 

 

Déplacement

 

 

 

 

 

 

 

a)         déplacement

b)        mouvement

c)         Calculable (déplacement de valeurs)

d)        Process

 

 

Vocable type : OA entité déplacée

 

Concept étendu faisant référence à la cosmologie (déplacements angulaires, déplacement par résonnance, etc.)

Phonétique FR :« a »-long

 

AA

 

Dynamique

 

 

 

 

 

a)         dynamique

b)        déplacement

c)         Ecoulement

 

 

 

AYUUBAA : D69-3 : (AYUBAA est un terme qui équivaut à "Réseau" ou "structure" en liaison dynamique).

 -    les déplacements dans une topologie liée dynamiquement ont des interconnexions dynamiques

Phonétique FR :« b » 

B

 

 

Interconnexion

 

 

 

 

a)      interconnexion

b)      nœud de réseau

 

 

 

 

IBOO :  D81 : entre deux IBOO (nœuds ou centres)

-   Identifie l’interconnexion qui a une matérialité.

 -          interconnexion matérialisée

 Autrement dit, il s’agit d’un point d’intersection Euclidien ou matériel.

Phonétique FR :« d »

D

 

 

Forme

 

 

 

a)     forme

b)     apparence

a)         manifestation

 

 

E

Phonétique FR :« é »

 

 

 

 

 

 

Concept

 

 

 

 

 

 

 

 

a)         concept

b)         représentation mentale adimensionnelle (ensemble d’images mentales en relation)

c)         perception

d)         idée

 

EE

Phonétique FR :« é »

 

Patron

 

 

 

a)         patron

b)         modèle de conception

 

 

 

G

Phonétique FR :« gue »

 

Structure

 

 

 

a)      Organisation

b)      Structure organisée

 

 

 

I

Phonétique FR :« i »

Identification

 

 

a)           Identification

b)          Identifie

c)           Identifiant

d)   Unicité

NB : l’unicité de l’identification est implicite, sinon il n’y pas d’identification !

 

II

Phonétique FR :« i »

Limite

 

a)         Limite

b)        délimitation

c)         Frontière

d)        membrane, etc.

(I) identification « a » (I) identification

= L’identification a une identification

= L’identification d’un « côté » a une l’identification de l’autre « côté »

= Limite (permanence de l’identification) (2)

K

Phonétique FR :« que »

 

 

Distance

 

 

 

 

a)      distance physique dans les 3D d’un cosmos

b)      distance abstraite

 

exemple de distance abstraite : « distance culturelle »

L

Phonétique FR :« le »

 

Changement

 

 

 

Changement d’état

 

 

 

M

Phonétique FR :« me »

 

 

Jointure

 

 

 

 

a)        jointure

b)       somme

c)        addition

d)        jonction

 

 

 

MM

 

Phonétique FR :« me »

 

 

 

 

 

 

Indissociable

 

 

 

 

 

 

 

 

 

e)        jointure indissociable

f)         somme

g)        addition

a)       jonction, jointure permanente

 

 

 

 

Les syntaxes « M » et « MM » peuvent être phonétiquement distinctes et syntaxiquement signifiantes :

 

« OEMMII » qui se prononce en français « oém »-« mi » (comme UM-MO)

et « OEMII » qui se prononce en français « oémi ».

N

Phonétique FR :« ne »

 

 

Flux

 

 

 

 

a)     flux

b)     transfert

b)      écoulement

 

 

 

O

 Phonétique FR :« o »

 

Entité

 

 

 

entité dimensionnelle

 

 

 

D41 : S’applique à ce qui est dimensionnel (avec des caractéristiques de temps et d'espace)

OO

 Phonétique FR :« o » 

 

Existence

 

 

 

a)      existence dimensionnelle

b)      matière

 

(O) entité « a » (O) entité

-         L’entité a une entité

-         Une existence

 

R

  Phonétique FR :« r »

Surapposition

 

 

a)        surapposition

b)       superposition

 

 

S

   Phonétique FR :« s »

 

 

 

 

 

Cyclicité

 

 

 

 

 

 

 

a)      cycle

b)      alternance

c)      récurrence

d)      ondulation

e)      onde

f)       rotation

g)      répétition,

h)      série

 

T

 Phonétique FR :« t »

 

Sens Orienté

 

 

 

a)      sens orienté du temps

b)      orientation

 

 

U

 Phonétique FR :« ou »

dépendance concrète ou abstraite, par un lien ponctuel

 

a)         dépendance

b)        soumission

c)         influence

d)        conditions (de la dépendance)

Relation de nature injective.

 

UU

Phonétique FR :« ou »

dépendance concrète ou abstraite, réciproque, dynamique 

a)   mutuellement dynamique

b)   dépendance dynamique

 

(U) dépendance « a » (U) dépendance

= La dépendance a une dépendance

= Dépendance d’une dépendance

= Dépendance dynamique

 

(Concerne les champs de force, une relation parent-enfant, la dépendance à la nourriture, etc.) exemple DUU : « attraction »

W

Phonétique FR :« we »

Génération

a)         génération

b)         générer

c)         émergence

d)         créer

d)          engendrer

e)     produire

 

Y

Phonétique FR :«ille»

Spatialité

a)   Spatialité

c)      Spatialisation

d)      Topologie

e)      Espace

 

Ordonnancement dans l’espace, surfaces, volumes.

 

 

 

 

 

L’imbrication et la relation de base « a »

 

Je pense que le principe de lecture et de transcription des vocables est au-delà de la méthode, mais correspond réellement à la sémantique des vocables phonétiques conceptuels.

Chaque paire de concepts imbriqués se LIT de GAUCHE à DROITE, du concept MAJEUR au concept imbriqué MINEUR, mais pour l’analyse nous devons décoder le vocable de droite à gauche.

Afin d’effectuer une traduction, la relation entre 2 concepts imbriqués peut être TRADUITE en français par « a ». Bien sûr, le « a » n’est qu’un artifice de traduction qui ne sert qu’a  hiérarchiser  convenablement les concepts. Cette traduction de la relation par « a » permet donc un ordonnancement rigoureusement en suivant l’imbrication des concepts.  Ceci est utilisé à la première étape de transcription des concepts Oummains en concepts français. Elle abouti à une synthèse littérale. La seconde étape consiste à faire la traduction de la synthèse littérale en langue objet dans le contexte.

 

Avec Cn un concept phonétique primaire la relation de base est la suite récurrente suivante :

 

Cn+2 = Cn+1 « a » Cn

 

 

Le graphe de la relation de base des vocables

 

             Graphe de la structure fondementale des vocables

 

 

 La négation

 

Il n’y a pas de négation, mais plutôt l’affirmation de l’absence exprimé par la valeur logique « RIEN-VALEUR FAUSSE ». Ceci est exprimé par le vocable ou segment EEDOO qui traduit la « le modèle ou la conceptualisation d’une forme matérielle», c’est-à-dire quelque chose dont on a seulement une représentation mentale.

 

Quelques exemples : KEOYEEOO ; IIAS_IBOZOO_UU_AIOOYEEDOO ; YAEYUEYEDOO

 

 

 La multiplicité

 

Le doublement des séquences de phonèmes exprime la multiplicité, c’est-à-dire plusieurs fois quelque chose de fonctionnellement équivalent, mais qui n’a pas forcément la même nature. Il n’existe pas de marque du pluriel proprement dite.

 

Quelques exemples : WOI WOI ; WAAM WAAM

 

Les contractions syntaxiques

 

Lors de la concaténation de deux vocables en un seul, il peut y avoir une contraction syntaxique. Par exemple dans le cas du vocable UMMOEMMII qui est la contraction syntaxique de « UMMO » -«OEMMII ». Cela résulte simplement de la phonétique.

 

 

 La réflexivité

 

En espagnol, en général une lettre peut être associée à un concept et les Oummains nous disent avoir noté leurs sons longs par ce doublement de lettres.

La réflexivité conceptuelle est exprimée par le doublement du phonème primaire. Elle traduit en général la « dynamique». Quelques exemples (voir le détail dans Concept primaires ):

 

a.      (U) dépendance « a » (U) dépendance

 

-         La dépendance a une dépendance

-         Dépendance d’une dépendance

-         Dépendance dynamique

 

Cette dépendance peut être qualifiée de concrète ou abstraite.

 

b.     (I) identification « a » (I) identification

 

-         L’identification a une identification

-         L’identification d’un « côté » a une l’identification de l’autre « côté »

-         Limite

 

c.      (E) concept « a » (E) concept

 

-         concept du concept

-         modèle ou patron mental

 

d.     (O) entité « a » (O) entité

 

-         L’entité a une entité

-         entité massique

-         Matière

 

L’opérateur « et »

 

Lorsque le concept « (M) jointure » est en relation avec deux concepts ou segments identifiés, imbriqués et mineurs, (attention, il ne s’agit pas forcément de concepts de base), le ( M ) ‘casse’ la hiérarchisation conceptuelle imbriquée. Les deux premiers concepts se retrouvent à un même niveau puisqu’ils sont « joints » sur un même plan. Dans ce cas le concept « (M) jointure » agit comme l’opérateur « ET ». La résultante de la jointure est le concept supérieur (C4 dans l’exemple ci-contre) :

 

Exemple pour OMGEEYIE le concept de « couple » désignant un ‘objet’ : (O) est l’entité constituée par la jointure d’un GEE et d’une YIE.

 

(C4) « a » [(M) « a » [(C1) « a » (C2)] = (C4) « a » [la jointure a [(C1) « a » (C2) ] = (C4) « a » [(C1) « et » (C2)]

 

Le concept ( M ) « jointure » est inclusif, alors que le concept ( U ) « dépendance » est une relation non inclusive.

 

a.      Les syntaxes ( M ) et ( MM )  peuvent être phonétiquement distinctes et syntaxiquement signifiantes, par exemple :

 

·       « OEM-MII » qui se prononce en français « oém »-« mi ». Ici le premier ( M ) termine un segment logique et est consécutif à deux concepts.

 

·       et « OEMII » qui se prononce en français « oémi ». Ici nous avons un ( M ) simple, le (II) est lié au concept de « corps » par la seule imbrication hiérarchique.

 

·       Contrairement à OEM et OEMMII, pour le vocable UMMO qu’il faut lire en français « oum »-« mo », nous n’avons qu’un concept avant les ( MM ) . Donc, a priori, dans ce cas, la syntaxe ( MM )  peut-être est signifiante et décrire la « dynamique ». Il s’agit d’un vrai « m » long.

 

 

Un exemple de décodage de vocables

 

Voici deux séries d’exemples de vocables conceptuellement imbriqués sur plusieurs niveaux.

Le premier exemple est un véritable cas d’école. Il décrit le concept simple de «rotation » qui est très explicitement appliqué pour décrire la rotation d’une roue, comme la rotation d’un astre sur lui-même.

Le deuxième exemple porte sur des vocables dont des niveaux d’imbrications conceptuels sont extrêmement forts, et montre ainsi l’extraordinaire cohérence de ce langage conceptuel. Cette série de vocables décrit des concepts tels que « lois », « mathématique », « Logique ».

 

Le décodage du vocable phonétique « csi »

 

Prenons un exemple simple et didactique qui ne nécessite aucune connaissance particulière pour être compris. Le vocable phonétique « csi » décrit le concept simple de «rotation » qui est très explicitement appliqué pour décrire la rotation d’une roue, comme la rotation d’un astre sur lui-même.

 

Sachant que :

 

-         Les vocables résultent de la CONCATENATION de PAIRES de CONCEPTS IMBRIQUES (concept primaire ou  constitué, ou encore de propositions conceptuelles).

 

-         Un vocable Oummain est comme un nombre. Il se LIT de GAUCHE à DROITE, du concept MAJEUR au concept imbriqué MINEUR, mais pour l’analyse nous devons décoder le vocable de droite à gauche.

 

-         De CHAQUE PAIRE IMBRIQUEE EMERGE UN SENS qui est en relation avec le phonèmes-concepts imbriqué supérieur.

 

 

Le contexte du vocable phonétique « csi »

 

D 32

18/03/1966

ESP

CSI

Sur UMMO nous divisons le CSI (JOUR) en UIW (1 uiw = 3,092 minutes)

 et il n'existe pas de divisons correspondant aux heures.

D 32

18/03/1966

ESP

XI

un "XI"= 600,0117(32-1)  (environ six cent UIW)

D 32

18/03/1966

ESP

XI

un "XI" (jour d'UMMO) = 1855,2 minutes, c’est-à-dire à quelques

 30,92 heures terrestres.

D 32

18/03/1966

ESP

XI

Sur UMMO nous utilisons le phonème XI ou SI (il est difficile de

trouver les lettres appropriées) qui signifie CYCLE ROTATION ou

RÉVOLUTION qui a une double acceptation. C’est-à-dire qu'il s'agit

 de ce que vous appelez un mot HOMOPHONE. Avec le mot "XI"

ou "CSI" nous exprimons aussi bien la rotation d'UMMO sur son

axe (UN JOUR) que celle par exemple d'une ROUE.

 

D 977

20/06/1967

ESP

XII

Depuis de nombreux XEE (Nous appelons 1 XEE = 60 XII ou

 périodes de rotation de la planète).

D 977

20/06/1967

ESP

XII

véhicules dont l'équipement de propulsion et contrôle était,

chaque xii,  plus compact,

D41-12

1966

ESP

Xii

URAA (chroniques de l'époque) relatent des scènes épouvantables

 de ces Xii (jours)

D41-3

1966

ESP

XII

notre planète UMMO sur son axe est d'un XII (lisez SII) égal à

600 uiw, ce qui équivaut à 30,92 heures.

D41-3

1966

ESP

xii

notre JOUR ou "xii" est divisé par nous en 600 uiw

D41-7

1966

ESP

Xii

les premiers Xii (JOURS)

D41-9

1966

ESP

XII

les actes du XII (jour d'UMMO)

D41-9

1966

ESP

XII

ce XII (JOUR) les divins UUAA (LOIS RELIGIEUSES)

D47-1

1966

ESP

XII

on conseillait aux citoyens de réglementer l’UAXOO en

s’obligeant soi-même, sans aucune contrainte, à pratiquer

durant 30 UIW tous les Xii (JOURS DE UMMO)

D57-1

23/01/1967

ESP

XII

Après 193 XII (un xii est une rotation ou "JOUR" de UMMO)

D57-1

23/01/1967

ESP

xii

UNITÉ DE FRÉQUENCE ( En phénomènes périodiques): C'est

le " xii ", dont la traduction présente diverses acceptions car

ce mot représente non seulement le JOUR de UMMO mais aussi

la rotation d'une roue ou le cycle par unité de Temps.

D57-4

20/03/1967

ESP

Xii

auraient permis à nos frères de survivre durant 240 XII

(un Xii équivaut à une rotation de notre planète, quelques

 30,9 heures).

D68

04/07/1967

ESP

XII

Peu de XII (Jour de UMMO) après, il reçut l'autorisation de

l' UMMOAELEWEE

D74

??/03/1969

ESP

XII

Rotation sur son Axe : 30,92 heures (nous mesurons en UIW:

 30,92 heures = 600 UIW). (Cela équivaut à 1 XII- voir note 1).

D74

??/03/1969

ESP

XII

(Le phonème XII est un homophone qui exprime aussi bien

la durée du "jour de UMMO" que un "cycle", une "révolution",

 une "rotation unitaire", etc.).

NR-18

19/12/2003

FR

XII

Nous mesurons comme vous le temps en fonction du parcours

 apparent de notre soleil IOUMMA durant un XII (jour).

 

 

 

L'identification des concepts

 

D 32

18/03/1966

ESP

XI

Sur UMMO nous utilisons le phonème XI ou SI (il est difficile de

trouver les lettres appropriées) qui signifie CYCLE ROTATION ou

RÉVOLUTION qui a une double acceptation. C’est-à-dire qu'il s'agit

 de ce que vous appelez un mot HOMOPHONE. Avec le mot "XI"

ou "CSI" nous exprimons aussi bien la rotation d'UMMO sur son

axe (UN JOUR) que celle par exemple d'une ROUE.

 

 

Le phonème « csi » est le concept de « rotation ».

 

L'identification des syntaxes

 

NR-18

19/12/2003

FR

XII

Nous mesurons comme vous le temps en fonction du parcours

 apparent de notre soleil IOUMMA durant un XII (jour).

 

Pour ce concepts nous avons la forme syntaxique qui paraissent bien identifiée à XII.

 

 

L'identification des sons ambigus

 

Le son « csi » est potentiellement ambigu.

Voir les tableaux des phonèmes et des concepts phonétiques primaires

 

L'identification des sons longs

 

Le son « i » est long.

 

La transcription de xii

 

XII = (G) structure « a » [(S) cyclicité « a » (II) limite]

 

Relations entres les phonèmes

Transcription de la relation entre les concepts fonctionnels

Synthèse littérale

 

S « a » II

[ (S) cyclicité « a » (II) limite]

 

 

cycle délimité

G « a » SII

 

(G) structure « a » [ (S) cyclicité « a » (II) limite]

 

 

La structure a un cycle délimité

 

Pour XII donc la transcription suivante :

 

-         La structure a un cycle délimité

 

 

Le graphe de « csi »

 

 

 

 

La traduction de xii

 

-         La structure a un cycle délimité

 

Autrement dit suivant le contexte : rotation

 

 

Calcul de la probabilité

 

Notons que si ce vocable avait été construit par hasard avec les 17 concepts primaires, la probabilité d’obtenir cette combinaison est de :

1 / 17^3 = 1 / (4913) = 0,0002…

 

Conclusion sur xii

 

La syntaxe signifiante XII est transcrite par « La structure a un cycle délimité» ce qui peut-être facilement traduit par « rotation» comme nous l’indique nos amis Oummains.

 

Le décodage des vocables uua, wuua, uuwuua

 

Le deuxième exemple porte sur des vocables dont des niveaux d’imbrications conceptuels sont extrêment forts, et montre ainsi l’extraordinaire cohérence de ce langage conceptuel. Cette série de vocables décrit des concepts tels que « lois », « mathématique », « Logique ».

 

Sachant que :

 

-         Les vocables résultent de la CONCATENATION de PAIRES de CONCEPTS IMBRIQUES (concept primaire ou  constitué, ou encore de propositions conceptuelles).

 

-         Un vocable Oummain est comme un nombre. Il se LIT de GAUCHE à DROITE, du concept MAJEUR au concept imbriqué MINEUR, mais pour l’analyse nous devons décoder le vocable de droite à gauche.

 

-         De CHAQUE PAIRE IMBRIQUEE EMERGE UN SENS qui est en relation avec le phonèmes-concepts imbriqué supérieur.

 

Nous avons les concepts suivants :

 

A) UUA = lois ([ permanence] des lois ou fonctions, mais appliquées ou applicables que ponctuellement.).

B) WUUA = mathématiques

C) UUWUUA  = la Logique

 

Nous avons l’imbrication hiérarchique des concepts suivante :

 

 

Nous pouvons détailler l’imbrication hiérarchique des concepts, sachant que :

 

·        Pour effectuer une traduction, cette relation entre 2 phonèmes-concepts peut être TRADUITE en français par « a ». Cette traduction de la relation par « a » permet d’ordonnancer rigoureusement la transcription pour effectuer la traduction.

 

A) UUA = lois ([ permanence] des lois ou fonctions, mais appliquées ou applicables que ponctuellement.).

 

Le concept UUA est conceptuellement proche de UAA. Ici le ‘déplacement’ est de nature ponctuelle, il ne s’agit plus d’une ‘conduite’ ou d’une ‘loi’ , mais plutôt d’un concept proche de ‘fonction’ . Le concept UUA est conceptuellement reste proche de UAA, mais dans ce cas c’est la permanence de la dépendance qui prime sur la permanence du déplacement. Il s’appliquera aux lois mathématiques, règles, axiomes… qui ne sont pas des lois physico-biologiques en tant que telles (voir WUUA).

 

-         La dépendance permanente a (un déplacement)

-         [le résultat d’une fonction dépend] [des valeurs d’entrée]

 

-         [ permanence] des lois ou fonctions, mais appliquées ou applicables que ponctuellement.

 

Notons que si ce vocable avait été construit par hasard avec les 17 concepts primaires, la probabilité d’obtenir cette combinaison est de :

1 / (17 possibilités x 17 possibilités x 17 possibilités) = 1 / 17^3 = 1 / 4913 = 0,0002…

 

B) WUUA = W « a » [ UUA ] = mathématiques

 

Nous constatons aisément que le vocable WUUA  est composé par : [ (W) génération "a" lois].

 

La transcription de WUUA est : « Génère des UUA »

La TRADUCTION de WUUA se fait sans difficulté, globalement WUA ou WUUA exprimera « génère des lois ou des fonctions » :

 

-         Génère une (dépendance permanente qui a un déplacement)

-         Génère des (lois ou fonctions)

 

Dans le contexte le concept « lois », s’applique aux lois mathématiques. D’où :

 

-         Génère des lois mathématiques

 

Ceci qui peut-être traduit par un concept général : Mathématiques

 

La traduction finale du vocable conceptuel WUUA dans le contexte en langue « objet » correspond aisément à un concept général « Mathématiques », tel que nous l’on indiqués les Oummains dans leurs documents.

Notons que si ce vocable avait été construit par hasard avec les 17 concepts primaires, la probabilité d’obtenir cette combinaison est de :

1 / 17^4 = 1 / 83521 = 10 E -5

 

C ) UUWUUA  = UU « a » [ W « a » [ UUA ] ] = UU « a » [ WUUA ] =   la Logique

 

Nous avons donc un troisième vocable parfaitement cohérent avec les deux précédents. De la même manière, nous avons sa transposition qui est :

 

UUWUUA = UU « a » [ WUUA ] = (UU) dépendance permanente "a" [mathématiques]

( voir aussi UUYIE [fille=dépendance-féminin] ; et UUWAAM )

 

= les mathématiques sont en dépendance permanente {avec la logique}

= les mathématiques dépendent {de la logique}

 

Ceci qui peut-être traduit par un concept général : Logique

 

Donc la traduction finale du vocable conceptuel UUWUUA dans le contexte en langue « objet » correspond aisément à « Logique », tel que nous l’on indiqués les Oummains dans leurs documents.

Notons que si ce vocable avait été construit par hasard avec les 17 concepts primaires, la probabilité d’obtenir cette combinaison est de : 1 / 17^6 = 1 / 24137569 = 4 x 10 E –8, soient environ 4 chances sur 10 millions,  c’est le moment de jouer au loto ( ;-)) !

 

L’imbrication hiérarchique des concepts peut être représentée par le schéma suivant :

 

 

Les limites du décodage

 

Le langage de premier niveau limité en lui-même, car les communications nécessitant une réelle précision sémantique sont apportées par la codification d’un langage de second et d’un troisième niveau. Ceci par moyen complexe de codage numérique dans laquelle chaque nombre est saisi par la répétition " n fois " du même phonème, avec l'aide d'une modulation particulière de ceux-ci, selon qu’il s’agit des niveaux 2 ou 3.

 

 

D 77 | T1- 85/86 :

 « Ainsi la proposition "cette planète verdâtre paraît flotter dans l'espace ", serait exprimée dans notre langage topique (DU-OI-OIYOO) de la manière suivante : AYIIO NOOXOEOOYAA DOEE USGIGIIAM [ Langage de 1er niveau]»

Mais si nous désirons exprimer par le truchement du OIYOYOIDAA [ Langage de 2ième ou 3ième niveau] , il ne faudra que trois symboles codants:
PROPOSITION : (cette planète flotte dans l'espace).
CORRECTIONS : (Verdâtre), (paraît; nous croyons que).

Trois chiffres (en système duodécimal) sont utilisés, la proposition requiert sept digits et les corrections cinq et quatre digits respectivement.

De cette manière, dans un bavardage intranscendant comme

UAEXOOE IANNO IAUAMII IE OEMII + UAMII XOA AALOA

s'intercalerait l'information précédente :

AEXOOE IANNOO IANNO IAVAMII IE IE IE UAMII XOA AALOA AALOA AALOA. (Ndt: un accent aigu sur les trois lettres en gras et les soulignements sont sur l'original) dans laquelle les digits peuvent s'exprimer de deux façons : en répétant certains phonèmes[ Langage de 2ième niveau]  et en modulant ou en accentuant quelques-uns de ces mots de forme caractéristique[ Langage de 3ième niveau].

C'est cette dernière modalité qui sert de base pour un troisième type de langage qui, profitant de la codification fondamentale des propositions très élaborées (codage numérique), établit des règles flexibles dans la communication d'informations, beaucoup plus complexes et exactes.

Ainsi quand nous devons dialoguer ou exprimer des idées transcendantes de caractère logique, mathématique, "métaphysique" ou physique, nous utilisons une codification particulière de propositions, formulée de telle façon que notre dialectique ne rencontre pas d'obstacles idiomatiques, phonétiques ou émotionnels. Le gain important en pouvoir informatif compense la lenteur ou la pauvre fluidité du flux de communication verbal.

 

Par le fait, les limites des possibilités de décodage du langage de premier niveau sont principalement dues aux faits que :

 

-        Les vocables sont très peu précis du fait de leur nature conceptuelle.

-        Le décodage de l’imbrication des concepts n’est pas usuel

-        Pour les occidentaux le décodage doit être fait de droite à gauche 

-        Les vocables sont notés phonétiquement avec des ‘orthographes’ distinctes, ce qui peut laisser croire à des ‘mots’ de sens différents

-        Le sens de chaque vocable doit-être cherché suivant une «philosophie fonctionnaliste » ce qui n’est pas notre mode de raisonnement usuel.

-        Les vocables sont isolés

-        Les traductions données dans les textes sont elles aussi souvent approximatives

-        Un ‘mots’ n’a de sens que s’il est lié à un contexte, or le contexte culturel Oummain peut-être très différent du notre

 

Toutes ces contraintes de décodage font que les traductions des vocables sont généralement difficiles.

 

Les questions fréquentes

 

La question la plus fréquente que l’on se pose au sujet du sens des vocables est liée la polysémie. En effet, une approche antérieure sur le sujet du décodage des vocables en suivant le principe « d’atomicité » ne prenait pas en compte l’imbrication des concepts phonétiques et considérait qu’à chaque ‘orthographe’ d’un vocable il y avait un sens différent. Pour 10 ‘orthographes’ différentes, 10 sens différents ! Evidement sans l’imbrication des phonèmes, les vocables tombaient dans une forte polysémie et le résultat n’était qu'une épouvantable Tour de Babel, totalement inutilisable. C’est la raison pour laquelle, le concept « d’atomicité » est insuffisant pour pouvoir décoder les vocables. Même si le langage conceptuel des Oummains est moins précis qu’un langage objet, le décodage des concepts primaires ne peut pas être traduit n'importe comment. Quelque soit la langue concernée les analyses sémantiques, elles nécessitent impérativement de répondre à quelques contraintes de base élémentaires :

 

=> un vocable hors contexte est limité à son décodage, mais le périmètre de compréhension sera d'autant plus limité que ce contexte sera explicité.

Exemple par analogie avec les homophones :

 

=> le phonème "mèr" sans contexte personne ne sait ce que celà veut dire.

=>Il faut au moins une règle (ici orthographique) pour commencer à cerner le périmètre "mère"

 

=> Avec la règle j’obtiens donc l’orthographe "mère", mais est-ce « maman ou vinaigre » ? Ce n'est pas encore suffisant.

 

=>Il faut le contexte : "mère" + "bocal"

 

=> vinaigre.

 

La seule chose que l’on puisse tester c'est la règle, et un résultat coupé du contexte est inexploitable. L’imbrication structure énormément la sémantique : un mauvais choix de concept donnera un mauvais résultat !

 

Exemple : UUWAAM (l’anti-cosmos) n'est pas WAAM UU (le cosmos planétaire).

 

Donc comme toute les langues, l’oummain à  son propre degré de polysémie. Ce degré de polysémie  est  strictement lié au contexte. C'est bien le contexte qui donne le sens aux vocables oummains et voici une preuve qui nous en est clairement donnée dans ce document.

 

Le contexte D69-2

 

OOLEA

Le phonème OOLEA a un sens différent en fonction

 du contexte verbal dans lequel il est intégré.

 L'acception la plus correcte quand il s'applique au champ technique

 est la suivante : changer, passer d'un milieu physique à un autre.

 En langage scientifique il signifie: augmenter ou diminuer la valeur

d'un angle en un autre angle infinitésimal.

Ceci serait, dans le cas que nous étudions, la version la plus fidèle

de la racine phonétique.

OOLEEA

(dont les racines phonétiques : OAWOO = dimension;

 OOLEEA = pénétrer, percer;

 UEWAA = véhicule, vaisseau;

OEMM = entre les astres; sidéral; de masse sphérique;

 à masse sphérique ).

 

Suivant les indications des Oummains la racine phonétique du phonème « oléa » désigne le concept : «passer d'un milieu physique à un autre » ou dans le contexte du document « augmenter ou diminuer la valeur d'un angle en un autre angle infinitésimal », c’est-à-dire changer la valeur angulaire. Il s ‘agit d’un des rares cas, où nos amis Oummains nous donnent explicitement une traduction d’un même vocable pour 2 contextes distincts. Dans les 2 cas, nous pouvons en faire un décodage suivant la règle de l'imbrication hiérarchique des concepts primaires :

 

-          La matière a un changement qui a un (concept de déplacement).

-          La matière a un changement angulaire (IOAWOO).

 

Autrement dit : « augmenter ou diminuer la valeur d'un angle en un autre angle infinitésimal »

 

Et aussi :

 

-          La matière a un changement qui a un (concept d’un déplacement).

-          La matière a un changement qui a un (concept de déplacement [par

le changement de milieu]).

-          La matière change de milieu

Ce qui est judicieusement traduit par nos amis Oummains par : «passer d'un milieu physique à un autre ».

 

Comme pour n’importe quelle langue, l’homophonie peut générer une certaine ambigüité polysémique qui n’est levée que par le contexte. Un langage conceptuel est moins précis qu'un langage objet. Mais est-il concevable de penser que nos amis Oummains puissent parler "en jouant aux dés" ? Non, des règles s'imposent.

 

 La cohérence globale des vocables

 

Il n'y a aucune raison que les indications données par les Oummains sur leur langage, soient particulièrement trompeuses. Nous pouvons décoder aussi bien les phrases que les vocables en suivant sur le même principe général. Nous pouvons aussi rectifier les traductions proposées par les Oummains, aussi bien pour les vocables que pour les phrases. Comme je le signale plus loin, nous pouvons lire des vocables volontairement dissimulés. Les quelques 7503 entrées de vocables Oummains dans la base de donnée des Vocables connus, pour environ 250 documents, constituent plus de 1300 pages. Leur diffusion c’est déroulée sur une période de 40 ans et ils proviennent de multiples pays. Les textes connus sont majoritairement en langue espagnole, quelques-uns en français et en anglais.

 

Malgré notre difficulté à concevoir le sens d’un vocable conceptuel avec nos esprits habitués aux langages objets, la cohérence des vocables émerge de manière frappante de l’ensemble du corpus, dès que l’on a compris les règles qui président à la lecture de ces vocables. Pour l’exemple du vocable UUA, on trouve ce vocable dans de nombreux documents, à des dates différentes sur un intervalle de 40 ans, par des signataires différents et de provenances différentes :

 

A) UUA = lois => 108 occurrences distinctes, 24 textes de référence, 16 dates différentes

 

B) WUUA = mathématiques => 14 occurrences distinctes, 9 textes de référence, 6 dates différentes

 

C ) UUWUUA  = Logique => 2 occurrences distinctes, 2 textes de référence, 1 date

 

Comme nous pouvons le constater sur l’exemple très simple de ces trois vocables, la cohérence globale (logique, temporelle, sémantique) est extrêmement forte. La probabilité que cela résulte du hasard est équivalente à celle qu’a « une tornade d’assembler un Airbus A380 en balayant une décharge publique » ( ;-)).

 

Il en est de même pour l’ensemble du corpus des 6000 occurrences des Vocables connus, pour environ 250 documents de multiples pays, sur une période de 40 ans.

 

Cette cohérence ne relève ni d'une intuition, ni du hasard, mais bien d’une logique systématique.

 

La problématique de l’analyse sémantique des vocables

 

Nous avons donc des vocables qui associent un phonème de base avec un concept, et une écriture globalement phonétique.

Cette écriture phonétique peut être écrite avec diverses syntaxes et donner pour un vocable, un ensemble de « distorsions syntaxiques». Le problème est donc de savoir si il y a :

 

1 vocable phonétique pour 1 concept ?

1 vocable phonétique pour 2 concepts différents ?

1 vocable phonétique, 1 forme syntaxique signifiante, 2 objets différents conceptuellement équivalents ?

1 vocable phonétique de forme syntaxique signifiante indéterminable ?

 

 Méthode générale d’analyse sémantique

 

Pour répondre aux points de la problématique, j’ai conçu et expérimenté une méthode générale qui prévoit de tester les syntaxes des sons longs, des sons ambigus, et de vérifier si le résultat est cohérent ou pas avec le contexte. On effectue ensuite la transcription et la traduction finale du vocable identifié pour chaque groupe de concepts :

 

L'IDENTIFICATION DES CONCEPTS

 

Avec plusieurs cas :

 

a.      1 vocable phonétique pour 1 concept

b.     1 vocable phonétique pour 2 objets différents, mais conceptuellement équivalents

c.      1 vocable phonétique pour 2 concepts différents, en fonction du contexte verbal

 

 

L'IDENTIFICATION DES SYNTAXES 

 

Avec plusieurs cas pour 1 vocable phonétique :

 

1 forme syntaxique signifiante, 1 concept ou 1 objet

1 forme syntaxique signifiante, 2 objets différents conceptuellement équivalents

la forme syntaxique signifiante est indéterminable

 

 

L'IDENTIFICATION DES SONS

 

Avec plusieurs cas :

 

L'IDENTIFICATION DES SONS AMBIGUS

avec le tableau phonétique

 

L'IDENTIFICATION DES SONS LONGS

Par des comparaisons croisées avec des vocables :

 

-        conceptuellement proches, mais clairement distincts.

-        dans des textes à des dates de rédaction distinctes

-        dans des textes d’auteurs distincts.

 

 

LA TRANSCRIPTION ET La traduction des VOCABLES

 

-         La transcription pour valider la syntaxe significative

-         La traduction pour obtenir le sens courant

 

 

L’identification des concepts dans les textes oummains

 

Les vocables Oummains désignant « des concepts, des valeurs et des objets concrets et même des idées complexes ordonnées », nous allons d’abord chercher à identifier dans les textes, le ou les concepts qu’un vocable phonétique peut exprimer.

 

Il faut donc identifier le concept associé à chaque vocable, de manière à constituer un sous-ensemble de « distorsions syntaxiques » pour chacun des concepts.

 

Avec plusieurs cas :

 

1 vocable phonétique pour 1 concept

1 vocable phonétique pour 2 concepts différents

 

Y a-t-il 1 vocable phonétique pour 1 concept ?

 

Prenons l’exemple du concept de « sexe féminin » qui se prononce « ié » ou « illé ».

Voici le tableau des occurrences de BD-VOC, limité aux syntaxes distinctes. Pour l’analyse complète du concept, il faut examiner la totalité des occurrences disponibles.

 

No

Date

 Langue

Vocable

 Extrait

D41-6

1966

ESP

IIE

La IIE (ÉPOUSE)

D 541

10/04/1987

ESP

IIEE

Je suis une femme de Ummo (Nous prononçons IIEE

pour exprimer notre sexe,

D41-11

1966

ESP

YIE

la YIE (femme)

D 1378

30/01/1988

ESP

YIEE

ou que la vapeur qu'une YIEE (femme) voit sortir d'un récipient

d'eau bouillante est de la vapeur d'eau (la vapeur est invisible.

Ce qui se perçoit visuellement ce sont les fines

 gouttes sphériques d'eau liquide).

D176

27/02/1983

ESP - prov. Malaisie

YIES

Vous mêmes, vous maintenez encore vos Yies (femmes) dans

 un état de semidomesticité humiliante

D102-1

16/10/72

ESP

YIHIE

Heureusement les punis sur UMMO sont peu nombreux.

Actuellement le pourcentage de YIHIE (femmes) est supérieur

 à celui des JEE (hommes) de presque 23%.

D174

15/01/1981

ESP

YIIE

un salut distingué à votre YIIE (épouse)

D 2583

02/04/1993

ESP

YIIEE

Et aussi leurs YIIEE.

 

 ( voir analyse sémantique complète de YIE )

 

Peut-on raisonnablement imaginer que nous avons là l’expression d’une telle profusion de concepts distincts du « sexe féminin » ? Evidement, NON.

Il est hautement plus probable que les sons, et particulièrement les sons longs, ont été simplement  écrits en suivant la phonétique espagnole de diverses manières.

Dans le cas le plus simple, il est donc facile d’identifier 1 vocable phonétique pour 1 concept.

 

Y a-t-il 1 vocable pour 2 objets conceptuellement équivalents ?

 

Y a-t-il 1 vocable phonétique pour 2 objets différents, mais conceptuellement équivalents ?

Nous avons directement la réponse dans le document ci-contre :

 

Lettre D357-2 (ESP)

 « La confusion que vous pourriez observer vient de ce que nous appelons B.B. (BUAUEE BIAEEII) non seulement l'Âme collective de UMMO ou de la Terre, mais aussi le plan cosmique (c'est-à-dire du multiunivers) qui contient tous les B.B. [NdT:le WAAM-UU] des différents réseaux sociaux qui peuplent notre Univers tétradimensionnel. »

 

Il est donc possible d’avoir 1 vocable phonétique pour 2 objets différents, mais conceptuellement équivalents.

 

 

Y a-t-il 1 vocable phonétique pour 2 concepts différents ?

 

Nous avons directement la réponse dans le document ci-contre :

 

Lettre D69-2 (ESP)

[Note: Le phonème OOLEA a un sens différent en fonction du contexte verbal dans lequel il est intégré. L'acception la plus correcte quand il s'applique au champ technique est la suivante : changer, passer d'un milieu physique à un autre.

En langage scientifique il signifie: augmenter ou diminuer la valeur d'un angle en un autre angle infinitésimal. Ceci serait, dans le cas que nous étudions, la version la plus fidèle de la racine phonétique.]

 

Il est donc possible d’avoir 1 vocable phonétique pour 2 concepts différents en fonction du contexte verbal dans lequel il est intégré.

 

 

Conclusion sur l’identification des concepts

 

L’identification des concepts est la première étape et la plus importante pour décoder les vocables Oummains.

Nous pouvons donc avoir :

 

a.     1 vocable phonétique pour 1 concept

b.    1 vocable phonétique pour 2 objets différents, mais conceptuellement équivalents

c.     1 vocable phonétique pour 2 concepts différents, en fonction du contexte verbal

 

Le point c) est généralement indéterminable dans l’état actuel de nos connaissances et il montre les limites que nous avons pour décoder les vocables, puisque le sens de certains d’entre eux est lié au contexte « verbal », c’est à dire au contexte de la « phrase ». Seules les explications préalables des auteurs peuvent lever l’indétermination. Le décodage des vocables sera donc optimal dans le cas où nous pourrons clairement identifier 1 vocable phonétique pour 1 concept. 

 

 

L’identification des syntaxes

 

Pour décoder un vocable Oummain, même dans le cas simple où il y a 1 vocable phonétique pour 1 concept, il nous faut déterminer la syntaxe signifiante associée au phonème. Pour chaque forme syntaxique associée à un concept, nous avons diverses possibilités de séquences de lettres, dont voici les cas généraux simplifiés :

 

A.    Le nombre de lettres dans le vocable correspond exactement au nombre de phonèmes espagnols (Nb lettres = Nb phonèmes). C’est le cas le plus simple où chaque lettre écrite en espagnol produit un phonème-concept. A priori, il n’y a pas de son long et il restera simplement à faire la transcription.

 

B.    Le nombre de lettres dans le vocable est supérieur au nombre de phonèmes espagnols (Nb lettres > Nb phonèmes). C’est le cas le plus fréquent. A priori, il indique la présence de un ou plusieurs sons longs.

 

C.    Le nombre de lettres dans le vocable est inférieur au nombre de phonèmes espagnols (Nb lettres < Nb phonèmes). C’est le cas le plus rare. A priori, il indique une erreur de dactylographie.

 

Ces trois cas généraux sont simplifiés et triviaux, car la phonétique espagnole est un peu plus compliquée…

 

 

L’identification des sons ambigus

 

Certains sons peuvent être ambigus. Par exemple, en espagnol la lettre isolée «u » donne le son français « ou », mais les associations des lettres « WA » ou « UA » vont toutes deux donner le son espagnol «U »-« A », c’est-à-dire « oi » en français. Nous pourrons utiliser deux outils pour palier cette difficulté :

 

-        Le tableau phonétique permettra d’identifier les ambiguïtés de cette nature.

-        Ensuite, la méthode de transcription et de traduction permettra de déterminer le phonème-concept correspondant effectivement au contexte.

 

On pourra voir le cas de BUAWA qui est aussi caractéristique que YIE. Il est clair qu’il n’y a pas une multitude de concepts différents pour l’ « Ame »… Nous sommes donc dans le cas où il y a 1 vocable phonétique pour 1 concept (néanmoins il faut noter que BUAWA contient très probablement 2 zones distinctes). Il nous faut déterminer la syntaxe signifiante associée au phonème parmi ses multiples syntaxes différentes.

Voici le tableau des occurrences de la Base de données BD-VOC, limité aux syntaxes distinctes.

 

Ref "D"

Date

Langue

Vocable

Extrait

NR-20

17/01/2004

FR

BOUAWA

que nous externalisons partiellement aux entités

transcendantes que

sont l'âme individuelle (BOUAWA),

 la psyché collective (BOUAWEE BIAEII) et Dieu (WOA).