Ovnis, Crop Circles
et Exo-civilisations
Tome 1
D. R. Denocla

by Oummoaéléwé
Du même auteur :
Roman :
« Acid Jones et le mystère des OVNIs », éditions ADDOM, 1992-1995.
« les difficiles relations entre les pouvoirs économiques, politiques et la science qui créent, entretiennent ou renforcent les tabous. »
Recherche :
« Ovnis, Crop Circles , et civilisations Extra-Terrestres », Tome 1, version 2- 2003-2006.
« UMMO : Le LANGAGE EXTRA-TERRESTRE DECODE », Tome 2, 2003-2005
« Genèses : l’Univers, le Vivant, l’Homme », Tome 3, 2003-2005
Avec mes remerciements aux personnes qui m’ont amicalement fait part de leurs remarques. En particulier Anne Geuens pour son approche très ‘YIIE’ et Manuel Rotaeche pour son scepticisme constructif, Davy Hoyeau et Jacques Louys pour leurs approches non conformistes ; a ceux qui ont répondu présent pour constituer la base de donnée des vocables Alban Nanty, ‘Gardenteapot’ ; Norman Molhant et Jacques Pazelle pour leurs lumières astronomiques ; Tom Sutter et Maurice Osborn pour leur aide sur les Crop Circles ; à D. Verney pour ses communications personnelles ; à André-Jacques Holbecq et ses coéquipiers pour la qualité des sources de documents sans laquelle il n’aurait pas été possible d’obtenir ces résultats. A ceux qui ne souhaitent pas être cités et aux personnes que j’aurais oubliées par inadvertance !
D. R. Denocla.
« Le Savoir pour qui et pourquoi ? »
L’origine unique des Crop Circles
Les documents Oummains liés au contexte
Hypothèse sur le sens du message du Crop Circle de Crabwood Farm
Les analyses du Crop Circle de Crabwood Farm
Hypothèse sur l’identité des réalisateurs des agroglyphes
L’analyse de la formation de Chilbolton
La structure du système solaire d’origine des ETs
La localisation du système solaire des ETs
Le lien entre les Crop Circles
Conclusion sur l’origine unique des Crop Circles
La résolution du paradoxe de Fermi
Une typologie comportementale des ETs
Un constat de non-invasion belliqueuse
Existerait-il un contrôle des accès à la Terre ?
Les indications fortes des Oummains
Hypothèse sur quelques races humaines extraterrestres
Présentation vulgarisée et succincte du cadre cosmologique
La naissance de l’Espace ou de la « Spatialité »
Les groupes et symétrie de jauge
Se déplacer d’un bout à l’autre de notre cosmos
Un basculement des axes angulaires change de cosmos
Le dispositif de basculement angulaire dans un OVNI
Le secret de la propulsion des OVNIs
La présence de champs électromagnétique dans les Crop Circles
La présence de champs électromagnétique dans les traces d’OVNIs
Analyse des textes relatifs à propulsion magnétique ou gravitationnelle
L’identification des concepts XAIUU « magnétique » et AYII « champ »
L’identification du concept de «gravitation»
Transcription et traduction de IDUUWII
Transcription et traduction de DUUO et OOBO
Conclusion sur la propulsion des OVNIs
Une hypothèse sur l’antigravitation
Les expériences sur les champs gravito-magnétiques
Les hypothèses sur la source d’énergie des Ovnis
L’hypothèse de la fusion : Lithium-Tritium
L’hypothèse de l’anti-matière : Lithium/anti-Lithium
L’exemple d’un moteur à plasma au Xénon
Hypothèse sur les « abductions »
Présentation du contexte dans les documents Oummains
Présentation des cas possibles
Une explication sur les « Abductions »
Ma curiosité a commencé à être piquée par le sujet des ovnis dans le milieu des années 70. Les ouvrages sur le sujet étaient des enquêtes sur des cas précis ou bien des sortes d’annuaires qui égrainaient des listes d’observations plus ou moins détaillées. Les questions étaient encore de savoir si le phénomène avait une matérialité ou bien s’il résultait du psychisme et du paranormal.
Il n’en avait pas toujours été ainsi par le passé, notamment aux Etats-Unis. Juste après-guerre, le Maccarthysme fait rage et toute chose suspecte est probablement communiste. C’est aussi le cas des ovnis. Ce sont des engins issus d’une technologie secrète des Soviétiques, et l’on ne tardera pas leur mettre la main dessus ! En effet, en juillet 1947 de violents orages provoquent l’écrasement d’un ou deux engins sur le territoire américain, et la première réaction de l’armée est un communiqué de satisfaction. Très vite, on se rend compte de la méprise et tous les moyens sont mis en œuvre pour dissimuler l’origine réelle des nefs. L’autorité et la souveraineté du territoire américain doivent être préservés. A la suite de ces accidents, l’énorme secret de Polichinelle allait être unanimement gardé par toutes les parties, contre vents et marées…
Durant quarante ans les témoignages les plus déroutants circulent et tous les amalgames sont faits y compris les plus crapuleux. Il faut attendre les années 90 pour que le sujet redevienne ce qu’il aurait toujours dût être : un sujet scientifique. C’est le chercheur Jean-Pierre Petit, qui formule l’hypothèse que les ovnis sont des engins qui utilisent une technologie magnétohydrodynamique. C’est aussi à cette époque que pour le compte d’un service du Centre National d’Etudes Spatiales, le professeur de biologie Michel Bounias réalise et rend publique une analyse de l’empreinte d’un ovni ayant atterri à Trans-en-Provence. En France, malgré l’autocensure des médias qui ne relaient même pas les dépêches de l’AFP, l’opinion publique a néanmoins pris conscience de la matérialité du phénomène ovni. Outre manche, les Crop Circles vrais et faux défraient la chronique et les passions. Outre Atlantique, quelques scientifiques commencent eux à conclure à la réalité des « abductions » de personnes et d’animaux.
L’avènement de l’Internet contribue ensuite à la diffusion de toutes sortes d’informations scientifiques ou fantaisistes sur ces sujets. Le nombre et la très grande variété des témoignages deviennent publics. Nul ne peut plus les ignorer, bien qu’une grande confusion règne.
L’argumentation scientifique évoquant une trop grande distance des autres étoiles pour permettre la venue d’êtres extra-terrestre reste tenace. Les témoignages rapportent des observations d’engins ou d’êtres très différents les uns des autres et les Crop Circles sont énigmatiques. Où est la cohérence dans tout cela ?
Il y a deux clés principales pour la compréhension globale.
D’une part, nos connaissances cosmologiques sont à ce point incomplètes qu’il est totalement faux de penser que le seul moyen de voyager entre les étoiles est celui que nous utilisons dans la seule chose que nous connaissons assez bien : l’Espace-Temps Einstein-Minkowski. Il existe effectivement un contexte cosmologique qui permet de tels voyages intergalactiques avec des durées relativement courtes. En 1966 puis 1970, les physiciens I.D. Novikov et Andreï Sakharov en exposent les fondements. L’Univers serait constitué de multiples « feuillets » de cosmos. Très succinctement, il faut imaginer que des engins peuvent se déplacer d’un bout à l’autre de notre cosmos en prenant un raccourci par un autre cosmos. C’est là, le premier point clé pour comprendre comment sont possibles les voyages intersidéraux.
Le deuxième point capital pour la compréhension globale est que la variété des observations est simplement due à la variété des visiteurs, intervenant avec des fréquences variables, avec des engins différents et ayant eux-mêmes des morphologies différentes. Sur les cinquante dernières années du vingtième siècle c’est probablement une quinzaine de civilisations qui nous aurons rendu visite avec des fréquences et des objectifs scientifiques différents. Toutes répondent à une déontologie universelle de non ingérence pacifique, bien que l’une d’entre elles s’autorise des interventions scientifiques qui conduisent aux « abductions ».
Si la plupart de ces civilisations restent très discrètes, deux d’entre elles communiquent plus activement. L’une par la réalisation de la plupart des Crop Circles , et une autre par la diffusion de documents.
Je commencerai par exposer une théorie générale sur le sens et la finalité des Crop Circles produits par cette civilisation. Puis, c’est aux documents communiqués par la seconde civilisation que je vais m’intéresser plus particulièrement, car ils contiennent des ‘mots’ de leur langue. Il est ainsi possible d’apporter la preuve logico-déductive de la présence de cette civilisation par l’analyse de ce langage très différent de toutes les langues terrestres.
En effet, depuis 1965-66 jusqu’à nos jours, des centaines de textes mystérieusement revendiqués par des représentants du peuple extra-terrestre Oummains, ont été diffusés à des centaines de milliers d’exemplaires dans le monde, majoritairement en langue espagnole, d’autres en français, en anglais... Leur contenus culturels, techniques, scientifiques sont plus qu’étonnants et l’explication « politiquement correcte » communément admise, est que ces documents seraient le fruit de quarante ans d’activité de très nombreuses équipes de services de renseignements, sans que personne ne puisse dire à qui ou à quoi cela pourrait servir...(voir tome 2).
A travers leurs documents les Oummains nous présentent leur culture et nous communiquent un savoir révolutionnaire. Leur extra-ordinaire similitude avec la morphologie Terrienne facilite leurs études de nos sociétés ainsi que les échanges avec des tiers. J’insérai de nombreux extraits du corpus connu et trois documents incontournables à la fin cet ouvrage. L’analyse détaillée du langage Oummain nous conduira pas à pas, à lever en partie le voile sur diverses énigmes et quelques grands mystères universels et en particulier à lever le secret de la propulsion des Ovnis.
Enfin, grâce à la compréhension de ce langage et aux documents je développerai diverses hypothèses sur la genèse et l’évolution des entités de l’Univers, l’émergence du Vivant, l’influence des astres sur le psychisme, et d’autres thèmes aujourd’hui considérés comme étant hors-science…
Tout au long de ce tome 1, je ferais des références et des comparaisons avec les documents constituant le dossier Ummo, documents revendiqués par le peuple Oummain. Le détail de ce dossier sera traité dans le tome 2, puis dans le tome 3 j’utiliserai ces documents pour formuler de nouvelles hypothèses et extrapolations.
Sur le dernier demi-siècle, le nombre d’observations liées au phénomène OVNI est de l’ordre de plusieurs dizaines de milliers. Certaines dates clés sont importantes par la nature de l’événement ou parce qu’elle caractérisent un événement typique :
1930-1935 – Premières émissions radios-électriques longue distance utilisant le principe de réflexion ionosphérique. La Terre devient « bruyante ».
1943 – 1978 : Une dizaine d’année plus tard, un important plissement spatial permet les voyages interstellaires (cf. le chapitre « Les voyages interstellaires »). Toutes les civilisations ETs évoluées à 10 ou 15 Années-Lumière à la ronde ont détecté l’activité Terrestre.
1939-1945 : Pendant la Seconde Guerre mondiale, les pilotes les alliés observent des "Foo Fighters" et les pilotes allemands des "Kraut Bolids". Il s’agit alors principalement de petits drônes sphériques, puis des engins de taille plus importante. Les belligérants pensent avoir à faire à une arme secrète ennemie.
A partir de 1946, URSS et USA se soupçonnent mutuellement de faire voler des "Fusées Fantômes" qui ont de vitesses et des capacités de manœuvre exceptionnelles. Elles sont aussi détectées par les radars militaires dans tous les pays d’Europe.
1947 : Le 24 juin 1947 dans la région du Mont Rainier, au nord-ouest des États-Unis au nord-ouest des États-Unis l'observation du pilote Kenneth Arnold, le phénomène OVNI connaît une diffusion mondiale sous le terme de « soucoupes volantes ».
Peu de temps après, le 2 Juillet 1947, un orage violent s'abat sur les contrées désertiques du Nouveau-Mexique à Roswell et provoque le crash d’un « flying disk ». Le personnel militaire du 509ème Groupe de Bombardiers de la 8ème Air Force, une école d'entraînement nommée Roswell Army Air Field, récupère pour la première fois les débris d’un appareil et les corps d’ETs. Le plus haut niveau de secret est instauré par les autorités militaires.
1947 à nos jours : S’organise ensuite plan sans précédent pour neutraliser les témoignages d’observations d’OVNIs. Une succession de projets contribuent à cet objectif : Project Sign, Grudge, Blue Book, Colorado (Commission Condon), etc.
1950 : Depuis les années 30, les signaux terrestres radio-électriques se sont propagés aux étoiles dans un périmètre de 15 à 20 années lumières, et les années 50 connaissent une recrudescence de visites ETs, qui sont possibles grâce à des plissements spatiaux favorables. En France, le 28 avril 1950, a lieu le premier atterrissage secret d’ETs Oummains.
En 1952, le Rapport 14 de l’Institut Batelle qui montre une corrélation entre observations d’OVNIs et les sites nucléaires. In fine, ce sont toutes les bases militaires secrètes d’URSS et des USA qui seront surveillées par les nefs ETs.
1961 : La nuit du 19 au 20 septembre 1961, monsieur et madame Barney Hill sont « abductés » sur la route White Mountains dans le New Hampshire, USA. C’est le premier enlèvement connu. Probablement effectué dans le cadre d’examens bio-médical par une race ET présente depuis 1948, référencée sous l’appellation «GOHOiens » (cf. voir chapitre « Hypothèse sur quelques races humanoïdes extraterrestres »).
1965-1966 : Premières diffusions de documents Oummains en Espagne.
1981: En France, le 8 Janvier 1981, à lieu à Trans-en-Provence l’atterrissage d’un engin dont l’étude des impacts au sol, rendue publique, démontra des caractéristiques mécaniques de rotation, de masse, de composés chimiques de surface et l’existence d’un dispositif de type magnétohydrodynamique.
1990 : En Belgique, la nuit du 30 au 31 1990, à lieu une course poursuite entre un avion militaire F16 et un OVNI. Les enregistrements des suivis du radar de bord et des radars au sol donnèrent lieu le 11 juillet à une conférence de presse du Chef d'Etat Major de l'Armée de l'Air Belge Wilfred de Brouwer.
2001 : Le 19 août 2001, à Chilbolton dans le Hampshire en Grande Bretagne, est détecté un agroglyphe représentant la réponse « en miroir » du message envoyé en 1974 à partir du radiotélescope d’Arecibo dans le cadre du programme SETI.
2002 : Le 15 août 2002, à Crabwood Farm entre Pitt et Sparsholt dans le Hampshire en Grande Bretagne, est détecté un agroglyphe représentant un buste d’ET accompagné d’un CD-ROM contenant message en anglais, codé en caractères informatiques ASCII.
2002 : Premiers éléments de compréhension du langage Oummain. J. Pollion fait le rapprochement entre les travaux de Bertrand Russell sur la sémantique et le concept « d’atomicité », et les concepts primaires du langage Oummain.
2003-2005 : Décodage du premier langage extra-terrestre connu. D. R. Denocla décode complètement le langage Oummain, et montre que les vocables Oummains présentent une structure de concepts primaires hiérarchiquement imbriqués. D. R. Denocla finalise la détermination des valeurs des concepts primaires.
2005 : Paul Hellyer, Ministre de la Défense du Canada de 1963 à 1967, demande au Parlement du Canada de tenir des conférences publiques concernant les civilisations Extraterrestres et indique :
"les OVNI sont aussi vrais que les avions qui volent au-dessus de votre tête."
"l'incident de Roswell était authentique. La classification était, dès le début, au-dessus de Top Secret »
"le temps est venu de soulever le voile du secret, et laissez la vérité émerger, ainsi il pourra y avoir un réel débat, concernant l'un des plus important problème auquel la planète est à faire face aujourd'hui !."
Depuis plusieurs siècles sont attestées diverses empreintes d’Ovnis sur le sol ou dans les champs. Mais les agroglyphes ou Crop Circles sont bien différents et ils sont récents. Ils ont été détectés depuis les années 90. Leurs représentations restèrent énigmatiques jusque dans les années 2000. Plusieurs personnes perspicaces et exemptes de dogmatisme comprirent enfin ce que ces agroglyphes représentaient. Cependant, la popularisation croissante de ces agroglyphes a entraîné de nombreuses réalisations humaines à des fins artistiques, expérimentales ou de pur divertissement.
Les premières questions que l’on est naturellement enclin à se poser sont : A quoi peuvent servir les Crop Circles ? Quels peuvent être les objectifs des réalisateurs de ces agroglyphes ?
En synthétisant plusieurs sources d’informations distinctes relatives à ces questions, nous allons essayer de répondre, en somme, au paradoxe de Fermi : puisque que les ETs sont obligatoirement là, pourquoi ne se manifestent-ils pas officiellement ?
Après avoir proposé une explication clarifiant les objectifs des agroglyphes, nous pourrons nous interroger sur l’origine de leur création. Je présenterai l’hypothèse de l’origine unique des formations qui est fondée sur :
· les 2 « mêmes » Crops de Chilbolton en 2000 et 2001
· les spécificités de la typologie des Crop Circles
· des documents Oummains explicites
· une provenance localisée du système solaire de ces ETs
Les documents Oummains liés au contexte
Les références et des comparaisons avec les documents constituant le dossier Ummo, documents revendiqués par le peuple Oummain, sera traité en détail dans le tome 2.
NR17 (septembre 2003):« Vous vous étonnez des agroglyphes qui apparaissent spontanément au sein de vos champs. Un grand nombre de vos frères croit réellement que des OEMMII [ici des humains terrestres] farceurs munis de simples planches de bois sauraient en être a l'origine. Quand cessera cette ingénuité? Oui, ces signes sont tracés, dans leur grande majorité, par des OEMMII voyageurs extérieurs à votre planète. Ils ne sont pas de notre fait mais nous connaissons la race d'OEMMII qui les produit. La moralité de ces OEMMII est élevée et nous ne réprouvons pas leurs actions. Leur objectif n'est pas simplement d'exercer une forme d'expression artistique au détriment de vos récoltes mais bien de provoquer une prise de conscience progressive de la réalité extraterrestre par une interrogation légitime concernant la provenance de ces signes. Le discrédit volontaire lancé par les services étatiques d'investigation et relayé par les organismes de diffusion de l'information cèdera nécessairement au-delà d'un certain seuil de crédibilité qui s'avère cependant plus élevé que la simple logique le laisserait supposer. »
D 176 (février 1983) :« C’est difficile à comprendre, mais la solution à vos maux ne passe pas par l’écoute de messages messianiques procédant d’humains d’autres Astres froids que vous appelez extraterrestres. Votre mythification de nos civilisations lointaines est fallacieuse et dangereuse. Vous recherchez une nouvelle Parousie dont le rédempteur soit la figure hiératisée et sublime de l’homme idéalisé du cosmos, l’Extraterrestre intelligent, et puissant porteur du baume thérapeutique, qui, possesseur d'une technologie de pointe, d'une science prodigieusement avancée et d'une idéologie morale irréprochable, arrive jusqu’à vous pour vous extraire du puits profond dans lequel vous êtes plongés. »
« N’attendez donc pas d’aide. Nous savons que cette assertion est extrêmement consternante et dure, comme si elle était formulée par des êtres sans entrailles et déshumanisés, mais c’est une réponse réaliste ajustée à la logique la plus impeccable.
C’est à vous qu’il revient de résoudre solidairement les problèmes aigus qui vous torturent. Calquer notre modèle de société ou celui d’une autre civilisation exobiotique provoquerait seulement des troubles plus violents, des déséquilibres catastrophiques plus déstabilisants que ceux dont vous souffrez aujourd’hui. »
Si l’on tient compte des documents des Oummains (aussi étrange que cela puisse paraître), je pense que ces agroglyphes répondent aux objectifs suivants :
· le premier objectif est simple : Il s’agit juste de nous faire réfléchir sur l’origine de ces formations.
· Rapidement, n’importe qui se demande si ces agroglyphes ne seraient pas faits par des ETs. ( Ceci peut paraître évident maintenant, mais dans les années 90 cela ne l’était pas…)
· le second objectif est de NOUS DONNER DOUCEMENT DES PREUVES DE LEUR EXISTENCE par des démonstrations logiques.
· Comme nous l’avons vu dans la typologie tous ces agroglyphes sont des formations complexes. Elles nécessitent toutes des études scientifiques, des calculs, une culture technologique, pour être comprises et évaluées comme étant strictement réalisées par des ETs.
· le troisième objectif est d’éviter un contact direct avec les organismes et représentants institutionnels en lesquels ils n’ont pas confiance.
Nos visiteurs pourraient aisément écrire des messages alphabétiques ou émettre n’importe quelle message radioélectrique, ou même télévisuel ! Ils tracent ces agroglyphes dans les champs simplement parce qu’ils veulent que tout le monde les voit. Ces Crop Circles ne peuvent pas être dissimulés.
Pour résumer, si nos visiteurs VOULAIENT clairement nous contacter, ils POURRAIENT le faire même directement à la télévision ! Mais ils NE VEULENT PAS NOUS CONTACTER DIRECTEMENT. Cela s’explique avec un peu de bon sens, car si l’on fait le bilan des relations culturelles du passé, nous pouvons constater que « le choc des cultures », s’est toujours soldé par la disparition quasi-totale et systématique d’une des deux cultures en présence. L’ingérence d’une culture économiquement et techniquement très supérieure à une autre, ne permet pas à la plus faible d’évoluer. Elle disparaît, elle se dissout au sein de la plus forte.
En définitive, ils VEULENT JUSTE QUE NOUS COMPRENIONS QUE NOUS NE SOMMES PAS SEULS, les ETs SONT NOS VOISINS !
Hypothèse sur le sens du message du Crop Circle de Crabwood Farm
La présentation de cette hypothèse résulte en partie des indications fournies par les Oummains.

Détection/Reported : 15th Aug 2002 - Lieu/Location : Hampshire/UK
NB : Il me paraît important de souligner que malgré des apparences spectaculaires, la démarche adoptée par les ETs ci-dessus manifeste un caractère pacifique. Certaines indications me laissent penser que les auteurs de ce message peuvent-être des « Ourlniens » qui proviendraient de Alpha du Centaure A ou B, à environ 4 AL.
Il y a eu de multiples analyses dont en particulier celles de Frédéric Lebois, Paul Vigay, Vojtech Petracek, Maurice Osborn, « Mike ». Il s’agit d’un message codé en binaire qui donne des valeurs ASCII de caractères alphabétiques. Les mots du message sont exprimés en langue anglaise.
Il reste à ce jour une polémique pour l’un des mots du message dont certains caractères sont altérés. Mais, mettez-vous un instant à la place de nos visiteurs. Ils écrivent un message pour les Terriens en ANGLAIS et dans un pays anglophone. Peut-on sérieusement penser qu’un mot altéré puisse être autre chose qu'un mot ANGLAIS ?
Ma réponse est clairement : NON.
L’un des mots du message a une codification binaire altérée et il faut donc se contenter des diverses hypothèses correctives qui ont été émises. Je vais donc passer en revue les hypothèses qui ont été émises.
Voici donc mon analyse de ces hypothèses :
A. Nous venons de voir que les mots du message sont exprimés en langue anglaise, la probabilité que ce mot altéré soit aussi en langue anglaise est extrêmement élevée, pour ne pas dire certaine.
B. Frédéric Lebois et Paul Vigay établissent que le décodage binaire initial donne une séquence ASCII de 7 lettres : « EELIJ?E » (où le « ? » désigne un codage binaire sans correspondance ASCII). Puis, ils pensent pouvoir apporter une correction au niveau du codage binaire qui donne : « EELIJVE »
C. Vojtech Petracek établi lui que le décodage binaire initial donne une séquence ASCII de 6 lettres: « EELIAH », mais il estime qu’il y a 8 lettres et il corrige en « EELRIJUE ».
D. Maurice Osborn propose une petite correction sur l’interprétation du codage binaire qui donne le mot anglais de 7 lettres : « BELIEVE ». Explication détaillée :
« La raison pour laquelle il y a une si grande variété de traductions est que les traces des roues des tracteurs ont traversé le Crop Circle en trois endroits différents, endommageant ainsi le dessin. Ainsi, c'est l'interprétation du dessin qui est en cause ici et pas la méthode de traduction. Le message est inscrit dans un dessin en spirale dans un disque avec des points pour les plantes debout, entourées par les récoltes aplaties. Il y a les pointes de flèche triangulaires situées à intervalles réguliers et le secteur entre les pointes de flèche des extrémités est divisé en huit parts égales. La codification est binaire de huit « 1 » ou « 0 » qui sont employés pour identifier un caractère ASCII. L’image est une vue en plan rapproché du disque du Crop Circle de Crabwood. Il a été tourné et renversé afin de fournir une vision facile du mot en question. J'ai accentué les dessins des points pour ce mot avec une alternance de soulignements de lignes rouges et bleues pour chaque lettre. Les lettres associées et les configurations binaires relatives sont également montrées. Le long de la partie externe de la séquence des points et des espaces, il y a une représentation graphique de chaque pointe de flèche, point, et espace, de sorte que vous puissiez voir exactement comment les dessins des points ont été interprétés. » Maurice Osborn.

E. Après réexamen du codage binaire par Frédéric Lebois et Paul Vigay l’hypothèse corrective « BELIEVE » est alors évaluée comme très probable.
F. “Mike” ré-examine le codage binaire à partir des mêmes clichés photographiques que Vojtech Petracek et obtient une séquence ASCII de 7 ou 8 lettres: « ?ELIE??E » ou « ?ELIE?E » (où le « ? » désigne un codage binaire sans correspondance ASCII).
G. M. Pollion reprend une analyse similaire à celle de Vojtech Petracek avec des séquences de 8 lettres : « EELRIJUE » ou « EELRIJVE » qu’il considère être un vocable Oummain. Cette hypothèse est erronée pour les raisons suivantes :
· Comme nous l’avons vu au début, la probabilité que ce mot altéré soit aussi en langue anglaise est extrêmement élevée, et réciproquement.
· Le principe même du langage Oummain de premier niveau fait qu’un vocable isolé est un NON-SENS.
· J’en ai néanmoins consciencieusement effectué l’analyse sémantique en langue Oummaine de ces syntaxes, ainsi que plusieurs autres syntaxes dans leur homophonie anglaise. Résultat : aucune de ces syntaxes n’a de sens dans le contexte de ce message en anglais.
· Bien que, les humanoïdes (ou OEMMII) émetteurs du message soient connus des Oummains, ce ne sont pas eux qui ont écrit le message. Quand à la probabilité infinitésimale, d’un vocable destiné aux Oummains, le moyen de communication paraît totalement inadapté.
En conclusion, il faut retenir la très forte probabilité de l’hypothèse corrective du mot anglais : « BELIEVE ».
BELIEVE or NOT BELIEVE cela ne change pas beaucoup la question…
Ce message est le plus lisible de ceux communiqués directement par l’intermédiaire des Crop Circles , mais c’est paradoxalement aussi celui qui s’avère le plus énigmatique.
Je retiens donc le décodage binaire de « Mike » :
"Beware the bearers of FALSE gifts & their BROKEN PROMISES. Much PAIN but still time.?ELIE??E. There is GOOD out there. We oppose DECEPTION. COnduit CLOSING."
Et l’hypothèse corrective de Maurice Osborn :
"Beware the bearers of FALSE gifts & their BROKEN PROMISES. Much PAIN but still time. BELIEVE. There is GOOD out there. We oppose DECEPTION. COnduit CLOSING."
« Prenez garde aux porteurs de FAUX cadeaux et de leurs PROMESSES NON TENUES. Beaucoup de DOULEUR mais il est toujours temps. CROYEZ. Il y a du BON ailleurs. Nous nous opposons à la TROMPERIE. FERMETURE DU FLUX»
Compte tenu de ce que les textes des Oummains nous donnent comme informations, voici l’interprétation que je fais de ce message.
a) « Beware the bearers of FALSE gifts & their BROKEN PROMISES”
« Prenez garde aux porteurs de FAUX cadeaux et de leurs PROMESSES NON TENUES. »
Ce Crop Circle est réalisé à quelques kilomètres du télescope de Chilbolton et du Crop Circle « Arecibo » qui était une réponse au message émis dans le cadre du programme de communication du SETI.
Il est assez éloigné pour ne pas être confondu avec les humanoïdes réalisateurs du Crop Circle « Arecibo » et il est assez proche de Chilbolton pour concerner le même thème de communication.
Je pense que cette phrase fait allusion aux messages que nous avons envoyé à l’attention de civilisations extraterrestres.
En envoyant et tels messages, nous affichons une volonté de faire bon accueil à de tels visiteurs, et à établir des relations culturelles honnêtes et sincères avec eux.
Or, qu’en est il ?
Officiellement, nous ne croyons pas même pas à cette possibilité de visite extraterrestre !
Impossible à cause des distances qui nous séparent et qui nécessiteraient de nombreuses années de voyage dans l’espace…
Nous ne sommes donc pas en mesure de tenir nos promesses et de communiquer avec les civilisations extraterrestres auxquelles nous avons envoyé ces messages.
Nous (les responsables du programme SETI) sommes les porteurs de faux cadeaux.
Donc : « prenez garde aux responsables institutionnels qui sont les porteurs de faux cadeaux. »
b) Much PAIN but still time.
Beaucoup de DOULEUR, mais il est toujours temps. »
Suivant les indications des Oummains, le choc que produirait une culture extraterrestre avec nos civilisations actuelles encore immatures pour ce type de relations, nous serait très fortement néfaste.
Avec un peu de bon sens, si l’on fait le bilan des relations culturelles du passé, nous pouvons constater que « le choc des cultures », s’est toujours soldé par la disparition quasi-totale et systématique d’une des deux cultures en présence. L’ingérence d’une culture économiquement et techniquement très supérieure à une autre, ne permet pas à la plus faible d’évoluer. Elle disparaît, elle se dissout au sein de la plus forte.
Donc, beaucoup de DOULEUR.
Il est toujours temps de nous préparer à cette rencontre, établir le protocole de nos relations culturelles avec eux.
c) BELIEVE.
« CROYEZ. »
Il est donc temps de CROIRE réellement en la présence incontournable de visiteurs étrangers à notre planète.
d) There is GOOD out there.
«Il y a du BON ailleurs.»
Ces visiteurs étrangers à notre planète ne sont pas belliqueux.
Même si certains d’entre eux se livrent à des expériences condamnables sur les êtres humains Terrestres, ce ne sont en aucun cas des envahisseurs.
Ils est possible qu’ils nous protègeraient dans le cas ultime du risque de destruction totale et imminente. De nous-mêmes entre autres.
C’est en quoi, il y a du bon ailleurs.
On peut aussi noter l’étrange coincidence qui est que cette idée est présente dans le document « ATIENZA » de 1968 attribué aux humanoïdes que je nomme Ourlniens : « peu à peu comme une tache d’huile va diffuser dans beaucoup d’esprits de Terricoles l’idée que “ quelque chose qui ne sera pas défavorable peut venir de l’espace extérieur ”.
Si nous associons les 2 indications du message de l’agroglyphe de Crabwood Farm et le document « ATIENZA » nous pouvons supposer que ces visiteurs sont des « Ourlniens ». Une seconde indication du document « ATIENZA » présente les Ourlniens « petits » et « macrocéphales ». Si je fais les 2 suppositions suivantes pour l’agroglyphe de Crabwood Farm :
· Si l’on suppose qu’il s’agit d’une représentation d’un Cd-ROM terrestre, il mesure 12 cm de diamètre.
· Si le personnage est de mêmes proportions, nous pouvons donc évaluer les dimensions de l’ET.
Alors nous avons alors :
· Diamètre tête : 9 cm
· Hauteur tête : 12 cm
· Buste : 7 cm
La taille totale est donc : « petits» (0,30 à 0,50) cm
Pour un homme la taille de la tête représente 10 à 15% du corps. Ici nous avons 20 à 25%, ce qui peut justifier « macrocéphales »
En conclusion, la morphologie de l’ET de Crabwood Farm est aussi compatible avec les indications du document « ATIENZA ».
Par le fait, ces 2 séries d’indications peuvent nous laisser penser que les « Ourlniens » sont éventuellement les auteurs de ce message. Dans ce cas, ils proviendraient donc de Alpha du Centaure A ou B, à environ 4 AL. Autrement dit, nos plus proches voisins !
e) We oppose DECEPTION.
«Nous nous opposons à la TROMPERIE.»
Par ce message, nous nous opposons à la TROMPERIE des responsables institutionnels qui cachent l’existence des ETs.
f) COnduit CLOSING.
«Fin de transmission.»
Quant aux raisons détaillées évoquées par les Oummains, elles sont aussi sévères, et l’on comprend les freins que mettent les gouvernants pour cacher le secret de Polichinelle de la présence d’ETs sur notre sol.
D 1378:
Les composants les plus avancés de votre technologie, les méthodes d'organisation, une masse étendue d'informations sont entre les mains de cerveaux irresponsables dotés d'un réseau neuronique paléoencéphalique d'animal, ce qui équivaut à placer un explosif de grande puissance entre les mains d'un enfant en bas âge.
Vous avez créé un "ordre" social structuré de manière délirante dans lequel le pouvoir technologique, le pouvoir économique et l'information sont manipulés, non par les créateurs intelligents d'un réseau social émergent, mais par les cerveaux les plus malades et les plus archaïques de votre société. Le comble de l'ineptie fait que les gardiens des lois morales ne sont pas des scientifiques honnêtes, mais les chefs fanatiques de communautés religieuses qui violent ces lois morales selon leur caprice et leur intérêt.
Le réseau social de la Terre est entre les mains de quelques oligarchies détentrices du pouvoir économique. Toute idée, création ou modèle, émanant d'un être humain ou d'un groupe d'êtres humains étranger à celles-ci finit immanquablement par être phagocyté, contrôlé par ces dernières. Si l'idée, la philosophie, le système, le modèle scientifique, la conception technologique ne servent pas les intérêts de ces oligarchies, ou tendent à restreindre leur pouvoir ou à fissurer l'édifice de fer où prend naissance leur capacité de domination religieuse, politique ou économique, ces centres disposent de moyens puissants pour discréditer l'idée, bloquer le développement du modèle, empêcher sa diffusion ou son application.
Si l'idée ou le modèle de réseau leur est utile pour renforcer leurs intérêts, ils distordent brutalement le cadre d'application. Un système qui pourrait trouver comme application de résoudre la misère du tiers monde ou freiner l'avance ou la diffusion de quelques maladies graves ou pallier la carence d'énergie et procurer ainsi de meilleurs niveaux de bien être, est canalisé rapidement vers des applications technologiques à caractère militaire ou vers des opérations visant à assurer à des groupes industriels le maximum de profit, en créant d'immenses perturbations dans les marchés et en contrariant d'autres entreprises qui pourraient permettre au réseau social de développer des potentialités.
Ceci n'est qu'une image condensée de ce que vous ne connaissez que trop bien. Comment pouvez-vous persister aussi naïvement à nous demander de vous fournir des informations ? Combien de temps croyez-vous qu'elles resteraient entre vos mains ? Que croyez-vous que feraient les politiciens corrompus, les patrons cupides, les réseaux d'espionnage et les infrastructures militaires?
A ce jour (mai 2004) il existe deux agroglyphes qui représentent chacun une image d’humanoïde et un message codifié. Ce sont les formations de Crabwood farm et de Chilbolton. Ce dernier agroglyphe représente la réponse au message émis par le radio-téléscope d’Arecibo dans le cadre du programme du SETI en 1974.
Tous les autres agroglyphes représentent, eux, des concepts graphiques.
M. Tom Sutter et moi-même avons classifié ces agroglyphes suivant cette topologie :
· rayonnements circulaires
· condensateur
· magnétron
· molécules d’eau
· courant alternatif
· points interconnectés
· flocons de neige
· figures géométriques sophistiquées
· fractales
Tous ces agroglyphes expriment des choses d’une manière conceptuelle. Ils sont habituellement sophistiqués et très souvent leur réalisation s’inscrit dans une séquence temporelle.
L’ensemble des agroglyphes a la même logique conceptuelle. Ceci peut être considéré comme un indicateur sérieux que tous ces agroglyphes ont été réalisés par un même groupe d’ETs.
Hypothèse sur l’identité des réalisateurs des agroglyphes
La popularisation croissante des agroglyphes a entraîné de nombreuses réalisations humaines à des fins artistiques, expérimentales ou de pur divertissement. Ces réalisations sont souvent explicitement revendiquées par leurs auteurs, mais il convient toujours de garder une attitude circonspecte pour l’examen des réalisations anonymes. Les agroglyphes de Chilbolton et Crabwood Farm sont sans aucun conteste possible des Crop Circle E.T. pour lesquels nous allons chercher à établir l’identité.
Ce fameux agroglyphe a été initialement décrit par Paul Vigay dans http://www.cropcircleresearch.com/articles/arecibo.html.
Pour résumer, le message original a été envoyé en 1974 depuis le radio-télescope d'Arecibo sur la côte nord de Porto Rico. A l'intérieur de la cuvette d'Arecibo a été construit le plus grand radio-télescope du monde, avec un diamètre de 1000 pieds. En 1974 un certain nombre de modifications avait été effectuées à l'émetteur, lui permettant d'émettre des signaux jusqu'à une puissance de 20 terawatts (1 terawatt = 1 trillion de watts) et comme un essai inaugural de ces améliorations, il a été décidé par le SETI de transmettre un message codé. Ce signal a été émis suivant un angle très réduit, en direction de l'amas M13 qui se compose de quelques 300.000 étoiles dans la constellation d’Hercule. Le message qui a été transmis le 16 novembre 1974 était constitué de 1679 impulsions de code binaire (0 et 1), ce qui a pris moins de trois minutes. Il a été transmis sur une fréquence de 2 380MHz.
![[image uk01dm/decrypt.gif]](Denocla-T1-ovnis-extra-terrestres_fichiers/image004.jpg)
![[image uk01dm/final.gif]](Denocla-T1-ovnis-extra-terrestres_fichiers/image005.jpg)
Par les modifications du message originel apportées en retour sur l’agroglyphe de Chilbolton, nos visiteurs nous indiquent qu’ils ont des différences dans la composition de leurs séquences d’ADN, qu’ils ont une taille moyenne d’environ 1 mètre, une population d’environ 21,3 milliards d’individus, et une cavité crânienne importante. Cette excellente analyse et celles qui suivirent nécessitent néanmoins quelques compléments et correctifs.
Une partie du message d’Arecibo présente la description de notre système solaire avec un décalage au rang supérieur pour indiquer que la Terre est habitée. Paul Vigay a émis l’hypothèse que dans leur réponse les visiteurs ETs cherchaient à nous indiquer que d’autres planètes ou astéroïdes de NOTRE système solaire (Mars, Jupiter, Neptune, Sature, etc.) pourraient l’être aussi. Hypothèse à laquelle je n’adhère pas, pour les raisons qui suivent.
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La totalité du code est la réponse « en miroir » du message envoyé en 1974 à partir du radiotélescope d’Arecibo dans le cadre du programme SETI. En fait, il s’agit de raisonner avec la même logique que pour le mot endommagé du message de Crabwood farm. La totalité du message lisible est en ANGLAIS et dans un pays anglophone. Peut-on sérieusement penser qu’un mot altéré au milieu du message puisse être autre chose qu'un mot ANGLAIS ? Ma réponse est clairement : NON.
Ici c’est la même chose, la totalité du code est une réponse au message initial avec des données et des informations qui décrivent NON PAS NOTRE SYSTEME SOLAIRE, MAIS LE LEUR !
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X ? |
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Le second complément que l’on pourrait apporter aux précédentes analyses concerne la localisation de leur système solaire.
Il y a 2 cas :
· nos visiteurs eurent connaissance du message d’Arecibo dès son émission. Suivant leur stratégie de communication, après une décennie de Crop Circles , ils ont évalué que nous avions la maturité suffisante pour recevoir le message clairement codé de la formation de Chilbolton. Il n’y a pas de lien avec la localisation de leur système solaire, et dans ce cas les éléments avancés dans l’hypothèse n’ont quasiment aucune chance de converger.
· nos visiteurs ont réalisé ce Crop Circles INTENTIONNELLEMENT à CE MOMENT pour que nous puissions localiser de leur système solaire. Dans ce cas nous devrions trouver de nombreux éléments convergents en suivant cette logique. Nos visiteurs nous ont simplement répondu après avoir reçu et décodé le message. Dans ce cas, nous supposons que le message envoyé en 1974 a été capté et décodé en 2000. Nos visiteurs ont pu nous en donner la réponse à Chilbolton en 2001, après quelques mois de voyage (avec des moyens actuellement non conventionnels). Ceci signifie qu’ils sont a priori situés à une distance approximative de 26 AL.
Après l’élimination des étoiles non viables dans un périmètre de 30 AL, il ne nous reste que 2 étoiles candidates possibles :
a) Xi du Bouvier (Xi Bootis) à 21,8 AL qui est une naine de type G8 avec un ou deux compagnons dans son voisinage, avec des distances qui permettent une zone d’habitabilité. A priori, la réponse de nos visiteurs arrive 4 à 5 ans après qu’ils aient reçu le message d’Arecibo.
Néanmoins, c’est une candidate dont la probabilité est réduite par les raisons suivantes :
- le message a été transmis seulement en direction de l'amas M13 dans la constellation d'Hercule, à plus de 16 degrés de Xi du Bouvier, ce qui place cette étoile loin de la ligne de visée de l’émission du message de 1974.
-
la zone d’habitabilité ne parait pas suffisamment vaste
pour abriter
3 planètes au moins sur des orbites stables.
b) Mu Herculis à 27,4 AL qui est une vieille sous-géante G5 en phase d'expansion (lente à l’échelle humaine).
Le principal défaut de cette hypothèse est, qu’à priori, la réponse de nos visiteurs arrive environ un an AVANT qu’ils aient reçu le message d’Arecibo.
Mais ceci n’est pas rédhibitoire compte tenu des marges d’erreur toujours possibles et du fait que la formation a pu être réalisée intentionnellement à ce moment précis.
Hormis ces suppositions évidemment assez nombreuses, c’est néanmoins une bonne candidate pour les raisons suivantes :
- Mu Herculis dispose d’une zone d’habitabilité importante.
- Elle est nettement plus proche que Xi du Bouvier de l’axe d’émission du message de 1974.

http://www.astronexus.com/3duniv/
- D’autre part, par analogie avec le message d’émission, qui indique par un décalage en ligne 2 que la Terre est peuplée, suivant les indications du message de réponse nous pouvons supposer :
§ que les planètes n° 3 et 4 sont ou ont été habitées
§ que le système planétaire n° 5,6,7 est peut-être le refuge actuel de nos visiteurs compte tenu que l’étoile est en phase d'expansion.
Notons par ailleurs (commentaire6 du Tableau des ETs), que suivant les indications du document ATIENZA, les Ourlniens auraient connaissance de l’existence de 11 races d’humains en 1968 (soit douze en les incluant) et précisent : « Nous savons qu’une race, seulement, a émigré de sa planète à un satellite jusque là inhabité, parce que les ressources de son ancienne terre s’épuisaient et que la vie y était devenue impossible. C’est une circonstance rarissime et difficilement répétable. »
Les « Ourlniens » qui peuvent-être les auteurs de l’agroglyphe de Crabwood Farm, qui ne peuvent pas, ne pas connaitre, les « Chilboltonniens ». Aussi lorsqu’ils, nous indiquent qu’une race sur 11 qu’ils connaissent, « a émigré de sa planète à un satellite jusque là inhabité, parce que les ressources de son ancienne terre s’épuisaient et que la vie y était devenue impossible. C’est une circonstance rarissime et difficilement répétable. », ceci qui désignerait alors très probablement les « Chilboltonniens ».
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Mu Herculis |
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En conclusion, la convergence des divers éléments laisse penser qu’il est possible que Mu Herculis soit l’étoile d’origine des visiteurs qui ont réalisé la formation de Chilbolton.
http://www.solstation.com/stars/xibootis.htm
http://www.solstation.com/stars/mu-herc4.htm
http://www.astronexus.com/3duniv/
( voir aussi le tableau des ETs )
A. « La dernière section du code d'Arecibo original décrit l'origine du message elle-même - le radiotélescope d'Arecibo, qui est la structure incurvée. En dessous, comme pour les deux dernières lignes du message, il y a un autre nombre binaire. Cette fois c’est 100101111110 (dédoublez sur deux lignes à partir du centre) et il est égal à 2430 en nombre décimal. Encore, en utilisant nos 'unités universelles de longueur d'onde’ nous obtenons 2430*12.6 centimètres ce qui nous donne 30618 centimètres, le diamètre de l’antenne d’émission du radiotélescope d'Arecibo."

Si nous décomposons le nombre de la réponse de Chilbolton en 2 lignes, nous obtenons 2 lignes de 7 bits chacune:
§ 0110100
§ 1011100x
où le bit marqué x indique la fin
du nombre, soit le nombre 01101001011100 qui vaut : 6748 * 0.12605 m = 850.59 mètres
On remarque un point à chaque extrémité de la ligne du bas de ce nombre,
indiquant peut-être qu'il s'agit des dimensions "hors tout" de
l'objet représenté (voir paragraphe suivant).
B. Dans la réponse de la formation de Chilbolton cette partie a été remplacée par la représentation A) suivante. Cette représentation indique des changements dans le diamètre de l’antenne d’émission et présente un graphique très différent du message initialement envoyé :
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A ) 21 août 2001 près du radiotélescope de Chilbolton dans le Hampshire, UK. Reference uk2001dm et uk2001dn |
B) La formation apparut dans le même champ à Chilbolton en 2000. Reference uk2000ee . |
"A" et "B" sont probablement des références à la même opération : la réception des rayonnements électromagnétiques par LEUR RECEPTEUR.
Les parties incurvées en "U" représentent probablement des sources électromagnétiques et le symbole circulaire central l’alimentation électrique. Notez comment les deux interagissent par recouvrement et que le rayonnement électromagnétique est décrit comme une série de points qui diminuent en entourant le graphique global. Il pourrait s'agir d'une antenne fractale ou plus précisément d'un système interférométrique de forme fractale (un réseau d'antennes disposées selon une fractale particulière).
En résumé, il paraît :
- très probable, que ces deux formations A) et B) aient été réalisées par le même groupe d’ETs
- probable, que le dispositif représenté soit le concept de leur réseau d’antennes de réception
- il est possible, qu’ils proviennent du système solaire de l’étoile Mu Herculis à 27,4 AL.
Conclusion sur l’origine unique des Crop Circles
Comme nous l'avons vu, il est fortement probable que les deux formations A) et B) aient été faites par le même groupe d'ETs et par ailleurs, nous avions vu que l’ensemble des agroglyphes ont la même logique conceptuelle, ce qui est aussi l’indication d’une probabilité sérieuse que toutes les formations aient été faites par le même groupe d'ETs. C’est ce que nous pouvons aussi noter dans les documents Oummains «nous connaissons la race d'OEMMII [ ici les ETs] qui les produit [les Crop Circles ]” NR17 (Septembre 2003).
Bien que le nombre de races d’humains E.T. fréquemment présentes sur Terre semble être de l’ordre d’une vingtaine (voir le tableau des ETs), si nous exceptons la formation de Crabwood farm, il est fortement probable que ce groupe d’ETs « Chilboltonniens » soit celui qui réalise –presque– TOUS les agroglyphes conceptuels depuis 1990.
|
voir aussi le tableau des ETs Référence uk2001dn |
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Enrico Fermi calcule que quelque soit la civilisation extra-terrestre de la galaxie, après seulement quelques centaines de milliers d'années de déplacements par bonds successifs, l'ensemble de la galaxie peut-être colonisée. Il demande donc : « Mais où sont-ils donc ? ».
La résolution du paradoxe de Fermi
Comme nous venons de le voir avec les expériences de communications que les ETs ont engagés avec nous via les Crop Circles , je pense donc que la principale raison de la non-ingérence des populations E.T.s , est comme les Oummains nous l’indiquent aussi avec bon sens, qu’il s’agit simplement pour nos visiteurs de « provoquer une prise de conscience progressive de la réalité extraterrestre par une interrogation légitime concernant la provenance de ces signes ». Il ne s’agit pas, a priori, de tester nos capacités intellectuelles, car nos visiteurs semblent très bien les connaître !
La résolution du paradoxe de Fermi est donc donnée par :
1. Les objectifs scientifiques des explorateurs ETs
2. Une déontologie universelle de non ingérence
Nous avons vu qu’il existe nécessairement une déontologie Universelle de non-ingérence. Néanmoins les « abductions » témoignent d’un sens très variable de cette déontologie selon les ethnies concernées. Cette pratique des « abductions » est clairement condamnable, mais elle n’est pas en soit une opération belliqueuse.
Pour faire une typologie des ETs, nous devons les classer en ETs Dangereux ou Non-Dangereux. La dangerosité n’étant pas forcément liée à une attitude agressive, mais plus sûrement toute attitude d’ingérence fusse-t-elle motivée par une bonne volonté. Ainsi, il paraît probable qu’il existe des ethnies dont les schémas mentaux et sociaux les conduisent à avoir des comportements tels, qu’elles sont potentiellement très dangereuses pour nous. Simplement en suivant leur propre éthique, ces civilisations seraient lors interventionnistes, expansionnistes, voire purement belliqueuses.
L’extension du paradoxe de Fermi est que compte tenu du nombre élevé de nos visiteurs, la probabilité que notre planète face une « mauvaise » rencontre devient non négligeable. Nous pouvons même sérieusement nous étonner de ne pas constater de manifestations d’ETs invasive !
L’on peut donc raisonnablement s’interroger s’il n’existerait pas une forme de contrôle ’exo-social’ qui préviendrait ce genre de risque. Autrement dit, si une ou plusieurs ethnies n’assureraient pas notre sécurité dans ce domaine ?
L’on peut facilement imaginer qu’une ou deux ethnies de civilisations très anciennes et particulièrement évoluées jouent ce rôle de supervision et de contrôle. Ils contrôleraient les accès à la Terre, et sans doute aux planètes de notre système solaire en vérifiant les intentions des visiteurs potentiels.
Cette autorité ET, formelle ou informelle, nous garantiraient ainsi une libre évolution. Peut-être plus encore. Pourquoi ne joueraient-ils pas le même rôle dans toute notre galaxie, garantissant ainsi une sorte de « Pax Galactica » ?
Les Oummains nous donnent des indications fortes dans ce sens. Eux-mêmes seraient en contact depuis quelques 1200 ans avec l’ethnie très ancienne et particulièrement évoluée des «DOOKAiens ». Auprès de cette civilisation, ils recevraient des conseils d’ordre général. Bien qu’ayant une totale liberté de décision, les Oummains nous indiquent avoir toujours suivi leurs conseils avisés, suite à une douloureuse expérience où ils avaient choisi une autre option. Suivant les indications des Oummains, les DOOKAiens observeraient activement notre planète, et seraient partie prenante dans un vaste dispositif d’observation scientifique de la Terre. Ce dispositif comprenant de multiples ethnies, ils pourraient assurer un rôle de coordination ou d’arbitrage, des missions scientifiques des différentes ethnies.
Par ailleurs, les Oummains évoquent clairement l’existence d’une autre ethnie encore, inconnue, qui semble surveiller et contrôler notre système solaire, et la Terre en particulier.
NR13 14/04/2003, FR : « L'ingérence dans notre évolution ne s'est effectuée qu'à minima, se bornant à impulser des travaux théoriques déjà avancés, et parce que nos frères de DOOKAAIA avaient jugé notre stabilité sociale suffisante pour nous permettre d'accéder à un niveau de technologie supérieur, bien que toujours très inférieur au leur. »
« Nous avons comme règle tacite de référer aux autres frères OEMMII plus évolués avec lesquels nous sommes en contact pour tout voyage exploratoire que nous désirons effectuer. La règle est encore plus forte en cas de volonté d'incursion dans le réseau social d'une planète à OEMMII non voyageurs : nous sommes tenus moralement d'en faire mention officielle auprès de nos frères galactiques, avec les motivations légitimes qui nous la semble imposer. Il est fréquent, au vu de notre relative inexpérience, qu'un voyage soit déconseillé. Les motivations de ce refus sont rarement explicitées mais nous nous y tenons strictement. Dans ce cas nous différons notre mission en attente d'un accord ultérieur. Nous avons toujours appliqué ce principe depuis un malheureux accident qui eut lieu lors de notre deuxième voyage d'exploration qui se termina par la mort atroce de nos frères, tués par les habitants autochtones de la planète. »
« Des infractions à cette interdiction avaient cependant été récemment commises par d'autres visiteurs provenant d'un système stellaire que nous ne connaissions pas. Ces OEMMII de petite taille disposaient de technologies rudimentaires mais non conventionnelles qui ont surpris les frères qui surveillent habituellement votre planète. Ces derniers n'ont pas eu le temps d'entrer en contact avec eux pour les dissuader d'interagir. Vos gouvernements ont alors eu accidentellement connaissance de la présence de ces visiteurs et de leur technologie, avancée de votre point de vue. Cette situation non souhaitée par nous a nécessité une rupture de la stricte politique de non ingérence qui était en vigueur envers votre planète.
Une phase d'ingérence mineure a donc été instaurée et nous avons été invités à y participer. »
« Comme vous le supposez, il existe un pacte tacite de non ingérence au niveau des différents OEMMII voyageurs qui visitent d'autres astres habités par une forme de vie plus évoluée que les simples organismes pluricellulaires. C'est une simple règle de bon sens qui consiste à ne pas influer sur le développement d'une planète si cette influence n'est pas nécessaire ou souhaitée de façon explicite par la race des OEMMII qui la peuplerait. La seule sanction de bon sens que nous appliquerions à des OEMMII qui violeraient cet accord tacite serait un refus total de coopération avec eux et la mise en œuvre de moyens spécifiques, éventuellement coercitifs, destinés à contrecarrer leurs actions. Une sanction punitive destructrice envers ces OEMMII visiteurs ne saurait être édictée, sauf en cas de volonté manifeste de nuire, ce qui à notre connaissance ne s'est pas strictement produit sur Terre. Dans ce cas, le groupe d'OEMMII le plus à même d'intervenir est libre de le faire à condition de pouvoir justifier de cet acte de légitime assistance envers les autres OEMMII frères de la galaxie. »
« Il existe ainsi une race d'OEMMII dont la technologie est au-delà de notre compréhension et qui semble surveiller différentes planètes en sondant les OUEWA qui y font incursion. Nous pouvons affirmer que des OUEWA ont été délibérément dématérialisés au sein même de votre atmosphère ».
Hypothèse sur quelques races humaines extraterrestres
Vous avez noté que j’emploie ici le terme de « races humaines » pour désigner la nature biologique de nos visiteurs. Ce n’est pas par hasard, et j’en développerai les arguments dans le tome 3 au chapitre sur l’Homme.
L’objectif du tableau qui suit est simplement de présenter une vue synthétique et limitée qui met en évidence la multiplicité des ETs qui nous visitent. Il paraît raisonnable de penser que nombre réel de nos visiteurs contemporains est élevé, malgré les redondances probables d’observations, les chiffres sont éloquents : au moins une dizaine de millier d’observations d’OVNIs ces 50 dernières années. Par ailleurs les documents Oummains mentionnent pour des visiteurs d’UMMO que : « furent enregistrées dans les URAA (chroniques officieuses) jusqu'à environ 4230 contacts de ce genre. »
Les indications sont de simples évaluations dans le domaine du possible. La liste du tableau n’est évidemment qu’un aperçu non exhaustif…
http://www.denocla.com/ET/tableau-ET.doc
http://www.denocla.com/ET/tableau-ET.pdf
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No référence
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1
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2
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3
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4
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5
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Nom |
Oummains |
Gohoiens |
« salianos » |
Ethnie4 |
Isssssiens |
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Date arrivée
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28/03/1950 06/10/1993 04/08/1999 |
1948
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1946
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Entre 1943 et 1962
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Entre 1943 et 1962
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Date départ
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15/05/1993 19/02/1998 jusqu’à ce jour
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Au bout de quelques années Au plus tard en 1988 (cf. Commentaire) |
Présents en 1966, (jusqu’à ce jour ?)
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A priori avant 1988
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1980
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Période générale de plissement spatial |
1943 à 1978 1993 à 1999? 2003 ponctuel
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1943 à 1978
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1943 à 1978
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1943 à 1978
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1943 à 1978
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Fréquence des visites |
Présence permanente |
Vous visita plus de fois que toutes les autres réunies leurs interventions furent à la base de la majorité des observations d’ovnis |
Se trouvent sur cette Planète ( entre 13 et 9 OEMII)
Présence permanente ?
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Présence permanente sur la période ? |
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Nom planète |
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OOYAAUYIEE WEE |
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Nom étoile |
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Localisation annoncée |
14,437 |
96 AL |
96,885 AL de la Terre et 107,4443 AL de notre UMMO |
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174 AL |
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Localisation identifiée |
Possible : 61 Cygni A à 11,43 AL ? (NB : Wolf 424 exclue) |
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Population annoncée Milliards d’hab. |
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Taille moyenne en mètre |
1,80 ? |
D’après les Oummains en 1988 : ‘taille réduite’ |
D’après les Oummains en 1966 : ‘Très petits’ |
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Tête |
Similaire terrestre
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Une cavité crânienne relativement importante |
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Membres |
Standard humain + spécificités |
Bras atrophiés |
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Apparence physique |
Similitudes humaines + spécificités
De type plutôt proche des Scandinaves (a priori majoritairement grands et blonds, mais pas aux yeux bleus !) |
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A priori proche des Indiens, pour avoir pu se mêler aux populations multi-éthniques. |
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Lieux
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Partout sur Terre (en ville) |
Petites bases sous-marines |
Avant 1966 : Europe et d’Asie, en Espagne.
A partir de 1966 : République Populaire de Chine, de Thaïlande, d’Indonésie, du Japon, d’Italie, de Grèce et d’Espagne. |
États-Unis, en URSS |
États-Unis, en URSS et en Union Indienne.
Angola en 1962, se mêla à vous à partir de 1969 aux États-Unis, en URSS et en Union Indienne |
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Buts
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Etudes ethnologiques
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Enlevèrent beaucoup d’hommes et de femmes de la Terre pour analyser leur corps sans les léser |
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Etudes - buts similaires aux nôtres, mais avec des stratégies différentes.
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Etudes - buts similaires aux nôtres, mais avec des stratégies différentes.
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Nefs
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Vaisseaux inévitablement détectés
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Vaisseaux inévitablement détectés
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Autres indications
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Evitèrent tout contact avec vous.
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Commentaires
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Voir com.2
Présence durable possible compte tenu des objectifs.
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1. Nous avons l'accord (a priori des Dookaiens) de nous immiscer au sein de votre réseau social depuis votre année 1948
2. "Notre présence en temps cumulé sur votre planète approche les 49 années" (sur 53 ans)
"Seules trois civilisations décidèrent de laisser de manière permanente des corps expéditionnaires sur différents continents" – 1er groupe
Y a-t-il une raison logique de distinguer les ethnies 2 et 3 ?
·
l’indication des dates d'arrivées 1946 et 1948 (éventuellement
imputables à un erreur de calcul) Le document D53 sur "Saliano"
indique qu'il s'agit des informations telles que connues des Oummains à la date
du document (1966); il indique aussi que ces informations sur l'ethnie 3 ne
sont pas encore entièrement vérifiées à cette date. Le document D1378 qui
touche
l'ethnie 2 date de 1988, on peut imaginer qu'il s'agit de la même ethnie mais
que les informations sont mieux vérifiées et corrigées à cette date 22 ans plus
tard.
· l’indication du document D1378 du 30-1-1988
« Ceux-ci sont arrivés sur Terre en 1948 ( avant notre première expédition ) et se sont établis dans de petites bases sous-marines. Ils enlevèrent beaucoup d'hommes et de femmes de la Terre pour analyser leur corps sans les léser. Quant au bout de quelques années leur curiosité se trouva satisfaite, ils repartirent, mais leurs interventions furent à la base de la majorité des observations d'ovnis. »
Ils sont donc repartis au plus tard en 1988.
La présence attestée par le document D53 de xx/12/66 de l’ethnie 3 « SALIANO » est compatible avec cette date limite.
La période de plissement spatial favorable 1943 à 1978 est aussi compatible avec cette date limite.
· les indications de « taille »
Les Oummains de « type scandinave » ont a priori une stature moyenne de l’ordre des 1,80 m.
Les Oummains considèrent en 1966 que l’ethnie3 est : ‘Très petits’
Les Oummains considèrent en 1988 que l’ethnie2 est de : ‘taille réduite’
En conclusion, il y a une
possibilité que l'ethnie 2 soit identique à l'ethnie 3.
L’éthnie15 peut elle être la même que les ethnies 2 et 3 ?
Compte tenu des indications de date d’arrivée (1946, 1947, 1948) l’éthnie15 peut elle être la même que les ethnies 2 et 3 ?
NR13 du 16/04/2003 : « Nous avons l'accord de nous immiscer au sein de votre réseau social depuis votre année 1948. Auparavant tout accord pour visiter votre système stellaire nous avait été refusé. Nous ignorions jusqu'à votre existence. Nous en comprenons aujourd'hui les raisons car vous vous trouviez dans une phase critique de votre histoire qu'il vous fallait surmonter seuls.
Des infractions à cette interdiction avaient cependant été récemment commises par d'autres visiteurs provenant d'un système stellaire que nous ne connaissions pas. Ces OEMMII de petite taille disposaient de technologies rudimentaires mais non conventionnelles qui ont surpris les frères qui surveillent habituellement votre planète. Ces derniers n'ont pas eu le temps d'entrer en contact avec eux pour les dissuader d'interagir. Vos gouvernements ont alors eu accidentellement connaissance de la présence de ces visiteurs et de leur technologie, avancée de votre point de vue. Cette situation non souhaitée par nous a nécessité une rupture de la stricte politique de non-ingérence qui était en vigueur envers votre planète.
Une phase d'ingérence mineure a donc été instaurée et nous avons été invités à y participer. »
· L’on peut faire un rapprochement entre :
Ethnie15 : ‘technologies rudimentaires mais non conventionnelles’
et
Ethnie3 « SALIANO », le document D53 : « Leur niveau technologique est inférieur au nôtre et supérieur de beaucoup au vôtre. »
· les indications de « taille »
Les Oummains de « type scandinave » ont a priori une stature moyenne de l’ordre des 1,80 m.
Les Oummains considèrent en 1966 que l’ethnie3 est : ‘Très petits’
Les Oummains considèrent en 1988 que l’ethnie2 est de : ‘taille réduite’
Bien que je reconnaisse que cela soit très subjectif, je pense que l’indication de l’ethnie3 ‘Très petits’ ne concorde pas avec la suivante :
Les Oummains considèrent en 2003 que l’ethnie15 est de : ‘petite taille’
Je que nous avons très probablement : ‘Très petits’ < ‘petite taille’ donc ethnie15 distincte de l’ethnie3.
· les indications morphologiques comparées aux clichés Roswell ethnie15

Nous avons pour l’ethnie2 ‘bras atrophiés’ ce qui n’est pas le cas sur les clichés Roswell ethnie15, donc ethnie15 distincte de l’ethnie2.
· D’une manière générale, la période de plissement spatial favorable 1943 à 1978 à potentiellement permis de nombreuses visites d’origines distinctes, dont les morphologies peuvent être « ressemblantes » vues par un Terrien.
En conclusion, la probabilité que l’éthnie15 soit la même que les ethnies 2 ou 3 paraît faible.
"Seules trois civilisations décidèrent de laisser de manière permanente des corps expéditionnaires sur différents continents" – 2ieme groupe ?
- "Evitèrent tout contact avec vous."
"Seules trois civilisations décidèrent de laisser de manière permanente des corps expéditionnaires sur différents continents" - 3ième groupe ?
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No référence
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6
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7
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8 |
9 |
10 |
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Nom |
Ourlniens et « atiennessa» |
Dokaïaiens |
Soéniens |
Vbalaiens |
Ioxiens |
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Date arrivée
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Env. 1550
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avant 1950
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1721 |
1963 |
896 avant jc |
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Date départ
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présents en 1968
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A priori Jusqu’à ce jour
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Présence identifiée en 1969 |
Présence identifiée en 1969 |
Présence identifiée en 1969 |
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Période générale de plissement spatial |
1943 à 1978 |
1943 à 1978 |
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1943 à 1978
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Fréquence des visites |
a priori ponctuelles |
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Leurs équipages descendirent seulement à des occasions limitées. |
Périodiquement |
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Nom planète |
noté en espagnol « urln », soit en français « ourlne » |
dookaaia |
Zoen phonétiquement « soéne » |
Wvala Phonétiquement vbala |
Iox |
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Nom étoile |
Alpha du centaure a ou b |
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“beta-hidra macho” |
Etoile que vous n’avez pas cataloguée (en 1969) |
Hr003 a |
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Localisation annoncée |
env. 4 al |
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21,35 al |
27,88 al |
128,45 al |
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Localisation identifiée |
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“beta hydri “ 24,38 al ? |
61 virginis 27,88 a.l. ? |
étoile 33 des poissons (33 psc) - 128,45 al ? |
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Population annoncée Milliards d’hab. |
3,1 |
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Taille moyenne en mètre |
1,60 pour les atienzas
Urlniens : petits ? |
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D’après les « salianos » ethnie3 en 1969 : ‘très petits = 0,4217’
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D’après les « salianos » ethnie3 en 1969 : Haute taille (2 à 3 ?) |
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Tête |
Urlniens : macrocéphales ?
Autrement dit, nos plus proches voisins ! |
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Membres |
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Apparence physique |
Humaine terrestre : atienzas, ex-terriens ( !!!)
Les informations sur les ourlniens données par lozano marqués ne sont pas explicitement confirmées par le récit de f. Donis |
Arrivèrent des nefs spatiales de la planète tookaaia (dookaaia), leurs équipages, bien qu’ils Moururent, présentaient cependant la même organisation cellulaire. |
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Lieux
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Amérique du sud, argentine initialement. Espagne
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Pour la première fois au chili |
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Buts
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Surveillance terre sans descendre |
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Très intelligents et avec des normes morales très strictes |
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Nefs
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Autres indications
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Contact avec les oummains en 748
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Commentaires
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Voir aussi commentaires13 |
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Dans e33, on dénombre l’existence de 10 races d’oemmii identifiées en 1969 |
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http://www.physi.uni-heidelberg.de/%7epetracek/glyphs/about_uk02dl.html |
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« Il ressemblait à un homme normal, d’une stature proche de 1.62 mètres, mince, âgé d’une cinquantaine d’années, habillé avec une espèce de combinaison de skieur d'une pièce, les pantalons ajustés et fabriqués avec une belle toile grisâtre brillante. »
"Seules trois civilisations décidèrent de laisser de manière permanente des corps expéditionnaires sur différents continents" - 3ième groupe ?
Suivant les indications de ATIENZA, les Ourlniens avaient connaissance de l’existence de 11 races d’humains en 1968 (soit douze en les incluant) : « Nous savons qu’une race, seulement, a émigré de sa planète à un satellite jusque là inhabité, parce que les ressources de son ancienne terre s’épuisaient et que la vie y était devenue impossible. C’est une circonstance rarissime et difficilement répétable. »
Les « Ourlniens » qui peuvent-être les auteurs de l’agroglyphe de Crabwood Farm, qui ne peuvent pas, ne pas connaitre, les « Chilboltonniens », nous indiquent dans ce document ATIENZA, qu’une race sur 11 qu’ils connaissent, « a émigré de sa planète à un satellite jusque là inhabité, parce que les ressources de son ancienne terre s’épuisaient et que la vie y était devenue impossible. C’est une circonstance rarissime et difficilement répétable. », ce qui désignerait alors très probablement les « Chilboltonniens ».
Le document NR17 des Oummains nous indiquent : « nous connaissons la race d'OEMMII qui les produit [les Crop Circles ]. La moralité de ces OEMMII est élevée ».
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No référence
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11 |
12
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13 |
14 |
15 |
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nom |
2-iens |
Fra-ne-siens (cf. Remarques) |
Ethnie13 |
Ethnie14 |
Ethnie15 |
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Date arrivée
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31700 ans avant j.c |
561 |
1906 |
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1947 ? |
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Date départ
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Présence identifiée en 1969 |
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Présence identifiée en 2002 ? |
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Période générale de plissement spatial |
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1943 à 1978 |
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Fréquence des visites |
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Avec une grande fréquence
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Les équipages descendent avec fréquence |
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Nom planète |
Planète codifiée par le chiffre 2 par ses habitants |
(la dénomination phonique (espagnole) de ses habitants était approximativement ainsi frrranssss). Phonétique francaise : Fra-ne-se |
Système orbital de planètes très complexe |
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Nom étoile |
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70 ophucius a = |
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Localisation annoncée |
47 al (étoile non cataloguée en 1969 ) |
17,28 |
44,37 al |
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Localisation identifiée |
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70 ophucius a 17,28 al |
Hr8501 ( 44,39 al) ? |
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Population annoncée Milliards d’hab. |
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Taille moyenne en mètre |
D’après les « salianos » ethnie3 en 1969 : Taille élevée (2 à 3 ?) |
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D’après les « salianos » ethnie3 en 1969 : Très petite taille (0,30 à 0,50 ?) |
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D’après les oummains en 2003 : Petite taille
1,20 ? |
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Tête |
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Une cavité crânienne importante |
|
Une cavité crânienne importante
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Membres |
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Apparence physique |
Epiderme écailleux |
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Peau grisâtre |
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Roswell
Peau grisâtre |
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Lieux
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Buts
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Les plus anciens visiteurs de la terre |
Nefs d’observation non habitées |
Expériences et études Avec un niveau culturel élevé. Ils sont intelligents et sont régis par des normes éthiques de contenu élevé |
Semblent surveiller différentes planètes en sondant les ouewa qui y font incursion |
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Nefs
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Nefs d’observation non habitées. |
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Technologies rudimentaires mais non conventionnelles |
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Autres indications
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Planète nommée par les oummains : Ieyiobaa |
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Commentaires
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Voir aussi commentaires6 |
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Accidents de roswell : juillet 1947
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http://www.physi.uni-heidelberg.de/%7epetracek/glyphs/about_uk02dl.html |
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http://www.chez.com/lesovnis/et/debatef.htm
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On peut noter que c’est « 70 du serpentaire » qui permet de relier ces deux infos, sur la D41-16 et la E33. Nous avons donc 2 hypothèses :
- une ethnie provenant de ce système solaire
- deux ethnies distinctes provenant de deux planètes distinctes de ce système solaire
L’éthnie15 et l’éthnie17 peuvent être les mêmes.
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No référence
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16 |
17 |
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Nom |
Ethnie16 |
Ethnie17 |
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Date arrivée
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1993 |
A priori, depuis env. 1990 Cf. Commentaire |
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Date départ
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Présence identifiée en 2001 |
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Période générale de plissement spatial |
1993 à 1999? |
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Fréquence des visites |
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Nom planète |
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Nom étoile |
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Localisation annoncée |
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Localisation identifiée |
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Mu herculis à 27,4 al ? Voir commentaires17
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Population annoncée Milliards d’hab. |
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21,3 |
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Taille moyenne en mètre |
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1,008 |
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Tête |
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Une cavité crânienne importante
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Membres |
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Apparence physique |
Pretare d’arquata |
Chilbolton « arecibo » |
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Lieux
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Buts |
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Nefs |
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Autres indications
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Commentaires
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Http://www.chez.com/lesovnis/et/debatef.htm
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Http://www.cropcircleresearch.com/articles/arecibo.html Hypothèse sur le sens du message du crop circle de crabwood farm » |
A) En supposant que le message de 1974 ait été capté et décodé en 2000, puis que nos visiteurs nous en aient donné la réponse en 2001 après quelques mois de voyage cela nous donne une estimation de leur distance de départ d'environ 23 AL.
Après élimination de toutes les étoiles non viables pour diverses raisons, il ne nous reste plus qu’une seule étoile candidate : Mu Herculis à 27,4 AL qui est une vieille sous-géante G5 en phase d'expansion.
B) A priori, cette ethnie est donc celle qui réalise les Crop Circles conceptuels élaborés depuis les années 1990. (cf. NR17)
Les traces d’atterrissage d’engins étant elles, beaucoup plus anciennes.
http://www.rr0.org/CropCircles.html
C)L’éthnie15 et l’éthnie17 peuvent être les mêmes.
La politique de l’ultra-secret instituée par Eisenhower au moment de l’accident de Roswell, partait sans aucun doute d’un louable sens des responsabilités et du devoir de protéger ses citoyens d’une possible panique dans un contexte d’après guerre très tendu.
Ce bon sentiment aurait pu donner lieu à la mise en place d’une politique d’information progressive et pédagogique, car finalement le caractère pacifique ou neutre des ETs était un argument simple et rassurant, vite établi. Mais, l’Enfer n’est pas pavé que de bonnes intentions…
Rapidement se pose la question de la crédibilité d’un état qui ne serait pas en mesure de garantir son intégrité territoriale…
Puis, comment justifier l’actuel ordre économique et politique général, quand des observateurs extra-terrestres le qualifie d’"ordre" social structuré de manière délirante ?
Ni communistes, ni capitalistes, nos visiteurs se cantonnent à constater ce nous mêmes constatons depuis des siècles : partout sur la planète, dans tous les états, sous tous les régimes, fussent-ils démocratiques, le pouvoir et les richesses fini toujours par se concentrer aux mains de minorités au détriment inéluctable de l’intérêt général et de la collectivité planétaire.
Finalement, ces ETs non interventionnistes, mais aussi intouchables, contre lesquels aucune action militaire sérieuse ne sauraient être envisagée, sont des visiteurs calmes, certes, mais bien encombrants pour les oligarchies en place !
La crédibilité de nos visiteurs est sans commune mesure avec un quelconque discours idéologique, qui pourrait contester leur neutralité ou le bien fondé de leurs critiques ?
Ce petit aperçu non exhaustif sur les populations ETs semble n’être que l’infime partie émergée d’un gros iceberg…Et si nous n’avons pas à souffrir d’une invasion belliqueuse, c’est probablement que la « Pax Galactica » est efficace, elle. Une « Pax » plus efficace que ce que nous même sommes en mesure de faire actuellement sur notre propre planète…
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Varginha – Brésil - 20 Janvier 1996 Un délit de sale gueule …d’ET ? |
Portrait robot |
http://rr0.org/ufologie/enquete/dossier/Varginha/index.html
http://www.dailymotion.com/visited/search/varginha/video/x1stv_varginha
Car, est-il besoin de rappeler qu’en date de 2006, le pays démocratique le plus puissant du monde a placé à sa tête un personnage dont les faits ont montré qu’il était cynique et menteur,
que le deuxième état le plus puissant du monde a placé à sa tête un personnage qui s’accommode d’une économie mafieuse inégalée,
que la troisième grande puissance du monde est une dictature avec laquelle pactisent toutes les démocraties,
que les états soumis à l’autorité de fanatiques religieux ne se comptent plus ?
Si nous voulons êtes en mesure d’instaurer une paix planétaire durable, elle ne peut être fondée que sur des valeurs de liberté et de justice sociale et économique. Aussi, notre réflexion ne devrait-elle pas nous conduire à agir pour assurer la nécessité vitale d’éviter le cercle vicieux de la captation des pouvoirs par des oligarques menteurs et cyniques, cupides ou fanatiques ?
J’invite donc tous mes concitoyens à soutenir et agir pour toute évolution politique en vue d’instaurer :
· un auto-contrôle des institutions en introduisant des représentations par tirage au sort, seules garantes d’une dynamique démocratique durable et évolutive face aux multiples risques oligarchiques.
· une reconnaissance des droits de l’homme pour les humains Extra-terrestres.
Je présenterai dans ce chapitre les éléments de base nécessaires pour comprendre comment de tels voyages interstellaires sont possibles, avec des durées raisonnables. Dès l’avènement de l’ère de la physique quantique, dans les années 20, les cosmologues réfléchissent à des modèles d’Univers composés de cosmos multiples.
En particulier en 1970, les physiciens I.D. Novikov et Andreï Sakharov exposent les fondements d’un modèle d’univers constitué par une infinité de feuillets de paires cosmos-anti-cosmos.
http://ysagnier.free.fr/science/sakharov.htm

L’Univers serait constitué de multiples paires de « feuillets » de cosmos. Le modèle décrit "un raccordement de 2 espaces, raccordés par des feuillets d'effondrement, une suite infinie de feuillets raccordés par couples, constituant ainsi la structure générale de l'univers". Mais pour Sakharov les paires de feuillets sont successives dans le temps, alors que pour les Oummains les « feuillets » seraient probablement ‘simultanés’.
De plus, précis et multi-dimensionnels, les premiers modèles de cosmologie dite « branaire » remontent aux travaux de Lisa Randall et Raman Sundrum en 1999 inspirés par les travaux de Arkhani-Hamed, Dimopoulos et Dvali en 1998.
Notons, qu’à ce jour, aucun modèle cosmologique ne développe de concepts associés à des dimensions angulaires, telles qu’elles sont exposées dans le modèle cosmologique Oummain (voir détail tome 2).
Très succinctement, il faut imaginer que des engins peuvent se déplacer d’un bout à l’autre de notre cosmos en prenant un « raccourci » par un autre cosmos. C’est là, le premier point clé pour comprendre comment sont possibles les voyages intersidéraux. Le cadre cosmologique est clairement décrit par les documents Oummains. Il s’agit donc simplement de donner les éléments de base du cadre cosmologique, et dans un autre chapitre je traiterai de la genèse des entités cosmologiques dans leur ensemble.
Présentation vulgarisée et succincte du cadre cosmologique
L’Univers est constitué de multiples « feuillets » de cosmos. Ces cosmos sont assemblés par paires. Le premier de la paire est majoritairement constitué de matière +M, le second est majoritairement constitué d’antimatière -M. L’infinité des paires de cosmos ont des orientations temporelles indépendantes et elles ne sont pas accessibles, les unes les autres, dans le cadre tridimensionnel de l’Espace-Temps Einstein-Minkowski.
Les paires de cosmos seraient comme des paires de bulles de savon dans une gigantesque baignoire.
L’Univers composé de cette infinité de cosmos serait constitué par un substrat d’éléments multidimensionnels assez similaires aux cordes infinitésimales présentées dans les théories des Cordes. Il s’agirait en fait de sortes de « nœuds d’interconnexion multidimensionnelles » ou «ibosdsoo » (voir l’analyse sémantique du vocable phonétique «ibosdsoo »). Au lieu d’avoir des cordes qui vibrent suivant différentes fréquences pour manifester l’espace, la matière, l’énergie et les forces, ces « nœuds multidimensionnels » auraient des rotations angulaires suivant les différents axes dimensionnels. A la différence des cordes qui sont supposées avoir une existence physique, ces « nœuds d’interconnexion multidimensionnelles » ou «ibosdsoo » ne seraient que la résultante d’une interconnexion de plusieurs « dimensions ». Seul le produit de cette interconnexion matérialise quelque chose. Le IBOSDSOO n’existe pas en soi. De plus, pour que quelque chose puisse se manifester, il faut l’on puisse l’identifier, autrement dit, d’une infinité de IBOSDSOO identiques il n’émerge rien. Chaque « nœud multidimensionnel » IBOSDSOO a donc des axes dimensionnels. Chaque axe dimensionnel a une orientation globale. Chaque axe dimensionnel orienté se distingue de l’axe d’un autre « nœud multidimensionnel » IBOSDSOO par un angle de l’axe considéré, légèrement différent. Ce sont ces différences angulaires infinitésimales qui constituent les liens entre 2 IBOSDSOO. Ainsi, une paire de IBOSDSOO peut être identifiée de manière unique suivant un ou plusieurs de ses axes angulaires.
Les IBOSDSOO constituent ainsi des chaines suivant leurs différents axes. En fonction des axes, ces chaines de « nœuds multidimensionnels » peuvent manifester la matière, l’énergie, l’espace ou le temps.
D117 :
« Nous appelons IBOOZOO UU des entités dont la suite est reliée entre elles par diverses rotations angulaires. Elles peuvent présenter des caractéristiques énergétiques de masse ou d'espace, dépendant des rotations correspondantes aux éléments de cette séquence. »
Ces « nœuds multidimensionnels » liés entre eux suivant d’infimes variations angulaires manifestent donc suivant leurs multiples axes : la matière, l’énergie, l’espace ou le temps dans chaque cosmos. Le substrat universel composé par ces IBOSDSOO sont des noeuds d’interconnexion multidimensionnels. Ils seraient composés d’au moins 10 « dimensions » angulaires ou OAWOO . Ces 10D, minimum, sont donc présentes partout dans toutes les paires de cosmos. Le sens et la nature de ces 10 dimensions angulaires n’est pas aisé à comprendre, commençons donc par une analogie avec les 4 dimensions de l’Espace-Temps d’Einstein-Minkowski. .
D41-15 : Notre Cosmos est ce que vous appelez un continuum espace-temps (il nous a fallu 10 dimensions pour le définir mathématiquement). Nous pourrions spéculer en lui attribuant une infinité de dimensions mais nous ne sommes pas en mesure de le prouver.
De ces dix dimensions, trois sont perceptibles par nos organes sensoriels et une quatrième - LE TEMPS - est perçue psychologiquement comme un flux continu dans le sens unique que nous appelons UIWIUTAA (flèche ou sens orienté du temps).
FIGURE 1 (S41-O)

Vous pouvez imaginer que notre BICOSMOS primitif ressemblait davantage à une petite sphère vide. Un petit univers sans Galaxies, sans gaz intergalactiques, seul l'espace existant dans le temps (figure 1).
Chaque courbure "nouvelle" suppose une dimension et enfin, il le "plisse". Observez que nous sommes en train d'employer une comparaison, un symbole, car on pourrait exprimer celà correctement seulement d'une manière mathématique. Par exemple l'expression "plisser l'espace" peu paraître infantile, mais elle est très didactique.
D731 :
...Arrivé à cet instant, tout
l'Univers est réduit à un réseau d'IBOZSOO UHU dont tous ses composants sont
orientés à angle nul (rayon zéro) qui, si nous "pouvions le
percevoir", nous semblerait un point avec une densité de masse infinie
(Ceci, vos frères cosmologistes de la Terre l'ont bien compris et c'est
totalement certain).
Ce qui n'est pas certain, c'est que ce dit "Cosmion", ou Univers
primordial, soit instable et par conséquent explose. Si les Univers adjacents
n'existaient pas et s'il n'y avait pas plus que deux types de masse (et non
quatre) qui perturberaient cette hypermasse en la déséquilibrant, ceci serait
le stade final du Cosmos décrit. Il survient donc une expansion accélérée par
l'apport énergétique initial de cette perturbation (qui est inversement
proportionnelle au rayon).
De manière simplifiée, pour chaque bi-cosmos se produit des cycles constitués d’un Big Crunch suivi d’un Big Bang. Au point d’équilibre entre le Big Crunch et le Big Bang, chaque bi-cosmos est réduit à une chaine de « nœuds multidimensionnels » dont chacune des 10 dimensions axiales est « alignée » sans la moindre variation angulaire qui permettrait de manifester en son sein « quelque chose ». Chaque dimension axiale est uniforme à l’infini. Le temps est réduit une seule unité infinitésimale, autrement dit il n’existe pas encore vraiment, de même que les dimensions d’espace sont réduites à quelque chose comme une sorte de point et les dimensions de masse sont donc toutes concentrées de la même manière en un quasi infini. Tous les « nœuds multidimensionnels » du bi-cosmos expriment leurs 10 dimensions axiales sans aucune différence. La quasi infinité d’IBOSDSOO qui constitue le substrat du bi-cosmos est égale à elle même, elle se manifeste par une sorte de point.
La première composante axiale qui
se manifeste donne le sens orienté des autres « dimensions »
angulaires ou OAWOO. Ainsi, naît dans chaque bi-cosmos,
le Temps. Le temps limite minimal ou maximal a donc la même valeur absolue dans
chaque paire de bi-cosmos. Le temps minimal correspondant à la plus petite
variation angulaire ou IOAWOO de cet axe, c’est une
valeur discrète, donc le Temps est discontinu et fini. Ce que nous définissons
par le temps de Planck
seconde correspondrait à un angle
élémentaire sur l’axe du Temps, entre 2 « nœuds multidimensionnels »
IBOSDSOO. Il correspond à une dimension angulaire ou 1D.
Concernant les dimensions
spatiales, nous pouvons aussi faire l’analogie avec notre approche vectorielle
usuelle. La longueur de Planck correspond au diamètre minimal d'une corde dans
les théories des Cordes, soit
mètre.
D59-4 :
« Il n'est pas possible de distinguer une " quantité sensée " de dimension inférieure à 12 -13 cm (relation angulaire entre deux IBOZOO UU "CONNECTÉS" (LIÉS) [ de l’ordre de 10 -12 mètre]»
Suivant la théorie des IBOSDSOO, l’équivalent de la longueur de Planck correspondrait à un angle élémentaire sur les axes de la « spatialité », entre 2 « nœuds multidimensionnels ». La valeur de la distance minimale calculée serait alors dans ce cas de l’ordre de 10 -12 mètre. Ces dimensions angulaires spatiales sont tridimensionnelles ou 3D.
Les analogies aisées entre nos dimensions vectorielles usuelles et les dimensions angulaires s’arrêtent là. Pour continuer à faire des analogies avec les dimensions angulaires ou OAWOO il nous faut faire référence aux groupes et symétrie de jauge. En voici ma compréhension d’après les définitions de Wikipedia - GNU Free Documentation License et suivant les communications de Norman Molhant.
Définition générale
La symétrie de jauge est un principe qui s'applique à la mécanique quantique des trois forces fondamentales non-gravitationnelles (électromagnétique, forte, faible). Elle correspond à l'invariance d'un système physique sous l'action locale d'un groupe de symétrie appelé groupe de jauge. Cela signifie qu'il est possible d'effectuer une transformation donnée par un élément du groupe de symétrie de façon indépendante en chaque point de l'espace-temps sans affecter le résultat des observations. Il semblerait que les dimensions de ces groupes de jauge soient équivalentes à des axes de dimensions angulaire OAWOO.
Symétrie de jauge électromagnétique
Symétrie de jauge s'appliquant à
la théorie de l'électrodynamique quantique. C'est la
symétrie régissant les interactions entre les électrons
par l'intermédiaire des photons. La force électromagnétique s'exerce sur les
particules de matière électriquement chargées. Les charges électriques
interagissent par échange de photons. Elle est basée sur le groupe
,
autrement dit, elle s’exprime suivant une dimension 1 D et par analogie avec
une dimension angulaire ou OAWOO.
Symétrie de jauge de la force nucléaire faible
Symétrie de jauge s'appliquant à
l'interaction faible. C'est la symétrie régissant l'interaction entre les électrons
et les neutrinos
par exemple par l'intermédiaire des bosons W et Z. Elle permet
de former des noyaux atomiques et elle est basée sur le groupe
, autrement dit, elle
s’exprime suivant 2D et par analogie avec 2 dimensions angulaires ou OAWOO.
Symétrie de jauge de la force nucléaire forte
Symétrie de jauge sous-jacent à
l'interaction forte. C'est la symétrie régissant les interactions entre les quarks par
l'intermédiaire des gluons.
Elle permet de former des protons et des neutrons, elle est basée sur le groupe
. Autrement
dit, elle s’exprime suivant 3D et par analogie avec 3 dimensions angulaires ou OAWOO.
D59 :
«n'importe quelle particule (ÉLECTRON, MÉSON ou GRAVITON) est PRÉCISÉMENT un IBOZOO UU orienté d'une façon particulière par rapport aux autres. »
D57-3 : Souvenez-vous que les vecteurs représentatifs des champs gravitationnels, électrostatiques et magnétiques forment un trièdre au sein de l'espace pluridimensionnel. Les trois champs sont en réalité identiques. C'est notre perception physiologique illusoire, qui leur attribue une nature différente selon leur orientation.

L’ensemble de ces groupes de jauge électromagnétique, force nucléaire faible, force nucléaire forte que l’on note usuellement par U(1)*SU(2)*SU(3), serait donc associé à 6 axes de dimensions angulaires OAWOO. Ces 6 OAWOO produiraient 4 types de masses :
- 2 types de masses classiques +M et –M
- 2 types de masses imaginaires + Ö - M et – Ö - M.
D41-15 :
« Si les Univers adjacents n'existaient pas et s'il n'y avait pas plus que deux types de masse (et non quatre) qui perturberaient cette hypermasse en la déséquilibrant, ceci serait le stade final du Cosmos décrit. »
« Si nous courbons un espace tridimensionnel, si nous le plions, ou si nous faisons une espèce de creux (voir figure 2) à travers une quatrième dimension, cette courbure représente ce que nos organes sensoriels interprètent comme une MASSE (une pierre, une planète, une galaxie). »

Les 6 OAWOO produisent 4 types de masses dont certaines peuvent se manifester ou se percevoir dans les 4 dimensions spatio-temporelles de l’Espace-Temps d’Einstein-Minkowski. La masse classique +M se manifeste comme "une espèce de creux à travers une quatrième dimension " vectorielle, et une masse classique –M se manifesterait par une « bosse » dans cette même dimension vectorielle. Les masses classiques déforment les dimensions spatiales et génèrent des forces gravitationnelles. C'est aussi pourquoi lorsque les Oummains disent dans D41-15 : « Le corps humain considéré dans ses dix dimensions (Trois qui définissent son volume, six qui expriment sa MASSE, et une que nos organes propriocepteurs évaluent comme le TEMPS)", cela ne veut pas dire : il y a 6 sortes de masse ; mais plutôt que sa masse +M est issue de 6 dimensions angulaires. Il y a simplement 6 OAWOO qui permettent, entre autres, l’émergence de la masse classique +M qui produit un poids sous l’action de la gravité dans les 4D que nous percevons, autrement dit, dans le UXGIGIIAM WAAM (ESPACE PHYSIQUE RÉEL)).
Quant aux masses imaginaires, elles ne semblent pas avoir de dimension spatiales. Elles ne déformeraient donc pas les dimensions spatiales et elles ne seraient pas perceptibles par nos sens. Par contre, elles génèrent des forces gravitationnelles qui les fait identifier dans notre cosmos comme étant la « matière noire ». Les 2 types de masses imaginaires + Ö - M et – Ö - M produisent des forces gravitationnelles et anti-gravitationnelles, elles constitueraient la XOODII, couche « relai » pour les forces gravitationnelles entre les cosmos et anti-cosmos.
D731 :... « Les singularités de l'un d'eux ( masses ± Ö - m concentrées) influencent les Univers adjacents (sans masse ± Ö - m). »
« Les perturbations entre Cosmos sont produites parce que dans l'un d'entre eux se trouve un type de masse que vous qualifieriez mathématiquement d' IMAGINAIRE (dans un autre cadre du faisceau tridimensionnel). Cette masse imaginaire a comme vitesse "au repos" (énergie maximale) la vitesse d'un paquet d'énergie électromagnétique (photon) ± Ö - m. L'existence de cette masse permet l'interaction ou action mutuelle, entre Univers, bien que la masse imaginaire mentionnée se localise seulement dans un des membres du couple. »

Richard Massey http://www.spacetelescope.org/news/html/heic0701.html
Ainsi cette représentation 3D de la « matière noire » suivant la mesure de ses effets gravitationnels serait in fine la représentation des masses imaginaires de l’anti-cosmos UWAAM.
Nous avons :
- 4 dimensions angulaires OAWOO spatio-temporelles équivalentes à l’Espace-Temps Einstein-Minkowski. Ces dimensions angulaires peuvent-être associées à des groupes de jauge de Temps 1D et des dimensions Spatiales 3D du type SU(1)*SU(3).
- 6 dimensions angulaires OAWOO génératrices de 4 types de masses, 2 types de masses classiques +M et –M et 2 types de masses imaginaires + Ö - M et – Ö - M. Ces dimensions peuvent être associées à des groupes de jauge U(1)*SU(2)*SU(3).
Soit pour tout cosmos ou anti-cosmos 10 dimensions angulaires OAWOO associés à un ensemble de groupe jauge du type : SU(1)*SU(3)* U(1)*SU(2)*SU(3).
Certaines dimensions sont perceptibles par nos sens ou nos instruments, d’autres ne le sont pas.
Schémas

Cosmos courant : représentation vectorielle de 10 axes dimensionnels angulaires associés aux groupes de jauge usuels SU(1)*SU(3)* U(1)*SU(2)*SU(3). Les masses imaginaires n’existent pas, elles sont liées à des IBOSDSOO dont les axes angulaires associés sont invariants.

Anti-Cosmos : représentation vectorielle de 10 axes dimensionnels angulaires associés aux groupes de jauge usuels SU(1)*SU(3)* U(1)*SU(2)*SU(3). Les masses imaginaires constituent la XOODII, la couche « relai » pour les forces gravitationnelles entre les cosmos et anti-cosmos.
Voir aussi les analyses sémantique des concepts fondamentaux associés OAWOO ; IBOZOO ; WAAM. Le cadre cosmologique détaillé sera présenté dans les tomes 2 et 3.
Se déplacer d’un bout à l’autre de notre cosmos
Notre cadre tridimensionnel cosmologique a, en quelque sorte, la forme d’une galette qui se déforme plus ou moins. La lumière suit la forme de cette ‘galette’ car elle se propage, comme nous, à l’intérieur de la ‘galette’. Pour atteindre un point de éloigné de cette ‘galette’ en moins de temps qu’il n’en faut à la lumière à l’intérieur de la ‘galette’, il faut en sortir en passant dans l’anti-cosmos, puis y rentrer de nouveau en ayant ‘coupé le fromage’, en ayant pris une trajectoire ‘droite’, là où la lumière aura pris une trajectoire courbée.
D57-1:
L'espace qui sépare les différentes accumulations galactiques du WAAM (COSMOS) ne doit pas être interprété avec la comparaison simpliste d'un drap étendu et plat, mais plutôt avec ce même drap ondulant au vent, ondulations qui, si nous sommes logiques avec cette image didactique, se produisent dans une quatrième, cinquième, etc. ..dimension. (L'origine de telles ondulations est EXTRA COSMOLOGIQUE, produite par un WAAM (COSMOS) jumeau, mais ceci est le moins important dans cette explication. Ce qui est sûr, c'est qu'elles se produisent et qu'elles facilitent les voyages extra planétaires, même si cela peut vous paraître étonnant. Imaginez deux tâches d'encre situées sur le drap à 10 cm de distance. Ceci serait la trajectoire que devrait suivre un astronef, ou la lumière, qui partirait de la première tâche jusqu'à la seconde.

S57-A
Si maintenant je plie le drap suivant un axe qui coupe perpendiculairement le plan médian de la distance qui sépare les deux tâches, il est certain qu'en plus de cette distance (celle que les mathématiciens appellent Géodésique) il en existera une autre plus courte qui, en sortant de la surface du drap, traverse l'espace aérien qui sépare ces deux points.
De plus vous pouvez observer qu'une telle distance est axiale par rapport à une distance qui tombe en dehors de l'Espace Tridimensionnel représenté par le tissu du drap. L'unique voie pour réussir à nous situer dans un cadre tridimensionnel de référence qui ne soit pas celui de la propre toile du drap qui nous sert d'exemple, sera d'orienter nos propres corpuscules subatomiques vers un axe différent; exprimé en langage physique de la TERRE: permuter les particules subatomiques avec un contrôle homogène et rigoureux.
D 45 :
Le cosmos est un continuum espace-temps décadimensionnel, courbé en son ensemble et formant une Hypersphère inverse (c'est-à-dire avec deux rayons de même longueur mais inversés). Mais, en plus de cette immense courbure universelle, il est soumis à deux autres types de courbures. Voyons ce qu'elles sont:
Il est impossible cependant de représenter sur un dessin de telles courbures (car sur une surface on ne peut dessiner que des images à trois dimensions). Cependant nous allons essayer de dessiner des vrais graphismes en utilisant les moyens d'expression habituels parmi vous (et dans ce cas des crayons de couleur). Accueillez donc avec réserve de tels dessins qui n'ont qu'une valeur didactique, comme un enfant terrestre doit recevoir l'expression de Dieu par le symbole d'un TRIANGLE avec un OEIL tracé à l'intérieur.

S45-A
L'image A l'indique: la façon dont nous voyons ou apprécions, nous les humains, un "fragment" de l'ESPACE qui englobe deux astres quelconques (par exemple la TERRE et UMMO). La ligne ROUGE (en pointillés) représente l'apparent chemin le plus court, c'est-à-dire celui que suivra un RAYON de lumière, c'est-à-dire un faisceau d'IBOAAAYA OU (PHOTONS) ou bien l'un de vos projectiles téléguidés.
L'image B suggère comment peut être courbé ce même espace à travers une quatrième dimension. Ces immenses "plis" de l'espace varient constamment, comme le vent peut plisser l'un de vos draps étendu au sol, et ils sont dus à l'influence de l'UWAAN (Notre Cosmos jumeau dont nous avons déjà parlé dans un autre document). Il existe cependant d'autres courbures beaucoup plus petites: de petits plis ou rides que l'on peut identifier avec ce que nos sens perçoivent comme MASSES. Les Galaxies, et en elles les astres, le corps humain, une pierre, ne sont que des petits "creux" ou courbures de l'espace à travers un quatrième axe dimensionnel (axe orange dans l'image B). Observez que les scientifiques terrestres ont identifié la courbure générale de l'ESPACE et ces petites courbures-MASSE, mais ils ignorent les grands plis variables que nous venons de mentionner en second lieu.
Comme vous le voyez, la ligne verte continue de l'image B ou C représentera donc l'AUTHENTIQUE DISTANCE LA PLUS COURTE (idéale pour les voyages interplanétaires) dans cet espace tétradimensionnel.
Quand le rayon de cette courbure est grand, (image B) les deux lignes ont presque la même longueur et les voyages spatiaux se feront encore dans un temps très long même en se déplaçant à des vitesses proches de celle de la lumière.
Mais si la courbure est prononcée, (image C) la ligne isochrone verte (ligne continue) sera sensiblement plus courte que la rouge (ligne en pointillés), ligne de la propagation de la LUMIERE.

S45-B

S45-B2
Dans les images D et E on peut distinguer deux types de lignes idéales.
LIGNES ISOCHRONES (dans l'original en vert, bleu et orange) qui représentent la véritable ligne la plus courte (vert: ---), celle de la trajectoire de la LUMIERE (rouge: ...), et d'autres intermédiaires (violet). Les IISUIW (lignes isochrones) se caractérisent ainsi pour que dans cette même ligne deux observateurs 1 et 2 vérifient que le TEMPS est synchrone. Par contre pour 1 et 3 situés dans des IISUIW différents, le TEMP s'écoule d'une manière différente.
LIGNES USDOUOO (ISODYNAMIQUES) de couleur orange. Observez que dans l'image D elles sont divergentes et que dans l'image E elles sont PARALLELES. (....).
C'est seulement quand les lignes USDOUOO ou isodynamiques ne convergent ni ne divergent, c'est-à-dire qu'elles sont parallèles (image E), que nos scientifiques peuvent prendre conscience que la distance à l'autre astre est minime et qu'ils peuvent se déplacer à travers cette IISUIW (isochrone) avec nos OAWOOLEA UEWA OEMM (vaisseaux spatiaux en forme de disques).
Mais cette courbure de l'espace subit des modifications périodiques engendrées par l'influence de l'UWAAM. Aujourd'hui il peut se produire que notre planète UMMO soit plus proche de la planète Terre que l'étoile ALPHA DU CENTAURE et en fait cela s'est produit quelques fois.

S45-C
L'image F aidera à comprendre cela. Dans des conditions normales, IMAGE F, la distance apparente Alpha du Centaure à la Terre sera de quelques 4,4 années lumière. Par contre IUMMA et UMMO (NOTRE SYSTEME SOLAIRE DE WOLF 424) sont distants de plus de 14 années-lumière (de la Terre ndt). (ligne rouge)
Mais si, comme l'indique l'image G, l'espace se courbe, il peut se produire que les distances réelles (vert et bleu) varient en faveur de l'espace qui nous sépare de UMMO. Si la trajectoire de la LUMIÈRE n'a pas varié, pour les astronomes et pour les éventuels voyageurs de l'une de vos fusées qui voudraient se déplacer jusqu'à UMMO, le temps du voyage leur paraîtrait plus long pour WOLF 424 que pour ce que vous considérez comme l'étoile la plus proche: Alpha du Centaure.
Si nous imaginons que des engins se déplacent d’un bout à l’autre de notre cosmos en prenant un raccourci par l’anti-cosmos, nous pouvons aisément réaliser que le passage d’un véhicule constitué de matière dans cet anti-cosmos composé majoritairement d’anti-matière risque de conduire à l’explosion du vaisseau. Pour palier cela, les engins sont munis d’un dispositif ‘d’inversion de particules’ dit OAWOLEAIDAA qui transfert directement la matière du cadre tridimensionnel courant dans l’anti-cadre tridimensionnel de l’anti-cosmos.
Le fondement physique de cette ‘inversion de particules’ tient à l’essence de l’Univers dont les cosmos sont constitués de 10 ‘dimensions angulaires’ dont 3 dimensions spatiales plus le temps. L’anti-cosmos aussi 3 dimensions spatiales qui sont angulairement ‘perpendiculaires’ à celles de notre cosmos. L’inversion de particules est une ‘rotation’ d’un système tridimensionnel vers un autre suivant des conditions particulières.
Un basculement des axes angulaires change de cosmos
Le dispositif de basculement angulaire d’un OVNI provoque l’inversion de toutes les particules de matière de l’OVNI en particules d’anti-matière avec son passage dans l’anti-cosmos.
Plus précisément, ce sont toutes les particules dans l’enceinte d’un champ magnétique très intense et sous à des conditions énergétiques de pression très élevées qui sont converties instantanément de matière à anti-matière ou vice-versa.
La relation énergie-variation de masse de la relativité restreinte E=∆mc2 se retrouve dans les 2 cas. Au départ, par l’apport d’énergie pour « éliminer » la masse et à l’arrivée par la restitution de la masse inverse par « absorption » d’énergie. Le « décrochage » au seuil P0-t0 étant probablement lié à la nature discontinue du substrat cosmologique que sont les IBOZOO. (Le cadre cosmologique détaillé sera présenté dans les tomes 2 et 3).
D731 : Une pression critique de valeur supérieure à quinze millions d'atmosphères en synchronisme avec un champ magnétique intense OXAAIUYU provoque un LEEIIYO (changement d'axes des I.U.), ce qui explique la OAUOOLEIBOZOO (OAUOOLE IBOZOO) (Inversion corpusculaire qui permet à nos nefs de voyager par l'intermédiaire d'un autre WAAM).

Il est fort possible que l’apport énergétique soit aussi lié à la forme des OVNIs. Un possible apport énergétique « d’amorçage » permettant de « saturer » énergétiquement l’ensemble des particules (la première partie de la courbe), puis une montée en charge énergétique régulière du système jusqu’au seuil critique qui produit ce nous pourrions imaginer être une sorte d’effondrement gravitationnel où la matière est engloutie instantanément, pour ressortir dans un autre cadre tridimensionnel, dans le cosmos opposé. La totalité des opérations a lieu sur une durée de temps infinitésimale.
Voir les concepts : OAWOALEAIDAA ; LEIYO
A chaque population Extra-terrestre son véhicule. Chaque type engin est probablement conçu en fonction de contraintes et d’optimisations particulières liées aux spécificités technologiques utilisées et aux conditions initiales de fabrication.
Le genre « soucoupe volante » s’enrichit de « camembert volant », « cigare volant », « œuf volant », « ballon volant », « tasse -volante » et le « tagine volant »… Hormis, l’aspect caricatural et anecdotique de cette typologie, il faut noter que celle-ci ne donne qu’un aperçu de 70 à 80 % des types de véhicules intersidéraux possibles. De plus, les formes des engins possibles sont nécessairement courbes et symétriques, à priori, exit donc les formes parallélépipédiques ou asymétriques. Il s’agit des grand types conventionnels, au même titre que parlerions aujourd’hui des automobiles dotées de moteurs à explosion traditionnels, en excluant des véhicules de type concept-car avec des moteurs à hydrogène ou avec des piles à combustible biologique. La grande majorité des engins nous rendant visite utilisent ces technologies et techniques, mais une petite partie de nos visiteurs utiliseraient d’autres moyens totalement inconnus.

Schéma modifié extrait de http://www.ummo-sciences.org/
Le dispositif de basculement angulaire dans un OVNI
D 69-5 :
IBOZOOAIDAA : inversion des particules
Image 1

Cet instrument IBOZOOAIDAA est présent dans toute la masse solide de la structure, bien que le centre de contrôle soit fixé dans tous nos modèles de vaisseaux dans l'ENNOI, espèce de tourelle cylindroïde qui couronne nos vaisseaux - Image 1 - 1 ). C'est peut-être, si nous exceptons l'équipement IDUUWII AYII, le facteur vital de nos OAWOOLEA UEWA OEMM. Toute la superstructure du vaisseau, comme nous l'expliquerons plus loin, est protégée par une substance céramique finement perforée, qui recouvre le blindage extérieur.
On délimite une couche spatiale de sécurité dont l'épaisseur atteint une valeur de U = 0,0176 ENMOO (1 ENMOO équivaut à quelques 1,873 mètres) (Ndt: donc 33 mm) et qui entoure toute l'UEWA. Nous appelons IITOOA la couche externe idéale dont la morphologie est semblable à celle du vaisseau (image 7) et qui sépare l'enceinte du reste de l'Espace.
Image 7

Toute particule subatomique ou "quanton" énergétique IBOZOO UU ) située à l'intérieur de cette enceinte peut être inversée dans un autre système tridimensionnel.
Une des difficultés pour les traductions des 'vocables', c'est aussi que pour beaucoup d'entre eux, la teneur technique ou scientifique nous dépasse. De plus, les Oummains nous livrent certains vocables volontairement « mals » traduits ou même explicitement censurés pour ne pas donner (trop vite) des indications technologiques ou scientifiques qui pourraient orienter trop fortement nos recherches. (Voir Deuxième partie : Un langage Extra-terrestre décodé ).
C’est le cas du vocable technique IDUUWII AYII présenté comme étant « L'équipement IDUUWII AYII (propulsion) est réparti à l'intérieur d'un toroïde de révolution ». Grâce à l’analyse sémantique de ces vocables et un simple raisonnement logico-déductif, nous pouvons facilement lever le secret de la nature de la propulsion des OVNIs.
En préambule, je dirais que dans les années 90 j’avais été très impressionné par le modèle MHD présenté par Jean-Pierre Petit. En l’absence d’autre hypothèse solide, je l’avais retenue dans un petit roman. Aujourd’hui nous avons de nouveaux moyens d’approcher le sujet. Nous avons pu fiabiliser l’exploitation des textes Oummains et décoder la logique du langage de premier niveau. Donc, grâce à l’analyse sémantique des vocables et un simple raisonnement logico-déductif, nous allons pouvoir facilement lever le secret de la nature de la propulsion des OVNIs.
Voir le document Oummains sur les « Vaisseaux spatiaux » D69 à la fin de l’ouvrage.
Pour la propulsion des nefs nous avons globalement deux hypothèses :
- la Magnétohydrodynamique
- la Gravitation
Nous pouvons détailler ces hypothèses de la manière suivante :
a) propulsion atmosphérique MHD + propulsion dans le vide MHD
b) propulsion atmosphérique MHD + propulsion dans le vide Gravitationnel
c) propulsion atmosphérique Gravitationnelle + propulsion dans le vide Gravitationnelle
DONNÉES RECUEILLIES PAR LE GEPAN (Note technique n° 16).
« Inquiet et étonné, il est rentré dans sa maison et a raconté sa vision à son épouse. Sceptique et méfiante, cette dernière lui a recommandé d'éviter une nouvelle rencontre de ce genre, en restant chez eux. Le lendemain matin, tous deux sont tout de même allés regarder l'endroit où monsieur COLINI avait vu se poser un engin étonnant. C'est alors qu'ils ont remarqué des traces au sol très visibles et qui, ils en étaient convaincus, n'y étaient pas la veille. Constatant la "matérialité" de l'observation, ils ont jugé utile et rassurant d'alerter aussitôt la gendarmerie locale. »
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Identification |
El |
E2 |
E3 |
E4 |
E5,E6 |
E7 |
E8 |
N4 |
N8 |
N11 |
mis |
|
Distance au Centre de la trace (mètres) |
0 |
1,5 |
2,1 |
3,5 |
10 |
4,8 |
7,6 |
1,5 |
1,5 |
20 |
20 |
|
Nature |
Luzerne sauvage feuilles jeunes |
idem |
idem |
idem |
idem |
thym |
salade sauvage |
luzerne sauvage feuilles âgées |
luzerne sauvage feuilles jeunes |
luzerne sauvage feuilles âgées |
luzerne sauvage feuilles jeunes |
|
Date |
17-02 |
17-02 |
17-02 |
17-02 |
17-02 |
17-02 |
17-02 |
9-01 |
9-01 |
23-01 |
23-01 |
|
LABORATOIRE |
TYPÉ D'ANALYSÉ |
RÉSULTATS |
INTERPRÉTATION ENVISAGÉE |
|
SNEAP de BOUSSENS |
- physico-chimique - visuelle - microsonde électronique |
Pas de trace organique Dépôt de matière Présence de fer libre ou d'oxyde de fer. |
Corps de masse importante ayant frotté le sol, et laissé un dépôt Mise en évidence d'un effet thermi que et mécanique |
|
Faculté de Rangueil Physique et Structure des matériaux |
Micro-diffraction d'électrons |
Présence d'un composé monocristallin qui n'est pas retrouvé dans le sol témoin
|
|
|
Laboratoire LAMMA Faculté de METZ
|
Spectrométrie de masse ionique en surface et en profondeur |
Apparition des masses 63 et 79 typiques des phosphates ainsi qu'une matrice carbonée polymérique |
Possibilité de résidus de combustion
|
|
Laboratoire LDP de PAU.
|
Spectrométrie de masse à étincelles
|
Identification de tous les composés présents dans le témoin et le sol marqué Apport de phosphate et de Zinc |
Trace laissée sur le sol pouvant provenir d'un revêtement primaire (peinture) ayant été frotté |
Analyse du Docteur BOUNIAS du Laboratoire de Biochimie à l'Institut National de la Recherche Agronomique (Centre d'AVIGNON-MONTFAVET.
La figure 2 illustre un chromatogramme-type obtenu à partir de plants de Médicago minima situés au maximum de distance du "phénomène" (20m) et considérés comme Témoins de comparaisons - (N-15).
Fig. 2 - Chromatogramme d'extrait pigmentaire de la lire série (Phase chloroforme -sans révélation- Photomètre Vernon PHI-5 - Lumière blanche). D = Dépôt (chlorophyllides . phéophorbides - tannins) L = lutéine 1 = Méthyl chlorophyllides 2 = Protochlorophyllides B = chlorophylle 8
3 = type Lutéine-époxyde ou Zéaxanthine A = chlorophylle A
4 = type cryptoxanthine ou carotène-époxyde P = Phéophytines
5= Oxy-chlorophylles C = B carotène
Nx - Néoxanthine Vx = Violaxanthine
Le tableau 1 exprime en nanomoles par mg de tissus les résultats d'analyse des échantillons de la 1ère série. Les coefficients de variation atteignent C = 0,22 pour 3 mesures. Les différenties d'équipement pigmentaire inhérentes au vieillissement (abaissement des chlorophylles, augmentation des xanthophylles) déjà observés chez l'orge (BOUNIAS, Thèse 1972) se retrouvent ici sans équivoque dans les échantillons prélevés à 20 m. Les échantillons provenant de la périphérie (d-1,5m) montrent un affaiblissement général des teneurs pigmentaires. Quel que soit l'âge des feuilles, les chlorophylles A sont abaissées de 33%, les chlorophylles B de 28% et la phéophytine de 31% : ces trois valeurs montrent une grande homogénéité. Parmi les caroténoides, le plus affecté est le g carotène qui est abaissé de 50 à 57% au voisinage du "phénomène", ainsi que la violaxanthine (-80% chez les jeunes feuilles).
Analyse des textes relatifs à propulsion magnétique ou gravitationnelle
Dans le document D69 de référence sur les nefs et D731 nous avons :
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XAIUU |
AAXOO XAIUU AYII : toroïde générateur de champ magnétique. |
|
XAIUU |
KEOYEEOO XAIUU (compensation magnétique) |
|
XAIUU |
Champ magnétique très énergétique généré dans la membrane de L'aaxoo xaiuu ayii (situé dans un autre toroïde plongé dans la duii |
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OXAAIUYU |
Une pression critique de valeur supérieure à quinze millions d'atmosphères en synchronisme avec un champ magnétique intense OXAAIUYU provoque un LEEIIYO (changement d'axes des I.U.), |
|
Sachant que dans le cas présent nous avons AAXOO = « Le déplacement dynamique d’une structure cyclique a une matérialité », qui désignera le « toroïde », on en déduit aisément les concepts :
- XAIUU = « magnétique »
- AYII = « champ»
Dans le document D69 nous avons :
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Juin 1968 |
ESP |
IDUUWII |
IDUUWII AYII : équipement propulseur situé dans une enceinte de forme annulaire encastrée dans la DUII. |
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|
Juin 1968 |
ESP |
IDUUWII |
IDUUWII AYII (propulsion) |
|
|
Juin 1968 |
ESP |
IDUUWII |
L'équipement IDUUWII AYII (propulsion) est réparti à l'intérieur d'un toroïde de révolution |
|
|
Juin 1968 |
ESP |
IDUUWII AYII |
IDUUWII AYII : équipement propulseur situé dans une enceinte de forme annulaire encastrée dans la DUII. |
|
|
Juin 1968 |
ESP |
IDUUWII AYII |
IDUUWII AYII (propulsion) |
|
|
Juin 1968 |
ESP |
IDUUWII AYII |
L'équipement IDUUWII AYII (propulsion) est réparti à l'intérieur d'un toroïde de révolution |
|
|
Juin 1968 |
ESP |
IDUUWIIO |
IDUUWIIO (propulsion) |
|
|
Juin 1968 |
ESP |
IDUWII |
C'est peut-être, si nous exceptons l'équipement IDUWII AYII , le facteur vital de nos OAWOOLEA UEWA OEMM |
|
|
Juin 1968 |
ESP |
IDUWII AYII |
C'est peut-être, si nous exceptons l'équipement IDUWII AYII , le facteur vital de nos OAWOOLEA UEWA OEMM |
Nous pouvons identifier « un champ » (AYII) de « IDUUWII » (pas de grosse difficulté phonétique, avec IDUUWIIO la propulsion appliquée à une entité, et les autres comparaisons croisées, on identifie avec une forte probabilité le signifiant de syntaxe IDUUWII contre IDUWII).
Nous avons donc un champ IDUUWII qui sert à la propulsion.
D’ores et déjà, nous pouvons déduire que si le champ n’est pas XAIUU = « magnétique », il est donc gravitationnel.
En conclusion, nous avons IDUUWII = concept (propulsion gravitationnelle).
Nous pouvons chercher d’autres éléments pour conforter cette déduction en faisant l’analyse sémantique de IDUUWII.
On peut noter qu’en aucun cas n’est évoqué le concept de moteur « BUUTZ ».
Au préalable, je rappelle que « I » = concept d’identification et « II » le concept de « Limite, frontière, membrane, etc. » parce que l’on « identifie » une chose d’un « côté » et autre chose de l’autre « côté ».
( voir analyse de 2003 à ce sujet)
Nous avons :
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Juin 1968 |
ESP |
DUII |
Le DUII ( "aile" annulaire située sur le plan équatorial de la structure principale ) |
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??/03/1969 |
ESP |
DUU |
On peut distinguer neuf XOODIUMMOO DUU OII (pouvant se traduire par "strates connectées") qui présentent des caractéristiques géophysiques très diversifiées. |
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28/11/1967 |
ESP |
DUU OII |
Nous disons que a est "connecté" (DUU OII) avec Vj et que Vj est DUU OII (connecté) avec Y. |
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10/04/1987 |
ESP |
DUUA |
Elle a duré 11750 années Ummo (ndt: # 2488,5 années terrestres) et s’intitule AGFUIUU DUUA |
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18/03/1966 |
ESP |
DUUO |
L'expression TONNE pour représenter MILLE KILOGRAMMES Au lieu de notre expression MILLE DUUO (un DUUO équivaut à 1,7333 kilogrammes MASSE). |
- (DUU OII) ou (DU OI) pour le concept "connecté-lié"
- DUII (ailette ou couronne)
- un DUUO équivaut à 1,7333 kilogrammes MASSE
Nous pouvons déterminer « une forme de dépendance (permanente) » pour DUU, sans pouvoir affirmer, qu’il s’agit nécessairement de la gravitation.
En fait le segment DUU semble caractériser le concept général « d’attraction ».
Dans le cas de DUUO, l’attraction est appliquée à une entité. Il s’agit alors effectivement de la «FORCE » gravitationnelle. Nous avons DUUO (poids) = masse x gravitation = OOBO x gravitation
Pour OOBO, la masse sans la gravitation ou masse inertielle, c'est sans doute plus délicat. Je lis :
Transcription : (OO) la matière "a" [(B) interconnexion "a" (O) entité]
Forme littérale de la transcription : "La matière a une interconnexion qui a une entité"
D59-1 :
« que notre image du WAAM , bien que nous le considérions comme un UXGIIGIIAM (ESPACE) pluridimensionnel qui subit dans sa structure des courbures multiples (que nous appelons masses), ne ressemble en rien au concept D'ESPACE TRIDIMENSIONNEL EUCLIDIEN »
La masse étant une courbure dans le cadre OAWOO UXGIGII (soit approximativement une courbure de l’ESPACE-TEMPS de la relativité générale), la traduction possible :
- (La matière) a (une interconnexion qui a une entité)
- (La matière) a (une interconnexion d’OAWOO)
- La matière a une interconnexion d’OAWOO.
D’une manière simplifiée :
- La masse résulte de l’interconnexion des OAWOO.
La masse OOBO résulte donc de cette émergence, sans considération de gravitation.
La forme brute est IDUUWII :
(I) Identification « a » [ (D) manifestation « a » [(UU) dépendance permanente « a » [(W) génération « a » (II) identification permanente]
|
Relations entre les concepts primaires |
Transcription de la relation entre les concepts fonctionnels |
Synthèse littérale |
|
W “a” II |
[(W) génération « a » (II) identification permanente] |
Génère une délimitation |
|
UU “a” WII |
[(UU) dépendance permanente « a » [(W) génération « a » (II) identification permanente] |
La dépendence permanente génère une délimitation |
|
D “a” UUWII |
[ (D) manifestation « a » [(UU) dépendance permanente « a » [(W) génération « a » (II) identification permanente] |
Une forme de dépendence permanente génère une délimitation |
|
I “a” DUUWII
|
(I) Identification « a » [ (D) manifestation « a » [(UU) dépendance permanente « a » [(W) génération « a » (II) identification permanente] |
Identifie une forme de dépendence permanente qui génère une délimitation |
Par ailleurs, comme nous l’indique explicitement le vocable OXOEEOIADUU (MESUREUR DE CHAMP GRAVITATIONNEL) nous avons :
(I) L’identification « a » (A) déplacement, concept proche de « action ».
D’où : IADUU qui est traduisible par « action de l’attraction ».
Dans ce cas aussi, IADUU exprime explicitement DUU au sens de « gravitation ».
|
D 977 |
20/06/1967 |
ESP |
OXOEEOIADUU |
Nous allons vous décrire un de ces OXOEEOIADUU (MESUREUR DE CHAMP GRAVITATIONNEL) |
|
D 977 |
20/06/1967 |
ESP |
OXOEEOIADUU |
Information par voie électrique sur les Accélérations Du véhicule sur lequel est installé Le oxoeeoiaduu |
|
D 977 |
20/06/1967 |
ESP |
OXOEOIADUU |
Schéma très symbolique d'une cellule de gravimètre OXOEOIADUU utilisé par les ingénieurs d'UMMO |
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Juin 1968 |
ESP |
NUUGI IADUU |
La modification du champ gravitationnel s'effectue grâce aux NUUGI IADUU , cylindres gélatineux (Avec : NUUGII (cylindre conservateur de gélatine) ) |
Suivant le contexte nous traduisons donc IDUUWII par :
- Identifie une forme de dépendence permanente qui génère une délimitation
- Identifie une force d’attraction qui génère une délimitation
Autrement dit :
- Production délimitée d’une force gravitationnelle
La phrase de la D69 devient donc :
« L'équipement IDUUWII AYII (propulsion) est réparti à l'intérieur d'un toroïde de révolution »
« L'équipement de production d’une force gravitationnelle délimitée dans un champ est réparti à l'intérieur d'un toroïde de révolution »
Conclusion sur la propulsion des OVNIs
Le principe d’une propulsion anti-gravitationnelle pourrait reposer sur le jeu de l’attraction-répulsion des forces gravitationnelles produites par les objets célestes et la force anti-gravitationnelle produite par un vaisseau interstellaire. Des capteurs gravitationnels et un calculateur pourraient piloter la production de la force nécessaire en fonction de l’environnement gravitationnel et de la destination enregistrée.
Le principe physique et technique pour produire cette force anti-gravitationnelle dans un vaisseau interstellaire pourrait être basé sur une propriété inconnue à ce jour dont je vais exposer l’hypothèse.
Dans les documents Oummains, les indications sur les fréquences gravitationnelles mentionnent le fait qu'elles soient renforcées par un effet "d'auto-résonnance". Cette indication parait assez sibylline au premier abord. Ensuite, l’on pourra noter que expliciter l’effet OAWOENNIUU (résonance nucléaire), les auteurs ont fait référence au Niobium.
D41-5 :
Enfin l'ensemble passe par une enceinte (que vous appelleriez FOUR) dans laquelle, même si la température est la même que celle du milieu ambiant, la viande se réchauffe en provoquant l'agitation moléculaire de ses tissus due à des variations du champ gravitationnel à très haute fréquence (60 millions de mégacycles par seconde : 6.1013 Mc/sec). (note 1) .
(Note 1) Observez que le réchauffement des aliments n'est pas réalisé par induction électromagnétique de haute fréquence. Nous avons abandonné un tel système depuis très longtemps car les températures atteintes au sein de l'aliment étaient très difficiles à contrôler en étant fonction de la composition chimique des tissus cellulaires. Cependant, nous continuons à utiliser dans les repas réalisés dans la nature, le très ancien procédé qui consiste à griller les aliments par simple combustion, en milieu "oxygène" (flamme normale dans l'air).
Les hautes fréquences de type gravitationnel sont beaucoup moins énergétiques que celles de type électromagnétiques, malgré qu'elles soient renforcées par un effet "d'auto-résonnance" gravitationnelle. C'est seulement pour cette raison qu'elles sont utilisées pour ces petites applications domestiques et pour les communications.
D58-5 :
Ces ondes gravitationnelles ont une énergie énormément plus faible que les ondes radio que vous connaissez (de l'ordre de 10-39 plus petit). Mais ce champ gravitationnel altéré provoque un effet de résonance dans les électrons de l'un des atomes de chaque paire qui compose le BAAYIODUU (atome que nous appellerons, car c'est sa dénomination dans notre langue:BAAIGOO EIXUUA et qui est intraduisible): DYNAMIQUE ou dynamiseur. Autrement dit : il agit comme un récepteur capable de détecter les ondes gravitationnelles émises par l'OXYGENE cytoplasmique et d'enregistrer le message comme s'il s'agissait d'un magnétophone terrestre. Quand un électron s'associe avec un Quantum gravitationnel (appelé par les terrestres GRAVITON) une telle association peut donner lieu à un autre électron avec modification de phase et de position orbitale et à une nouvelle sous particule qui se dégrade par la suite en se subdivisant en deux autres.
D69-3 : Juin 1968
Note 4 : (L’effet OAWOENNIUU).
Pour comprendre l’effet OAWOENNIUU (résonance
nucléaire) il faudrait vous expliquer notre théorie de la constitution de
l’Espace et de la Matière. Je vais essayer de vous formuler un résumé en
utilisant des concepts qui vous sont familiers.
Supposez par exemple un ensemble numériquement réduit d’atomes de molybdène :
par exemple Mo1, Mo2, Mo3...Mon
dont les noyaux présentent la particularité, en un instant déterminé, d’avoir
une configuration identique de leurs niveaux énergétiques se référant à la
distribution de leurs nucléons. Il n’importe peu que les niveaux quantiques de
leur écorce électronique soient différents ou que leurs orbites soient partagées
dans un quelconque enchainement chimique. Nous disons alors que ces atomes sont
OAWOOENII (en résonance).
Nous savons aussi qu’un quelconque corpuscule atomique (neutron, proton, méson K, etc.) est en réalité une projection différente dans un cadre tridimensionnel, d’une même entité mathématique-vraie que nous appelons IBOZOO UU [au point que nous accordons dans le WAAM (univers) l’attribut de vrai ou d’existant au seul IBOZOO UU] Vous pouvez vous imaginer l’IBOZOO UU par une image didactique, comme un "faisceau" ou "paquet" d’ "axes idéaux" dont les différentes orientations poly-directives donneraient lieu à ce qu’un physicien interprète ce "faisceau" ou "fagot" (ou "hérisson") aux multiples pointes orientées, certaines fois comme un quantum, et d’autres fois comme une masse, un lepton ou un électron. Ces derniers en tant que masse, charge électrique, moment orbital, etc., représentent en réalité les différentes orientations axiales de l’IBOZOO UU de la même manière que les différents tons chromatiques ont comme base une fréquence différente dans le spectre électromagnétique.
Imaginez que nous essayions de désorienter, au
sein de l’atome Mo1, un seul nucléon (un proton par exemple) ; il peut arriver
que l’inversion ne soit pas absolue, dans ce cas l’effet observable par vous
serait la conversion de la masse du proton en énergie.
D E = m C2 + K :
m étant la masse du proton et K une constante.

On obtient ainsi l'isotope du Niobium (comme vous appelez cet élément chimique fondamental). Mais nous pouvons forcer la désorientation des " axes " de l’IBOZOO UU (inversion absolue) d’une manière telle qu’un physicien observateur verrait, surpris, que le proton semble s'être ANNIHILÉ sans libération d’ÉNERGIE. Ce phénomène vous semblerait contredire le principe universel de conservation de masse et d’énergie (conservation mise justement en doute par d’autres physiciens de la Terre) ; en effet les Hypothèses formulées par quelques TERRESTRES sur l'actuelle CRÉATION DE LA MATIÈRE DANS L'UNIVERS se basent en réalité sur le fait qu’effectivement des ensembles d’IBOZOO UU s’inversent totalement dans notre cadre tridimensionnel, devenant observables par ceux qui y vivent.
Observons maintenant un atome de Niobium ionisé négativement. Sans doute, le reste des n-1 atomes de Molybdène ont subit une altération dans leurs niveaux énergétiques nucléaires, de manière que l’énergie nucléique de chacun de ces atomes s'incrémentent en

Vérifiant que:

R1 = Distances radiales à l'atome de
Niobium de chacun de ceux qui restent.
et
:
"constantes" du système, dont les valeurs sont fonction non seulement
de n , mais aussi des structures nucléaires et de R1
L’énergie transférée aux noyaux des atomes de Mo qui restent, par cet effet de
résonnance, est quantifié de manière à pouvoir arriver à être nulle pour un
atome de l’ensemble situé à une distance R supérieure à un seuil défini.
Ainsi, si nous arrivons à exciter un atome de
Molybdène (Mo1) situé dans un organe émetteur (
)
en intervertissant un de ses nucléons, nous noterons dans un organe récepteur (
) contenant un
autre atome Mo2, une altération quantique dans ce dernier, d’autant plus élevée
qu’il y aura moins d’atomes parasites en résonnance à proximité..

Il faut préciser que le transfert d’énergie ne s’est pas fait grâce à un champ excitateur afin que le temps de transmission soit nul (nous parlons alors de vitesse de transfert ou de flux informatif INFINI). Ce principe physique faciliterai apparemment la mise au point de système de communication " instantanés " à d’énormes distances interplanétaires, pour qu’un message ne mette pas plusieurs années-lumière pour arriver à destination. Malheureusement, ceci est irréalisable dans la pratique, car l’existence d’atomes perturbateurs ou parasites en liberté, en résonance avec l’émetteur, absorberait toute l’énergie du système. Jamais une partie quantifiée de celle-ci n’arriverait donc à être transférée par résonance à un atome si éloigné. Ce qui fait que l'efficacité du système de transmission est subordonnée au fait que dans les alentours du Réseau n’existent pas des masses d’un élément chimique semblable, qui atténue les signaux transmis.
Les expériences sur les champs gravito-magnétiques
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/33939.htm
« Le Département de
propulsion spatiale d'Austrian Research Centers Seiberdorf (ARCS) pense avoir
généré un champ gravitationnel en mettant en rotation un anneau
supraconducteur.
Martin Tajmar, directeur de ce département, a tiré parti de
l'effet Lense-Thirring (ou effet d'entraînement des référentiels), prédit par
les physiciens autrichiens Hans Thirring et Joseph Lense en 1918 : des masses
en rotation entraînent l'espace-temps les entourant, en créant un champ
gravitationnel additionnel, ce qu'ont confirmé des mesures des trajectoires de
satellites effectuées en 2004. Ainsi, des forces gravitationnelles
significatives peuvent être produites sans rassembler d'énormes masses.
Par ailleurs, des expériences menées sur des disques
supraconducteurs en rotation indiquaient que les paires d'électrons de Cooper
les parcourant avaient des masses inattendues, supérieures à celles prédites
par la mécanique quantique. La gravitation y était-elle modifiée ?
De nouvelles expériences, financées par la NASA et l'ESA, paraissent le confirmer : un anneau en niobium de 15 cm de diamètre, refroidi à -264°C et tournant à 6.500 tours/minutes, crée un champ gravito-magnétique, d'une intensité 1.000.000 de fois inférieure à celle du champ gravitationnel terrestre, mais de 25 à 30 ordres de grandeur supérieure à celle attendue. »
Dans l’expérience de Martin Tajmar l'effet Lense-Thirring est obtenu en faisant tourner un anneau supraconducteur de niobium. Malgré des vitesses peu élevées, le champ gravito-magnétique produit une nette anomalie par rapport au champ prévu.
Par ailleurs, F. S. Felber a montré que même une petite masse tournant à des vitesses relativistes de l’ordre de 2/3 de la vitesse de lumière, produisait un effet de propulsion antigravitationnel sur une charge. (arXiv:gr-qc/0505099 v2 6 Jun 2005).
L’idée de base de cette hypothèse résulte de l’ensemble de ces indications. Dans un champ magnétique intense, il s’agirait de faire tourner une masse à des vitesses suffisamment élevées pour que ce produise un effet de cumul de la gravitation. Autrement dit, un effet de résonnance gravitationnelle :

Par exemple, simplifié :
La masse est un atome supraconducteur de niobium,
La rotation à une vitesse radiale relativiste de l’ordre de 2/3 de C,
La fréquence de la vitesse radiale entre résonnance avec la gravitation,
A t1 : la gravitation est G1
A t2 : la gravitation est G1+G2
A t3 : la gravitation est G1+G2+G3
En un point donné, les conditions de rotation de la masse et de champ magnétique permettraient l’auto-résonnance de la gravitation de la masse à chaque passage. Malgré des effets initiaux très faible, l’auto-résonnance permettrait de produire un très fort champ gravitationnel. Ceci reste à ce jour, à formaliser, quantifier et expérimenter.
Auteurs : ReB et Denocla.
D 69-1 :

3 - DUII: anneau ou couronne équatoriale qui entoure l'UEWA.
4 - AAXOO XAIUU AYII : toroïde générateur de champ magnétique.
5 - NUUYAA : réservoirs toroïdaux d'eau oxygénée et Lithium fondu.
6 - IDUUWII AYII : équipement propulseur situé dans une enceinte de forme annulaire encastrée dans la DUII.
7 - Générateur d'énergie. Transforme la masse de Lithium et de Bismuth en énergie, après sa transformation en plasma.
« L'équipement IDUUWII AYII (propulsion)
est réparti à l'intérieur d'un toroïde de révolution »
Ce qui est donc traductible par :
« L'équipement de production d’une force gravitationnelle délimitée dans un champ est réparti à l'intérieur d'un toroïde de révolution »
D 41-5 : Les hautes fréquences de type gravitationnel sont beaucoup moins énergétiques que celles de type électromagnétiques, malgré qu'elles soient renforcées par un effet "d'auto-résonnance" gravitationnelle. C'est seulement pour cette raison qu'elles sont utilisées pour ces petites applications domestiques et pour les communications.
D69-1 : 7 - Générateur d'énergie. Transforme la masse de Lithium et de Bismuth en énergie, après sa transformation en plasma.
D69-2 : La source énergétique de celle-ci est située dans l'ENNOI (tourelle ou coupole). Ce générateur énergétique présente aussi une morphologie toroïde. Son élément le plus caractéristique est constitué par un treillis de gaz fortement ionisé dont la circulation est contrôlée par un champ magnétique complexe de très haute fréquence (j'utilise dans ce cas le mot "treillis" comme synonyme de Réseau ou Grille spatiale). La température du gaz ionisé quand il est en résonance avec la fréquence de l'environnement magnétique atteint les 0,7.106 grades Kelvin (j'utilise naturellement les unités physiques terrestres).
D41-6 : activateur (DÉCLENCHEUR) NUCLÉAIRE POUR LA FORMATION DU GOONNIAOADOO [NdT : plasma] qui travaille sur une base d'auto-résonance.
D1378 : Nous pouvons aisément produire de l'énergie, en confinant de l'antimatière en suspension antigravitationnelle à l'intérieur d'une enceinte sous vide et en libérant graduellement sa masse, en la faisant percuter une masse équivalente de matière ordinaire, canalisant ensuite l’énergie résultante après le processus de fusion.
Les hypothèses sur la source d’énergie des Ovnis
Les hypothèses concernant la source d’énergie utilisée par les Ovnis peuvent être présentées à l’aide de plusieurs scénario du processus énergétique mis en œuvre. Ces scénario concernent strictement le processus énergétique qui conduit de 1 - l'ENNOI (tourelle ou coupole) au 6 - IDUUWII AYII, l’équipement propulseur situé dans la 3 - DUII.
Il ne s’agit donc pas de traiter une hypothèse au sujet du dispositif 8 (IBOZOOAIDAA : équipement central de contrôle pour l'inversion des IBOZOO UU ), ni une hypothèse sur la technique de génération du champ gravitationnel 6 - IDUUWII AYII.
a. Du Lithium fondu (+ de 170°C) contenu dans un des réservoirs (5 – NUUYAA) et du bismuth (non localisé) sont transformés en un plasma générateur d'énergie (7).
b. En phase d'allumage du plasma, le Lithium (zone 5) et la zone non numéroté sur sa gauche où se trouverait le Bismuth joue un rôle de fixateur pour le lithium. Le bismuth est un des éléments non naturellement radioactifs les plus lourds, ce qui pourrait contribuer à stabiliser le plasma (comme le Xénon dans le "moteur à plasma") et devenir une source de particules Alpha utiles au confinement du plasma.
c. La chambre toroïdale en Zone 7 est mise sous champs magnétique (complexe) généré par la Zone 4. La matière résiduelle en zone 7 serait portée à l'état de plasma générant les émissions neutroniques suffisantes pour transmuter le Lithium en tritium + particule Alpha + énergie.
d. cette énergie prend le relais du système de chauffe du lithium et bismuth liquide.
e. La gestion de l'énergie du flux neutronique, dû à la transmutation du Lithium en tritium, vers la Zone 7 se ferait par la paroi vascularisée de l’engin.
f. Donc on se retrouve avec du Tritium et de l'hydrogène de l'eau (zone5-gauche) qui permettrait de récupérer du deutérium. Nous avons alors la réaction de fusion classique Deutérium-Tritium (Tokamak JET).
g. En boucle de recyclage il n'y a pas de limite d'utilisation. Le plasma proprement confiné est porteur d'un courant qui induit un champ magnétique qui lui-même induit le courant du plasma qui n'a que besoin de matière.
h. Enfin le contrôle de phénomènes localisés en bord du plasma (cf Edge Localised Mode ou ELM type I et II des Tokamak) pour l'émission de matière de la Zone 7 à la Zone 6, cette dernière Zone 6 réaliserait, par conversion un champ gravitationnel qui serait de l’ordre de : champ magnétique + matière -_-_--> champ gravitationnel
a. Du Lithium fondu (+ de 170°C) contenu dans un des réservoirs (5 – NUUYAA) et du bismuth (non localisé) sont transformés en un plasma générateur d'énergie (7).
b. En phase d'allumage du plasma, le Lithium (zone 5) et la zone non numéroté sur sa gauche où se trouverait le Bismuth joue un rôle de fixateur pour le lithium. Le bismuth est un des éléments non naturellement radioactifs les plus lourds, ce qui pourrait contribuer à stabiliser le plasma (comme le Xénon dans le "moteur à plasma") et devenir une source de particules Alpha utiles au confinement du plasma.
c. Le toroïde de la zone 7 est contrôlé par un champ magnétique complexe de très haute fréquence. Chaque strate du plasma constituant un « isolant » de la couche attenante, la strate la plus « froide » à l’extérieur, au contact de la chambre toroïdale proprement dite.
d. Lorsque le champ magnétique entre résonance avec le plasma de Lithium-Bismuth, la température est porté à 0,7.106 Kelvins.
e. Des atomes d’anti-Lithium stockés en suspension antigravitationnelle à l'intérieur d'une enceinte sous vide (non localisée) seraient injectés graduellement dans le plasma Lithium-Bismuth provoquant, atome par atome, des fusions Lithium/anti-Lithium.
f. L’énergie produite serait transmise suivant un processus inconnu (par résonance ?) dans l'équipement (6 - IDUUWII AYII) de production d’un champ de force gravitationnelle (ou antigravitationnelle) ne nature inconnue.
L’exemple d’un moteur à plasma au Xénon
D41-6 : DESCRIPTION D'UN BUUTZ DE GOONNIAOADOO
Le principe de ce BUUTZ est bien connu sur notre planète depuis qu'une équipe de techniciens sous la direction de YUIXAA 37 fils de YUIXAA 36 le développa au XEE (année d'Ummo) 5476 du second temps. Les modifications apportées ultérieurement ne concernent que le contrôle dont le processus est réalisé aujourd'hui par un XANMOO (ordinateur nucléaire à mémoire de titane).
Bien que le schéma dessiné soit très sommaire et n'inclue pas les équipements auxiliaires d'autocontrôle, il illustrera convenablement son fonctionnement.
Le BUUTZ travaille sur la base d'un
générateur thermique de GOONNIAOADOO qui provoque l'expansion brusque d'air
préalablement liquéfié. L'oxygène et l'azote déjà gazéifiés sortent à travers
une tuyère
(s1) et sont
projetés en direction du sol, ce qui provoque par réaction l'équilibre
aérodynamique du véhicule.
Analysons le processus:
Sur le schéma vous pouvez remarquer
une chambre toroïdale. Cet équipement
(s2) transforme
le gaz XENON en GOONNIAOADOO, un état du gaz dans lequel, par une très haute
température, les atomes restent sous forme de NIIOADOO (ions) (ou: NIIO ADOO;
passage à la ligne) . La température au centre du courant toroïdal arrive à
atteindre 1600°C (terrestres) dans un environnement gazeux dont le filament
circulaire ou annulaire a un diamètre d'à peine 3 microns (terrestres).
Le gaz XENON nécessaire au fonctionnement
est stocké sous forme de cristaux de tétrafluorure de Xénon (F4Xe)
dans la chambre (réservoir?)
(s3). Ne soyez
pas étonné de l'indication de cette composition chimique puisqu'il s'agit d'un
gaz noble (comme vous l'appelez vous même) pour croire qu'il n'est pas capable
de se combiner avec d'autres éléments chimiques. Néanmoins il ne vous sera pas
difficile d'obtenir ces cristaux en chauffant, à 400°C seulement, un mélange de Fluor et de Xénon dans une chambre en nickel. On obtient quelques
petits cristaux solubles dans l'eau, lesquels se subliment facilement. Nous
utilisons beaucoup de composants d'Hélium, Krypton et Radon.
Le tétrafluorure de xénon est
décomposé dans l'équipement
(s4) c'est à
dire: le Xénon passe au réacteur toroïdal déjà cité, pendant que le Fluor est
canalisé vers le régénérateur
(s5), en
s'emmagasinant au préalable à forte pression dans la chambre (réservoir?)
(s6)
Quand le moteur est arrêté, le gaz
Xénon est récupéré par le conduit
(s7) pour être
synthétisé de nouveau en tétrafluorure en
(s8)
L'énergie créée par la chambre de
plasma
(s9), se canalise
jusqu'à l'expanseur (chambre d'expansion?)
(s10) et c'est à
ce point, où l'air préalablement liquéfié par l'équipement
(s11)
et stocké dans la chambre (le réservoir ?)
(s12), s'expanse
violemment en étant projeté vers le bas à travers la tuyère
(s1).
L'équipement
(s13)
est un pré-chauffeur du Xénon, et le
(s14) est un
activateur (DÉCLENCHEUR) NUCLÉAIRE POUR LA FORMATION DU GOONNIAOADOO qui travaille sur une base d'autorésonance.
Il y a une raison technique pour laquelle nous utilisons un composé de Xénon au lieu du gaz pur. C'est que quand la décomposition est à haute température une fraction de ses atomes s'ionisent, phénomène qui ne se présente pas dans l'état libre de ce type de gaz inerte.

Plasma : C'est un milieu constitué de particules neutres, d'ions et d'électrons.
La transformation de gaz vers plasma (gaz ionisé) ne s'effectue pas à température constante pour une pression donnée, avec une chaleur latente de changement d'état, comme pour les autres états, mais il s'agit d'une transformation progressive. Lorsqu'on chauffe un gaz suffisamment, les électrons des couches extérieures peuvent être arrachés lors des collisions entre particules, ce qui forme le plasma. Globalement neutre, la présence de particules chargées donne naissance à des comportements inexistants dans les fluides, en présence d'un champ électromagnétique par exemple.
Si nous n’avons parlé jusqu’ici de noyaux et non d’atomes, c’est que les électrons ne sont plus attachés à leur noyau. Au point précédent, il a été question d’agitation thermique des particules.
Le terme de ionisation entre en jeu. A partir d’une certaine température, les électrons se libèrent de leur orbite atomique et sont libres de voyager seuls. Ainsi on dit que l’atome se ionise (un ion se dit de tout atome ayant perdu un ou plusieurs électrons). Nous assistons à un mélange de noyaux et d’électrons extrêmement chaud. C’est le quatrième état de la matière qu’on appelle l’état de plasma.
![]() |
http://www.lkb.ens.fr/recherche/atfroids/francais/Lithium_fr.html
http://www.plasmaquebec.ca/La%20physique%20des%20plasmas/Human%20Plasmas/Documents%20Fusion.htm
La présentation de cette hypothèse repose sur des éléments très ténus, elle est donc très spéculative. Elle relève quasiment de la science-fiction. Et pourtant, il y a quelques indices…
NR18 :
« Un éclair de lumière bleue indique à l'assistance le moment d'émission d'un champ gravitationnel à hautes fréquences qui provoque la mort instantanée par destruction des cellules cérébrales. »
D 41 :
« Enfin l'ensemble passe par une enceinte (que vous appelleriez FOUR) dans laquelle, même si la température est la même que celle du milieu ambiant, la viande se réchauffe en provoquant l'agitation moléculaire de ses tissus due à des variations du champ gravitationnel à très haute fréquence (60 millions de mégacycles par seconde : 6.10 13 Mc/sec). (soit 6.000 milliards de
hertz ! NDT). (note 1) .
(1) Observez que le réchauffement des aliments n'est pas réalisé par induction électromagnétique de haute fréquence. Nous avons abandonné un tel système depuis très longtemps car les températures atteintes au sein de l'aliment étaient très difficiles à contrôler en étant fonction de la composition chimique des tissus cellulaires. »
« Les hautes fréquences de type gravitationnel sont beaucoup moins énergétiques que celles de type électromagnétiques, malgré qu'elles soient renforcées par un effet "d'auto-résonnance" gravitationnelle. »
a) La lumière bleue est un signal externe.
Dans ce cas je n’ai aucune hypothèse à formuler.
b) La lumière bleue est due au procédé utilisé.
Dans cas il y a matière à réflexion car la composition de l’atmosphère d’UMMO étant très proche de celle de la Terre, nous pouvons raisonnablement imaginer que les phénomènes lumineux seront similaires dans les deux l’atmosphères.
La lumière bleue est due au procédé utilisé.
L’effet lumineux est du à un champ gravitationnel dans l’air. Sa fréquence correspond à une fréquence létale pour les cellules cérébrales. Cette fréquence gravitationnelle bleue est donc liée au vivant et donc probablement à la nature aqueuse du vivant.
Je pense qu’une fréquence moindre, a priori, se manifestera par un effet lumineux de moindre intensité, bleuté, et dont les effets seront différents, car en dessous du seuil létal.
Les effets imaginables sont les suivants :
a) En particulier, j’imagine que cette fréquence gravitationnelle spécifique au vivant en dessous du seuil létal donc, puisse manifester la force gravitationnelle en résonance avec le « vivant aqueux ».
Nous savons que les Oummains maîtrisent les déplacements dans l’air de petits objets de télésurveillance par un procédé gravitationnel. Il paraît donc concevable que la force gravitationnelle puisse être maîtrisée pour être appliquée au déplacement dans l’air d’êtres vivants.
Ainsi une fréquence gravitationnelle dans les longueurs d’onde du « vivant aqueux » serait émise avec un effet lumineux bleuté.
b) Suivant le paradigme physique des IBOZOO présenté par les Oummains, un autre effet imaginable, serait que ces fréquences gravitationnelles produisent une modification des pseudo-dimensions-axiales OAWOO. Le réseau d’IBOZOO concerné manifesterait donc des propriétés physiques différentes de la normale.
Concrètement, en des termes de physique contemporaine, nous pourrions dire que l’émission de ces fréquences gravitationnelles modifie localement les lois physiques normales de notre espace tridimensionnel.
Une explication sur les « Abductions »
Ce type de fréquences gravitationnelles pourrait expliquer « le halo bleuté » fréquemment évoqué par les « abductés ». Lors de leur enlèvement, les personnes sont « aspirées » plus ou moins vite par le faisceau lumineux.
Le champ de fréquences gravitationnelles dans les longueurs d’onde du « vivant aqueux » produirait donc une force gravitationnelle ciblée, en résonance avec le vivant.
En plus de cet effet, le champ de fréquences gravitationnelles modifierait localement, dans l’espace de son rayonnement, l’état de la manifestation de la matière. Ceci, peut se comprendre si l’on considère la matière comme une manifestation issue d’IBOZOO.
Ainsi, la modification locale des lois physiques normales de notre espace tridimensionnel expliquerait que les « abductés » traversent des parois « solides ».
Pour la plupart d’entre nous, prendre conscience de la matérialité des ovnis a été une épreuve intellectuelle difficile à surmonter, admettre l’existence d'autres civilisations extra-terrestres aura paru un gouffre, et réaliser la présence sur notre sol de certaines d’entre elles, un abîme.
Notre planète est visitée depuis des millénaires par des civilisations extra-terrestres. N’en déplaise aux esprits grincheux, il probable que nos ancêtres Pascuans, et d’autres probablement, établirent des contacts dont les traditions populaires ont gardé des traces encore considérées comme énigmatiques. Dans la période contemporaine, les choses se sont accélérées. Dans les années 30, l’on commence à émettre des ondes radio et la planète devient rapidement très ‘bruyante’. Une quinzaine d’années après, alors que notre planète est dévorée par une guerre mondiale, un important phénomène cosmologique se produit. Les plissements de notre cosmos permettent des voyages interstellaires rapides. Le lointain voisin Terrestre si ‘bruyant’ devient un sujet de curiosité. Le triste spectacle guerrier offert par les Terriens s’achève aussi par un holocauste, mais thermonucléaire celui là. La merveilleuse biodiversité que nous envient la plupart de nos visiteurs peut disparaître. Conformément à une déontologie universelle, seule l’imminence d’une telle catastrophe justifierait une ingérence de nos visiteurs, qui se contentent ordinairement de missions scientifiques.
Après avoir déchu la Terre de son statut de centre de l’Univers, c’est à l’Homme de déchoir à son tour. Il doit accepter qu’« il n’est pas l’Homme, mais UN Homme parmi d’autres dans le Cosmos». Nous sommes donc face à un des plus grand défit intellectuel que l’Homme doit surmonter depuis que la Terre est ronde… Si nous sommes en mesure d’instaurer une paix planétaire durable, qui ne peut qu’être fondée sur des valeurs de liberté et de justice sociale et économique. Aussi, notre réflexion ne devrait-elle pas nous conduire à agir pour assurer la nécessité vitale d’éviter le cercle vicieux de la captation des pouvoirs par des oligarques menteurs et cyniques, cupides ou fanatiques ? Les démocraties ne devraient-elles pas montrer la voie en auto-contrôlant leurs institutions, par exemple, en introduisant des quotas de représentation par tirage au sort ?
Suite tome 2
« Oummo : Le premier langage
Extra-Terrestre décodé »
Voici quelques documents importants à connaître. La totalité des documents publiques connus sont publiés sur le site http://www.ummo-sciences.org. Les références DARNAUDE sont préfixées par « D ».
12/02/67 - D 57-3 - Destinataire : M. Villagrasa
Les six OEMII ( PERSONNES) qui partirent la première fois pour cette Planète furent:
OEOEE 95 fils de OEOEE 91: Spécialiste de BAAYIODUIII (BIOLOGIE), il était âgé de 31 ans terrestres. Directeur des expéditionnaires. Actuellement il occupe la fonction de OGIIA (CHEF) de coordination des frères d'UMMO déplacés ici.
UURIO 79 fils de IYIA 5 : Expert en BIIEUIGUU (Psychobiologie humaine), âgé de 18 ans terrestres. (Le seul de cette première expédition qui est encore sur cette planète). (NdR :en 1967))
INNOO 33 fille de INNOO 29. : Experte en OOLGAA GOO (physique de la structure de la matière), âgée de 18 ans terrestres.
ODDIOA 1 fils de ISAAO 132: Spécialisée en AYUU WADDOSOOIA (Communications), âgé de 78 ans terrestres.
ADAA 66 fils de ADAA 65: Technicien en AYUYISAA (SOCIOLOGIE), âgé de 22 ans. Le seul de nos frères qui est décédé sur Terre. Il est mort le 6 novembre 1957 en Yougoslavie, victime d'un accident. (On ne put récupérer son corps).
UORII 19 fille de OBAA 7 : Experte en Pathologie du Système Digestif , âgée de 32 ans.
Je me souviens encore des images du départ que j'ai moi-même vu sur l'écran hémisphérique de mon UULODASAABII (salle semi-sphérique qui, dans nos SAABI ou maisons, nous sert pour contempler des images à distance). Il ne serait pas très exact de le comparer aux équipements de Télévision Terrestre.Trois OAUOOELEA UEUA OEMM (NEFS en forme lenticulaire pour les voyages Galactiques) partirent de notre UMMO avec comme destination de OYAGAA (PLANETE TERRE).
En ce qui concerne le moment le plus favorable pour le départ, là aussi nous n'eûmes pas beaucoup de chance. On prévoyait la possibilité que quelques XEE (années d'UMMO) plus tard, les conditions isodynamiques de l'Espace seraient exceptionnellement favorables (en 1952 nous aurions pu arriver sur Terre en réalisant le voyage en moins de 30 000 UIW ) (NdR: 64 jours), (grâce à la distance incroyablement courte qui se produisit à cette époque là). Mais la probabilité que de telles conditions se produisent fut évaluée avec un niveau suffisamment bas pour que les décisions de départ soit prise à l'avance.
Les expéditionnaires portaient un message avec des instructions complexes qui pouvaient permettre une transcription relativement rapide en langues terrestres, dirigée par le Conseil Général de UMMO au Conseil ou Chef des habitants de cette Planète, pour le cas où les terrestres intercepteraient nos frères.
Cette lettre, imprimée sur une lame de GUU (alliage de fer, carbone et hormo-vanadium) portait une série d'images idéographiques, représentant des attitudes et des gestes humains, combinés avec des figures géométriques et des chiffres en système binaire. L'interprétation de son contenu par les experts en philologie et sémantique terrestre n'aurait pas été difficile en permettant ainsi la probable première communication de nos expéditionnaires avec ce que nous supposions être le GOUVERNEMENT GÉNÉRAL DE OYAAGAA (Planète Terre).
L'équipement qui devait être transporté par le groupe expéditionnaire était complexe mais réduit au niveau du volume et de la masse. Nous ne connaissions pas la valeur du coefficient BAAYIODIXAA UUDIII (intraduisible: la science biologique terrestre n'a pas encore développé ce concept si important). Il s'agit d'une formule qui exprime les conditions d'équilibre biologique qui se mesurent dans un milieu donné. Chaque OOYAA (Planète) possède des conditions particulières qui permettront ou non l'existence d'un cycle biologique du carbone dans sa troposphère. Le développement biogénétique de la morphologie des animaux et végétaux sera fonction d'une série de constantes physiques.
Ce développement biogénétique n'est pas une conséquence du simple hasard, même si celui-ci intervient à un degré non négligeable aux niveaux sous atomiques dans le développement des gènes. Ce qui fait que la forme et la structure physiologique des espèces varieront considérablement d'une planète à l'autre, et ce d'autant plus si la constitution cellulaire de l'être vivant est plus simple.
Ainsi, non seulement les espèces de virus filtrables d'UMMO sont totalement différentes de celles de la TERRE, mais même au niveau des animaux pluricellulaires complexes, il est presque impossible de trouver de grandes analogies avec les espèces connues terrestres.
La formule qu'exprime le BAAYIODIXAA UUDIII est une fonction complexe dans laquelle sont intégrés une multitude de paramètres comme: Accélération de la Gravité, Ozonisation de l'atmosphère, intensité de radiation Gamma, pression et composition atmosphérique, spectre et radiation solaire, cycle gravitationnel d'éventuels satellites et des planètes voisines, gradients électrostatique atmosphérique, courants électriques telluriques, etc, etc... qui, avec la composition (en pourcentage) des éléments chimiques de l'écorce de la Planète, permet de prévoir qu'elle sera l'orientation évolutive des être vivants indépendamment d'autres facteurs qui peuvent l'altérer comme par exemple des radiations qui provoquent des mutations et auto-sélections par l'influence imprévisible du milieu.
Cette formule ou coefficient est d'une importance transcendantale quand il s'agit d'analyser la possibilité d'un voyage interplanétaire. Mais malheureusement, il n'est pas facile de connaître sa valeur exacte sans une étude laborieuse "in situ". Sans elle, les explorateurs risquent de s'introduirent dans un milieu biologique adverse dans lequel ils peuvent être victimes non seulement de maladies infectieuses et contre de tels germes l'organisme - déjà adapté à un autre environnement - n'a pas les plus élémentaires défenses, et, s'il n'y a pas les moyens prophylactiques convenables, l'OEMII peut périr irrémédiablement à partir du moment où la carence de l'équipement protecteur de l'épiderme et organes externes expose ceux-ci à l'influence du nouveau milieu.
Ces équipements protecteurs sont différents des scaphandres spatiaux que vous utilisez pour l'exploration extérieure et sous-marines. L'individu est doté d'un nouvel épiderme plastique qui permet la transpiration en empêchant en même temps l'infiltration à travers ses pores d'agents chimiques et biologiques. Au préalable on dispose, près des orifices naturels, une série de dispositifs avec des fonctions adaptées aux nécessités de chaque organe. Ainsi: des capsules placées dans les fosses nasales fabriquent de l'oxygène et de l'azote à partir de la transmutation du carbone pur. De plus: l'anhydride carbonique est capté par le même dispositif décomposé en éléments basiques, carbone et oxygène, et sont transmutés (vous dites transmutés, terme qui nous parait incorrect) le premier avec une libération d'énergie qui est utilisée pour le réchauffement de l'épiderme.
Les yeux et la bouche sont convenablement protégés. Ainsi les premiers sont équipés avec un système optique composé par des lentilles de gaz qui, contrôlées par un ordinateur, permettent l'adéquation de la vision, aussi bien dans un milieu atmosphérique que dans le vide des espaces sidéraux.
Un double tube qui conduit à un équipement situé dans la région lombaire et se termine par un dispositif assujetti à la lèvre inférieure. Le tube est doté, à l'intérieur, de cils mécaniques qui poussent lentement en son sein des capsules qui contiennent divers aliments concentrés. Ces capsules, de section elliptique, sont protégées par une très mince pellicule gélatineuse très soluble dans la salive. Un signal transmis d'une manière codée par la paupière (en ouvrant et en fermant celle-ci un nombre-séquence de fois) pousse différentes capsules jusqu'à la bouche pour l'alimentation du frère explorateur. L'autre conduit transporte un sérum nutritif avec différentes concentrations régulées. L'eau nécessaire est obtenue en grande partie par la propre urine de l'individu (après un processus d'élimination de sels, purification intégrale et durcissement de l'eau chimiquement pure par des carbonates.)
Les oreilles sont pourvues de sondes transducteurs acoustiques excités par un UAXOO-AAXOO (émetteur récepteur par ondes gravitationnelles) qui sert pour transmettre de courts messages parmi les membres du groupe. Les messages ou conversations d'une certaine durée se réalisent presque toujours par voie télépathique.
Une sonde qui est introduite dans le rectum, au travers de l'anus, recueille les matières fécales préalablement traitées par un courant turbulent d'eau à 38° terrestres avec une succion provoquée par un dispositif fixé sur les fesses. Là elles sont décomposées en éléments chimiques de base. Une partie de ceux-ci est gazifiée et transmutée en oxygène et hydrogène qui serviront pour obtenir synthétiquement de l'eau, liquide qui compensera le cycle urine-eau par ingestion dans ces pertes de transpiration. Le reste de ces éléments est transmuté en IODE qui sera expulsé à l'extérieur sous forme gazeuse.
Une fois tous ces dispositifs placés (tous de petits volumes) sur son épiderme, l'individu nu est pulvérisé avec des aérosols protecteurs différents. Tous forment une fine pellicule élastique qui constitue un véritable épiderme protecteur. Le sujet jouit ainsi d'une liberté de mouvement et peut s'habiller avec des vêtements spéciaux et se mouvoir librement au sein d'une atmosphère adverse au point de vue biologique. Ce nouvel épiderme, cette nouvelle peau, ne protège pas des effets expansifs de la pression sanguine s'il se trouve par exemple à la surface d'un astéroïde pratiquement dépourvu d'atmosphère.
Dans ces cas, l'explorateur n'utilise aucun scaphandre spécial supplémentaire. La couche la plus superficielle est recouverte maintenant par une nouvelle couche élastique métallisée qui, observé avec un dispositif optique de fort agrandissement, présente une structure réticulaire (une authentique maille). Ainsi les mouvements corporels sont maintenant plus lents à cause de la plus grande rigidité du système mais il n'empêche pas la mobilité générale de l'OEMII.
En plus de ses équipements individuels, les expéditionnaires sont équipés de dispositifs pour la conversion de l'azote, du carbone, de l'oxygène, de l'hydrogène, de l'eau en hydrates de carbone et autres composants basiques pour l'alimentation d'urgence, à utiliser sur OYAAGAA au cas où les molécules protéiques, aminoacides et esters des aliments terrestres soient inverses de ceux d'UMMO (vous savez tous que chaque molécule organique asymétrique peut adopter deux formes dans l'espace: dextrogyre ou bien lévogyre).
Il fallait aussi des appareils pour la purification de l'eau et sa synthèse, équipements de sondage, de photographie (nous utilisons d'autres systèmes de fixation des images, donc dans ce cas le mot photographie est incorrect), les équipements XOOIMAA UYII ( sonde géologique) UULUEWAA (dispositif qui permet de capter des sons et prendre des images ou contrôler les différents facteurs physiques du milieu, contrôlé à distance), ainsi que les dispositifs de défense dont nous ne pouvons vous révéler la nature pour des raisons évidentes. La dotation était complétée par des détecteurs spéciaux pour la mesure des grandeurs physiques, enregistrement de fonctions géologiques et atmosphériques, équipements de télémétrie, analyse moléculaire et spectrale.
Comme nous vous le disions dans un rapport précédent, on étudia à fond la stratégie à suivre face aux habitants de OYAAGAA (Planète Terre). Nous ignorions les moyens de détection ou contrôle à distance que vous possédiez. Ainsi par exemple pendant notre voyage d'étude que nous vous avons déjà relaté, on a enregistré des émissions d'ondes en 1347 mégacycles et en 2402 Mo (que vous appelez ondes décimétriques) et si nous ignorions que de telles bandes étaient assignées aux services de radiolocalisation (RADARS TERRESTRES) et de toute manière nous avions assigné une valeur probabiliste à une telle possibilité. Si malgré tout nos frères n'étaient pas détectés, ils avaient ordre de monter un observatoire souterrain doté d'installations d'urgence pour l'obtention synthétique de l'eau et des dépôts d'aliments basiques laissés par nos UEWA (NEFS). De même des installations pour l'obtention synthétique (d'urgence) d'hydrates de carbone et lipides (graisses comestibles) à partir de la transmutation du silicium et aluminium (nous connaissions l'existence des argiles sur la surface terrestre) apporteraient une solution, en dernier recours, au problème de l'alimentation au cas où se prolongerait d'une manière angoissante l'existence forcée si nos OAWOLEA UEWA (vaisseaux) tardaient à venir.
A partir de l'observatoire, on commencerait tout un cycle d'études des caractéristiques géologiques, atmosphériques et biogénétiques de cette planète. Il était donc impossible de prévoir le tour que prendrait la situation et jusqu'à quel point serait possible l'observation de la structure psychologique du Réseau Social Terrestre. Les décisions par rapport à la forme d'action pour étudier les hommes de la Terre devraient être adoptées par les expéditionnaires une fois sur la planète inconnue.
Tous nos vaillants expéditionnaires avaient de la famille sur UMMO: OOEOEE 95: 4 enfants. UURIO 79 et ADAA 66: 2 enfants, les autres un enfant chacun. Tous savaient ce à quoi ils s'exposaient; nous connaissions des précédents malheureux où la mort de nos frères fut la conséquence de notre esprit scientifique. Nous maintenons sur UMMO une mentalité grégaire si développé qu'il n'y a pratiquement pas de problèmes graves de discipline dans notre réseau social. L'OEMII (homme) peut se sentir humilié quand il doit obéir à un supérieur beaucoup plus jeune que lui ou de sexe opposé, mais il se soumet de bonne grâce, tout en conservant le droit de pouvoir être en désaccord idéologiquement avec son supérieur et le lui exposer chaque fois que son point de vue est argumenté. L'OEMII de UMMO est aussi beaucoup plus libre que l'homme terrestre dans les relations hiérarchiques, Mais les conditions exceptionnelles exigées dans une expédition interplanétaire demandent un renforcement des critères disciplinaires au niveau des relations entre les membres du groupe expéditionnaire. Ceux-ci choisissent librement (une fois sélectionnés en fonction de leurs aptitudes psychosomatiques spéciales) leur conformité avec les sévères normes du groupe.
Aucune forme de serment n'est nécessaire, aucune expression solennelle d'obéissance comme certains ordres religieux de la Terre. A partir du moment où nous acceptons de nous intégrer au petit groupe de voyageurs, nous savons clairement que notre volonté doit être absolument annulée par celle de notre supérieur. Qu'il soit homme ou femme, nos corps sont entièrement à sa disposition. Vous comprendrez que nous allons être immergés dans un monde étranger et peut être même adverse, où l'indiscipline d'un membre peut gravement se répercuter sur les frères expéditionnaires et sur les intérêts scientifiques de l'UMMOAELEWE et sur notre Réseau Social d'Ummo. La punition minime d'une transgression peut constituer à nous présenter devant notre supérieur en subissant l'humiliation (très importante pour notre psychologie) d'être totalement dénudé devant lui. Les punition physiques proscrites depuis très longtemps sur UMMO peuvent être appliquées avec une rigueur extrême comme la perte de la vie. Mais ces dernières sanctions n'ont pas été nécessaires depuis notre premier voyage sur Terre.
A 4 heures 16 minutes 42 secondes TMG (heure terrestre de GREENWICH), on effectua l'OAWOOLEAIDAA (ce mot est intraduisible en langage terrestre) . On appelle ainsi l'instant critique pendant lequel le vaisseau interplanétaire UEWA OEMM avec ses pilotes subit une inversion axiale de ses particules sous atomiques ce qui suppose la substitution d'un système référentiel à trois dimensions par un autre. Ce changement de dimensions nous est nécessaire pour réaliser un voyage en utilisant la distance réelle la plus courte, différente évidemment de celle que parcourt la lumière dans l'autre système référentiel de l'espace tridimensionnel dans lequel nous vivons normalement. L'Owooleaidaa, vue par un observateur qui se trouve sur TERRE, présente des particularités très singulières. Par exemple, l'UEWAA (Nef interplanétaire de forme lenticulaire) apparaît soudainement comme surgie du néant ou disparaît automatiquement quand le processus est inverse. En réalité la disparition est apparente car le vaisseau continue à exister au sein d'un autre système à trois dimensions. Néanmoins un autre vaisseau qui désirerait le poursuivre à l'intérieur du même cadre tridimensionnel non seulement il ne pourrait pas le voir, mais il ne pourrait plus établir aucun contact avec lui (tant contact mécanique que radioélectrique ou gravitationnel). La vive couleur au ton orangé que diffusent nos UEWA est due à une incandescence particulière provoquée artificiellement pour les décontaminer de tous type de germes vivants qui pourraient adhérer à sa surface. Sans adopter cette précaution, ces germes seraient aussi inversés tridimensionnellement et portés sur notre planète avec les conséquences imprévisibles d'ordre biologique faciles à deviner.
Il y a une autre caractéristique facilement observable: le très fort champ magnétique qui apparaît autour de l'axe de symétrie de nos vaisseaux, (et peut être aussi dans d'autres vaisseaux spatiaux appartenant à d'autres êtres extraterrestres). Ce champ magnétique qui atteint de nombreux milliers de Webber / metre2, n'est pas comme on pourrait l'imaginer, un indice sur le fait que notre système de propulsion soit magnétodynamique. Cette forte induction magnétique n'est que l'inversion axiale, d'un angle de 90°, de l'intensité du champ électrostatique produite par un puissant générateur dont la fonction consiste à inverser les particules sousatomiques du vaisseau et de ses passagers (Souvenez-vous que les vecteurs représentatifs des champs gravitationnels, électrostatiques et magnétiques forment un trièdre au sein de l'espace pluridimensionnel. Les trois champs sont en réalité identiques. C'est notre perception physiologique illusoire, qui leur attribue une nature différente selon leur orientation).

S57-B
Bien, nous répétons; à l'heure citée, trois de nos OAWOOLEA UEWA OEMM (vaisseaux spaciaux) "apparurent subitement" en un point situé à la hauteur de 7,338 kilométres au-dessus d'un endroit situé à quelques 13 km de la ville française de DIGNE et à 8 km de la localité de LA JAVIE (Département des Basses Alpes), non loin de la frontière de la République Cantonale et Fédérative de Suisse.C'était le 28 mars 1950. Les trois nefs descendirent rapidement touchant terre à 4 heures 17 minutes 3 secondes TMG.
Les pieds extensibles des vaisseaux s'enfoncèrent à peine dans le terrain rocailleux d'un contrefort alpin, non loin de celui que nous avons identifié par la suite comme Pic "CHEVAL BLANC" haut de 2322,95 m au dessus du niveau moyen de la mer et non loin du petit cours fluvial de " LA BLEONE".
Durant quelques 20 UIW (60 mn), personne ne sortit de nos vaisseaux, en attendant une attaque possible. Nos équipements sondèrent dans un rayon de 800 mètres l'émission possible de radiations infrarouges provenant d'être humains.
Une grande nébulosité empêchait à ces heures de la nuit la vision directe des alentours. Les images obtenues dans la longueur d'ondes de 740 millimicrons permirent néanmoins de visualiser les alentours. Des plantes d'une morphologie étrange croissaient dans les environs. La morphologie érodée du terrain permettait de reconnaître quelques accidents accusés comme le lit de la rivière citée. Jusqu'au matin suivant l'on ne parvint pas à identifier la nature d'un groupe de lumières blafardes qui apparaissaient en trois points définis dans le lointain.
Rassurés parce n'apparaissait aucune trace détectable d'êtres humains dans les environs, quatre de nos frères non expéditionnaires descendirent, parmi les trente six qui composaient la dotation totale des trois nefs.
Ils étaient munis d'équipements protecteurs et de dispositifs de défense. L'une des UEWA se maintenait suspendue à 30 centimètres du sol pour couvrir leur retraite en cas d'attaque. Par couple, ils se consacrèrent pendant 10 Uiw (30 mn) à l'exploration des environs, sondant continuellement le sol pour détecter d'éventuels bruits souterrains provenant d'installations humaines dans le sous-sol. De telles précautions peuvent vous paraître ingénues, mais pour nous, à cette époque là, l'hypothèse de l'habitat souterrain des êtres humains n'était pas encore écartée, loin de là.
Néanmoins l'endroit paraissait désertique. Furent recueillis du sol quelques insectes et arrachées quelques espèces végétales identifiées ensuite selon la classification botanique de la Terre comme:"Valériana celta" et "Erica Carnéa". Celles-ci furent emmenées dans le Vaisseau où tous purent les examiner avec une curiosité réjouie. Comme il fallait s'y attendre, la morphologie de ces petits animaux et plantes différait des espèces connues sur UMMO.
Peu après sortaient les six expéditionnaires accompagnés de vingt membres de l'équipage. Il était nécessaire de commencer les travaux d'une construction souterraine d'urgence. On réalisa une évaluation expérimentale des caractéristiques du sol. Ce qui nous frappa le plus ce fut l'absence de Titane dans la composition chimique des roches de la terre (Sur notre sol d'UMMO, cet élément chimique est aussi fréquent que l'aluminium dans les argiles terrestres). Furent aussi détectés de nombreux phénocristaux inclus dans des roches porfidiques. La désagrégation des roches ignées était de plus évidente en constatant la composition dosimétrique de sable et argile. Les carbonates et les silicates abondants permirent d'élaborer une hypothèse de l'évolution géologique de ces terrains.
Il était nécessaire de réaliser la perforation en fondant à grande température des grés et des calcaires. La haute composition siliceuse du sol provoqua au début un sérieux problème qui fut rapidement résolu. Les matériaux ainsi fondus furent transmutés en un isotope d'azote. De cette façon, à l'extérieur n'apparaissaient pas des tas de terre qui auraient révélé notre présence à d'éventuels observateurs humains terrestres.
L'on travailla toute la nuit jusqu'à 7 heures. Peu avant l'aube nos UEWA se déplacèrent dans un petit bois d'étranges arbres à feuilles filamenteuses identifiés ensuite sous le nom terrestre de "PINUS MONTANA".
La galerie, ouverte dans le sous-sol d'une longueur de 4 mètres et d'une profondeur de 8 mètres fut étayée avec des IGAAYUU (sortes de CINTRES extensibles modulaires d'un alliage de Magnésium très léger), se maintenait à une température très élevée (quelques 500 degrés) bien que la fusion au moyen d'un processus énergétique nucléaire des produits ou des composés du sous-sol s'accompagne ensuite d'un refroidissement très rapide. De plus il était nécessaire de résoudre le problème de la condensation de vapeur d'eau sous forme de petits nuages qui en émergeant de la galerie en une haute colonne pouvaient révéler notre présence. Il fut nécessaire d'obturer la bouche du tunnel ou galerie avec une plaque plastique et de recueillir aussi par aspiration les fumées produites à partir de la combustion des substances organiques du sol.
Le nouveau jour réserva aux expéditionnaires un beau et nouveau spectacle. Pour la première fois ils se trouvaient face à un nouveau monde, une structure géologique nouvelle. Le ciel était plus indigo que sur UMMO. De nombreux strato-cumulus couvraient ce jour là le ciel de la région. Bientôt furent remarquées la présence de deux structures artificielles (habitations humbles) situées à 1,3 km et 1,9 km respectivement. L'origine des lumières aperçues le matin fut parfaitement éclaircie. Elles correspondaient aux citées ou petites localités de DIGNE et LA JAVIE. La forme anarchique des étranges constructions attira notre attention. Dans DIGNE apparaissait dominante, une étrange tour que nous sûmes bientôt correspondre à une ancienne Cathédrale Catholique Romane du XIII siècle. Les instruments optiques de fort grossissement révélèrent les images des premiers êtres terrestres. L'on ne notait aucune activité exceptionnelle ou de la nervosité parmi ces personnes sûrement ignorantes de la présence de nos frères dans leur voisinage.
On trouva, à 200 mètres, d'étonnants piliers prismatiques, avec d'autres matériaux artificiels. Tout était en ruines. On se trouvait devant la première œuvre enregistrée et provenant d'êtres humains terrestres. Plus tard nous avons su qu'il s'agissait d'un ancien petit hangar pour le stockage d'aliments, mais la découverte remplit nos frères d'émotion. On prit des échantillons des piliers et on radiographia l'intérieur. L'analyse montra la présence d'une substance agglutinante de mélange complexe dans laquelle intervenait du sulfate calcaire, des alumines et des petites quantités d'oxydes minéraux (plus tard nous avons su qu'il s'agissait d'un ciment sur-sulfaté) et de fragments de roche et sable en proportion et dosage presque constant (plus tard nous avons su qu'il s'agissait d'agrégats pour le béton). L'analyse interne de ces colonnes présentait des baguettes de composition ferrique évidente.
Nous vous disions que la première opération réalisée fut de creuser une galerie pour mettre les équipements des expéditionnaires et qui puisse en même temps servir d'abri préservé face à une hypothétique attaque des terrestres.
On entreposa dans cette galerie des aliments synthétisés qui auraient permis à nos frères de survivre durant 240 XII (un Xii équivaut à une rotation de notre planète, quelques 30,9 heures).
Le 29 mars, ils terminèrent les travaux d'adaptation de la Galerie souterraine. Il fut nécessaire d'accélérer la réfrigération de ses parois pour permettre le stockage du matériel. Les ingénieurs terrestres peuvent être surpris par ce fait en rapport avec la réfrigération. C'est parce que nos méthodes d'excavation sont différentes de celles des terrestres. Nous utilisons la fusion à très haute température des roches, sables et limons du terrain, en contrôlant l'expansion des gaz qui sont immédiatement transmutés en azote et oxygène. En plus d'obtenir une plus grande rapidité, nous évitons ainsi de multiples effets secondaires comme les expansions qui ont lieu au moment de la transformation de l'anhydride en gypse par contact avec l'eau). Bien entendu on réalise à l'avance une étude géologique du terrain, non pas par des méthodes sismographiques ou de sonde électrique mais par l'analyse avec un procédé stéréographique semblable aux rayons X terrestres; on obtient ainsi une image qui révèle non seulement la composition des différentes strates mais aussi la position des vides situés à une grande profondeur. Les systèmes de coffrage gardent une certaine ressemblance avec les terrestres (Sur UMMO on construit par exemple les modules de coffrage "in situ". La silice et le titane des roches une fois fondus sont transmutés en magnésium et aluminium avec lesquels on construit les IGAYUU (arcs métalliques semblables aux cintres terrestres).
Nous disions qu'il fut nécessaire d'accélérer les travaux à cause de l'inquiétude qui pesait sur les expéditionnaires. En premier lieu on ignorait si les conditions isodynamiques de l'espace allaient varier dans les UIW suivantes (UIW , unité de temps de UMMO) en empêchant le retour dans des conditions de temps acceptables, du reste de l'équipage. En second lieu, la nuit antérieure les UEWA OEMM (ASTRONEFS) avaient été transportés vers un bosquet de pins voisins, mais malgré cela on craignait la possibilité qu'ils puissent être vus par des habitants terrestres. Il était donc pas prudent de les laisser stationner là et le 29 mars à 11 heures du matin (heure française) les explorateurs et les membres de l'équipage célébrèrent un émouvant départ. Nous avons des images de ce départ. Les mains de chacun sur la poitrine de son frère comme c'est notre coutume, indiquèrent le moment du départ; personne ne prononça une parole. Les yeux disaient tout. 30 membres d'équipage montèrent dans les vaisseaux. Rapidement ceux-ci commencèrent le processus de l'AIAIEDUNNII (les zones superficielles extérieures élèvent leur température jusqu'à l'incandescence) de cette manière les germes vivants sont détruits pour obtenir une stérilisation parfaite; cette mesure est nécessaire car aussi bien les micro-organismes que les virus peuvent être inversés dans leurs dimensions et réaliser le voyage spatial, arrivant jusqu'à notre Planète.
Les trois UEWA s'élevèrent à une hauteur de six kilomètres. Les explorateurs contemplèrent leur disparition apparente quand se produisit à cette altitude la seconde OAWOOLEAIDAA pour le retour.
Ce même jour deux de nos frères reçurent l'ordre de réaliser une première exploration à une certaine distance de la galerie pendant que les autres poursuivaient les travaux dans celle-ci.
L'entrée de la galerie se trouve sur l'un des contreforts montagneux de la région, pas très loin du pic du "Cheval Blanc". De là on domine toute la vallée dans laquelle coule la rivière Bléone. Avec un bon instrument optique on voit parfaitement les édifices de Digne, sa vieille cathédrale et même fragmentairement l'on peut observer le Bès et quelques tronçons du chemin de fer. On peut également observer parfaitement le hameau de La Javie et quelques constructions humbles des environs. Comme information intéressante nous vous dirons que l'historique galerie existe encore, renfermant à l'intérieur une partie de l'équipement scientifique d'origine qu'emmenèrent nos frères. Son accès est parfaitement camouflé. Le jour, peut-être pas très lointain, où nous nous présenterons officiellement aux Organes gouvernementaux de cette Planète nous ferons la donation de ses installations au Gouvernement Français, comme remerciement symbolique de notre civilisation à celle des Terriens.
La première exploration de nos deux frères, effectuée dans la soirée du 29 mars donna un résultat imprévu pour nous. Pour vous l'incident peut vous paraître vulgaire et de ce fait vous jugerez notre pondération ingénue et même comique, mais le résultat impressionna fortement nos frères. Pour mieux nous faire comprendre, il est nécessaire que vous vous placiez dans le cadre mental d'un OEMII (hommes) qui venaient juste d'arriver sur une planète inconnue dont ils ne connaissaient, au niveau des moyens d'expression, que quelques sons modulés enregistrés par nos équipes de détection radioélectrique et dont le jargon inintelligible n'offrait pas encore des bases sérieuses d'étude.
Vers les six heures de l'après midi de cette date, ADAA 66, fils de ADAA 65, maraudant dans les environs en compagnie d'un autre frère et pendant qu'ils arrachaient par-ci par-là des petites branches et des feuilles pour les analyser ensuite, dans les arbustes inconnus, observa aux environs de deux grands arbres, des pierres amoncelées et noircies. La structure des fragments de roche permettait de les identifier comme étant des calcaires; des cendres répandues autour faisaient deviner qu'elles avaient été utilisées pour un feu, mais ce n'était pas cela le plus intéressant. A 1,8 Enmoo (1 ENMOO = 1,9 mètres) ils localisèrent des fragments d'une lamelle blanche jaunâtre, flexible et fragile, froissée et pleine de caractères ou signes de manière évidente écrits par des êtres humains. Trois d'entre eux paraissaient tachés par des matières fécales. Une multitude d'animaux volants inconnus prirent leur envol (on peut penser qu'il s'agissait de mouches et moucherons).
La découverte fut jugée transcendantale et ils retournèrent immédiatement à la galerie. La structure microscopique de ces feuilles fut très vite analysée. La texture était inconnue pour nous, en effet sur UMMO l'on n'utilise pas la pâte de cellulose pour la fabrication du papier. Les signes ou caractères codés révélaient qu'ils n'avaient pas été manuscrits mais imprimés au moyen de moules standard. Sans aucun doute, l'on avait employé un liquide pour l'impression (encre d'imprimerie), ceci était étonnant pour nous car en effet nos anciens systèmes d'impression de caractères pour leur lecture, soit employaient un système électrostatique de projection de poudre colorée, soit brûlaient légèrement la surface de la feuille imprimée. (Actuellement nos systèmes de fixation d'images et de caractères se basent sur le virage des molécules de la feuille où l'on va procéder à l'impression, les transmutant en d'autres de type chromatique. C'est à dire que l'on ne transfère pas par l'intermédiaire d'un caractère d'encre mais que l'on provoque une réaction chimique sur la surface imprimée même). La présence de matières fécales constitua au début une énigme. L'analyse de l'excrément révéla la présence de cellules épithéliales sans doute issues des glandes intestinales humaines.
L'on fit une liste des hypothèses probables. La plus soutenue était de lui attribuer un caractère rituel. Peut-être les humains, quand ils étaient en désaccord avec les idées exprimées dans un document écrits, le barbouillaient-ils avec leurs matières fécales. Entre ces suppositions l'on fit également celle qui maintenant semble évidente à tous (Sûrement un berger avait du utiliser ce fameux journal à des fins hygiéniques).
Vous comprendrez mieux cette polémique en sachant que les UUGEEYIE (enfants) d'UMMO ont depuis la naissance, un dispositif dans le rectum dont le conduit final ou tuyère sort par l'anus. Les matières fécales sont liquéfiées par un processus de transformation par enzymes, ensuite un autre processus de gélification et d'expulsion électrostatique élimine du tube expulseur les résidus qui pourraient encore s'y trouver. Il n'est donc pas nécessaire de procéder au nettoyage après défécation comme le font les terrestres. D'autre part nos ancêtres employaient une substance spongieuse pour le nettoyage après la défécation.
Mais sans aucun doute c'était l'origine des résidus qui tâchaient le quotidien ou journal (comme nous le savons bien maintenant). Ces fragments sont déjà historiques pour nous. L'original, dont il manque une feuille et divers fragments, est conservé sur UMMO tel qu'il fut trouvé, conservé à l'intérieur d'une masse gélatineuse transparente et à température constante de YIIEAGAA (on appelle ainsi une technique qui vous est inconnue et grâce à laquelle une structure biologique est conservée à basse température avec un contrôle des degrés des températures en chaque point, car certaines zones ou tissus ne supportent pas de basses températures sans que la congélation de l'eau ne provoque la destruction de la cellule pendant que dans d'autres points, il convient de les maintenir à un autre niveau thermique).
Ce fameux exemple du journal qui a constitué le premier document imprimé que nous avons pu obtenir correspond à un numéro publié en langue française "LE FIGARO" Samedi Dimanche 25-26 mars 1950. Les caractères étrangers laissèrent nos frères perplexes. Le plus encourageant et suggestif de cette étrange pièce étaient les dessins et les photographies (bien sûr nous ignorions la simple technique de la photogravure directe ).
Sur la page que nous avons identifié par la suite comme étant la première, apparaissait précisément une caricature signée par un humoristique français J. Sennep. C'était un croquis d'une Bombe Nucléaire d'Hydrogène avec sur son ogive la caricature d'un homme politique français. La légende était la suivante:
BATAILLES
PARLEMENTAIRES
S'ils nous embêtent, nous avons la bombe H
On notait aussi des grands titres comme:
L'URS EST FAVORABLE A UNE SESSION SPÉCIALE DU CONSEIL DE SÉCURITE POUR RÉGLER LES DIFFÉRENCES EST-OUEST
et d'autres comme:
SÉRIE NOIRE DANS L'AVIATION TROIS CATASTROPHES AÉRIENNES ONT FAIT 19 MORTS
AIDE IMMEDIATE A L'INDOCHINE
Au dos du papier, taché par les excréments, il y avait une image exceptionnellement intéressante pour nous. On voyait un être humain adulte avec deux UGEEYIE (nous ne pouvions identifier clairement le sexe. Ensuite nous avons su qu'il s'agissait d'une dame avec des enfants des deux sexes). On pouvait apprécier la facture des vêtements (n'oubliez pas que l'un de nos casse-tête était constitué par la vérification de la manière dont vous étiez habillé). Au-dessus du dessin apparaissait un texte qui, à ce moment là, était inintelligible pour nous, et qui disait MONDIAL NURSERY.
Pour finir de nous tromper sur le type de vêtements terrestres, apparaissait dans une autre page du journal (page 6) une photo d'un autre être humain (une dame) vêtue à la mode classique correspondant à la représentation théâtrale de "Malborough" de Marcel Achard, représentation qui venait de s'achever au Théâtre Marigny.
Cette découverte documentaire était pour nous donc d'une importance transcendantale. Mais nous ne connaissions aucun moyen scientifique pour pouvoir interpréter les caractères. Il n'y avait pas de relation directe entre les images et le texte. Nous ignorions si ces symboles représentaient des chiffres ou des idéogrammes ou si l'on pouvait considérer comme représentatifs de sons complexes ou de phonogrammes sans intégration.
Que faisait ce document en pleine campagne? Nous ne pouvions croire qu'il avait été posé là pour nous étant donné que l'excrément présentait des symptômes de dessèchement commencé avant notre arrivé sur la Planète Terre.
NB : On retrouve effectivement ces indications dans Le Figaro.
(Analyse détaillée par J. Pollion http://www.ummo-sciences.org/activ/art/art6.htm)
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59-1 :
Mais avant de vous faire une description du type de sensations que mes frères expérimentons quand nous voyageons dans un OAWOO Uewa OEMM (NEF LENTICULAIRE POUR LES DÉPLACEMENTS INTRAGALACTIQUES), il convient que vous ayez une idée plus exacte de notre concept de l' ESPACE.
Vous vérifierez vous-même qu'une telle THÉORIE diffère largement de celle qui a été élaborée par les mathématiciens de la terre, que notre image du WAAM , bien que nous le considérions comme un UXGIIGIIAM (ESPACE) pluridimensionnel qui subit dans sa structure des courbures multiples (que nous appelons masses), ne ressemble en rien au concept D'ESPACE TRIDIMENSIONNEL EUCLIDIEN élaboré par les terrestres et il n'est pas non plus un fidèle reflet des conceptions terrestres modernes de RIEMANN, BOLYAI ou LOBATCHEVSKY qui postulent un N-ESPACE ou espace pluridimensionnel indiquant que le cosmos peut adopter la forme d'une HYPERSPHÈRE de courbure positive ou de courbure négative. Il existe pour nous ce qui est appelé ESPACE-TEMPS conçu par MINKOWSKY mais plongé dans une trame à n-dimensions.
Quand nous vous exposerons le concept de l'IBOZOO UU , qui ne doit jamais être confondu avec le concept de POINT géométrique ou mathématique élaboré par les mathématiciens terrestres comme une abstraction sans réalité physique), vous comprendrez mieux notre théorie.
Vous remarquerez que le grand contraste entre vos modèles d'ESPACE et notre MODÈLE réel consiste précisément dans la divergence au niveau du CONCEPT de DIMENSION qui adopte pour vous l'interprétation d'un scalaire.
59-2 :
Notre image du UAM (COSMOS) c'est-à-dire de l'ESPACE, diffère dans ses fondements propres de celui que vous avez élaborée. Et c'est précisément dans le concept de dimensions que la divergence commence à s'accuser gravement.
Qui plus est, les contradictions que vous observez dans la physique relativistes et dans la mécanique quantique, sont le produit d'un vice d'origine. Ce sont les conséquences d'erreurs basiques et fondamentales de concepts.
D41-15 :
Notre Cosmos est ce que vous appelez un continuum espace-temps (il nous a fallu 10 dimensions pour le définir mathématiquement). Nous pourrions spéculer en lui attribuant une infinité de dimensions mais nous ne sommes pas en mesure de le prouver.
De ces dix dimensions, trois sont perceptibles par nos organes sensoriels et une quatrième - LE TEMPS - est perçue psychologiquement comme un flux continu dans le sens unique que nous appelons UIWIUTAA (flèche ou sens orienté du temps).
Au début nos deux cosmos jumeaux, WAAM ( le nôtre) et l'UWAAM (nôtre jumeau) étaient définis par un WAAMIAAYO (difficile de traduire: point ou origine d'une seule coordonnée qui serait précisément le temps). WOA a créé successivement le reste des dimensions mais n'interprétez pas ce "successivement" comme une succession temporelle ou spatiale, mais comme une relation "achrone ordinale", c'est-à-dire "ordonnée" en dehors du temps. Dans les croquis qui suivent nous désirons représenter grossièrement ces phases de la GENÉRATION ou CRÉATION.
(les croquis sont grossiers car il est impossible d'enfermer dans un graphique tracé sur du papier plus de trois dimensions.)
FIGURE 1 (S41-O)

Vous pouvez imaginer que notre BICOSMOS primitif ressemblait davantage à une petite sphère vide. Un petit univers sans Galaxies, sans gaz intergalactiques, seul l'espace existant dans le temps (figure 1).
WOA courbe et recourbe cet espace. Chaque courbure "nouvelle" suppose une dimension et enfin, il le "plisse". Observez que nous sommes en train d'employer une comparaison, un symbole, car on pourrait exprimer cela correctement seulement d'une manière mathématique. Par exemple l'expression "plisser l'espace" peu paraître infantile, mais elle est très didactique.
Avec une autre image vous pourrez mieux comprendre
(FIGURE 2) (S41-P)

Si nous courbons un espace tridimensionnel, si nous le plions, ou si nous faisons une espèce de creux (voir figure 2) à travers une quatrième dimension, cette courbure représente ce que nos organes sensoriels interprètent comme une MASSE (une pierre, une planète, une galaxie).
Ainsi WOA extord ce microcosmos créant ainsi la masse. Rien de moins que presque toute la masse actuelle de nos deux univers jumeaux concentrée dans un espace hyper réduit. Un peu comme si toute l'eau d'UMMO se trouvait enfermée dans mon poing. Matière et antimatière, comme vous les appelez, sont superconcentrées.
Il se produit alors une DOUBLE EXPLOSION-IMPLOSION. Par l'implosion, matière et antimatière, c'est-à-dire atomes positifs et atomes négatifs, sont attirés violemment les uns contre les autres sans jamais se rencontrer.
Ce sont deux ensembles, deux univers, WAAM et UWAAM qui ne pourrons jamais se rencontrer car ils ne sont pas séparés par des relations d'espace.
Ainsi quand nous disons qu'ils s'attirent, le verbe "s'attirer" doit être compris dans le sens de s'influencer.
Par exemple notre Cosmos jumeau existe aussi mais:
1) dans ses atomes l'écorce est formée par des électrons positifs ( positons) orbitaux et son noyau par des antiprotons.
2) jamais ces deux cosmos ne pourront être en contact et croire qu'ils peuvent se superposer n'a pas de sens car ils ne sont pas séparés par des relations dimensionnelles, (c'est-à-dire qu'affirmer qu'ils sont séparés par x années-lumières ou que leur existence est simultanée dans le temps n'a pas de sens).
3) les deux cosmos jumeaux possèdent la même masse et le même rayon correspondant à une Hypersphère de courbure négative.
4) mais les deux univers jumeaux jouissent de singularités différentes (autrement dit: dans notre cosmos jumeau il n'y a pas le même nombre de galaxies et celles qui y sont n'ont pas la même structure.)
Il n'y a pas donc un autre UMMO jumeau ni une autre TERRE jumelle comme vous pourriez le croire suggestivement. Cette dernière conclusion n'est pas hypothétique et nous vous en donnerons la raison.
5) les deux cosmos furent "créés" simultanément, comme nous l'expliquons plus loin, mais leurs flèches de temps ne sont pas orientées dans le même sens. C'est-à-dire qu'il est illogique de dire que ce cosmos coexiste avec le nôtre dans le temps ou qu'il existait avant ou qu'il existera après. On peut seulement dire qu'il existe mais non pas maintenant, avant ou après. Par contre son intervalle d'évolution sera parallèle ou égal au nôtre. Prenons un exemple fictif: Supposons qu'un homme d'une autre planète dans notre cosmos jumeau vive éternellement. S'il mesure le temps sur son horloge qui court depuis la naissance de son univers jusqu'à ce qu'il se transforme en tourbillons de radiations, son temps sera égal au nôtre. (Autrement dit, la paire naît et meurt simultanément. NDT)
On pourrait raisonner de même pour l'infinité de paires de Cosmos qui existent dans le WAAMWAAM (Pluricosmos). Nous observons que l'image du Pluricosmos ne peut ressembler à un Univers (au sens de Cosmos). Dans celui-ci les galaxies se déplacent comme des îles flottantes dans une immense mer. Seulement cette "mer" est une sphère aux multiples dimensions, mais on peut parler de distances intergalactiques et même de gaz qui remplissent les espaces intergalactiques. En échange, il est beaucoup plus difficile d'imaginer le WAAMWAAM car les paires de cosmos sont submergées dans le NÉANT. Il est inutile d'imaginer qu'il existe des distances ou que ces distances sont nulles. Une telle image serait illusoire. Mais il y a quelque chose qui frappa de stupeur nos scientifiques quand ils en firent la découverte: notre Cosmos jumeau exerce son "influence" sur le nôtre quoiqu'ils ne soient pas liés par des relations d'espace-temps. Grâce à l'analyse de cette influence nous avons pu deviner l'existence de l'autre univers comme vous même avec un simple récepteur de télévision devinez le passage d'une voiture par l'interférence que l'antenne intercepte. Par supposition, notre Cosmos doit influer aussi sur l'autre dans les mêmes conditions. L'asymétrie de cette influence nous a révélé que ce Cosmos a une autre répartition de Galaxies.
D69-1 Juin 1968
UMMOAELEWE
Langue : Espagnol
N° de copies : 1 original,
Monsieur,
Pendant la conversation téléphonique que nous avons eu la nuit dernière, vous me demandiez des éclaircissements sur certains concepts concernant nos OAWOOLEA UEWA OEMM (vaisseaux spatiaux). J'essaierai de satisfaire votre naturelle curiosité jusqu'aux limites permises et dans l'espace restreint de feuillets dactylographiés, tout en vous prévenant que ce rapport résumé n'a qu'un caractère purement descriptif.
Mais avant permettez-moi de vous présenter nos excuses pour ne pas pouvoir vous donner les noms que vous demandez. Votre insistance réitérée de la nuit dernière me fut pénible, mais des raisons de sécurité à l'égard de notre petite communauté de frères explorateurs de cet OYAA (astre froid) nous poussent à adopter certaines formes de conduite qui peuvent peut-être vous paraître extrêmes et même absurdes et inconséquentes, mais qui - n'en doutez pas - font partie de notre stratégie par rapport au Réseau Social Terrestre.
Les coupures que vous notez pendant la communication téléphonique ne sont pas dues à de simples débranchements. Elles sont la conséquence inévitable (techniquement, facilement explicable) du procédé émergent que nous sommes obligés d'adopter pour établir des dérivations anormales avec vos circuits téléphoniques. Ces contretemps ne peuvent être neutralisés que quand le central téléphonique est dotée d'un système de communication transistorisée ou éventuellement avec les équipements de barres croisées (pentaconta) ou techniques semblables.
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Détails de l'image 1 - Éclaté de l'UEWA
1 - ENNOI : protubérance, tourelle ou coupole située dans
l'hémisphère supérieur de l'UEWA OEMM (sa membrane est transparente). 3 - DUII: anneau ou couronne équatoriale qui entoure l'UEWA. 4 - AAXOO XAIUU AYII : toroïde générateur de champ magnétique. 5 - NUUYAA : réservoirs toroïdaux d'eau oxygénée et lithium fondu. 6 - IDUUWEI AYII : équipement propulseur situé dans une enceinte de forme annulaire encastrée dans la DUII. 7 - Générateur d'énergie. Transforme la masse de lithium et de Bismuth en énergie, après sa transformation en plasma. 8 - IBOZOOAIDAA : équipement central de contrôle pour l'inversion des IBOZOO UU. 9 - XANMOO : calculateurs périphériques autonomes [le XANMOO central est situé (sphère centrale dans l'image 1) au centre géométrique du "12" AYIYAA OAYUU. 10 - Censurée dans la copie. 11 - TAXEE : gelée ou masse gélatineuse (occupant l'intérieur de la AYIYAA OAYUU en utilisation). 12 - AAYIYAA OAYUU : cabine flottante. 13 - YAAXAAIIU : peut se traduire par "cavité magnétique". 14 - Dans cette structure toroïdale sont englobés de nombreux équipements de l'UEWA. Une partie du générateur de champ magnétique, les organes de contrôle pour la XOODINAA, les réservoirs d'aliments et équipement mobile transporté, les équipements pour la fabrication d'accessoires, etc. 15 - IMMAA : quelques-unes des écoutilles d'accès. 16 - YAA OOXEE : réservoir de mercure. 17 - Enceinte annulaire complexe qui est située parmi d'autres éléments, pieds sustentateurs émergents, transmutateurs d'éléments, etc. 18 - XOODINAA : membrane, écorce, paroi externe ou cuirasse protégeant l'UEWA. Elle est opaque et d'une grande complexité structurale, sauf l'ENNOI, qui est transparent et homogène. 19 - YUUXIIO : équipement toroïdal pour le contrôle de l'environnement gazeux. 20 - UAXOO AAXOO : centre d'émission et de détection, blindé. 21 - ENNOI AGIOA : coupole ou cône d'assemblage. Peut se dissoudre ou se régénérer sous le contrôle du xanmoo central. |
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Structure Un croquis de nos vaisseaux tracé au moyen de crayons de couleur, expliquera grossièrement leur morphologie essentielle. Vous comprendrez qu'on ne peut vous offrir une description complète ou exhaustive de sa constitution structurelle, du système de propulsion, de la technique de l'inversion de l'IBOZOO UU , des systèmes de contrôle, etc,. Les schémas descriptifs et graphiques que nous vous envoyons sont suffisamment aseptisés et abrégés pour que leur éventuelle divulgation soit dépourvue de tout risque. Toute information de type vraiment scientifique, susceptible d'être utilisée en révolutionnant la Science et la technologie terrestres (avec la distorsion que cela supposerait pour l'évolution normale) a été soigneusement censurée. Je me suis efforcé, sans exception, dans les schémas que je joins, d'assigner des chiffres correspondant à des caractères numériques qui vous sont familiers. Ainsi, j'ai essayé de restreindre au maximum l'inclusion de phonèmes autochtones de caractère technique en les remplaçant par leur équivalent terrestre, pour arbitraires et peu fidèles qu'ils soient. Seuls les composants qui, à notre avis, sont les plus caractéristiques sont associés dans la présente description avec le mot original. L'image 1 montre, dans son croquis de base, une coupe frontale
de la structure d'un UEWA. Un observateur extérieur distinguera trois parties
clairement différenciées : Le profil de nos UEWA n'entraîne pas l'adoption de formes qui,
pour la technologie aéronautique terrestre, montrent un coefficient
balistique élevé (formes ogivales, etc) et dont la finesse est nécessaire
pour atteindre de grandes vitesses au sein d'un fluide visqueux. Ceci est dû
à ce que notre technique de déplacement est radicalement distincte des
méthodes embryonnaires utilisées sur la planète Terre :
LE ENNAOEII Le noyau central de la UEWA (ENNAOEI) est une structure de configuration cylindroïde. A l'intérieur (cavité centrale : image 1 - 13) on trouve l' AYIYAA (image 1 - 12 ) (sa traduction correcte serait "toroïde flottant"). Cette seconde structure est une grande cabine de type toroïde (image 9) susceptible, dans des limites restreintes, de se déplacer à l'intérieure de l'enceinte creuse (image 1 - 13) de l'ENNAEOII. Quand le vaisseau décolle ou quand il arrive près de l'objectif fixé, et en général quand il est prévu durant son trajet (trajectoire) de fortes accélérations (changements brusques de vitesse ou de direction) l'AYIYAA flotte au sein de l'YAAXAIUU (cavité magnétique: image1 - 13), c'est-à-dire, à l'intérieur d'un champ magnétique de haute fréquence et très énergétique (fréquence : 3,26.104 Hertz). Pendant la phase appelée OEE (Image 4), qui signifie "suspension ou flottement", la cabine jouit d'une autonomie programmée et ses mouvements relatifs sont subordonnées aux changements brusques de type dynamique, comme nous l'indiquerons plus loin. La cavité entre l'AYIYAA et l'ENNAEOI contient un mélange formé par quelques isotopes d'argon et d'oxygène à pression élevée. La masse colorée en vert (image 4 ) correspond à une masse gélatineuse qui, durant cette phase OEE remplit la cabine AYIYAA, protégeant les corps des membres de l'équipage et le reste de l'équipement mobile du voyage (voir la note 6 en regard). Mais quand le déplacement de l'UEWA se déroule loin des champs gravitationnels intenses ou au sein d'un autre cadre tridimensionnel ou simplement dans une zone spaciale libre d'agents physiques dangereux, à une vitesse quasi constante en phase "AGIOOA", la cabine s'emboite dans le ENNOI AGIOOA (image 10 - 22) (Peut se traduire par COUPOLE D'ASSEMBLAGE). Alors la masse TAXEE (gélatineuse) passe à l'état "hydrosol" (très fluide et de faible viscosité), et elle est expulsée en dehors de l'AYIYAA (cabine toroïde) en augmentant la pression du mélange gazeux de la cavité YAAXAIUU ( image 1- 13 ) et permettant ainsi aux astronautes de se déplacer plus librement à l'intérieur de celle-ci. Alors le fort champ magnétique vibratoire nécessaire pour maintenir en suspention cette dernière structure s'annule aussi. |
Image 1 -------------------- Image 2 ------------------- Image 3 ------------------ Image 9 -------------- Image 4 --------------------- Image 10 Note 6 : |
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Les systèmes et équipements des UEWA Tous les équipements auxiliaires de l'UEWA sont régulés au sein d'une AYUU (réseaux) et sous le contrôle d'un XAANMOO [équipement qui réalise les fonctions semblables à celles d'un ordinateur électronique terrestre, sauf que sa technologie n'est pas basée sur les propriétés de tubes à vide ou de circuits imprimés comme les vôtre (note 1 et 2 en regard) dont la programmation et les décisions peuvent être modifiées dans des cas extrêmes par les membres de l'équipage. La coordination entre les systèmes de : - IDUUWIIO (propulsion) - OAWOOLEIBOZOO (inversion dans un autre système tridimensionnel) - KEOYEEOO XAIUU (compensation magnétique) - TAXEE XUANOO (transvasement de substance gélatineuse) - UAXOOAXOO (équipements de détection et d'émission) - OOXENNUU (extension des pieds de sustentation) - BIEWIGUU AGOIEE (contrôle du milieu psycho-biologique) - YUXIIO (contrôle du fluide visqueux extérieur, gaz ou liquide) est telle, qu'un quelconque paramètre relatif au comportement d'un de ces systèmes en un instant donné, est calculé par anticipation, pour réguler les temps de réponse du reste des équipements concernés. La technique est similaire, dans sa phase opérationnelle, au système dénommé par vous sous le nom de "contrôle par rétroaction avec l'aide d'un ordinateur" . La différence se situe dans le fait que nos "ordinateurs" (XAANMOO ) opèrent dans une première phase par une analyse des fonctions continues (analogiques) et ensuite par un processus automatique d'échantillonnage statistique et sélection des paramètres de base (séquence de données), en réalisant les calculs numériquement et offrant ainsi une réponse quantifiée définitive. La fiabilité de la réponse est pratiquement égale à l'unité (exprimée selon votre propre langage mathématique). Dans l'image 5 (cette image semble manquante, mais peut être celle de la note 5 - image D , ou de la note 7 - image A), je vous offre un diagramme résumé et abrégé de l'AYUU (réseau) qui coordonne toute la dynamique de l'UEWA. Les équipements en connexion ne peuvent être contrôlés directement par les membres de l'équipage, bien que ceux-ci aient le choix de laisser les XAANMOO prendre les décisions comme le feraient des "organes-sensomoteurs" ou bien de modifier leurs réponses logiques, à condition toutefois que les décisions de nos frères ne soient pas contestées par le XAANMOO à cause des risques non prévus par le cerveau de l'OEMII (homme). |
(Cette image est référencée "Note 1, Image B", mais il n'y est pas fait référence dans cette note 1) Il existe de grandes différences entre les systèmes de
contrôle utilisés dans la technologie d'OYAGAA et les nôtres, en dehors de
leur plus grande complexité et précision. Note 2 |
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IDUUWII AYII : propulsion En ce qui concerne la technique que nous utilisons pour l'inversion de toutes les subparticules atomiques inclues dans l'enceinte géométrique de l'UEWA, nous nous permettons d'omettre toute information susceptible d'être immédiatement appliquée par vos physiciens et ingénieurs terrestres. Je dois censurer aussi la transmission de documents (bien qu'elle soit simplement indicative) concernant les bases scientifiques de leur application au système de propulsion de nos vaisseaux. Dans ce cas, donc, je peux seulement vous offrir une description purement topographique de l'emplacement des équipements correspondants.
L'équipement IDUUWII AYII [L] (propulsion) est réparti à l'intérieur d'un toroïde de révolution assemblé (embouti) à l'intérieur de la DUUI (ailette ou couronne: Image 1- 6) qui entoure le vaisseau sur son plan central. La source énergétique de celle-ci est située dans l'ENNOI (tourelle ou coupole). Ce générateur énergétique présente aussi une morphologie toroïde. Son élément le plus caractéristique est constitué par un treillis de gaz fortement ionisé dont la circulation est contrôlée par un champ magnétique complexe de très haute fréquence (j'utilise dans ce cas le mot "treillis" comme synonyme de Réseau ou Grille spatiale). La température du gaz ionisé quand il est en résonance avec la fréquence de l'environnement magnétique atteint les 0,7.106 grades Kelvin (j'utilise naturellement les unités physiques terrestres). Le contrôle de la propulsion est très complexe : la direction, la vitesse de croisière et le contrôle automatique des accélérations à chaque instant donné, dépendent du XAANMOO AYUUU (AYUU) (réseau central d'ordinateurs ). La fonction cinématique est très compliquée, fonction dont les multiples paramètres correcteurs dépendent par exemple de : 1 - ce que nous appelons USAGIISOO (état "isodynamique" de l'espace cosmique), 2 - de la présence de champs gravitationnels intenses, 3 - de la menace de "COSMOLITOS" (excusez-nous d'utiliser notre néologisme que nous jugeons plus approprié que le terme "météorite" ou "aérolithe"), 4 - d'éventuelles attaques de vaisseaux étrangers, 5 - des zones spatiales de radiations ioniques, électromagnétiques, gravitationnelles, dangereuses ou perturbatrices pour nos systèmes de bord, etc.. |
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IBOZOOAIDAA : Image 1
Cet instrument IBOZOOAIDAA est présent dans toute la masse solide de la structure, bien que le centre de contrôle soit fixé dans tous nos modèles de vaisseaux dans l'ENNOI, espèce de tourelle cylindroïde qui couronne nos vaisseaux - Image 1 - 1 ). C'est peut-être, si nous exceptons l'équipement IDUUWII AYII, le facteur vital de nos OAWOOLEA UEWA OEMM. Toute la superstructure du vaisseau, comme nous l'expliquerons plus loin, est protégée par une substance céramique finement perforée, qui recouvre le blindage extérieur. On délimite une couche spatiale de sécurité dont l'épaisseur atteint une valeur de U = 0,0176 ENMOO (1 ENMOO équivaut à quelques 1,873 mètres) (Ndt: donc 33 mm) et qui entoure toute l'UEWA. Nous appelons IITOOA la couche externe idéale dont la morphologie est semblable à celle du vaisseau (image 7) et qui sépare l'enceinte du reste de l'Espace. Image 7
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Toute particule subatomique ou "quanton" énergétique ( IBOZOO UU ) située à l'intérieur de cette enceinte peut être inversée dans un autre système tridimensionnel.
Image 6
----------------------- Par exemple (image 6) : un neutron "A" correspondant à une quelconque masse de l'intérieur du vaisseau, ainsi que les masses des membres de l'équipage, les gaz, les radiations ioniques, etc. Ainsi par exemple un autre proton "B" appartenant à l'enveloppe ou blindage, ainsi que toutes les sousparticules atomiques et énergétiques "C" d'une quelconque molécule de gaz ou particule de poussière cosmique contenue dans le mince environnement cortical d'épaisseur U délimité par l'IITOA, sembleraient "disparaître" à la vue d'un observateur imaginaire pourvu d'un exceptionnel équipement d'observation, situé à l'extérieur de l'enceinte délimité par l'ITOOA. Cette transformation instantanée que nous appelons OAWOOLEAIDAA est provoquée par le même équipement IBOZOO AIDAA [L] (image 1 - 8) qui inverse simultanément les "axes" orientés de tous les IBOZOO UU y compris ceux de sa propre structure. Je ne peux même pas vous suggérer quelle est la base technique de ce système dont, sans doute, la seule allusion doit représenter aujourd'hui pour vos ingénieurs terrestres une fantaisie entourée de science-fiction. Mais en revanche, je peux vous offrir quelques faits complémentaires : l'apport d'énergie nécessaire pour cette transformation physique est très grand, et se trouve représenté pour nos UEWA par la représentation graphique de la fonction P = phi (t) (image 8). Image 8
--------------- L'énergie nécessaire mise en jeu jusqu'à l'instant t0 OAWOOLEAIDAA (instant où toutes les subparticules subissent leur inversion) est restituée intégralement sans perte, de tel manière que W1 = W2, représentés tous deux par les surfaces hachurées (mauves) du graphique, et se transforment dans le nouveau cadre tridimensionnel sous forme de MASSE (W2 représente l'équivalent énergétique de la Masse engendrée). Vous comprendrez mieux sa signification physique si je vous indique qu'immédiatement après t0, dans le nouveau cadre tridimensionnel, l'UEWA se déplace à une vitesse supérieure sans que le changement brusque de vitesse (accélération infinie à l'instant t0) soit accusé par le vaisseau et son équipage. P0 représente le seuil de Puissance nécessaire pour transformer toute la masse m0 de l'UEWA (m0 représente non pas la masse au repos absolu mais la masse réelle par rapport à un système référentiel en l'instant t0). La puissance limite P0 = phi(m0) n'englobe pas seulement la masse de l' UEWA mais aussi celles des particules contenues dans l'enceinte de la ITOOA (image 7) ( lire aussi la note 10 - voir page 69-5). |
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AYIYAA OAYUU: Image 1
Comme nous vous l'avons indiqué, l'équipage de l'un de nos vaisseaux ne se trouve pas dans l'ENNAOEI même (image 1- 2 ). Au contraire, cette structure en forme de cavité possède à l'intérieure une seconde structure "flottante" annulaire et creuse que nous nommons AYIYAA OYUU [L]; à l'intérieur de laquelle se trouvent non seulement les voyageurs, mais aussi toute la gamme d'équipements auxiliaires transportés et une série de dispositifs de contrôle et de détection directe (image 9). La situation de cette CABINE FLOTTANTE pourvue de sorties ou écoutilles que nous appelons IMMAA ( image 1-15 ) à l'intérieur de la cavité YAAXAIUU peut présenter deux Phases. (Voir Phase OEE et Phase AGIOA, çi-dessous).
Image 9
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Phase OEE Supposez une première phase de "vol" ou déplacement de la UEWA, dans laquelle celle-ci ne se déplace pas à une vitesse de croisière modérément constante ou avec des pointes d'accélération supportables. C'est-à-dire, un intervalle pendant lequel le Vaisseau pour atteindre de hauts niveaux de vitesse, est obligé de subir de grandes "pentes" de la fonction vitesse "t ".
Image 1
L'intérieur de la AYIYAA UU se rempli au préalable d'une masse visqueuse à l'état de "GEL", comme l'appellent les physiciens chimistes de la Terre. Il s'agit d'un composé de faible degré de gélification en suspension "hydrosol" (NdT; solution colloïdale dont le solvant est l'eau) contenue au départ dans l'YAAXAIUU (image 1 -13). Sa coagulation dans certains cas et sa régression ultérieure à l'état de solution colloïde s'effectue grâce aux caractéristiques du dissolvant employé, car pour un seuil de température de 24,611° C, il se convertit en électrolyte de forte conductivité. Ses propriétés tixotropes sont nulles, ainsi un quelconque effet dynamique en son sein (agitation) ne peut provoquer sa transformation à l'état de solution colloïde. Nos frère voyageurs ont aussi revêtu au préalable l'EEWEANIXOO ( vêtement protecteur hermétique - note 6, vue précédemment, page 69-1) de manière à ce que les OEMII restent en suspension au sein de la gelée à indice élevé de viscosité (TAXEE) qui, entre autres fonctions, agit comme protecteur ou amortisseur face aux pointes d'accélération que subit la structure dans des occasions déterminées. Simultanément l'AYIIYAA OYUU "flotte" à l'intérieur de la superstructure de l'UEWA, au sein d'un champ magnétique très énergétique généré dans la membrane de l'AAXOO XAIUU AYII (situé dans un autre toroïde plongé dans la DUII (image 1- 14 ). Ce champ de moyenne fréquence engendre, dans la membrane de la AYEYAA OAYUU ( membrane dont le coefficient de résistivité électrique est très bas quand elle est maintenue à des températures de l'ordre de 0,000825° Kelvin), des courants électriques circulaires dont le champ magnétique axial, en s'opposant à l'inducteur, maintient en suspension la cabine toroïdale dans laquelle voyagent les membres de l'équipage protégés par la masse gélatineuse. Cette suspension magnétique n'a pas été spécialement provoquée pour compenser les actions gravitationelles qui sont naturellement quasi inexistantes dans les espaces intra-galactiques, mais en maintenant un contrôle rigoureux sur tous les points de la cavité, quant à l'intensité du champ, fréquence et gradient, cette YAAXAIUU se comporte comme un "matelas parfaitement élastique" qui amortit les effets dynamiques brusques subis par le vaisseau. De cette manière, nous jouissons pendant le voyage de la double protection que représentent d'une part la TAXEE (gelée) et d'autre part le milieu élastique contrôlé magnétiquement. Il est clair qu'une telle protection ne suffirait pas pour certains taux d'accélération, mais ceux-ci ne sont jamais dépassés même si certains effets semblent montrer le contraire comme je l'expliquerais à la fin de ce document.
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Phase AGIOA Pendant la longue trajectoire de notre voyage, et une fois atteint un régime cinématique stable, tous les moyens de sécurité décrits antérieurement sont inutiles. Le processus de stabilisation est le suivant : par un contrôle rigoureux du champ magnétique, la cabine AYIYAA OAYUU se situe exactement dans l'axe de la UEWA, en descendant son centre de gravité par rapport à celui du vaisseau jusqu'à s'assembler ou s'emboîter dans une protubérance située à la base, appelée ENNOII AGIOAA ( image 10 - 22 ), Image 10
Cette connexion ou assemblage ne suppose pas un contact mécanique entre les surfaces, au contraire, il reste une séparation de quelques 0,6 douzièmes d'ENMOO ( image 10 -58 ) qui se remplit, comme nous le verrons plus loin, d'une suspension colloïde qui agit comme lubrifiant. En effet, un second processus a commencé simultanément à l'intérieur de la cabine. La masse gélifiée est amenée par un double effet (changement thermique et ionisation contrôlée) à l'état d'hydrosol, comme le dénomment vos frères scientifiques (autrement dit la gelée protectrice adopte de nouveau la structure liquide initiale de suspension colloïde). Cette masse liquide est pompée à l'extérieur, c'est à dire dans l'YAAXAIUI ( cavité magnétique remplie d'ARGON-OXYGENE ). Cette masse liquéfiée peut se diviser en l'absence de champ gravitationnel en une multitude de corpuscules sphéroïdes qui flottent au sein de la cavité. Nous, les membres de l'équipage, pouvons alors nous déplacer librement à l'intérieur du long couloir annulaire, après nous être débarrassés d'une partie de notre EEWEANIXOO. On nomme cette phase l'AGIIOA. Image 1
Dans l'image 1- 9 , vous pouvez observer que nous avons représenté les voyageurs marchant en maintenant leurs corps parallèles au plan équatorial de l'AYIYAA toroïde. Ceci est dû au fait que dans la phase AGIIOA et dans celle de OEE, la cabine annulaire maintient un régime de vitesse angulaire constant afin de provoquer une gravité artificielle (force centrifuge ). Les effets secondaires provoqués sur le système vestibulaire de l'ouïe interne et autres petits troubles psychophysiologiques, ont été résolus. Dans des cas déterminés, il faut que la vitesse relative des deux structures (ENNAEOI et AYIYAA OAYUU ) soit nulle. C'est-à-dire que la cabine intérieure annulaire forme un seul corps avec l'enceinte extérieure. Cela est nécessaire quand il faut avoir accès aux différentes zones de la superstructure (n'oubliez pas qu'elle renferme de nombreux équipements vitaux et aussi des réserves de produits nécessaires pour le long voyage) et dans d'autres occasions pour sortir à l'extérieur grâce aux IMMAA (écoutilles hermétiques). Dans ce cas, le vaisseau tourne autour de son axe central pour adapter son moment angulaire avec celui de la cabine de manière à ce que l'accélération centrifuge (gravité artificielle) continue d'être constante. Mais dans tous les cas, le contrôle automatique du système est autocompensé. Le XAANMOO central (ordinateur) n'est pas seulement informé à chaque instant des variations du Centre de Gravité et du Centre d'Inertie de l'UEWA, mais il a aussi un enregistrement permanent de toutes les déformations et micro-déformations de la masse structurale ; par exemple, si un quelconque élément du vaisseau commence une rotation, provocant, par le principe que vous connaissez de "Conservation de la quantité de mouvement", une rotation opposé dans l'UEWA, le XAANMOO contrôle la dynamique des autres composants en les stimulant pour compenser cet effet. |
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XOODI NAA
Image 11 (lire: 57 au lieu de 17, 58 au lieu de 52, 38 au lieu de 48) Ce que vous appelleriez "revêtement de la structure" est qualifié par nous sous le nom ou phonème intraduisible de XOODI NAA . Assurément le vocable espagnol le plus proche pour la désigner serait " membrane " mais ce terme peut suggérer des propriétés purement statiques de protection, de barrière, alors qu'en réalité, comme vous pouvez le constater, elle possède des caractéristiques fonctionnelles dynamiques très complexes. Cette "MEMBRANE" possède des propriétés de résistance structurale très caractéristique car, grâce au UYOOALADAA, elle peut modifier ses coefficients d'élasticité et de rigidité mécanique à l'intérieur d'une ample marge de valeurs (UYOOALADAA - réseau vasculaire possédant des conduits à l'intérieur desquels s'écoule un alliage liquéfiable).(Voir image 11-58. Voir aussi la note 15 en regard). Ces coefficients d'élasticité peuvent être modifiés à chaque instant en fonction des multiples paramètres dépendants du milieu et du déroulement du vol. La XOODI NAA doit supporter aussi des températures élevées dues à la friction importante à laquelle elle peut être soumise en passant dans des atmosphères de compositions chimique particulières et de conditions thermiques variées. Elle peut aussi résister à l'abrasion continue de la poussière cosmique et aux impacts sporadiques d'un large spectre gravimétrique de " micro-cosmolites " (météorites ). Elle contient en plus en son sein, comme je vous l'expliquerai, une riche multiplicité d'organes sensitifs (transducteurs comme les appelleraient vos frères ingénieurs ), connectés avec le XAANMOO AYUBAA central. Mais par dessus tout, elle a été conçue pour supporter les tensions dynamiques élevée qu'elle subit durant le vol. Il ne faut pas oublier que tout le long de sa course, les effets de résonance dynamique pour des fréquences déterminées peuvent provoquer de sérieux troubles dans les organes complexes intégrés dans la XOODI NAA (membrane) à tel point qu'il faut dans certaines occasions engendrer des oscillations en déphasage avec les perturbatrices, pour les compenser. Je vais vous décrire sommairement, à un niveau de divulgation technique superficielle, une section de la XOODI NAA, avec les réserves d'usage et en vous prévenant que j'omets délibérément l'allusion et le dessin de certains dispositifs ou systèmes et même de l'un des composants fondamentaux du XOODI NAA. Dans l'image 11, dessinée à l'aide de crayons de couleurs, je représente un agrandissement de la membrane. Pour des raisons didactiques, je n'ai pas respecté absolument les proportions réelles des dispositifs qui y sont inclus, ce qui fait que certains composant ont été dessinés à une plus grande échelle, sans respecter les relations dimensionnelles véritables. En un mot, le schéma est plus vrai d'un point de vue topologique, que dimensionnel. Je vous préviens aussi que l'échantillon représenté correspond à la DUII (couronne, image 1 - 3 ). D'autres zones de la couverture du vaisseau sont différentes, tant au niveau de la densité superficielle de la répartition des composants que de leurs fonctions. La configuration de cette XOODI NAA présente des caractéristiques que vous pourriez appeler "modulaires". Les différents organes ou dispositifs détecteurs exposés à un environnement spatial défini, se répètent dans des zones adjacentes d'égales grandeurs, et subissent, comme je vous le disais plus haut, des modifications graduelles chaque fois plus accentuées dans les différentes zones de la UEWA. Les problèmes d'ordre topographique qui surgissent lors de la planification de la répartition et l'adaptation de cette large gamme d'éléments dont certains n'occupent pas des volumes supérieurs à 0,07 mm3 (composés à leur tour de microdispositifs fabriqués à une échelle que nous pourrions appeler cellulaire) vous paraîtrons inimaginables car il a fallu harmoniser la fonctionnalité de ces composants et leur possibilité de récupération en cas de détérioration par l'action perturbatrice et destructrice des agents physicochimiques du milieu. (J'invite les mathématiciens de la Terre à se spécialiser dans deux branches de cette science qui auront une importance vitale pour vous dans le futur : la TOPOLOGIE et celle que vous appelez recherche opérationnelle dont la THEORIE DES GRAPHES. Enfin je vous signale que dans le graphique (image 11) de la membrane du vaisseau, les organes sont été représentés comme si dans toute la section il n'y avait qu'une seule unité. En réalité la densité de distribution est différente dans chaque cas pour une unité de volume déterminé. |
Note
15 Ces radiateurs thermiques liquéfient la masse d'AALAADAA (mélange cristallisé de métaux ) située à l'intérieur. L'alliage est prévu pour avoir un coefficient d'élasticité élevé, un bas niveau de fusion et une grande conductivité thermique. Les conduits du RÉSEAU sont de section circulaire et elliptique selon les zones de la XOODINAA où ils sont intégrés. |

Image 11 (lire: 57 au lieu de 17, 58 au lieu de 52, 38 au lieu de 48)
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Section schématisée de la XOODINAA 31 : UOXOODINAA. (UO = 0, donc: XOODINAA "O") Il s'agit d'un revêtement poreux de composition céramique de point de fusion élevé (7260,64° C. Terrestres); son pouvoir d'émission externe est également élevé et sa conductivité thermique très basse (2,07113.10 -6 cal/(cm) (s) (°C). Il est très important pour la XOODINAA que l'ablation se maintienne dans une marge de tolèrance très large. Pour cela on utilise un système de refroidissement par transpiration à base de lithium liquéfié (voir 35). Malgré le fait que les tensions internes de type mécanique que doit subir la MEMBRANE soient élevées, celle-ci ne se détériore pas facilement. Cependant les fractures et fissures sporadiques peuvent être auto-réparées (voir Note 7 en regard) . (Ndt: le paragraphe qui suit n'était pas traduit antérieurement) La UOXOODINAA est pourvue d'une fine couche intermédiaire de platine coloïdal situé à 0,006 ENMOO de la superficie externe. La fonction de cette pellicule métallique est en relation avec un système de protection contre l'abrasion due à la poussière cosmique ( voir note 19 en regard). 32 : IASXOODINAA. (IAS = 1) formée par un matériau très élastique de conductivités thermique et électrique très faibles. A l'intérieur sont disposées des capsules [50] (YAAEDINNOO) contenant une dose du même matériau nommé UYOOXIGEE (produit céramique ) qui forme la couche externe déjà citée [UOXOODINAA - 31]. De chacune de ces capsules part un réseau de tubes quasi capillaires et une série de canaux d'information ULNII (voir note 3 en regard) connectés avec le YAEDINOO jusqu'à une série de UAXOO (détecteurs) situés dans la masse de la première couche [31]. Quand celle-ci se crevasse ou quand apparaissent des micro-fissures ou enfin quand elle est perforée par l'impact de petits métorites, ces détecteurs sont excités et activent le YAEDINNOO. Le produit céramique est fondu jusqu'à une température de 7655.8° C et il est conduit, fluide, en s'écoulant par le réseau vasculaire, jusqu'à la crevasse correpondante, pour souder ou pour remplir la cavité de la perforation. Chaque capsule du système protège une petite zone située au-dessus de la couche céramique, et les connexions vasculaires compensent les pertes du produit qui a pu être utilisé après une urgence. 33 : IENXOODINAA. (IEN = 2) Il s'agit d'une couche ou sub-membrane cristallisée de bioxyde de silicium et modulée en forme de mosaïque hexagonale. 34 : IEVOOXOODINAA. Il constitue la couche ou écorce la plus interne de la XOODINAA. C'est aussi la plus épaisse. Sa constitution est complexe, mais son composant principal est un alliage dont les éléments de base sont ceux que vous nommez Coulombium (Niobium) et Tungstène (Wolfram) 35 : Il s'agit de senseurs réfrigérés intégrés dans l'IEVOXODINAA. Un conduit émerge de l'UOXODINAA. Sur l'image on peut distinguer une couronne flottante dans la masse céramique de cette couche qui détecte les gradients thermiques, activant l'émission d'un isotope de lithium quand la température atteint un certain niveau. Alors, ce fluide s'écoule à l'extérieur, se vaporisant en absorbant la chaleur. Dans quelques zones de l'UEWA le lithium est remplacé par du césium. Ces éléments sont postérieurement mis en réserve dans un réseau vasculaire, le lithium s'écoulant à une température de 318,622 °C. 36 à 49 UAXOO (détecteurs ou récepteurs). Sur toute la surface de la XOODINAA se trouvent une série étendue de UAXOO. Ce sont des organes détecteurs ou sensitifs activés par divers stimuli de nature physique, chimique ou biologique. (Par exemple : fréquences électromagnétiques, tensions élastiques, champs magnétiques et gravitationnels, gradients électrostatiques, pressions statiques et dynamiques, présence moléculaire de gaz, existence de moisissures et virus, etc.). Les techniciens en électronique et les ingénieurs des systèmes terrestres diraient que ce sont des transducteurs susceptibles de transformer la fonction énergétique excitatrice en une fonction équivalente de nature : " Optique, gravitationnelle ou de résonance nucléaire " (voir note 3 en regard). Vous utilisez, vous aussi, des transducteurs dont la caractéristique commune est la transformation des stimuli en une fonction de nature électrique, mais en ce qui nous concerne les spécialistes eurent à faire front simultanément à cinq types de problèmes qui soient compatibles quant aux solutions qui s'y rapportent : - Fiabilité de la réponse, de manière à ce que la fonction de sortie soit une image fidèle de la fonction d'entrée ; - Plages thermiques : les températures de ce que vous nommez couche limite peuvent atteindre des pics élevés pendant les grandes vitesses au sein d'un fluide gazeux correspondant à certaines atmosphères de différentes OYAA (planètes). Bien que le Vaisseau dispose de systèmes capables de contrôler l'environnement gazeux (comme nous vous l'expliquerons) et d'autre part la réfrigération par transpiration du Césium (ablation) limite la valeur de la température sur la couche céramique externe, les inévitables gradients thermiques altèrent la fidélité de transduction car la relation "signal/bruit" augmente sensiblement. Apparemment, on ne peut lutter contre ce fatal obstacle pour très avancées que soient les techniques envisagées. C'est précisément pour cette raison que les UAXOO sont répartis d'une manière très dense tout autour de l'UEWA, c'est-à-dire dans des zones affectées de différentes manières par ces gradients. Les XAANMOO (ordinateurs) peuvent ainsi comparer les réponses des différents transducteurs affectés par le même stimulus mais perturbés de différentes manières par des fonctions thermiques de temps et par d'autres agents physiques perturbateurs, en obtenant, après la discrimination correspondante, une pureté de la fonction examinée, qu'il serait impossible d'étudier d'une autre manière ; - Tensions mécaniques : n'oubliez pas que de tels composants sont assemblés au sein d'une membrane qui subit des tensions dynamiques élevées dues aux différents efforts mécaniques que le vaisseau subit durant le vol. Malgré les barrières d'amortissement, ces organes supportent des torsions, des allongements et des compressions qui pourraient modifier leur fonctionnement. Pour cette raison ils sont tous pourvus de compensateurs réactifs qui stabilisent la réponse. - Sensibilité aux radiations pénétrantes : bien qu'en présence de ces agents, tous les UAXOO n'aient pas leur fonction perturbée, et bien qu'ils soient rarement soumis à des énergies radiantes supérieures à 4.103 électronvolts (le Vaisseau quitte généralement ces zones dangereuses en changeant de cadre tridimensionnel), la conception de certains transducteurs répond d'autant plus au danger d'activation que l'énergie transférée aux molécules de la structure est momentanément accumulée pour se transmettre ensuite sous forme de chaleur en provoquant de dangereux niveaux thermiques qui pourraient endommager tout le système ainsi que la fidélité des réponses, quand de telles radiations affectent directement les noyaux indépendants du XANMOO AYUBAA. (Le XANMOO central dispose de "noyaux périphériques" situés dans toute l'UEWA. Dans ceux-ci la stabilité thermique est essentielle). - micro modulation et récupérabilité : la complexité organique de ces dispositifs et la nécessité d'en intégrer un grand nombre dans un espace réduit exige que ses dimensions soient réduites à des échelles quasi cellulaires dans certains cas. La valeur moyenne dans une courbe gaussienne de répartition est de 2,8 mm3 et peut atteindre le seuil dans le percentil 95 (en tenant compte de la terminologie terrestre) de 0,07 mm3. En réalité les problèmes inhérents à la microminiaturisation qui va jusqu'à l'échelle moléculaire pour certains composants, sont résolus depuis de nombreux XEE (le XEE est une unité de temps de UMMO équivalant à 0,212 année terrestre) ; de plus, il y a toute une gamme complexe de difficultés importantes au moment de concevoir un système de XOOGU AYUBAA [L] (voir note 7 en regard), qui permette la récupération et la substitution ultérieure des composants abîmés quand ceux-ci présentent des dimensions si réduites. Une autre caractéristique des UAXOO réside dans le fait qu'étant intégrés dans les différentes couches de la XOODINAA, ils envoient leurs informations seulement au moyen de canaux " gravitationnels" et de "Résonance Nucléaire" (voir note 3 en regard) et rarement par canal optique pour éviter toute connexion de type matériel ou mécanique avec le XANMOO (les câbles de filaments de verre étant de ce type). Cette indépendance mécanique est nécessaire si vous tenez compte du fait que de brusques altérations dynamiques, des perforations par cosmolithes, etc., peuvent provoquer la rupture du Réseau et perturber les connexions car l'espace réduit interdit à de tels filaments optiques de disposer de protections adéquates (un faisceau de ceux-ci, en se cassant, provoquerait de multiples interférences dans les canaux informatifs). C'est pour cette raison que certains réseaux comme le vasculaire d'approvisionnement en Lithium [51], sont de structure arborescente ou radiale et non réticulaire. 36 : UULUAXOO. La gamme de transducteurs sensibles au spectre magnéto-électrique qui s'étend de 2,638.1014 à 5.32.1016 cycles/secondes est très variée. Ils sont tous inclus dans la couche la plus externe du UOXOODINAA, protégés par des sphèrules de verre transparent. Chacun de ces transducteurs est sensible à une bande très étroite du spectre et certains sont en résonnance avec une seule fréquence. Leur base est différente de celle des cellules photos-résistives ou photo-émissives utilisées pas vos frères ingénieurs terrestres. Les transducteurs enregistrent les altérations de l'état quantique des couches électroniques dans les molécules diatomiques d'un gaz quand il y a absorption d' IBOAYAA OUU (iboayaa_oou) (quantons énergétiques). 37 : Réseau vasculaire pour la fourniture de lithium et césium. 38 : Transducteurs pour l'évaluation de la pression externe du gaz; leurs marges de mesure s'étendent de 2,9.10-10 milibars à 1116,53 atmosphères. (il y a aussi d'autres transducteurs non représentés "enregistreurs d'impacts de molécules" capables d'enregistrer des niveaux inférieurs de "haut vide".) 39 : Sondes pour la mesure des différents gradients thermiques dans la zone enveloppante limitée par la ITOAA. 40 : Capteurs de gaz et de poussière cosmique. Ils pompent le gaz par un canal de structure en "U", dont une des branches capte des molécules de gaz et de particules de poussière, qui sont ensuite expulsées sous pression par la seconde branche. Sont analysés à chaque instant : densité du gaz, composition chimique, présence de composants biologiques (virus, micro-organismes, acides aminés, chaînes organiques complexes), en fragmentant les structures complexes (particules de poussière, restes de tissus organiques), et en captant leurs images pour une analyse postérieure ). 41 : "Grappes" de transducteurs thermiques qui mesurent la température en divers points de la XOODINAA. La mesure s'effectue par le changement de perméabilité magnétique d'une fine baguette (échantillon ferromagnétique) en fonction du changement de température en ce point. Ils sont connectés directement avec les réfrigérants de Lithium et de Césium. 42 : Détecteurs différentiels du spectre électromagnétique délimité par les fréquences (3,71 à 2,66.1014 cycles/sec. 43 : Séparation des modules hexagonaux dans la mosaïque de IENXOODINAA (bioxyde de silicium) . Vous les appelleriez "joints de dilatations". Ils évitent que les hautes tensions dynamiques puissent fracturer cette couche protectrices. La composition de ces "Joints" présente des caractéristiques de grande élasticité et de faible conductivité thermique. 44 : AAXOO (émetteur) d'ondes gravitationnelles. C'est un des seuls dispositifs qui maintienne la communication par voie UULNII (voir la note 3 en regard) avec les organes centraux du XOODINAA (XANMOO périphériques situés dans la membrane). Leur densité de distribution est très basse : 16,8 unités par ENMOO EE ( 1 ENMOO EE environ 3,5 m2). 45 : "cette information a été rayée au dernier moment par les messieurs d'UMMO, même dans la seconde copie que je fis." [Note du dactylographe du document original]. 46 : Détecteurs de radiations ioniques. Ils sont intégrés dans des cavités sphériques situées dans la zone la plus externe de l'IBOXOODINAA. Ces micro-enceintes sont pleines d'un ester très visqueux et contiennent des modules d'un métal cristallisé très pur taillés en forme de polyèdres. Les altérations dans le réseau cristallin du métal, provoquées par l'action des radiations corpusculaires, sont détectées par un second organe sensitif situé à la base de la cavité. 47 : Détecteurs de fréquences gravitationnelles, formés d'une pile de capteurs résonants. L'information est amplifié et retransmise au XAANMOO central. Chacun de ces transducteurs exige un puissant générateur d'énergie situé à la base (structure toroïde comme on peut le voir sur le croquis). La déterioration de ces appareils est fréquente car ils sont situés dans une cavité tronconique de la UOXOODINNAA sans aucune protection et soumis à l'érosion des agents extérieurs. 48 : Grappes de Transducteurs tensodynamiques inclus dans la masse du XOODINAA. Ils sont formées de baguettes encastrées dans les diverses couches de cette MEMBRANE et orientées dans toutes les directions. Leurs fonctionnement est basé sur la variation que subit la perméabilité d'un alliage de bismuth cobalt quand il est soumis aussi bien à des faibles compressions qu'à des tractions imperceptibles. Ces dispositifs, répartis avec une grande densité sur toute la structure de l'UEWA, enregistrent toutes les tensions déformantes aussi bien apériodiques que périodiques (vibrations) que subit le Vaisseau. Leurs informations sont très précieuses car elles permettent au XANMOO Central de corriger à chaque instant les conditions de vol quand de telles tensions peuvent provoquer des phénomènes de fracture, de fissure ou de gondolement dangereux de n'importe quel élément de la structure. 49 : Ces organes sensitifs transmettent une information semblable à celle des transducteurs cités en 48. Ils sont beaucoup moins sensibles aux vibrations de très basse fréquence, mais ils réagissent aux trains d'ondes acoustiques qui se propagent le long de la masse du XOODINNA, très souvent provoquées par l'impact de "COSMOLITES" et d'autres fois par des fractures brusques de composants, etc. Il s'agit d'enceintes emplies de gaz ionisé dont le degré de potentiel électrique varie en fonction de la propagation en son sein de fréquences acoustiques. La fonction du potentiel résultant est analysée ou décomposée en fréquences sinusoïdales intégrantes et une fois codifiées en fonction de leur valeur, l'information est transmise au XAANMOO. 50 : Petits dispositifs appelés YAEDINOO remplis d'un produit céramique pour sceller les possibles fractures ou fissures de la membrane externe. 51 : Réseau de canalisation pour le lithium fondu. Il en existe un second pour le rubidium fondu et dans certaines zones, un troisième pour le césium. Ces métaux de bas point de fusion sont utilisés indistinctement pour les fonctions de réfrigération, au cas où certains systèmes de protection thermique auraient échoué. 52 : Réseau très dense appelé NOURAXAA. Il est connecté avec l'IBOZOOAIDA [IBOZOO_AIDAA] , équipement inverseur de particules. Nous ne pouvons rien vous dire sur ce système. 53 : XOOGU AYUBAA [L]. Faisceaux de canalisations pourvus, aux points de convergence réticulaires, de modules de pompage. Ce réseau très important amène des micro-éléments depuis les réserves aux points qui ont subi un quelconque dommage (voir note 7 en regard). 54 : (censuré dans les deux documents originaux). 55 : (rayé également). 56 : IBOO ( centre coordinateur du Réseau XOOGUU ) (voir note 7 en regard). 57 : Générateur d'ions pour la protection de la surface contre l'abrasion des poussières cosmiques et atmosphériques (voir note 19 en regard) 58 : UYOOALADAA AYUBAA. Conduite pour un alliage susceptible de se fondre ou de se solidifier en une densité de branches, variable par unité de volume. Elles confèrent ainsi à certaines zones de la membrane différents degrés de rigidité mécanique. Ainsi à partir du XANMOO (ordinateur), les caractéristiques élastique de la structure de la XOODINAA peuvent varier à "volonté". Les canaux de section circulaire et elliptique selon les cas, sont pourvus axialement d'une chaîne de générateurs thermiques contrôlés pour la fusion de la masse métallique statique qui remplit le réseau vasculaire. |
Note
3 : à
travers de laquelle peuvent se transmettre en même temps de l0.3 à
8.l0.6 canaux simultanés ou flux distincts d'informations dans un
spectre électromagnétique qui s'étend de 6,72.l0.14 à 8,96,10.14
cycles/secondes. Note
4 : (L’effet OAWOENNIUU). Imaginez
que nous essayions de désorienter, au sein de l’atome Mo1, un seul nucléon
(un proton par exemple) ; il peut arriver que l’inversion ne soit pas
absolue, dans ce cas l’effet observable par vous serait la conversion de la
masse du proton en énergie. On
obtient ainsi l'isotope du Niobium (comme vous appelez cet élément chimique
fondamental). Mais nous pouvons forcer la désorientation des " axes
" de l’IBOZOO UU (inversion absolue) d’une manière telle qu’un physicien
observateur verrait, surpris, que le proton semble s'être ANNIHILÉ sans
libération d’ÉNERGIE. Ce phénomène vous semblerait contredire le principe
universel de conservation de masse et d’énergie (conservation mise justement
en doute par d’autres physiciens de la Terre) ; en effet les Hypothèses
formulées par quelques TERRESTRES sur l'actuelle CRÉATION DE LA MATIÈRE DANS L'UNIVERS se basent en réalité sur le fait qu’effectivement des ensembles
d’IBOZOO UU s’inversent totalement dans notre cadre tridimensionnel, devenant
observables par ceux qui y vivent. Vérifiant que: R1
= Distances radiales à l'atome de Niobium de chacun de ceux qui restent. Ainsi, si nous arrivons à exciter un atome de Molybdène (Mo1) situé dans un organe émetteur () en intervertissant un de ses nucléons, nous noterons dans un organe récepteur () contenant un autre atome Mo2, une altération quantique dans ce dernier, d’autant plus élevée qu’il y aura moins d’atomes parasites en résonnance à proximité.. Il
faut préciser que le transfert d’énergie ne s’est pas fait grâce à un champ
excitateur afin que le temps de transmission soit nul (nous parlons alors de
vitesse de transfert ou de flux informatif INFINI).
Note
7 : Comme
je vous l'ai déjà expliqué dans le résumé que je vous ai remis il y a
dix-huit jours à propos du XOOIMAA UGII , la complexité des modules
structuraux est arrivée à un niveau si élevé que l'accès direct à ces organes
vitaux devient presque impossible avec les moyens que vous avez vous,
Terriens. Dans un décimètre cube, par exemple, il peut y avoir entre 400 et
23000 organes ou dispositifs autonomes, chacun d'eux pourvus de centaines ou
au moins de dizaines (pour les moins complexes) de micro-éléments
fonctionnels, composants dont le volume, dans quelques cas, ne dépasse pas
les 0,0006 millimètres cube, et même quelques éléments peuvent se réduire à
quelques molécules, pour ne rien dire de certains équipements dont un seul
atome ou un corpuscule atomique isolé exerce une fonction essentielle. En premier lieu la fiabilité du AYUU (Réseau), car bien que de nombreux composants travaillent en parallèle de sorte que la panne de l'un soit compensée par les autres, il ne faut pas oublier que la détérioration d'un quelconque micro-élément peut paralyser tout un système qui est plusieurs millions de fois plus grand en volume. Le degré de fiabilité statistique exprimé en langage terrestre, est une fonction inverse (comme vous le savez) du nombre de composants, et bien que naturellement les systèmes soient simplifiés au maximum permis par notre niveau technologique du moment, les limitations fonctionnelles sont évidentes. Le
second problème dramatique consiste en ce que vous appelez entretien ou
maintien du système. Une fiabilité unité (100 %) n'est jamais atteinte. Ainsi
se posent trois nouveaux problèmes : IDENTIFICATION, ACCÉS et RAPIDITÉ dans la réparation du composant sont les problèmes qui, sans une solution satisfaisante, inhabiliteraient ou condamneraient sans rémission un progrès technologique qui par supposition exige chaque fois une plus grande complexité fonctionnelle dans une AYUBAA (sous la dénomination de AYUU, font partie non seulement ce que vous appelez les graphes, mais aussi une grande partie des structures que vous intégrez sous la dénomination terrestre d'ingénierie des systèmes). (Ici, un paragraphe censuré.) - XOOGU AYUGAA. - Ce système résout chacun des problèmes supposés typiques d'un système à liaisons complexes. Il s'agit d'un RÉSEAU vasculaire compliqué plongé au sein d'une quelconque structure fonctionnelle. Sa similitude avec le RÉSEAU artériel et capillaire sanguin de quelques êtres pluricellulaires est évidente, bien que son fonctionnement soit différent, comme vous allez le voir. Des milliards de petits canaux relient tous les organes avec l'AYUBAA. Ce réseau est réticulaire-radial (image 7c). Vous pouvez l'assimiler à un graphe connexe, quelques-uns de ces sous-graphes sont arborescents. D'autre part, ses branches sont orientés seulement dans ces derniers et non dans les circuits ou mailles. Un centre expéditeur englobe les nouveaux composants, qui doivent remplacer ceux qui sont en panne, dans une masse gélatineuse cylindroïforme (NUUGII, image n7b) Ce
cylindre se déplace au sein du conduit vasculaire jusqu'à un IBOO (point ou
noeud du réseau). Le NUGII est poussé par la différence de pressions DP = P1
- P2 du gaz Hélium contenu dans la canalisation. Les IBOO (points ou nœuds) sont de véritables centres névralgiques de
communication qui réalisent les fonctions suivantes : Tous les IBOO sont contrôlées par un centre XANMOO coordinateur. Enfin
le NUUGII arrive à destination (l'organe en avarie). Au préalable, le
composant en panne a été retiré de son emplacement et ensuite réexpédié dans
un autre NUUGII pour être enfin éliminé par fusion, décomposition et
transmutation nucléaire. Le nouveau micro-élément est débarrassé de son
enveloppe gélatineuse (par oxydation de la gelée au moyen d'oxygène liquide).
Il est ensuite soumis à l'action d'un champ gravitationnel contrôlé qui
l'oriente spatialement. (Ce champ se réduit à un petit environnement, il ne
s'agit pas d'un champ uniforme: au contraire des gradients dynamiques
complexes en chaque point du champ permet l'orientation de la pièce et
provoque des rotations et des déplacements linéaires). Bien que la description qui précède soit très sommaire (vous pouvez imaginer qu'une étude exhaustive du système occuperait des milliers de pages de ce format), elle permet de vous montrer de quelle manière nos systèmes sont " auto-réparés ". Tout cela présente une autre série de problèmes de type topologique car il faut positionner les composants les moins fiables à la périphérie pour qu'ils puissent être facilement récupérés. Les
éléments de la structure qui peuvent être abîmés, fondus ou simplement subir
une abrasion ou une corrosion chimique et qui, en même temps à cause de leur
volume excessif, ne peuvent être transportés au travers de canaux de la XOOGU
sont réparés d'une autre manière : C'est pour cette raison que de nombreux dispositifs de tous les équipements techniques de la planète UMMO ont une structure cylindrique et leurs éléments ou composants sont situés dans les parois internes du cylindre. Sa forme permet le passage du NUUGII qui, à son tour, a accès à n'importe quel composant parmi ceux qui sont situés dans la périphérie interne. Toutes ces opérations sont réglées et planifiées par le XANMOO correspondant. Les voyageurs de la UEWA n'ont pas à se préoccuper des multiples micro-avaries qui se produisent à chaque UIW dans un point quelconque de la structure du Vaisseau. En somme nous connaissons, convenablement ordonnées, " a posteriori ", les fréquences avec lesquelles eurent lieu ces avaries. Si leur distribution statistique est anormale on en tient compte dans le futur pour les nouveaux projets de dessins de structures et systèmes. Note
19 : Système NIIO ADOGOOI . (Ionisateur de la membrane) constituée par de très fines particules colloïdes de platine en émulsion dans un milieu au coefficient diélectrique élevé. Distribuées
sur la périphérie du vaisseau, on trouve les NIIO ADOUAXOO (cellules
ionisantes) qui ont une double fonction : Supposez le premier cas : c'est-à-dire neutres. Les particules s'orienteront vers le Vaisseau car le gradient gravitationnel est favorable à ce flux (image n19b). Les systèmes de détection que nous vous avons décrits dans ce document ont enregistré à l'avance la densité spatiale de ces particules, leur spectre gravimétrique (c'est-à-dire la distribution statistique en fonction de leurs masses et morphologies), leur composition chimique et leur charge électrostatique moyenne (nulle dans le cas présent) ainsi que leur fonction cinématique par rapport aux centres galactiques émetteurs de référence (vitesse relative de déplacement et direction, coefficient d'expansion de la nébuleuse, etc.). Toutes ces données sont analysés dans le XANMOO central provoquant la réponse de la NIIO ADOGOOI (système de protection antiabrasion). Des cellules génératrices d'ions (NIIO ADOUAXOO) émettent des électrons impulsés avec une énergie élevée qui sont projetés en trajectoires paraboliques vers l'extérieur (image n19C). Simultanément, la membrane de platine colloïdale (XOODINNADOO) est chargée avec un potentiel électrostatique qui peut atteindre des valeurs entre 180000 et 900600 volts (potentiel négatif). Chaque particule qui se dirige vers la membrane (image B, voir plus haut) à une vitesse U capte un ou plusieurs électrons, provenant du flux émis par l'UEWA. La particule devient alors ionisée. Comme le gradient de potentiel électrique est très élevé à proximité du vaisseau, la répulsion électrique compense aussi bien l'énergie cinétique que la force d'attraction gravitationnelle de façon telle que la particule assaillante est déviée dans sa trajectoire et n'établit pas le contact avec la surface de l'UOXODINAA. Dans le cas où la poussière cosmique est (déjà) ionisée, la sousmembrane de platine s'électrise avec une charge identique à celle du nuage agresseur. Observez que la XOODINAADOO est protégée par une autre couche supérieure de même nature ou matière céramique que l'UOXOODINAA. Un effet secondaire de transfert de charges entre la superficie libre de la membrane et la souscouche de platine colloïdal, crée une émission photonique de la croûte céramique à l'intérieur du spectre visible pour nos rétines en longueurs d'ondes dans le vide de 596,9 millimicrons terrestres et 602,34 ou 612,68 millimicrons. Cette électroluminescence n'est pas provoquée par l'impact d'électrons sur la masse mais sur le champ électrique qu'ils engendrent en passant dans la masse céramique translucide. Un observateur extérieur note une intense luminosité dont la nuance dépend de la longueur d'onde émise, oscillant du vert-jaunâtre au carmin. Ces tons chromatiques ne sont pas toujours les mêmes car ils dépendent évidemment de la composition chimique de la couverture céramique. La luminosité de nos UEWA OEMM vus de loin n'est pas due dans tous les cas à cette électroluminescence. Dans certaines occasions l'UOXOODINAA, dans sa couche périphérique, est activée thermiquement jusqu'à atteindre une température suffisamment élevée pour arriver au niveau rayonnant que vous dénommez rouge-cerise. Ceci se fait pour deux raisons : brûler l'oxygène déposé dans les pores et d'autre part libérer sa surface de micro-organismes et autres restes organiques avant de quitter l'atmosphère pour d'autres destinations. Ce dernier moyen fait partie du programme d'asepsie générale du Vaisseau qui précède toute navigation interplanétaire (le processus reçoit le nom de AIAIEDUNNEII). Nous évitons ainsi de perturber le milieu écologique de chaque OYAA par l'apport de structures biologiques d'origine étrangère. Le
contrôle du potentiel électrostatique dans chaque unité superficielle de la
XOODINAADOO est prévu de façon telle que la distribution de charges (densité
superficielle électrostatique) puisse varier d'un environnement à l'autre
jusqu'à ce que dans une zone, la densité atteigne à peine quelques dixièmes
de microcoulomb, malgré le fait que celle-ci soit entourée par d'autres de
potentiel très élevé. |
D69-4 | T2-44/92
|
UAXOO AXOO UAXOO AXOO est un centre névralgique à bord de l'UEWA. Comme vous avez pu le voir, une grande partie des organes sensitifs est disposée uniformément sur toute la zone de la XOODI NAA (membrane). Mais il existe beaucoup d'autres équipements dont la position est centrée sur ce noyau sensitif, situé dans la base même de la UEWA OEMM . Il y a aussi quelques dispositifs de défense. Je vous énumère les principaux: - Équipements pour la réception de fréquences électromagnétiques, UULODOO (caméra pour capter les images, qui a une fonction analogue aux appareils photos de la Terre), - Équipements pour la prospection souterraine à distance, - Équipements lanceurs de dispositifs autonomes de sondage dirigés depuis l'UEWA une fois lancés, - Enregistreurs de vitesse par rapport au système référentiel choisis comme modèle, - Récepteur de fréquences gravitationnelles faibles, spectrographes, analyseurs acoustiques, - Équipements pour l'enregistrement d'images d'astres et leur identification automatique [comme fait curieux je vous dirais que le XAANMOO CENTRAL possède dans sa mémoire spécialisée pour l'identification de masses sidérales, 1226 digits informatifs pour la codification des traits structuraux (Masse, spectre radiant pour toutes les fréquences, Volume, images de sa périphérie à une distance standard pour chacune d'elles, trajectoire, situation par rapport à un système galactique de référence, développement prévu de sa structure, etc.). On utilise seulement une partie de ces digits. Quand l'image (nous ne faisons pas seulement référence à l'image correspondant à la bande spectrale optique) d'une accumulation, d'une étoile, etc., est captée, ses caractéristiques sont analysées dans l'ordre et convenablement codées. La XAANMOO réalise alors un processus de recherche dans son modèle de mémoire jusqu'à trouver une entité intra ou extragalactique qui présente une somme de traits physiques très semblables à celle qui est étudiée. Ce processus d'identification atteint à peine une période de quelques millièmes de UIW. La gamme de coïncidences est si importante quand on compare les faits correspondants qu'une erreur est pratiquement improbable (de l'ordre de 10 -16). Un second problème de type inverse peut être résolu par nos équipements : Identification dans un hémisphère sidéral d'une entité intra-galactique mémorisée dans la XAANMOO. Pour cela on "balaie" avec le détecteur tout l'angle solide de 2 p stéréoradians en suivant une trajectoire spirale idéale de pas réduit (0,002 secondes sexagésimales terrestres) jusqu'à localiser l'entité recherchée. Mais pour cela on utilise notre système UULXOODII OEMM qui permet l'enregistrement optique d'astres à grandes distances (Voir note 16 - manquante). Un autre dispositif essentiel intégré dans le noyau UAXOO AXOO permet à la UEWA de connaître sa position dans le système galactique de référence (Voir note 8 - manquante). |
Note
5 : (NdT: la position de cette note n'est pas repérée dans le
texte de la lettre, mais semble ici à sa place) nous
simulons une AYUU (réseau) avec deux organes () et () entre lesquels doit
s'écouler une information. Les trois canaux représentent respectivement des
transmissions par voie optique, gravitationnelle et en résonance nucléaire. (NdT: Il manque une partie de cette note et les images correspondantes) Toutes
les branches du réseau ne permettent pas une communication par les trois
systèmes. Dans de nombreux cas il est impossible de canaliser le flux
informatif par voie optique car les faisceaux de fibres de verre (voir note
3) constituent un élément mécanique perturbateur.
N
= nombre d'impulsions par seconde |
|
Navigation intersidérale et atmosphérique Nos OAWOOLEA UEWA OEMM utilisent comme système de référence notre propre système de coordonnées galactique (de type que vous dénomez "polaire" ). Le procédé pour matérialiser un tel cadre référentiel consiste à sélectionner quatre sources de radiation dans la galaxie, situées respectivement à une distance de IUMMA (notre astre solaire) en unités terrestres : 12 382,26 parsecs 19 002,64 parsecs 31,44 parsecs 899,07 parsecs Il s'agit de noyaux émetteurs intra-galactiques que nos XAANMOO ont sélectionné parmi les plus stables (et pour d'autres caractéristiques). Leurs déplacements par rapport au système référenciel galactique sont parfaitement connus, et ainsi de simples fonctions de conversion permettent, grâce à un procédé de calcul approprié, de situer un quelconque "point-problème" à l'intérieur du cadre de référence idéal, si l'on connaît avec assez de précision les distances aux noyaux émetteurs. Dans la pratique, ce n'est pas cette distance que l'on mesure mais les rapports trigonométriques des angles que forment, entre eux, les rayons idéaux depuis le "Point-Problème" (dans notre cas :le Vaisseau) jusqu'aux sources radiantes proprement dites (voir note 8: Ndt: non jointe). Pour cela, comme nous vous l'expliquerons dans la note, l'UEWA possède quatre équipements d'acquisition de données (UAXOO) qui livrent leur information au XANMOO central. Une fois les coordonnées polaires de position "connues" par celui-ci, il intègre la séquence de faits relatifs à une trajectoire que suit durant un certain temps l'UEWA, et il est alors capable d'afficher à un instant donné la distance par rapport à n'importe quelle entité galactique (notre UMMO par exemple). De plus, ces données servent pour corriger automatiquement la trajectoire en évitant les zones connues comme dangereuses (haute densité de cosmolites, radiation intense, température élevée à proximité des étoiles, etc.). Naturellement, une telle information est ajoutée (simultanément) aux données qu'apportent les autres organes UAXOO (détecteurs). Le XANMOO compare les deux trains d'information. Quand apparaissent des discordances (ceci peut être dû au fait que les éléments mémorisés par rapport à la configuration galactique étaient erronés ou que les UAXOO [transducteurs] soient perturbés), à ce moment-là d'autres UAXOO se mettent en service pour confirmer la fiabilité informative des premiers. Les frères cosmonautes sont de plus informés de l'existence de cette anomalie et peuvent agir en conséquence. Quand la UEWA OEMM se trouve en un point où il faut recourir à un changement de cadre tridimensionnel, on provoque alors artificiellement un phénomène appelé par nous OAWOOLEIDAA. Alors, toutes ses particules subatomiques situées au sein de l'enceinte, limitée par une superficie idéale nommée ITOOA (voir figure 7), s'inversent en pouvant disparaître du contrôle physique d'un observateur situé au sein de l'autre "cadre primitif". Dans le nouveau système - réel - de référence, les sources émissives que j'ai mentionnées antérieurement et qui servaient de "phares" au vaisseau, n'ont plus d'existence pour le Vaisseau transporté dans ce nouveau cadre tridimensionnel; notre galaxie même cesse d'être une entité perceptible au moyen d'un quelconque instrument détecteur aussi sensible qu'il soit (tout au moins notre science ne peut imaginer comment on pourrait concevoir un système physique capable d'avoir accès à un autre cadre tridimensionnel et qui apporte simultanément sa réponse au premier)]. Mais pour les voyageurs spatiaux, le nouveau cadre, la nouvelle " perspective" du Cosmos [vous ne devez pas interpréter ce changement d'axes comme le passage à un second WAAM (univers ou cosmos) mais comme une nouvelle perception de celui-ci] n'est cependant pas isotrope. La nouvelle présence de champs gravitationnels due à la distribution de masses, champs électromagnétiques et grandes nébuleuses de corpuscules "infinitésimales" fortement ionisés, servent maintenant de nouvelles références provisoires de route. La UEWA OEMM avait atteint, avant la OAWOOLEAIDAA, une vitesse de régime qui, avec l'accroissement correspondant dû à l'augmentation de masse subie au ras de ce phénomène, constitue l'étape cinématique initiale dans le nouveau système tridimensionnel. A cet instant le XANMOO central mémorise les ultimes références de position par rapport aux quatre centres sidéro-émetteurs cités, pour, immédiatement après, sélectionner six points provisoires de référence dans le nouveau cadre, lesquels servent pour fixer la position de l'UEWA dans un système qui lui est étranger. Toute cette information est informatisée pour calculer à chaque instant quelle serait la nouvelle position du vaisseau s'il retournait dans l'ancien cadre tridimensionnel (c'est-à-dire la Galaxie qui nous est familière). Naturellement on connaît avec une relative exactitude la fonction mathématique du " plissement de l'espace " que nous appelons UXGIGIAM ONNOXOO . Les erreurs d'évaluation dans une telle situation de retour sont de grandeurs variables [de l'ordre de centaines de KOAE (1 KOAE = 8,71 kilomètres terrestres) jusqu'à des marges d'erreur de l'ordre de 10.5 KOAE). Ces erreurs sont dues : - Au fait que le nouveau système de référence choisi dans le nouveau cadre est arbitraire ou imprécis, car il est impossible de fixer un système absolu de référence avec les moyens limités de l'UEWA. - Au fait que les " conditions isodynamiques ", comme nous nommons les plissements apériodiques du WAAM, ne peuvent être calculées analytiquement avec précision. C'est ce que vos frères mathématiciens terrestres appellent aujourd'hui : un "problème flou". Un processus itératif de calcul réalisé par le XANMOO permet naturellement de déterminer des solutions approximatives. Quel que soit le cadre où elle se trouve, l'Uewa doit être accélérée tout le long de sa trajectoire, aussi bien pour atteindre des régimes de vitesse qui lui permettent d'arriver dans le temps prévu à ses différents objectifs, que pour éviter une quelconque entité physique perturbatrice (un cosmolite gigantesque par exemple). Les taux d'accélération atteignent rarement des valeurs de 24500 GAL, exprimées en unités terrestres (NdT: GAL: Unité spéciale employée en géophysique pour exprimer l'accélération = 0,01m/s2. Donc 24500 GAL = 245 m/s2 = environ 25 "G"). Des accélérations supérieures provoqueraient non seulement des effets désastreux de type biologique sur les OEMII voyageurs malgré leurs systèmes de protection, mais aussi sur la structure et infrastructure du vaisseau. [Je vous ai déjà décrit dans la note 6 et dans les paragraphes précédents se rapportant à la phase OOE la nature de ces systèmes de protection]. Les problèmes les plus importants qui doivent être résolus en route sont ceux dérivés de la présence de quatre types de facteurs qui constituent un indiscutable danger pour l'UEWA OEMM : - Températures élevées à proximité de noyaux stellaires. - Niveaux de radiations intenses dans des zones déterminées. - Destruction ou perforation du vaisseau par l'impact de cosmolites de différents calibres. La meilleure solution pour les trois premiers cas consiste en une nouvelle OAWOOLEAIDAA , quoique dans le troisième cas, comme la présence de cosmolites dangereux peut être détectée facilement à une certaine distance, on peut faire une modification de trajectoire pour l'éviter. L'effet d'abrasion continue que subit la zone externe de la XOODINAA (membrane) à cause de la poussière cosmique constitue un autre inconvénient grave. Une telle perturbation est négligeable pendant les voyages "courts" , mais il n'en est pas de même en ce qui concerne les longs trajets. L'usure par friction peut endommager gravement les organes intégrés dans la XOODINAA. Nos vaisseaux possèdent un système protecteur que je vous décris dans la note 19 (page 69-3). Comme expliqué dans cet appendice, la luminescence de couleur orangé que l'on observe sur nos UEWA n'est qu'un effet secondaire de cette protection technique. L'entrée de nos vaisseaux dans l'écorce gazeuse qui entoure quelques très rares OYAA (astres froids) présente, comme vous pouvez le supposer, un autre ordre de problèmes graves. Comme je vous l'ai expliqué, monsieur, le profil de nos OAWOOLEA UEWA OEMM n'est pas dû au hasard et n'obéit pas à des motifs d'esthétique ou de présence de voyageurs (voir note 10 en regard). Leur morphologie correspond au dessein d'être la plus proche possible de la structure idéale qui permet une OAWOLEIDAA [OAWOOLEIDAA ] (transfert du système tridimensionnel) avec un minimum de puissance nécessaire à l'instant to, mais pour cela il faut sacrifier une configuration structurale qui par ailleur serait idéale (finesse aérodynamique) pour le déplacement dans un fluide visqueux comme peut l'être l'air atmosphérique. Cette forme géométrique du vaisseau, peu en accord avec les postulats de l'aérodynamique, pour une structure qui doit dans de nombreuses occasions se déplacer au sein de couches gazeuses aux caractéristiques très différentes (composition chimique, température et densité), doit absorber une nouvelle série de problèmes inévitables qu'un dessin aérodynamique réduirait considérablement. En effet, quand une de nos UEWA pénètre dans les couches les plus denses d'une atmosphère quelconque avec des vitesses que vous qualifieriez d'hypersoniques pour ce fluide, la chaleur transférée à la XOODINAA tant par la couche de choc que par la couche limite (j'utilise des termes qui vous sont familiers car nos concepts de la mécanique des fluides se formulent d'une manière différente) ne pourrait être absorbée - malgré ses capacités élevées d'ablation - dans des cas limites sans que de nombreux organes de la XOODINAA ne se détériorent et même sans que sa surface ne fonde. Les pertes énergétiques seraient de plus très élevées étant donné qu'il n'est pas possible de conformer géométriquement le profil de la UEWA pour que le régime laminaire de la " couche limite " soit contrôlé, ce qui fait que dans certaines phases il deviendrait turbulent. En résumé, tout le problème se réduit à contrôler ou à obtenir une maîtrise rigoureuse de ce que vous appelez " COUCHE LIMITE et ONDE DE CHOC " sans modifier le profil du vaisseau, de telle façon que : - puissent être contrôlés aussi bien le gradient de vitesses dans toute la section de la couche limite que l'épaisseur de celle-ci dans des limites précises, empêchant ainsi le passage indésirable du régime laminaire au régime turbulent ; - puissent être contrôlés pour chaque vitesse, la distance réelle des deux (NdT: couche limite et onde de choc) à la XOODINA (membrane) de manière à ce que le transfert calorifique soit supportable dans les cas les plus défavorables. Malgré tout cela, il faut obtenir des valeurs de refroidissement élevées avec l'aide de l'évaporation du lithium " transpiré ". La technique qui nous permet ce contrôle efficace du contour gazeux ou liquide du vaisseau est censurée dans ce document simplement descriptif et ses bases scientifiques ne sont pas connues par les spécialistes de la Terre (voir note 11 en regard). L'équipement YUXIDOO dont la fonction consiste à modifier le profil des gradients dynamiques dans les couches gazeuses voisines, se trouve dans une section annulaire dans la DUII (couronne du vaisseau, voir image 1 - 20 ). Les performances de vol sont aussi assurée à l'intérieur de larges limites de tolérance. Par exemple, une vitesse standard sélectionnée pour des vols dans une atmosphère de type UMMO, est de 12,08 MACH (traduite en unités terrestres). A ce régime, la compression de l'onde de choc est telle que la température dépasse les 3500° C. Les molécules de gaz en se dissociant sont fortement ionisées et la chaleur transférée aux couches environnantes est très élevée. |
Figure 7 -------------------
Note
10 : Si
la YONNIANNAA était exprimée par un volume, la surface hachurée de l'image B
serait la résultante de la reproduction sur un plan de symétrie A,B, du
solide de révolution en tournant sur l'axe de rotation des ordonnées y,-y. Le
plan équatorial serait défini par la valeur y=1 et le volume s'étendrait
théoriquement jusqu'à l'infini. Note
11 : On
peut réaliser un transfert d'énergie dW à la molécule, transfert qui
modifiera son état d'inertie (vitesse, masse et direction). = paramètre du rendement du YUUXIO et de la masse moléculaire: "d" exprimé dans l'image n11-A (plus haut) comme la distance représentée par notre caractère Il est évident que si l'on désire contrôler des strates gazeuses très éloignées du Vaisseau, il faudrait des énergies d'activation très grandes, ce qui fait qu'en pratique le contrôle de masses importantes de fluide est irréalisable. ----------------------------
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S69-A

- Note 10 - Image A (La forme sélectionnée par les Ummites est la 3° à partir de la droite, en rouge)
D69-5 | T2-44/92
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Explications concernant le comportement apparent des UEWA OEMM Je vous ai déjà expliqué, monsieur, que nos UEWA OEMM (astronefs) se déplacent au sein de l'atmosphère à grande vitesse (bien que les plus grandes valeurs dans ce cas ne puissent être comparées avec les régimes cinématiques possibles dans l'espace dépourvu de fluide visqueux). Les sauts brusques que certains de vos frères terrestres ont cru percevoir dans la vitesse d'astronefs similaires appelés par les journalistes terrestres : soucoupes volantes, OVNI, UFO, etc., exigent une analyse plus objective. Avant tout, je désire vous signaler qu'un pourcentage très élevé de ces témoignages se rapportent (en dehors de la multiplicité des cas frauduleux, erreurs optiques, hallucinations, erreurs de perception, attribution d'un caractère interplanétaire à de simples structures terrestres, etc.) à des vaisseaux mystérieux étrangers à notre civilisation d'UMMO. Mais tant que de tels vaisseaux sont structurés avec des bases technologiques semblables aux nôtres, comme semble le suggérer leur morphologie externe - et nous l'avons vérifié dans certains cas -, vous pouvez élargir les déclarations que je vais vous faire non seulement en ce qui concerne nos UEWA OEMM OAWOOLEA mais aussi aux structures provenant sans doute d'autres astres froids, bases de réseaux sociaux très évolués (voir la note 12 en regard). Disparition du vaisseau Un observateur qui se trouve à une distance qui n'est pas excessive, peut observer l'apparente " annihilation " instantanée d'un vaisseau de ce type. Cette pseudo-disparition peut avoir deux causes : comme je vous l'ai dit dans les pages précédentes, à l'instant (OWOALEAIDA) où tous les IBOZOO UU correspondant à l'enceinte délimitée par la ITOOAA changent "d'axes " (OAWOO) dans le cadre tridimensionnel où se trouve placé l'observateur, toute la masse qui est intégrée dans cette enceinte cesse d'avoir une entité physique. Ce n'est pas qu'une telle masse soit " annihilée", car le substrat de cette masse est composé par les IBOZOO UU ou autrement dit la masse s'interprète comme un PLISSEMENT DE LA CHAINE DES IBOZOO UU. Notre Physique interprète ce phénomène comme si l'orientation de cette dépression ou le plissement des entités constitutives de l'espace changeait de sens de telle manière que les organes sensoriels ou les instruments physiques de l'observateur ne sont plus capables de percevoir un tel changement (note 17 - manquante). A cet instant to, le vide dans l'enceinte est absolu. Il n'y a pas une seule molécule gazeuse et bien entendu aucune particule solide ou liquide, ni même une particule subatomique (proton, neutrino, photon, etc.) qui puisse être localisée probabilistiquement dans cette enceinte. Dit de votre manière : la fonction de probabilité est nulle en to. Toutefois une telle situation instable ne dure qu'une fraction infinitésimale de temps. L'enceinte se voit "envahie" consécutivement par des IBOAYAA (quantons énergétiques), c'est-à-dire que se propagent en son sein des champs électromagnétiques et gravitiques de diverses fréquences, elle est immédiatement traversée par des radiations ioniques et enfin se produit une implosion quand le gaz extérieur se précipite dans le vide laissé par la structure " disparue ". Cette implosion constitue l'explication de ces " détonations" ou " tonnerres" que quelques observateurs terrestres d'OVNI ont cru percevoir dans certaines occasions après la disparition apparente du véhicule. Cette disparition de l'UEWA OEMM au regard du spectateur éventuel ne doit pas toujours être interprétée comme un effet de ce processus d'inversion dans un cadre tridimensionnel différent. Quand l'observation est nocturne, les vaisseaux (tout au moins les nôtres) peuvent être parfaitement observés grâce à la luminescence générée secondairement par la XOODINAA (voir note 19- page précédente ). La lumière émise par nos UEWA se situe dans la bande spectrale optique qui, pour la rétine de l'OEMII, corresponds à la gamme chromatique du jaune à l'orange. (Parfois d'autres vaisseaux présentent une autre bande chromatique car ils possèdent une XOODINAA d'une autre composition chimique comme nous avons pu le vérifier dans d'autres voyages que nous avons réalisés dans d'autres points galactiques.) Ainsi donc, en accord avec ce phénomène secondaire, une telle luminescence peut être annulée par la même UEWA, ce qui fait que le véhicule semble "s'estomper" , "s'éteindre" ou "disparaître" . |
Note12 : Cela ne se passe pas toujours ainsi avec les organismes moins développés (oligocellulaires et monocellulaires) et avec les plus évolués (anthropomorphes). C'est-à-dire avec les extrêmes de l'échelle biologique. Ainsi nous avons constaté l'existence sur UMMO d'espèces de cyanophites (algues bleues [NdT]) et de certains flagellés parfaitement connus des biologistes de la Terre. La ressemblance des êtres anthropomorphes est également évidente en dehors de quelques petites différences dans la pigmentation épidermique, dans l'atrophie de certains organes disfonctionnels, dans des différents degrés de développement musculaire, métabolique et par dessus tout neurocortical. Le développement de l'épiderme constitue aussi un signe progressif. Des récepteurs nerveux qui y sont intégrés peuvent subir de profonds changements qui leur permettent d'être sensibilisés à d'autres sphères de stimulus physiques ou en agrandissant l'extension dans le spectre jusqu'à des fréquences qui étaient jusqu'alors inaccessibles. En arrivant sur cette Planète en l'an terrestre 1950 (les circonstances de notre arrivée sur Terre furent intéressantes et Je vous les narrerai un jour comme complément au document que vous avez reçu concernant notre arrivée en Espagne) et une fois assimilés la langue et les coutumes, nous pûmes nous mélanger aux OEMII terrestres. Nous pûmes nous informer, grâce aux publications imprimées typographiquement, des observations réalisées par des témoins éventuels qui purent observer des véhicules spatiaux avec une configuration semblable à celle de nos UEWA OEMM . Naturellement nous étions certains que presque toutes ces descriptions n'avaient rien à voir avec nos propres Vaisseaux (nous nous référons à la décade comprise entre 1950 et 1960). Mais
quelques éléments attirèrent fortement notre attention : En effet : nos propres analyses révélèrent que la masse sociale de la Terre, s'appuyant sur le centre de cristallisation de quelques témoignages, véritables et vérifiés, s'était lancée dans une spéculation fébrile autour des narrations d'OEMII farceurs, journalistes sans scrupules, malades parano-mythomanes, névrosés... sans oublier la collaboration ingénue ou intéressée de frères avec une faible formation culturelle et un esprit critique peu élevé, frères qui, avec leurs illusions de perception et même victimes de croyances hallucinatoires, rendirent encore plus touffu et sombre un panorama déjà lourd et confus. Face à cette perspective chaotique, il est clair que les OEMII sensés et équilibrés de votre Planète, qui au début abordèrent le problème sérieusement avec une méthodologie orthodoxe, furent déçus non seulement en découvrant la supercherie de quelques cas (nombreux sans doute) mais aussi en constatant qu'avec leurs moyens de contrôle, de détection et d'analyse limités, l'accès aux cas réels probables était totalement impossible. En ce qui nous concerne, nous fîmes unilatéralement nos propres enquêtes sur Terre. Comme inconvénients il faut tenir compte du fait que nous n'avions pas un accès facile aux dossiers secrets qui étaient aux mains des organismes de l'administration Gouvernementale de quelques pays et que nous ne pouvions pas atteindre les hypothétiques témoins de la Terre sans risquer d'être démasqués ou de soulever de sérieux soupçons. De plus, nous n'avions pas assez de frères à consacrer à cette tâche car pour nous l'objectif fondamental qui nous a amenés sur cet OYAA, c'est-à-dire l'étude de la civilisation terrestre, était beaucoup plus important. Mais par contre, en notre faveur nous avions le manque de préjugés qui inhibe toute tentative sérieuse des Terrestres au niveau de ces recherches, et surtout de pouvoir compter sur des moyens techniques de prospection et d'analyse inconnus de la technologie de vos frères. En effet, nous pûmes localiser à proximité de cet Astre, la présence de structures navigantes qui n'étaient évidemment pas construites par des pays terrestres.., pas plus que par UMMO. Ces structures n'étaient pas préalablement identifiées dans nos mémoires. En réalité les faits codifiés à ce sujet par nous sont très rares; cependant, en observant une nouvelle UEWA (véhicule), la similitude de ses traits techniques avec ceux d'autres vaisseaux différents et d'une civilisation déterminée qui sont analogues peut servir comme critère d'identification pour nos XANMOO AYUBAA . Autrement dit, si par hypothèse nous voyions sur une autre Planète un nouvel avion à réaction encore non enregistré par nous, nous l'identifierons malgré tout comme originaire de la Planète Terre - même s'ils n'ont pas de signes distinctifs - car nos XANMOO " trouveraient " en lui des traits techniques propres à la seule Planète Terre. Je vous disais donc, qu'au contraire, de telles découvertes ne purent être identifiées comme originaires d'un Réseau Social connu. De tels vaisseaux utilisaient cependant - ce qui était évidemment prévisible - des bases technologiques de navigation spatiale semblables aux nôtres. Nous " nous sentîmes " observés par eux (je ne peux vous expliquer ce point) et en aucun cas ils ne répondirent à nos codes d'identification. Dans un des cas, la finesse résolutive des faisceaux d'ondes gravitationnelles émis par eux, avec sans doute comme objectif l'obtention d'une image fidèle de la structure interne de notre vaisseau, était si extraordinaire (à tel point que nos propres équipements UAXOO [détecteurs] furent incapables de la mesurer) que, conscients de notre infériorité technique, nous dûmes recourir à l'OAWOOLEAIDAA (inversion de la masse). Très récemment, deux épisodes d'un autre ordre ont complété nos observations précédentes. Nous croyons, avec un degré certain de fiabilité, que nous avons vraiment obtenu des contacts personnels dans cette même écorce de OYAAGAA (Terre) avec des OEMII originaires d'autres OYAA qui, par une démarche similaire à la nôtre, semblent s'être intégrés sans éveiller de soupçons dans le Réseau Social Terrestre. De tels contacts ont surgi dans un climat de mutuelle méfiance, car ces êtres ne peuvent être vraiment qualifiés de véritables membres d'un autre Réseau Social étranger à la Terre, jusqu'à ce qu'un apport de preuves soit plus convaincant. A ce niveau, nous nous montrons beaucoup plus méfiants que vous malgré que les épreuves auxquelles ils ont été secrètement soumis ne présentent pas un caractère négatif. |
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" Changements brusques " de vitesse Certaines fois nos vaisseaux, que l'on a vu se déplacer à des vitesses même supérieures à Mach 15 , semblent changer brusquement de direction (Image 16).
Il est fréquent que ce changement soit orthogonal, virant brusquement sa trajectoire de quelque 90° sexagésimaux terrestres sans enchaînement ou sans virage, et souvent un tel angle peut être encore plus aigu. Parfois le vaisseau semble même inverser sa vitesse tangentielle " en s'arrêtant instantanément " et en revenant par la même trajectoire (image 17).
La mission d'exploration peut exiger aussi une immobilisation instantanée de la UEWA OEMM en vue de l'efficacité d'analyse. Dans ce denier cas, un quelconque observateur étranger au véhicule qui observerait le déplacement hypersonique de loin, peut être surpris en assistant à l'immobilisation brusque de la UEWA comme si elle avait heurté un obstacle invisible. Pour cet OEMII, son illusion visuelle sera pour le moins interprétée dans les termes précédents. Je traiterai donc, monsieur, ce qui se passe vraiment dans ces cas. Le changement " si spectaculairement interprété " du régime cinématique de nos UEWA (modification du gradient de vitesse aussi bien en grandeur qu'en orientation ou sens) peut être provoqué durant la navigation par des incidents imprévus (véhicules étrangers qui se rapprochent, tempêtes qui peuvent perturber une observation intéressante, nécessité d'éviter des champs électromagnétiques dans des zones dont l'intensité de propagation peut être aussi perturbatrice, faisceaux de radiation déci ou centimétrique que vous utilisez en radiolocalisation quand notre système d'absorption de telles fréquences pour annuler les échos doit être bloqué pour éviter les risques d'altérer d'autres mesures intéressantes, etc.). Généralement c'est la XANMOO AYUBAA de l'UEWA qui adopte la décision de changer rapidement de cap, après l'analyse logique des multiples paramètres-réponses recueillis par les organes sensitifs du vaisseau (UEWA). Comme de tels agents perturbateurs se trouvent dans le cadre tridimensionnel dans lequel se déplace la UEWA, il est clair que l'efficacité maximum sera obtenue par un changement brusque et réel de la route et même de la magnitude de sa vitesse tangentielle Uo. La solution, telle que nous l'exposons, n'est pas viable physiquement. Les effets immédiats seraient l'annihilation du vaisseau. |Uo| ne se modifie pas, un virage brusque de 90° sexagésimaux terrestres suppose un accroissement instantané de l'accélération centripète, si brusque (n'oubliez pas que nous nous référons à un rayon de courbure presque nul au sommet de la trajectoire), que la masse du véhicule subirait une compression annihilatrice. D'autre part arriver à paralyser instantanément la masse de l'UEWA, dont la quantité de mouvement due à la haute vitesse à cet instant est très grande, équivaudrait à un choc semi-plastique si catastrophique que la chaleur développée vaporiserait et ioniserait tous les composants de celle-ci (inutile de parler du sort des voyageurs) .
Voyons comment notre technique nous permet alors d'obtenir cet effet identique sans provoquer un bouleversement si grave. Premièrement, voyez dans la notice de l'image 18 le cas où l'UEWA doit changer brusquement sa trajectoire " m-p " à cause de la présence d'un agent perturbateur . Au point "P" est provoqué alors le changement de système tridimensionnel (de XYZ à X'Y' Z') c'est-à-dire la OAWOLEAIDAA. De plus le véhicule suit une trajectoire P-P', formant une boucle, et presque à la même vitesse de régime (Uo subit un léger accroissement). La rentrée au cadre tridimensionnel "habituel" est maintenant beaucoup plus précise si elle se produit au même point P (P <-> P') car le choix d'un quelconque autre point dans le second système tridimensionnel pourrait donner lieu à des erreurs considérables de position et de situation. La seconde branche de la trajectoire P-N peut être de nouveau visualisée par un observateur situé dans le XYZ, mais qui n'a pas pu " voir " la boucle P-P'. De plus, comment a-t-il pu commettre l'erreur de croire que le vaisseau inversait brusquement sa direction ? Un profane quelconque pourrait argumenter que l'OEMII (observateur) a pu voir que le vaisseau disparaissait un instant au point P pour après " réapparaître" de nouveau au même point, continuant son vol dans la nouvelle orientation. Mais cela ne se passe pas ainsi pour un œil structuré comme celui d'un être humain, qu'il soit de OYAAGAA (Terre) ou d'UMMO. Car l'intervalle de temps entre P et P' (trajectoire en boucle dans le cadre X'Y'Z') est si court que [par un effet psychophysiologique bien connu des psychologues de la Terre comme de nos spécialistes (vous le nommez persistance rétinienne des images optiques) et qui permet à vos frères terrestres de contempler les images télévisées et cinématographiques, de visualiser des phénomènes avec un appareil que vous appelez stroboscope et même d'obtenir plus de beauté des spectacles de feux d'artifice] le phénomène apparaît comme CONTINU ou sans intermittence sans l'être réellement.
L'image 19 et l'analyse, faite par vous, monsieur, en appliquant une justification technique semblable à celle qui est décrite, vont servir à vous montrer comment une UEWA peut " s'arrêter brusquement " comme si elle défiait toutes les Lois Physiques constantes pour tous les points de notre WAAM (univers), c'est-à-dire sans que la soudaine régression de vitesse annihile la OAWOOLEA UEWA OEMM (la pente du gradient vitesse est alors égale à 90° sexagésimaux terrestres quand le vecteur décélération atteint une magnitude infinie).
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Source http://www.ummo-sciences.org
La majorité des sources des documents Oummains proviennent du site http://www.ummo-sciences.org/
Quelques des sources de documents équivalents proviennent également de Denocla.
Entretiens avec Didier de Plaige - RADIO ICI & MAINTENANT ! 95.2 FM ; http://rimarchives.free.fr/ddp.htm
3 CD-ROMs disponibles auprès du secrétariat du lundi au vendredi, 10h-19h uniquement : 08 92 23 95 20
Interview de présentation générale de 3 ouvrages liés au
dossier UMMO :
- Le premier LANGAGE EXTRA-TERRESTRE DECODE
- Ovnis, Crop Circles et civilisations Extra-Terrestres
http://www.dailymotion.com/denocla/video/xmfas_denocla-le-langage-et-decode
Interview exposé détaillé d'hypothèses liées au dossier
UMMO :
Genèses : l’Univers, le Vivant, l’Homme (1ere partie).http://www.dailymotion.com/denocla/video/xmfht_denocla-lunivers-le-vivant-lhomme
Interview exposé détaillé d'hypothèses liées au dossier
UMMO :
Genèses : l’Univers, le Vivant, l’Homme (2ième partie).http://www.dailymotion.com/denocla/video/xmfpu_denocla-lunivers-le-vivant-lhomme-2
Conférences des Repas Ufologiques Parisiens ;
http://www.les-repas-ufologiques.com/dates%20et%20le%20lieu.htm
DVD disponible auprès de MM. Gérard Lebat et Thierry Rocher
Article Morpheus n°15 ; http://www.denocla.com/Page8morpheus151.pdf
Publications antérieures : http://www.denocla.com/index-p2.htm
http://www.cropcircleresearch.com/articles/arecibo.html
http://claudescommentary.com/special/chilbolton/
http://www.fourmilab.ch/goldberg/arecibo_decoded.html
http://sapiensweb.free.fr/dossiers/4-cc02.html
http://imageevent.com/cropcirclerational/cropcirclesdecoded
(version française http://photovni.free.fr/cropcircles1/crop.htm )
http://www.yowusa.com/SCP_relay2/maurice01/maurice01.htm
http://www.solstation.com/stars/xibootis.htm
http://www.rr0.org/CropCircles.html
Lucy Pringle's excellent photographs
http://www.astronexus.com/3duniv/
http://lejournaldelufologie.free.fr/2002/Aout/CropBinaire/index.htm
http://www.cropcircleresearch.com/articles/alienface.html
http://www.physi.uni-heidelberg.de/%7Epetracek/glyphs/about_uk02dl.html
http://mikelpt.club.fr/dish_decode.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sym%C3%A9trie_de_jauge
http://www.prweb.com/releases/2005/11/prweb314382.htm
http://ilfb.tuwien.ac.at/~tajmar