Conclusion générale. 2

LES ANNEXES. 3

Documents Oummains. 3

Descente sur Terre. 3

Topologie du cosmos. 17

Vaisseaux spatiaux. 20

BIBLIOGRAPHIE.. 78

Notes Bibliographiques. 78


 

Conclusion générale

 

Pour la plupart d’entre nous, prendre conscience de la matérialité des ovnis a été une épreuve intellectuelle difficile à surmonter, admettre l’existence d'autres civilisations extra-terrestres aura paru un gouffre, et réaliser la présence sur notre sol de certaines d’entre elles, un abîme.

                                                                                                            

Notre planète est visitée depuis des millénaires par des civilisations extra-terrestres. N’en déplaise aux esprits grincheux, il probable que nos ancêtres Pascuans, et d’autres probablement, établirent des contacts dont les traditions populaires ont gardé des traces encore considérées comme énigmatiques. Dans la période contemporaine, les choses se sont accélérées.  Dans les années 30, l’on commence à émettre des ondes radio et la planète devient rapidement très ‘bruyante’. Une quinzaine d’années après, alors que notre planète est dévorée par une guerre mondiale, un important phénomène cosmologique se produit. Les plissements de notre cosmos permettent des voyages interstellaires rapides. Le lointain voisin Terrestre si ‘bruyant’ devient un sujet de curiosité. Le triste spectacle guerrier offert par les Terriens s’achève aussi par un holocauste, mais thermonucléaire celui là. La merveilleuse biodiversité que nous envient la plupart de nos visiteurs peut disparaître. Conformément à une déontologie universelle, seule l’imminence d’une telle catastrophe justifierait une ingérence de nos visiteurs, qui se contentent ordinairement de missions scientifiques.

 

Après avoir déchu la Terre de son statut de centre de l’Univers, c’est à l’Homme de déchoir à son tour. Il doit accepter qu’« il n’est pas l’Homme, mais UN Homme parmi d’autres dans le Cosmos». Nous sommes donc face à un des plus grand défit intellectuel que l’Homme doit surmonter depuis que la Terre est ronde… Si nous sommes en mesure d’instaurer une paix planétaire durable, qui ne peut qu’être fondée sur des valeurs de liberté et de justice sociale et économique. Aussi, notre réflexion ne devrait-elle pas nous conduire à agir pour assurer la nécessité vitale d’éviter le cercle vicieux de la captation des pouvoirs par des oligarques menteurs et cyniques, cupides ou fanatiques ? Les démocraties ne devraient-elles pas montrer la voie en auto-contrôlant leurs institutions, par exemple, en introduisant des quotas de représentation par tirage au sort ?

 


 

LES ANNEXES

 

Documents Oummains

 

Voici quelques documents importants à connaître. La totalité des documents publiques connus sont publiés sur le site http://www.ummo-sciences.org. Les références DARNAUDE sont préfixées par « D ».

 

Descente sur Terre

12/02/67 - D 57-3 - Destinataire : M. Villagrasa

Les six OEMII ( PERSONNES) qui partirent la première fois pour cette Planète furent:

OEOEE 95 fils de OEOEE 91: Spécialiste de BAAYIODUIII (BIOLOGIE), il était âgé de 31 ans terrestres. Directeur des expéditionnaires. Actuellement il occupe la fonction de OGIIA (CHEF) de coordination des frères d'UMMO déplacés ici.

UURIO 79 fils de IYIA 5 : Expert en BIIEUIGUU (Psychobiologie humaine), âgé de 18 ans terrestres. (Le seul de cette première expédition qui est encore sur cette planète). (NdR :en 1967))

INNOO 33 fille de INNOO 29. : Experte en OOLGAA GOO (physique de la structure de la matière), âgée de 18 ans terrestres.

ODDIOA 1 fils de ISAAO 132: Spécialisée en AYUU WADDOSOOIA (Communications), âgé de 78 ans terrestres.

ADAA 66 fils de ADAA 65: Technicien en AYUYISAA (SOCIOLOGIE), âgé de 22 ans. Le seul de nos frères qui est décédé sur Terre. Il est mort le 6 novembre 1957 en Yougoslavie, victime d'un accident. (On ne put récupérer son corps).

UORII 19 fille de OBAA 7 : Experte en Pathologie du Système Digestif , âgée de 32 ans. 

Je me souviens encore des images du départ que j'ai moi-même vu sur l'écran hémisphérique de mon UULODASAABII (salle semi-sphérique qui, dans nos SAABI ou maisons, nous sert pour contempler des images à distance). Il ne serait pas très exact de le comparer aux équipements de Télévision Terrestre.Trois OAUOOELEA UEUA OEMM (NEFS en forme lenticulaire pour les voyages Galactiques) partirent de notre UMMO avec comme destination de OYAGAA (PLANETE TERRE).

En ce qui concerne le moment le plus favorable pour le départ, là aussi nous n'eûmes pas beaucoup de chance. On prévoyait la possibilité que quelques XEE (années d'UMMO) plus tard, les conditions isodynamiques de l'Espace seraient exceptionnellement favorables (en 1952 nous aurions pu arriver sur Terre en réalisant le voyage en moins de 30 000 UIW ) (NdR: 64 jours), (grâce à la distance incroyablement courte qui se produisit à cette époque là). Mais la probabilité que de telles conditions se produisent fut évaluée avec un niveau suffisamment bas pour que les décisions de départ soit prise à l'avance.

Les expéditionnaires portaient un message avec des instructions complexes qui pouvaient permettre une transcription relativement rapide en langues terrestres, dirigée par le Conseil Général de UMMO au Conseil ou Chef des habitants de cette Planète, pour le cas où les terrestres intercepteraient nos frères.

Cette lettre, imprimée sur une lame de GUU (alliage de fer, carbone et hormo-vanadium) portait une série d'images idéographiques, représentant des attitudes et des gestes humains, combinés avec des figures géométriques et des chiffres en système binaire. L'interprétation de son contenu par les experts en philologie et sémantique terrestre n'aurait pas été difficile en permettant ainsi la probable première communication de nos expéditionnaires avec ce que nous supposions être le GOUVERNEMENT GÉNÉRAL DE OYAAGAA (Planète Terre). 

L'équipement qui devait être transporté par le groupe expéditionnaire était complexe mais réduit au niveau du volume et de la masse. Nous ne connaissions pas la valeur du coefficient BAAYIODIXAA UUDIII (intraduisible: la science biologique terrestre n'a pas encore développé ce concept si important). Il s'agit d'une formule qui exprime les conditions d'équilibre biologique qui se mesurent dans un milieu donné. Chaque OOYAA (Planète) possède des conditions particulières qui permettront ou non l'existence d'un cycle biologique du carbone dans sa troposphère. Le développement biogénétique de la morphologie des animaux et végétaux sera fonction d'une série de constantes physiques.

Ce développement biogénétique n'est pas une conséquence du simple hasard, même si celui-ci intervient à un degré non négligeable aux niveaux sous atomiques dans le développement des gènes. Ce qui fait que la forme et la structure physiologique des espèces varieront considérablement d'une planète à l'autre, et ce d'autant plus si la constitution cellulaire de l'être vivant est plus simple. 

Ainsi, non seulement les espèces de virus filtrables d'UMMO sont totalement différentes de celles de la TERRE, mais même au niveau des animaux pluricellulaires complexes, il est presque impossible de trouver de grandes analogies avec les espèces connues terrestres.

La formule qu'exprime le BAAYIODIXAA UUDIII est une fonction complexe dans laquelle sont intégrés une multitude de paramètres comme: Accélération de la Gravité, Ozonisation de l'atmosphère, intensité de radiation Gamma, pression et composition atmosphérique, spectre et radiation solaire, cycle gravitationnel d'éventuels satellites et des planètes voisines, gradients électrostatique atmosphérique, courants électriques telluriques, etc, etc... qui, avec la composition (en pourcentage) des éléments chimiques de l'écorce de la Planète, permet de prévoir qu'elle sera l'orientation évolutive des être vivants indépendamment d'autres facteurs qui peuvent l'altérer comme par exemple des radiations qui provoquent des mutations et auto-sélections par l'influence imprévisible du milieu. 

Cette formule ou coefficient est d'une importance transcendantale quand il s'agit d'analyser la possibilité d'un voyage interplanétaire. Mais malheureusement, il n'est pas facile de connaître sa valeur exacte sans une étude laborieuse "in situ". Sans elle, les explorateurs risquent de s'introduirent dans un milieu biologique adverse dans lequel ils peuvent être victimes non seulement de maladies infectieuses et contre de tels germes l'organisme - déjà adapté à un autre environnement - n'a pas les plus élémentaires défenses, et, s'il n'y a pas les moyens prophylactiques convenables, l'OEMII peut périr irrémédiablement à partir du moment où la carence de l'équipement protecteur de l'épiderme et organes externes expose ceux-ci à l'influence du nouveau milieu.

Ces équipements protecteurs sont différents des scaphandres spatiaux que vous utilisez pour l'exploration extérieure et sous-marines. L'individu est doté d'un nouvel épiderme plastique qui permet la transpiration en empêchant en même temps l'infiltration à travers ses pores d'agents chimiques et biologiques. Au préalable on dispose, près des orifices naturels, une série de dispositifs avec des fonctions adaptées aux nécessités de chaque organe. Ainsi: des capsules placées dans les fosses nasales fabriquent de l'oxygène et de l'azote à partir de la transmutation du carbone pur. De plus: l'anhydride carbonique est capté par le même dispositif décomposé en éléments basiques, carbone et oxygène, et sont transmutés (vous dites transmutés, terme qui nous parait incorrect) le premier avec une libération d'énergie qui est utilisée pour le réchauffement de l'épiderme.

Les yeux et la bouche sont convenablement protégés. Ainsi les premiers sont équipés avec un système optique composé par des lentilles de gaz qui, contrôlées par un ordinateur, permettent l'adéquation de la vision, aussi bien dans un milieu atmosphérique que dans le vide des espaces sidéraux.

Un double tube qui conduit à un équipement situé dans la région lombaire et se termine par un dispositif assujetti à la lèvre inférieure. Le tube est doté, à l'intérieur, de cils mécaniques qui poussent lentement en son sein des capsules qui contiennent divers aliments concentrés. Ces capsules, de section elliptique, sont protégées par une très mince pellicule gélatineuse très soluble dans la salive. Un signal transmis d'une manière codée par la paupière (en ouvrant et en fermant celle-ci un nombre-séquence de fois) pousse différentes capsules jusqu'à la bouche pour l'alimentation du frère explorateur. L'autre conduit transporte un sérum nutritif avec différentes concentrations régulées. L'eau nécessaire est obtenue en grande partie par la propre urine de l'individu (après un processus d'élimination de sels, purification intégrale et durcissement de l'eau chimiquement pure par des carbonates.)

Les oreilles sont pourvues de sondes transducteurs acoustiques excités par un UAXOO-AAXOO (émetteur récepteur par ondes gravitationnelles) qui sert pour transmettre de courts messages parmi les membres du groupe. Les messages ou conversations d'une certaine durée se réalisent presque toujours par voie télépathique.

Une sonde qui est introduite dans le rectum, au travers de l'anus, recueille les matières fécales préalablement traitées par un courant turbulent d'eau à 38° terrestres avec une succion provoquée par un dispositif fixé sur les fesses. Là elles sont décomposées en éléments chimiques de base. Une partie de ceux-ci est gazifiée et transmutée en oxygène et hydrogène qui serviront pour obtenir synthétiquement de l'eau, liquide qui compensera le cycle urine-eau par ingestion dans ces pertes de transpiration. Le reste de ces éléments est transmuté en IODE qui sera expulsé à l'extérieur sous forme gazeuse.

Une fois tous ces dispositifs placés (tous de petits volumes) sur son épiderme, l'individu nu est pulvérisé avec des aérosols protecteurs différents. Tous forment une fine pellicule élastique qui constitue un véritable épiderme protecteur. Le sujet jouit ainsi d'une liberté de mouvement et peut s'habiller avec des vêtements spéciaux et se mouvoir librement au sein d'une atmosphère adverse au point de vue biologique. Ce nouvel épiderme, cette nouvelle peau, ne protège pas des effets expansifs de la pression sanguine s'il se trouve par exemple à la surface d'un astéroïde pratiquement dépourvu d'atmosphère.

Dans ces cas, l'explorateur n'utilise aucun scaphandre spécial supplémentaire. La couche la plus superficielle est recouverte maintenant par une nouvelle couche élastique métallisée qui, observé avec un dispositif optique de fort agrandissement, présente une structure réticulaire (une authentique maille). Ainsi les mouvements corporels sont maintenant plus lents à cause de la plus grande rigidité du système mais il n'empêche pas la mobilité générale de l'OEMII.

En plus de ses équipements individuels, les expéditionnaires sont équipés de dispositifs pour la conversion de l'azote, du carbone, de l'oxygène, de l'hydrogène, de l'eau en hydrates de carbone et autres composants basiques pour l'alimentation d'urgence, à utiliser sur OYAAGAA au cas où les molécules protéiques, aminoacides et esters des aliments terrestres soient inverses de ceux d'UMMO (vous savez tous que chaque molécule organique asymétrique peut adopter deux formes dans l'espace: dextrogyre ou bien lévogyre).

Il fallait aussi des appareils pour la purification de l'eau et sa synthèse, équipements de sondage, de photographie (nous utilisons d'autres systèmes de fixation des images, donc dans ce cas le mot photographie est incorrect), les équipements XOOIMAA UYII ( sonde géologique) UULUEWAA (dispositif qui permet de capter des sons et prendre des images ou contrôler les différents facteurs physiques du milieu, contrôlé à distance), ainsi que les dispositifs de défense dont nous ne pouvons vous révéler la nature pour des raisons évidentes. La dotation était complétée par des détecteurs spéciaux pour la mesure des grandeurs physiques, enregistrement de fonctions géologiques et atmosphériques, équipements de télémétrie, analyse moléculaire et spectrale.

Comme nous vous le disions dans un rapport précédent, on étudia à fond la stratégie à suivre face aux habitants de OYAAGAA (Planète Terre). Nous ignorions les moyens de détection ou contrôle à distance que vous possédiez. Ainsi par exemple pendant notre voyage d'étude que nous vous avons déjà relaté, on a enregistré des émissions d'ondes en 1347 mégacycles et en 2402 Mo (que vous appelez ondes décimétriques) et si nous ignorions que de telles bandes étaient assignées aux services de radiolocalisation (RADARS TERRESTRES) et de toute manière nous avions assigné une valeur probabiliste à une telle possibilité. Si malgré tout nos frères n'étaient pas détectés, ils avaient ordre de monter un observatoire souterrain doté d'installations d'urgence pour l'obtention synthétique de l'eau et des dépôts d'aliments basiques laissés par nos UEWA (NEFS). De même des installations pour l'obtention synthétique (d'urgence) d'hydrates de carbone et lipides (graisses comestibles) à partir de la transmutation du silicium et aluminium (nous connaissions l'existence des argiles sur la surface terrestre) apporteraient une solution, en dernier recours, au problème de l'alimentation au cas où se prolongerait d'une manière angoissante l'existence forcée si nos OAWOLEA UEWA (vaisseaux) tardaient à venir. 

A partir de l'observatoire, on commencerait tout un cycle d'études des caractéristiques géologiques, atmosphériques et biogénétiques de cette planète. Il était donc impossible de prévoir le tour que prendrait la situation et jusqu'à quel point serait possible l'observation de la structure psychologique du Réseau Social Terrestre. Les décisions par rapport à la forme d'action pour étudier les hommes de la Terre devraient être adoptées par les expéditionnaires une fois sur la planète inconnue.

Tous nos vaillants expéditionnaires avaient de la famille sur UMMO:  OOEOEE 95: 4 enfants. UURIO 79 et ADAA 66: 2 enfants, les autres un enfant chacun. Tous savaient ce à quoi ils s'exposaient; nous connaissions des précédents malheureux où la mort de nos frères fut la conséquence de notre esprit scientifique. Nous maintenons sur UMMO une mentalité grégaire si développé qu'il n'y a pratiquement pas de problèmes graves de discipline dans notre réseau social. L'OEMII (homme) peut se sentir humilié quand il doit obéir à un supérieur beaucoup plus jeune que lui ou de sexe opposé, mais il se soumet de bonne grâce, tout en conservant le droit de pouvoir être en désaccord idéologiquement avec son supérieur et le lui exposer chaque fois que son point de vue est argumenté. L'OEMII de UMMO est aussi beaucoup plus libre que l'homme terrestre dans les relations hiérarchiques, Mais les conditions exceptionnelles exigées dans une expédition interplanétaire demandent un renforcement des critères disciplinaires au niveau des relations entre les membres du groupe expéditionnaire. Ceux-ci choisissent librement (une fois sélectionnés en fonction de leurs aptitudes psychosomatiques spéciales) leur conformité avec les sévères normes du groupe.

Aucune forme de serment n'est nécessaire, aucune expression solennelle d'obéissance comme certains ordres religieux de la Terre. A partir du moment où nous acceptons de nous intégrer au petit groupe de voyageurs, nous savons clairement que notre volonté doit être absolument annulée par celle de notre supérieur. Qu'il soit homme ou femme, nos corps sont entièrement à sa disposition. Vous comprendrez que nous allons être immergés dans un monde étranger et peut être même adverse, où l'indiscipline d'un membre peut gravement se répercuter sur les frères expéditionnaires et sur les intérêts scientifiques de l'UMMOAELEWE et sur notre Réseau Social d'Ummo. La punition minime d'une transgression peut constituer à nous présenter devant notre supérieur en subissant l'humiliation (très importante pour notre psychologie) d'être totalement dénudé devant lui. Les punition physiques proscrites depuis très longtemps sur UMMO peuvent être appliquées avec une rigueur extrême comme la perte de la vie. Mais ces dernières sanctions n'ont pas été nécessaires depuis notre premier voyage sur Terre.


A 4 heures 16 minutes 42 secondes TMG (heure terrestre de GREENWICH), on effectua l'OAWOOLEAIDAA (ce mot est intraduisible en langage terrestre) . On appelle ainsi l'instant critique pendant lequel le vaisseau interplanétaire UEWA OEMM avec ses pilotes subit une inversion axiale de ses particules sous atomiques ce qui suppose la substitution d'un système référentiel à trois dimensions par un autre. Ce changement de dimensions nous est nécessaire pour réaliser un voyage en utilisant la distance réelle la plus courte, différente évidemment de celle que parcourt la lumière dans l'autre système référentiel de l'espace tridimensionnel dans lequel nous vivons normalement. L'Owooleaidaa, vue par un observateur qui se trouve sur TERRE, présente des particularités très singulières. Par exemple, l'UEWAA (Nef interplanétaire de forme lenticulaire) apparaît soudainement comme surgie du néant ou disparaît automatiquement quand le processus est inverse. En réalité la disparition est apparente car le vaisseau continue à exister au sein d'un autre système à trois dimensions. Néanmoins un autre vaisseau qui désirerait le poursuivre à l'intérieur du même cadre tridimensionnel non seulement il ne pourrait pas le voir, mais il ne pourrait plus établir aucun contact avec lui (tant contact mécanique que radioélectrique ou gravitationnel). La vive couleur au ton orangé que diffusent nos UEWA est due à une incandescence particulière provoquée artificiellement pour les décontaminer de tous type de germes vivants qui pourraient adhérer à sa surface. Sans adopter cette précaution, ces germes seraient aussi inversés tridimensionnellement et portés sur notre planète avec les conséquences imprévisibles d'ordre biologique faciles à deviner.

Il y a une autre caractéristique facilement observable: le très fort champ magnétique qui apparaît autour de l'axe de symétrie de nos vaisseaux, (et peut être aussi dans d'autres vaisseaux spatiaux appartenant à d'autres êtres extraterrestres). Ce champ magnétique qui atteint de nombreux milliers de Webber / metre2, n'est pas comme on pourrait l'imaginer, un indice sur le fait que notre système de propulsion soit magnétodynamique. Cette forte induction magnétique n'est que l'inversion axiale, d'un angle de 90°, de l'intensité du champ électrostatique produite par un puissant générateur dont la fonction consiste à inverser les particules sousatomiques du vaisseau et de ses passagers (Souvenez-vous que les vecteurs représentatifs des champs gravitationnels, électrostatiques et magnétiques forment un trièdre au sein de l'espace pluridimensionnel. Les trois champs sont en réalité identiques. C'est notre perception physiologique illusoire, qui leur attribue une nature différente selon leur orientation).


S57-B

Bien, nous répétons; à l'heure citée, trois de nos OAWOOLEA UEWA OEMM (vaisseaux spaciaux) "apparurent subitement" en un point situé à la hauteur de 7,338 kilométres au-dessus d'un endroit situé à quelques 13 km de la ville française de DIGNE et à 8 km de la localité de LA JAVIE (Département des Basses Alpes), non loin de la frontière de la République Cantonale et Fédérative de Suisse.C'était le 28 mars 1950. Les trois nefs descendirent rapidement touchant terre à 4 heures 17 minutes 3 secondes TMG.

Les pieds extensibles des vaisseaux s'enfoncèrent à peine dans le terrain rocailleux d'un contrefort alpin, non loin de celui que nous avons identifié par la suite comme Pic "CHEVAL BLANC" haut de 2322,95 m au dessus du niveau moyen de la mer et non loin du petit cours fluvial de " LA BLEONE".

Durant quelques 20 UIW (60 mn), personne ne sortit de nos vaisseaux, en attendant une attaque possible. Nos équipements sondèrent dans un rayon de 800 mètres l'émission possible de radiations infrarouges provenant d'être humains.

Une grande nébulosité empêchait à ces heures de la nuit la vision directe des alentours. Les images obtenues dans la longueur d'ondes de 740 millimicrons permirent néanmoins de visualiser les alentours. Des plantes d'une morphologie étrange croissaient dans les environs. La morphologie érodée du terrain permettait de reconnaître quelques accidents accusés comme le lit de la rivière citée. Jusqu'au matin suivant l'on ne parvint pas à identifier la nature d'un groupe de lumières blafardes qui apparaissaient en trois points définis dans le lointain.

Rassurés parce n'apparaissait aucune trace détectable d'êtres humains dans les environs, quatre de nos frères non expéditionnaires descendirent, parmi les trente six qui composaient la dotation totale des trois nefs.

Ils étaient munis d'équipements protecteurs et de dispositifs de défense. L'une des UEWA se maintenait suspendue à 30 centimètres du sol pour couvrir leur retraite en cas d'attaque. Par couple, ils se consacrèrent pendant 10 Uiw (30 mn) à l'exploration des environs, sondant continuellement le sol pour détecter d'éventuels bruits souterrains provenant d'installations humaines dans le sous-sol. De telles précautions peuvent vous paraître ingénues, mais pour nous, à cette époque là, l'hypothèse de l'habitat souterrain des êtres humains n'était pas encore écartée, loin de là.

Néanmoins l'endroit paraissait désertique. Furent recueillis du sol quelques insectes et arrachées quelques espèces végétales identifiées ensuite selon la classification botanique de la Terre comme:"Valériana celta" et "Erica Carnéa". Celles-ci furent emmenées dans le Vaisseau où tous purent les examiner avec une curiosité réjouie. Comme il fallait s'y attendre, la morphologie de ces petits animaux et plantes différait des espèces connues sur UMMO.

Peu après sortaient les six expéditionnaires accompagnés de vingt membres de l'équipage. Il était nécessaire de commencer les travaux d'une construction souterraine d'urgence. On réalisa une évaluation expérimentale des caractéristiques du sol. Ce qui nous frappa le plus ce fut l'absence de Titane dans la composition chimique des roches de la terre (Sur notre sol d'UMMO, cet élément chimique est aussi fréquent que l'aluminium dans les argiles terrestres). Furent aussi détectés de nombreux phénocristaux inclus dans des roches porfidiques. La désagrégation des roches ignées était de plus évidente en constatant la composition dosimétrique de sable et argile. Les carbonates et les silicates abondants permirent d'élaborer une hypothèse de l'évolution géologique de ces terrains.

Il était nécessaire de réaliser la perforation en fondant à grande température des grés et des calcaires. La haute composition siliceuse du sol provoqua au début un sérieux problème qui fut rapidement résolu. Les matériaux ainsi fondus furent transmutés en un isotope d'azote. De cette façon, à l'extérieur n'apparaissaient pas des tas de terre qui auraient révélé notre présence à d'éventuels observateurs humains terrestres.

L'on travailla toute la nuit jusqu'à 7 heures. Peu avant l'aube nos UEWA se déplacèrent dans un petit bois d'étranges arbres à feuilles filamenteuses identifiés ensuite sous le nom terrestre de "PINUS MONTANA".

La galerie, ouverte dans le sous-sol d'une longueur de 4 mètres et d'une profondeur de 8 mètres fut étayée avec des IGAAYUU (sortes de CINTRES extensibles modulaires d'un alliage de Magnésium très léger), se maintenait à une température très élevée (quelques 500 degrés) bien que la fusion au moyen d'un processus énergétique nucléaire des produits ou des composés du sous-sol s'accompagne ensuite d'un refroidissement très rapide. De plus il était nécessaire de résoudre le problème de la condensation de vapeur d'eau sous forme de petits nuages qui en émergeant de la galerie en une haute colonne pouvaient révéler notre présence. Il fut nécessaire d'obturer la bouche du tunnel ou galerie avec une plaque plastique et de recueillir aussi par aspiration les fumées produites à partir de la combustion des substances organiques du sol.

Le nouveau jour réserva aux expéditionnaires un beau et nouveau spectacle. Pour la première fois ils se trouvaient face à un nouveau monde, une structure géologique nouvelle. Le ciel était plus indigo que sur UMMO. De nombreux strato-cumulus couvraient ce jour là le ciel de la région. Bientôt furent remarquées la présence de deux structures artificielles (habitations humbles) situées à 1,3 km et 1,9 km respectivement. L'origine des lumières aperçues le matin fut parfaitement éclaircie. Elles correspondaient aux citées ou petites localités de DIGNE et LA JAVIE. La forme anarchique des étranges constructions attira notre attention. Dans DIGNE apparaissait dominante, une étrange tour que nous sûmes bientôt correspondre à une ancienne Cathédrale Catholique Romane du XIII siècle. Les instruments optiques de fort grossissement révélèrent les images des premiers êtres terrestres. L'on ne notait aucune activité exceptionnelle ou de la nervosité parmi ces personnes sûrement ignorantes de la présence de nos frères dans leur voisinage.

On trouva, à 200 mètres, d'étonnants piliers prismatiques, avec d'autres matériaux artificiels. Tout était en ruines. On se trouvait devant la première œuvre enregistrée et provenant d'êtres humains terrestres. Plus tard nous avons su qu'il s'agissait d'un ancien petit hangar pour le stockage d'aliments, mais la découverte remplit nos frères d'émotion. On prit des échantillons des piliers et on radiographia l'intérieur. L'analyse montra la présence d'une substance agglutinante de mélange complexe dans laquelle intervenait du sulfate calcaire, des alumines et des petites quantités d'oxydes minéraux (plus tard nous avons su qu'il s'agissait d'un ciment sur-sulfaté) et de fragments de roche et sable en proportion et dosage presque constant (plus tard nous avons su qu'il s'agissait d'agrégats pour le béton). L'analyse interne de ces colonnes présentait des baguettes de composition ferrique évidente.

Nous vous disions que la première opération réalisée fut de creuser une galerie pour mettre les équipements des expéditionnaires et qui puisse en même temps servir d'abri préservé face à une hypothétique attaque des terrestres.

On entreposa dans cette galerie des aliments synthétisés qui auraient permis à nos frères de survivre durant 240 XII (un Xii équivaut à une rotation de notre planète, quelques 30,9 heures).

Le 29 mars, ils terminèrent les travaux d'adaptation de la Galerie souterraine. Il fut nécessaire d'accélérer la réfrigération de ses parois pour permettre le stockage du matériel. Les ingénieurs terrestres peuvent être surpris par ce fait en rapport avec la réfrigération. C'est parce que nos méthodes d'excavation sont différentes de celles des terrestres. Nous utilisons la fusion à très haute température des roches, sables et limons du terrain, en contrôlant l'expansion des gaz qui sont immédiatement transmutés en azote et oxygène.  En plus d'obtenir une plus grande rapidité, nous évitons ainsi de multiples effets secondaires comme les expansions qui ont lieu au moment de la transformation de l'anhydride en gypse par contact avec l'eau). Bien entendu on réalise à l'avance une étude géologique du terrain, non pas par des méthodes sismographiques ou de sonde électrique mais par l'analyse avec un procédé stéréographique semblable aux rayons X terrestres; on obtient ainsi une image qui révèle non seulement la composition des différentes strates mais aussi la position des vides situés à une grande profondeur. Les systèmes de coffrage gardent une certaine ressemblance avec les terrestres (Sur UMMO on construit par exemple les modules de coffrage "in situ". La silice et le titane des roches une fois fondus sont transmutés en magnésium et aluminium avec lesquels on construit les IGAYUU (arcs métalliques semblables aux cintres terrestres).

Nous disions qu'il fut nécessaire d'accélérer les travaux à cause de l'inquiétude qui pesait sur les expéditionnaires. En premier lieu on ignorait si les conditions isodynamiques de l'espace allaient varier dans les UIW suivantes (UIW , unité de temps de UMMO) en empêchant le retour dans des conditions de temps acceptables, du reste de l'équipage. En second lieu, la nuit antérieure les UEWA OEMM (ASTRONEFS) avaient été transportés vers un bosquet de pins voisins, mais malgré cela on craignait la possibilité qu'ils puissent être vus par des habitants terrestres. Il était donc pas prudent de les laisser stationner là et le 29 mars à 11 heures du matin (heure française) les explorateurs et les membres de l'équipage célébrèrent un émouvant départ. Nous avons des images de ce départ. Les mains de chacun sur la poitrine de son frère comme c'est notre coutume, indiquèrent le moment du départ; personne ne prononça une parole. Les yeux disaient tout. 30 membres d'équipage montèrent dans les vaisseaux. Rapidement ceux-ci commencèrent le processus de l'AIAIEDUNNII (les zones superficielles extérieures élèvent leur température jusqu'à l'incandescence) de cette manière les germes vivants sont détruits pour obtenir une stérilisation parfaite; cette mesure est nécessaire car aussi bien les micro-organismes que les virus peuvent être inversés dans leurs dimensions et réaliser le voyage spatial, arrivant jusqu'à notre Planète.

Les trois UEWA s'élevèrent à une hauteur de six kilomètres. Les explorateurs contemplèrent leur disparition apparente quand se produisit à cette altitude la seconde OAWOOLEAIDAA pour le retour.

Ce même jour deux de nos frères reçurent l'ordre de réaliser une première exploration à une certaine distance de la galerie pendant que les autres poursuivaient les travaux dans celle-ci.

L'entrée de la galerie se trouve sur l'un des contreforts montagneux de la région, pas très loin du pic du "Cheval Blanc". De là on domine toute la vallée dans laquelle coule la rivière Bléone. Avec un bon instrument optique on voit parfaitement les édifices de Digne, sa vieille cathédrale et même fragmentairement l'on peut observer le Bès et quelques tronçons du chemin de fer. On peut également observer parfaitement le hameau de La Javie et quelques constructions humbles des environs. Comme information intéressante nous vous dirons que l'historique galerie existe encore, renfermant à l'intérieur une partie de l'équipement scientifique d'origine qu'emmenèrent nos frères. Son accès est parfaitement camouflé. Le jour, peut-être pas très lointain, où nous nous présenterons officiellement aux Organes gouvernementaux de cette Planète nous ferons la donation de ses installations au Gouvernement Français, comme remerciement symbolique de notre civilisation à celle des Terriens.

La première exploration de nos deux frères, effectuée dans la soirée du 29 mars donna un résultat imprévu pour nous. Pour vous l'incident peut vous paraître vulgaire et de ce fait vous jugerez notre pondération ingénue et même comique, mais le résultat impressionna fortement nos frères. Pour mieux nous faire comprendre, il est nécessaire que vous vous placiez dans le cadre mental d'un OEMII (hommes) qui venaient juste d'arriver sur une planète inconnue dont ils ne connaissaient, au niveau des moyens d'expression, que quelques sons modulés enregistrés par nos équipes de détection radioélectrique et dont le jargon inintelligible n'offrait pas encore des bases sérieuses d'étude.

Vers les six heures de l'après midi de cette date, ADAA 66, fils de ADAA 65, maraudant dans les environs en compagnie d'un autre frère et pendant qu'ils arrachaient par-ci par-là des petites branches et des feuilles pour les analyser ensuite, dans les arbustes inconnus, observa aux environs de deux grands arbres, des pierres amoncelées et noircies. La structure des fragments de roche permettait de les identifier comme étant des calcaires; des cendres répandues autour faisaient deviner qu'elles avaient été utilisées pour un feu, mais ce n'était pas cela le plus intéressant. A 1,8 Enmoo (1 ENMOO = 1,9 mètres) ils localisèrent des fragments d'une lamelle blanche jaunâtre, flexible et fragile, froissée et pleine de caractères ou signes de manière évidente écrits par des êtres humains. Trois d'entre eux paraissaient tachés par des matières fécales. Une multitude d'animaux volants inconnus prirent leur envol (on peut penser qu'il s'agissait de mouches et moucherons).

La découverte fut jugée transcendantale et ils retournèrent immédiatement à la galerie. La structure microscopique de ces feuilles fut très vite analysée. La texture était inconnue pour nous, en effet sur UMMO l'on n'utilise pas la pâte de cellulose pour la fabrication du papier. Les signes ou caractères codés révélaient qu'ils n'avaient pas été manuscrits mais imprimés au moyen de moules standard. Sans aucun doute, l'on avait employé un liquide pour l'impression (encre d'imprimerie), ceci était étonnant pour nous car en effet nos anciens systèmes d'impression de caractères pour leur lecture, soit employaient un système électrostatique de projection de poudre colorée, soit brûlaient légèrement la surface de la feuille imprimée. (Actuellement nos systèmes de fixation d'images et de caractères se basent sur le virage des molécules de la feuille où l'on va procéder à l'impression, les transmutant en d'autres de type chromatique. C'est à dire que l'on ne transfère pas par l'intermédiaire d'un caractère d'encre mais que l'on provoque une réaction chimique sur la surface imprimée même). La présence de matières fécales constitua au début une énigme. L'analyse de l'excrément révéla la présence de cellules épithéliales sans doute issues des glandes intestinales humaines.

L'on fit une liste des hypothèses probables. La plus soutenue était de lui attribuer un caractère rituel. Peut-être les humains, quand ils étaient en désaccord avec les idées exprimées dans un document écrits, le barbouillaient-ils avec leurs matières fécales. Entre ces suppositions l'on fit également celle qui maintenant semble évidente à tous (Sûrement un berger avait du utiliser ce fameux journal à des fins hygiéniques).

Vous comprendrez mieux cette polémique en sachant que les UUGEEYIE (enfants) d'UMMO ont depuis la naissance, un dispositif dans le rectum dont le conduit final ou tuyère sort par l'anus. Les matières fécales sont liquéfiées par un processus de transformation par enzymes, ensuite un autre processus de gélification et d'expulsion électrostatique élimine du tube expulseur les résidus qui pourraient encore s'y trouver.  Il n'est donc pas nécessaire de procéder au nettoyage après défécation comme le font les terrestres. D'autre part nos ancêtres employaient une substance spongieuse pour le nettoyage après la défécation.

Mais sans aucun doute c'était l'origine des résidus qui tâchaient le quotidien ou journal (comme nous le savons bien maintenant). Ces fragments sont déjà historiques pour nous. L'original, dont il manque une feuille et divers fragments, est conservé sur UMMO tel qu'il fut trouvé, conservé à l'intérieur d'une masse gélatineuse transparente et à température constante de YIIEAGAA (on appelle ainsi une technique qui vous est inconnue et grâce à laquelle une structure biologique est conservée à basse température avec un contrôle des degrés des températures en chaque point, car certaines zones ou tissus ne supportent pas de basses températures sans que la congélation de l'eau ne provoque la destruction de la cellule pendant que dans d'autres points, il convient de les maintenir à un autre niveau thermique).

Ce fameux exemple du journal qui a constitué le premier document imprimé que nous avons pu obtenir correspond à un numéro publié en langue française "LE FIGARO" Samedi Dimanche 25-26 mars 1950. Les caractères étrangers laissèrent nos frères perplexes. Le plus encourageant et suggestif de cette étrange pièce étaient les dessins et les photographies (bien sûr nous ignorions la simple technique de la photogravure directe ). 

Sur la page que nous avons identifié par la suite comme étant la première, apparaissait précisément une caricature signée par un humoristique français J. Sennep. C'était un croquis d'une Bombe Nucléaire d'Hydrogène avec sur son ogive la caricature d'un homme politique français. La légende était la suivante:

BATAILLES PARLEMENTAIRES
S'ils nous embêtent, nous avons la bombe H

On notait aussi des grands titres comme:

L'URS EST FAVORABLE A UNE SESSION SPÉCIALE DU CONSEIL DE SÉCURITE POUR RÉGLER LES DIFFÉRENCES EST-OUEST

et d'autres comme:

SÉRIE NOIRE DANS L'AVIATION TROIS CATASTROPHES AÉRIENNES ONT FAIT 19 MORTS

AIDE IMMEDIATE A L'INDOCHINE

 Au dos du papier, taché par les excréments, il y avait une image exceptionnellement intéressante pour nous. On voyait un être humain adulte avec deux UGEEYIE (nous ne pouvions identifier clairement le sexe. Ensuite nous avons su qu'il s'agissait d'une dame avec des enfants des deux sexes). On pouvait apprécier la facture des vêtements (n'oubliez pas que l'un de nos casse-tête était constitué par la vérification de la manière dont vous étiez habillé). Au-dessus du dessin apparaissait un texte qui, à ce moment là, était inintelligible pour nous, et qui disait MONDIAL NURSERY.

Pour finir de nous tromper sur le type de vêtements terrestres, apparaissait dans une autre page du journal (page 6) une photo d'un autre être humain (une dame) vêtue à la mode classique correspondant à la représentation théâtrale de "Malborough" de Marcel Achard, représentation qui venait de s'achever au Théâtre Marigny.

Cette découverte documentaire était pour nous donc d'une importance transcendantale. Mais nous ne connaissions aucun moyen scientifique pour pouvoir interpréter les caractères. Il n'y avait pas de relation directe entre les images et le texte. Nous ignorions si ces symboles représentaient des chiffres ou des idéogrammes ou si l'on pouvait considérer comme représentatifs de sons complexes ou de phonogrammes sans intégration. 

Que faisait ce document en pleine campagne? Nous ne pouvions croire qu'il avait été posé là pour nous étant donné que l'excrément présentait des symptômes de dessèchement commencé avant notre arrivé sur la Planète Terre.

NB : On retrouve effectivement ces indications dans Le Figaro.

 (Analyse détaillée par J. Pollion http://www.ummo-sciences.org/activ/art/art6.htm)

     

   

 

  


 

Topologie du cosmos

 

59-1 :

Mais avant de vous faire une description du type de sensations que mes frères expérimentons quand nous voyageons dans un OAWOO Uewa OEMM (NEF LENTICULAIRE POUR LES DÉPLACEMENTS INTRAGALACTIQUES), il convient que vous ayez une idée plus exacte de notre concept de l' ESPACE.

Vous vérifierez vous-même qu'une telle THÉORIE diffère largement de celle qui a été élaborée par les mathématiciens de la terre, que notre image du WAAM , bien que nous le considérions comme un UXGIIGIIAM (ESPACE) pluridimensionnel qui subit dans sa structure des courbures multiples (que nous appelons masses), ne ressemble en rien au concept D'ESPACE TRIDIMENSIONNEL EUCLIDIEN élaboré par les terrestres et il n'est pas non plus un fidèle reflet des conceptions terrestres modernes de RIEMANN, BOLYAI ou LOBATCHEVSKY qui postulent un N-ESPACE ou espace pluridimensionnel indiquant que le cosmos peut adopter la forme d'une HYPERSPHÈRE de courbure positive ou de courbure négative. Il existe pour nous ce qui est appelé ESPACE-TEMPS conçu par MINKOWSKY mais plongé dans une trame à n-dimensions.

Quand nous vous exposerons le concept de l'IBOZOO UU , qui ne doit jamais être confondu avec le concept de POINT géométrique ou mathématique élaboré par les mathématiciens terrestres comme une abstraction sans réalité physique), vous comprendrez mieux notre théorie.

Vous remarquerez que le grand contraste entre vos modèles d'ESPACE et notre MODÈLE réel consiste précisément dans la divergence au niveau du CONCEPT de DIMENSION qui adopte pour vous l'interprétation d'un scalaire.

 

59-2 :

Notre image du UAM (COSMOS) c'est-à-dire de l'ESPACE, diffère dans ses fondements propres de celui que vous avez élaborée. Et c'est précisément dans le concept de dimensions que la divergence commence à s'accuser gravement.

Qui plus est, les contradictions que vous observez dans la physique relativistes et dans la mécanique quantique, sont le produit d'un vice d'origine. Ce sont les conséquences d'erreurs basiques et fondamentales de concepts.

 

 

D41-15 :

Notre Cosmos est ce que vous appelez un continuum espace-temps (il nous a fallu 10 dimensions pour le définir mathématiquement). Nous pourrions spéculer en lui attribuant une infinité de dimensions mais nous ne sommes pas en mesure de le prouver.

De ces dix dimensions, trois sont perceptibles par nos organes sensoriels et une quatrième - LE TEMPS - est perçue psychologiquement comme un flux continu dans le sens unique que nous appelons UIWIUTAA (flèche ou sens orienté du temps).

Au début nos deux cosmos jumeaux, WAAM ( le nôtre) et l'UWAAM (nôtre jumeau) étaient définis par un WAAMIAAYO (difficile de traduire: point ou origine d'une seule coordonnée qui serait précisément le temps). WOA a créé successivement le reste des dimensions mais n'interprétez pas ce "successivement" comme une succession temporelle ou spatiale, mais comme une relation "achrone ordinale", c'est-à-dire "ordonnée" en dehors du temps. Dans les croquis qui suivent nous désirons représenter grossièrement ces phases de la GENÉRATION ou CRÉATION.

(les croquis sont grossiers car il est impossible d'enfermer dans un graphique tracé sur du papier plus de trois dimensions.)

FIGURE 1 (S41-O)

Vous pouvez imaginer que notre BICOSMOS primitif ressemblait davantage à une petite sphère vide. Un petit univers sans Galaxies, sans gaz intergalactiques, seul l'espace existant dans le temps (figure 1).

WOA courbe et recourbe cet espace. Chaque courbure "nouvelle" suppose une dimension et enfin, il le "plisse". Observez que nous sommes en train d'employer une comparaison, un symbole, car on pourrait exprimer cela correctement seulement d'une manière mathématique. Par exemple l'expression "plisser l'espace" peu paraître infantile, mais elle est très didactique.

Avec une autre image vous pourrez mieux comprendre

(FIGURE 2) (S41-P)

Si nous courbons un espace tridimensionnel, si nous le plions, ou si nous faisons une espèce de creux (voir figure 2) à travers une quatrième dimension, cette courbure représente ce que nos organes sensoriels interprètent comme une MASSE (une pierre, une planète, une galaxie).

Ainsi WOA extord ce microcosmos créant ainsi la masse. Rien de moins que presque toute la masse actuelle de nos deux univers jumeaux concentrée dans un espace hyper réduit. Un peu comme si toute l'eau d'UMMO se trouvait enfermée dans mon poing. Matière et antimatière, comme vous les appelez, sont superconcentrées.

Il se produit alors une DOUBLE EXPLOSION-IMPLOSION. Par l'implosion, matière et antimatière, c'est-à-dire atomes positifs et atomes négatifs, sont attirés violemment les uns contre les autres sans jamais se rencontrer.

Ce sont deux ensembles, deux univers, WAAM et UWAAM qui ne pourrons jamais se rencontrer car ils ne sont pas séparés par des relations d'espace.

Ainsi quand nous disons qu'ils s'attirent, le verbe "s'attirer" doit être compris dans le sens de s'influencer.

 

Par exemple notre Cosmos jumeau existe aussi mais:

1) dans ses atomes l'écorce est formée par des électrons positifs ( positons) orbitaux et son noyau par des antiprotons.

2) jamais ces deux cosmos ne pourront être en contact et croire qu'ils peuvent se superposer n'a pas de sens car ils ne sont pas séparés par des relations dimensionnelles, (c'est-à-dire qu'affirmer qu'ils sont séparés par x années-lumières ou que leur existence est simultanée dans le temps n'a pas de sens).

3) les deux cosmos jumeaux possèdent la même masse et le même rayon correspondant à une Hypersphère de courbure négative.

4) mais les deux univers jumeaux jouissent de singularités différentes (autrement dit: dans notre cosmos jumeau il n'y a pas le même nombre de galaxies et celles qui y sont n'ont pas la même structure.)

Il n'y a pas donc un autre UMMO jumeau ni une autre TERRE jumelle comme vous pourriez le croire suggestivement. Cette dernière conclusion n'est pas hypothétique et nous vous en donnerons la raison.

5) les deux cosmos furent "créés" simultanément, comme nous l'expliquons plus loin, mais leurs flèches de temps ne sont pas orientées dans le même sens. C'est-à-dire qu'il est illogique de dire que ce cosmos coexiste avec le nôtre dans le temps ou qu'il existait avant ou qu'il existera après. On peut seulement dire qu'il existe mais non pas maintenant, avant ou après. Par contre son intervalle d'évolution sera parallèle ou égal au nôtre. Prenons un exemple fictif: Supposons qu'un homme d'une autre planète dans notre cosmos jumeau vive éternellement. S'il mesure le temps sur son horloge qui court depuis la naissance de son univers jusqu'à ce qu'il se transforme en tourbillons de radiations, son temps sera égal au nôtre. (Autrement dit, la paire naît et meurt simultanément. NDT)

On pourrait raisonner de même pour l'infinité de paires de Cosmos qui existent dans le WAAMWAAM (Pluricosmos). Nous observons que l'image du Pluricosmos ne peut ressembler à un Univers (au sens de Cosmos). Dans celui-ci les galaxies se déplacent comme des îles flottantes dans une immense mer. Seulement cette "mer" est une sphère aux multiples dimensions, mais on peut parler de distances intergalactiques et même de gaz qui remplissent les espaces intergalactiques. En échange, il est beaucoup plus difficile d'imaginer le WAAMWAAM car les paires de cosmos sont submergées dans le NÉANT. Il est inutile d'imaginer qu'il existe des distances ou que ces distances sont nulles. Une telle image serait illusoire. Mais il y a quelque chose qui frappa de stupeur nos scientifiques quand ils en firent la découverte: notre Cosmos jumeau exerce son "influence" sur le nôtre quoiqu'ils ne soient pas liés par des relations d'espace-temps. Grâce à l'analyse de cette influence nous avons pu deviner l'existence de l'autre univers comme vous même avec un simple récepteur de télévision devinez le passage d'une voiture par l'interférence que l'antenne intercepte. Par supposition, notre Cosmos doit influer aussi sur l'autre dans les mêmes conditions. L'asymétrie de cette influence nous a révélé que ce Cosmos a une autre répartition de Galaxies.

 

Vaisseaux spatiaux

 

D69-1 | T2-44/92

UMMOAELEWE
Langue : Espagnol
N° de copies : 1 original,

 

Monsieur,

Pendant la conversation téléphonique que nous avons eu la nuit dernière, vous me demandiez des éclaircissements sur certains concepts concernant nos OAWOOLEA UEWA OEMM (vaisseaux spatiaux). J'essaierai de satisfaire votre naturelle curiosité jusqu'aux limites permises et dans l'espace restreint de feuillets dactylographiés, tout en vous prévenant que ce rapport résumé n'a qu'un caractère purement descriptif.

Mais avant permettez-moi de vous présenter nos excuses pour ne pas pouvoir vous donner les noms que vous demandez. Votre insistance réitérée de la nuit dernière me fut pénible, mais des raisons de sécurité à l'égard de notre petite communauté de frères explorateurs de cet OYAA (astre froid) nous poussent à adopter certaines formes de conduite qui peuvent peut-être vous paraître extrêmes et même absurdes et inconséquentes, mais qui - n'en doutez pas - font partie de notre stratégie par rapport au Réseau Social Terrestre.

Les coupures que vous notez pendant la communication téléphonique ne sont pas dues à de simples débranchements. Elles sont la conséquence inévitable (techniquement, facilement explicable) du procédé émergent que nous sommes obligés d'adopter pour établir des dérivations anormales avec vos circuits téléphoniques. Ces contretemps ne peuvent être neutralisés que quand le central téléphonique est dotée d'un système de communication transistorisée ou éventuellement avec les équipements de barres croisées (pentaconta) ou techniques semblables.

 

Détails de l'image 1 - Éclaté de l'UEWA

1 - ENNOI : protubérance, tourelle ou coupole située dans l'hémisphère supérieur de l'UEWA OEMM (sa membrane est transparente).
2 - ENNAEOI : corps central de la superstructure du vaisseau

3 - DUII: anneau ou couronne équatoriale qui entoure l'UEWA.

4 - AAXOO XAIUU AYII  : toroïde générateur de champ magnétique.

5 - NUUYAA : réservoirs toroïdaux d'eau oxygénée et lithium fondu.

6 - IDUUWEI AYII  : équipement propulseur situé dans une enceinte de forme annulaire encastrée dans la DUII.

7 - Générateur d'énergie. Transforme la masse de lithium et de Bismuth en énergie, après sa transformation en plasma.

8 - IBOZOOAIDAA : équipement central de contrôle pour l'inversion des IBOZOO UU.

9 - XANMOO : calculateurs périphériques autonomes [le XANMOO central est situé (sphère centrale dans l'image 1) au centre géométrique du "12" AYIYAA OAYUU.

10 - Censurée dans la copie.

11 - TAXEE : gelée ou masse gélatineuse (occupant l'intérieur de la AYIYAA OAYUU en utilisation).

12 - AAYIYAA OAYUU  : cabine flottante.

13 - YAAXAAIIU : peut se traduire par "cavité magnétique".

14 - Dans cette structure toroïdale sont englobés de nombreux équipements de l'UEWA. Une partie du générateur de champ magnétique, les organes de contrôle pour la XOODINAA, les réservoirs d'aliments et équipement mobile transporté, les équipements pour la fabrication d'accessoires, etc.

15 - IMMAA : quelques-unes des écoutilles d'accès.

16 - YAA OOXEE  : réservoir de mercure.

17 - Enceinte annulaire complexe qui est située parmi d'autres éléments, pieds sustentateurs émergents, transmutateurs d'éléments, etc.

18 - XOODINAA : membrane, écorce, paroi externe ou cuirasse protégeant l'UEWA. Elle est opaque et d'une grande complexité structurale, sauf l'ENNOI, qui est transparent et homogène.

19 - YUUXIIO : équipement toroïdal pour le contrôle de l'environnement gazeux.

20 - UAXOO AAXOO  : centre d'émission et de détection, blindé.

21 - ENNOI AGIOA  : coupole ou cône d'assemblage. Peut se dissoudre ou se régénérer sous le contrôle du xanmoo central.

 

 Structure
de nos UEWA OEMM [L]

Un croquis de nos vaisseaux tracé au moyen de crayons de couleur, expliquera grossièrement leur morphologie essentielle.

Vous comprendrez qu'on ne peut vous offrir une description complète ou exhaustive de sa constitution structurelle, du système de propulsion, de la technique de l'inversion de l'IBOZOO UU , des systèmes de contrôle, etc,. Les schémas descriptifs et graphiques que nous vous envoyons sont suffisamment aseptisés et abrégés pour que leur éventuelle divulgation soit dépourvue de tout risque. Toute information de type vraiment scientifique, susceptible d'être utilisée en révolutionnant la Science et la technologie terrestres (avec la distorsion que cela supposerait pour l'évolution normale) a été soigneusement censurée.

Je me suis efforcé, sans exception, dans les schémas que je joins, d'assigner des chiffres correspondant à des caractères numériques qui vous sont familiers. Ainsi, j'ai essayé de restreindre au maximum l'inclusion de phonèmes autochtones de caractère technique en les remplaçant par leur équivalent terrestre, pour arbitraires et peu fidèles qu'ils soient. Seuls les composants qui, à notre avis, sont les plus caractéristiques sont associés dans la présente description avec le mot original.

L'image 1 montre, dans son croquis de base, une coupe frontale de la structure d'un UEWA. Un observateur extérieur distinguera trois parties clairement différenciées :

(Image 2)
Le ENNAEOI (corps central de la superstructure)
Le ENNOI ( espèce de tour ou de coupole )
Le DUII ( "aile" annulaire située sur le plan équatorial de la structure principale )

Le profil de nos UEWA n'entraîne pas l'adoption de formes qui, pour la technologie aéronautique terrestre, montrent un coefficient balistique élevé (formes ogivales, etc) et dont la finesse est nécessaire pour atteindre de grandes vitesses au sein d'un fluide visqueux. Ceci est dû à ce que notre technique de déplacement est radicalement distincte des méthodes embryonnaires utilisées sur la planète Terre :
- Le déplacement sur une trajectoire très étendue se réalise dans un cadre tridimensionnel distinct de celui qui nous est familier dans le WAAM (cosmos).
- Notre propulsion de base, en plus d'être différente de celles connues par vous, jouit d'une capacité énergétique supérieure à celle prévue dans vos futurs programmes spatiaux.
- Comme nous vous l'indiquerons plus loin, les problèmes posés par la couche limite du fluide sont résolus avec des techniques spéciales.

 

LE ENNAOEII
( corps central : image 2-2)

Le noyau central de la UEWA (ENNAOEI) est une structure de configuration cylindroïde. A l'intérieur (cavité centrale : image 1 - 13) on trouve l' AYIYAA (image 1 - 12 ) (sa traduction correcte serait "toroïde flottant"). Cette seconde structure est une grande cabine de type toroïde (image 9) susceptible, dans des limites restreintes, de se déplacer à l'intérieure de l'enceinte creuse (image 1 - 13) de l'ENNAEOII.

Quand le vaisseau décolle ou quand il arrive près de l'objectif fixé, et en général quand il est prévu durant son trajet (trajectoire) de fortes accélérations (changements brusques de vitesse ou de direction) l'AYIYAA flotte au sein de l'YAAXAIUU (cavité magnétique: image1 - 13), c'est-à-dire, à l'intérieur d'un champ magnétique de haute fréquence et très énergétique (fréquence : 3,26.104 Hertz).

Pendant la phase appelée OEE (Image 4), qui signifie "suspension ou flottement", la cabine jouit d'une autonomie programmée et ses mouvements relatifs sont subordonnées aux changements brusques de type dynamique, comme nous l'indiquerons plus loin.

La cavité entre l'AYIYAA et l'ENNAEOI contient un mélange formé par quelques isotopes d'argon et d'oxygène à pression élevée.

La masse colorée en vert (image 4 ) correspond à une masse gélatineuse qui, durant cette phase OEE remplit la cabine AYIYAA, protégeant les corps des membres de l'équipage et le reste de l'équipement mobile du voyage (voir la note 6 en regard).

Mais quand le déplacement de l'UEWA se déroule loin des champs gravitationnels intenses ou au sein d'un autre cadre tridimensionnel ou simplement dans une zone spaciale libre d'agents physiques dangereux, à une vitesse quasi constante en phase "AGIOOA", la cabine s'emboite dans le ENNOI AGIOOA  (image 10 - 22) (Peut se traduire par COUPOLE D'ASSEMBLAGE). Alors la masse TAXEE (gélatineuse) passe à l'état "hydrosol" (très fluide et de faible viscosité), et elle est expulsée en dehors de l'AYIYAA (cabine toroïde) en augmentant la pression du mélange gazeux de la cavité YAAXAIUU ( image 1- 13 ) et permettant ainsi aux astronautes de se déplacer plus librement à l'intérieur de celle-ci. Alors le fort champ magnétique vibratoire nécessaire pour maintenir en suspention cette dernière structure s'annule aussi. 

Image 1

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Image 2

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Image 3

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Image 9

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Image 4

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Image 10

Note 6 :
Le EEWEANIXOO constitue ce que vous appeleriez un "scaphandre" ou vêtement. En réalité cette protection est progressivement remplacée par d'autres aux caractéristiques différentes pour certaines conditions de vol.
Le 'EEWEEANIXOO OOE est précisément utilisé pendant la phase dans laquelle la AYIYAA OAYU ou CABINE TOROIDALE (Image 1 - 12 ) est remplie d'une gelée que nous appelons TAXEE. Cette masse gélatineuse, en dehors d'autres fonctions, agit comme un amortisseur pendant les procédures d'accélération ou de décélération de l'UEWA. L'OEMII voyageur est ainsi encastré au sein de cette masse visqueuse, directement isolé de ses frères et soumis à la dynamique d'accélération qui ont quelquefois dépassé les 245 mètres/s2 (bien que ces pics d'accélérations durent peu de fractions de UIW ).
La description aussi bien de ces "vêtements" que du système BIEWIGUU AGOYEE (contrôle psychique et physiologico-biologique) exigerait sur le plan de la divulgation autant de pages qu'en contient ce document. Comme résumé nous vous indiquerons que le EEWE (vêtement ) est une membrane complexe qui entoure d'une manière périphérique le corps du voyageur sans que sa surface établisse un contact quelconque avec l'épiderme de l'OEMII (corps humain).
L'ensemble se trouve situé dans la masse gélatineuse d'une façon telle, qu'au moment où va se produire une accélération dans une direction déterminée, la substance gélifiée se liquéfie dans l'environnement, et le corps du voyageur adopte avec l'aide extérieure une posture apte à rendre les effets minimes. L'espace qui sépare la surface interne du EEWEEANIXOO OOE de la peau humaine, est rigoureusement contrôlé en fonction du degré de vasodilatation capillaire de l'épiderme et de la transpiration de celui-ci. De cette façon, la chaleur métabolique du corps adopte les valeurs normales dans les conditions habituelles du vol. Pression, absorbtion de dioyde de carbone, régulation de l'azote, oxygène, vapeur d'eau et autres composantes des constituants internes, sont autorégulés en fonction de l'information que proposent les détecteurs qui contrôlent à chaque instant les activités métaboliques et physiologiques de l'appareil respiratoire, circulatoire et épidermique.
Les équipements de contrôle physiologique ont été dotés de sondes transductrices non invasives qui vérifient presque toutes les fonctions organiques, à l'intérieur des tissus organiques, sans que l'introduction de tels UAXUOETY soit nécessaire.
Depuis l'activité musculaire et l'évaluation des niveaux de glycogène et acide lactique, jusqu'au contrôle complexe de l'activité neurocorticale qui fournit des données précises sur l'état psychique du sujet, toute la gamme des dynamismes biologiques est enregistrée et fournie ce courant informatif à travers près de 2,16.106 canaux informatifs jusqu'à un XANMOO qui, après les avoir comparés avec des modèles standard, "dicte" les réponses effectrices ou motrices aux organes du BIEWIGUU AGOIEE .
L'alimentation s'effectue par l'introduction de pâte par voie orale. Quelques aliments et l'eau sont introduits sous forme de capsules avec un emballage insipide qui se dissout au contact de la salive. Le gradien thermique varie dans les différentes zones périphériques de l'enceinte. La sensation que nous éprouvons dans le voyage pendant la phase OEE durant les intervales où l'accélération est nulle ou modérée, peut se définir comme étant une paisible sensation de flottement dans un matelas d'air tiède. On ressent à peine les effets vestibulaires provoqués par la rotation de la AYIYAA OAYUU pour créer une gravité artificielle, grâce à l'introduction à proximité du labyrinthe membraneux de deux dispositifs de contrôle grâce à une simple opération chirurgicale (deux implants en forme d'aiguille sont introduits sans abîmer les tissus ni le réseau artériel et neuronal).
L'enceinte qui sépare l'épiderme du EEWE subit, au niveau du visage, un élargissement considérale de forme tronconique. La base d'un tel tronc cernant depuis l'oeil jusqu'à une distance de 23 centimètres, avec un angle de 130° sexagésimaux, représente un écran pourvu sur sa surface de quelque 16.107 centres excitables capables de diffuser chacun, avec divers niveaux d'intensité, tout le spectre électromagnétique entre 3,9.1014 et 7,98.1014 cycles/seconde. La définition des images obtenues est suffisamment élevée pour que les deux yeux ne puissent faire la différence entre les perceptions visuelles normales et celles engendrées artificiellement par cet organe. La vision binoculaire est réalisée grâce à la disposition prismatique de chaque centre émetteur. L'excitation de faces opposées, pour que un des deux yeux n'ait pas accés à l'image de l'autre, se réalise d'une manière très complexe (Image A - manquante). Un transducteur enregistre les champs électriques engendrés par les muscles oculaires des deux globes (véritables électromyogrammes). Le XANMOO connaît ainsi, à chaque instant, l'orientation de l'axe de la pupille. D'autres part, les prismes excitables qui composent le panneau (ces derniers étant de dimensions microscopiques) sont situés sur la surface d'une couche d'émulsion visqueuse qui leur permet de tourner librement. Ces prismes sont contrôlés mécaniquement par un champ magnétique double, de sorte que la moitié d'entre eux obéissent à une composante horizontale et l'autre moitié à une composante transversale. De cette manière l'un et l'autre groupe orientant leurs faces indépendamment comme des stores vénitiens utilisés par les terrestres orientent indépendamment leurs lames quand on tire sur les cordes qui règlent l'angle pour l'entrée de la lumière (dans ce cas les "cordes" seront les deux champs magnétiques, et le facteur moteur la réponse du XANMOO aux micro-mouvements musculaires du globe oculaire).
La perception binoculaire offre des images en relief normal, pour que le sujet croit qu'il est en train de vivre un monde réel loin de l'environnement et de la masse gélatineuse qui l'entoure. Il peut essayer de prendre les objets qu'il "voit près de lui" et comme la liberté de mouvement est large malgré la résistance du milieu visqueux, il est conseillé "d'essayer" pour éviter l'inactivité musculaire. Les stimuli acoustiques sont synchronisés avec l'image. Le voyageur peut voir les visages de ses frères, parler avec eux ou se plonger dans le paysage figé d'ANAUGAA (espèce arborescente) de nos lointaines forêts de UMMO. Deux YOYGOAAXOO logés dans les fosses nasales fournissent en séquences, moins riches que dans le milieu naturel mais suffisamment rapides, des programmes d'IAIKEAI (stimuli olfactifs ) synchronisés aussi avec les images. Ceci est un des aspects du contrôle psycho-biologique auquel est soumis le frère voyageur. Nous pouvons à volonté visualiser les équipement de contrôle de l'UEWA ou lire un texte d'étude. Un des moyens parmis les plus intéressants est DOOGOO. Grâce à ce système les mouvements musculaires imitant la préhension d'un stylet (vous l'appelleriez crayon ou pinceau) sont injectés après leur enregistrement au XANMOO. Celui-ci ordonne les réponses de la main comme si celle-ci avait effectivement fait un dessin, un graphique ou un texte. L'image artificielle de cette composition fictive apparaît sur le panneau binoculaire comme si nous avions effectivement dessiné sur une surface de tels caractères graphiques.
Un dispositif intégré dans le rectum recueille la défécation du voyageur. Celle-ci est en premier lieu déshydratée, les résidus sont ensuite, par une analyse chimique rigoureuse, dissociés et transmués en oxygène ou autre élément chimique gazeux. Quelque chose de semblable est réalisé avec l'urine pour que l'eau chimiquement pure des deux excrétions ajoutée à celle qui reste de l'enceinte gazeuse de la EEWE (dont le degré d'humidité est une fonction continuellement régulée) soit renvoyée aux réservoirs centraux sous forme de vapeur.

 

Les systèmes et équipements des UEWA

Tous les équipements auxiliaires de l'UEWA sont régulés au sein d'une AYUU (réseaux) et sous le contrôle d'un XAANMOO [équipement qui réalise les fonctions semblables à celles d'un ordinateur électronique terrestre, sauf que sa technologie n'est pas basée sur les propriétés de tubes à vide ou de circuits imprimés comme les vôtre (note 1 et 2 en regard) dont la programmation et les décisions peuvent être modifiées dans des cas extrêmes par les membres de l'équipage.

La coordination entre les systèmes de :

- IDUUWIIO (propulsion)

- OAWOOLEIBOZOO (inversion dans un autre système tridimensionnel)

- KEOYEEOO XAIUU  (compensation magnétique)

- TAXEE XUANOO  (transvasement de substance gélatineuse)

- UAXOOAXOO (équipements de détection et d'émission)

- OOXENNUU (extension des pieds de sustentation)

- BIEWIGUU AGOIEE  (contrôle du milieu psycho-biologique)

- YUXIIO (contrôle du fluide visqueux extérieur, gaz ou liquide)

est telle, qu'un quelconque paramètre relatif au comportement d'un de ces systèmes en un instant donné, est calculé par anticipation, pour réguler les temps de réponse du reste des équipements concernés.

La technique est similaire, dans sa phase opérationnelle, au système dénommé par vous sous le nom de "contrôle par rétroaction avec l'aide d'un ordinateur" . La différence se situe dans le fait que nos "ordinateurs" (XAANMOO ) opèrent dans une première phase par une analyse des fonctions continues (analogiques) et ensuite par un processus automatique d'échantillonnage statistique et sélection des paramètres de base (séquence de données), en réalisant les calculs numériquement et offrant ainsi une réponse quantifiée définitive. La fiabilité de la réponse est pratiquement égale à l'unité (exprimée selon votre propre langage mathématique).

Dans l'image 5 (cette image semble manquante, mais peut être celle de la note 5 - image D , ou de la note 7 - image A), je vous offre un diagramme résumé et abrégé de l'AYUU (réseau) qui coordonne toute la dynamique de l'UEWA. Les équipements en connexion ne peuvent être contrôlés directement par les membres de l'équipage, bien que ceux-ci aient le choix de laisser les XAANMOO prendre les décisions comme le feraient des "organes-sensomoteurs" ou bien de modifier leurs réponses logiques, à condition toutefois que les décisions de nos frères ne soient pas contestées par le XAANMOO à cause des risques non prévus par le cerveau de l'OEMII (homme). 

Note 1

(Cette image est référencée "Note 1, Image B", mais il n'y est pas fait référence dans cette note 1)

Il existe de grandes différences entre les systèmes de contrôle utilisés dans la technologie d'OYAGAA et les nôtres, en dehors de leur plus grande complexité et précision.
Les XANMOO (vous les nommeriez calculateurs, ordinateurs ) ne sont pas composés par des circuits électroniques comme les terrestres, c'est à dire, tubes de vide, composants à l'état solide comme des transistors ou diodes solides, conducteurs et semi conducteurs, inducteurs, capacités, entre autres, mais par des organes intégrés topographiquement dans des cristaux stables, que nous appelons ODU GOOA (amplificateurs nucléiques).
Leur caractèristique principale est constituée par le fait que ce ne sont pas les tensions ou intensités électriques qui sont amplifiées comme sur vos amplificateurs terrestre, mais la puissance. Une fonction énergétique d'entrée injectée dans le ODU GOOA , se traduit à la sortie par une autre fonction analytique identique, mais avec des valeurs énergétiques à chaque fois plus élevées. La libération contrôlée d'énergie s'effectue aux dépens de la masse intégrée dans l'amplificateur et le phénomène se réalise dimensionnellement à une échelle moléculaire. Dans le processus interviennent le nombre d'atomes suffisants pour que la fonction puisse être considérée macrophysiquement comme continue.

Note 2
La mémorisation de données numériques ne s'effectue pas de la même manière que pour les unités périphériques mnésiques des calculateurs numériques terrestres : c'est -à-dire au moyen de deux états de magnétisation de noyaux toroïdaux de ferrite ou en bandes et disques recouverts d'émulsions ferromagnétiques ou électrostatiques, etc., mais par l'altération, rigoureusement contrôlée, des états d'exitation électronique dans un cristal pur de titane techniquement équilibré.
La codification s'effectue au moyen de trois faisceaux orthogonaux de haute fréquence.
L'énorme capacité de mémorisation par unité de volume dans ces organes du XANMOO permet d'accumuler une information dépourvue de tout critère restrictif, allant des images avec une définition supérieures à celle obtenue par l'œil physiologique de l' OEMII (homme) jusqu'à une immense gamme de chiffres représentatifs d'une matrice statistique.
Le problème majeur est constitué par la programmation distributive de cette information en fonction de sa nature, de manière à ce que les critères d'accès permettent un flux d'information de vitesse et d'intensité élevées.

 

D69-2 | T2-44/92

 IDUUWII AYII : propulsion

En ce qui concerne la technique que nous utilisons pour l'inversion de toutes les subparticules atomiques inclues dans l'enceinte géométrique de l'UEWA, nous nous permettons d'omettre toute information susceptible d'être immédiatement appliquée par vos physiciens et ingénieurs terrestres. Je dois censurer aussi la transmission de documents (bien qu'elle soit simplement indicative) concernant les bases scientifiques de leur application au système de propulsion de nos vaisseaux.

Dans ce cas, donc, je peux seulement vous offrir une description purement topographique de l'emplacement des équipements correspondants.

L'équipement IDUUWII AYII [L] (propulsion) est réparti à l'intérieur d'un toroïde de révolution assemblé (embouti) à l'intérieur de la DUUI (ailette ou couronne: Image 1- 6) qui entoure le vaisseau sur son plan central. La source énergétique de celle-ci est située dans l'ENNOI (tourelle ou coupole). Ce générateur énergétique présente aussi une morphologie toroïde. Son élément le plus caractéristique est constitué par un treillis de gaz fortement ionisé dont la circulation est contrôlée par un champ magnétique complexe de très haute fréquence (j'utilise dans ce cas le mot "treillis" comme synonyme de Réseau ou Grille spatiale). La température du gaz ionisé quand il est en résonance avec la fréquence de l'environnement magnétique atteint les 0,7.106 grades Kelvin (j'utilise naturellement les unités physiques terrestres).

Le contrôle de la propulsion est très complexe : la direction, la vitesse de croisière et le contrôle automatique des accélérations à chaque instant donné, dépendent du XAANMOO AYUUU (AYUU) (réseau central d'ordinateurs ). La fonction cinématique est très compliquée, fonction dont les multiples paramètres correcteurs dépendent par exemple de :

1 - ce que nous appelons USAGIISOO (état "isodynamique" de l'espace cosmique),

2 - de la présence de champs gravitationnels intenses,

3 - de la menace de "COSMOLITOS" (excusez-nous d'utiliser notre néologisme que nous jugeons plus approprié que le terme "météorite" ou "aérolithe"),

4 - d'éventuelles attaques de vaisseaux étrangers,

5 - des zones spatiales de radiations ioniques, électromagnétiques, gravitationnelles, dangereuses ou perturbatrices pour nos systèmes de bord, etc.. 

 

IBOZOOAIDAA :
inversion des particules

Image 1

 

Cet instrument IBOZOOAIDAA est présent dans toute la masse solide de la structure, bien que le centre de contrôle soit fixé dans tous nos modèles de vaisseaux dans l'ENNOI, espèce de tourelle cylindroïde qui couronne nos vaisseaux - Image 1 - 1 ). C'est peut-être, si nous exceptons l'équipement IDUUWII AYII, le facteur vital de nos OAWOOLEA UEWA OEMM. Toute la superstructure du vaisseau, comme nous l'expliquerons plus loin, est protégée par une substance céramique finement perforée, qui recouvre le blindage extérieur.

On délimite une couche spatiale de sécurité dont l'épaisseur atteint une valeur de U = 0,0176 ENMOO (1 ENMOO équivaut à quelques 1,873 mètres) (Ndt: donc 33 mm) et qui entoure toute l'UEWA. Nous appelons IITOOA la couche externe idéale dont la morphologie est semblable à celle du vaisseau (image 7) et qui sépare l'enceinte du reste de l'Espace.

Image 7

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Toute particule subatomique ou "quanton" énergétique ( IBOZOO UU ) située à l'intérieur de cette enceinte peut être inversée dans un autre système tridimensionnel.

 

Image 6

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Par exemple (image 6) : un neutron "A" correspondant à une quelconque masse de l'intérieur du vaisseau, ainsi que les masses des membres de l'équipage, les gaz, les radiations ioniques, etc. Ainsi par exemple un autre proton "B" appartenant à l'enveloppe ou blindage, ainsi que toutes les sousparticules atomiques et énergétiques "C" d'une quelconque molécule de gaz ou particule de poussière cosmique contenue dans le mince environnement cortical d'épaisseur  U délimité par l'IITOA, sembleraient "disparaître" à la vue d'un observateur imaginaire pourvu d'un exceptionnel équipement d'observation, situé à l'extérieur de l'enceinte délimité par l'ITOOA.

Cette transformation instantanée que nous appelons OAWOOLEAIDAA est provoquée par le même équipement IBOZOO AIDAA [L] (image 1 - 8) qui inverse simultanément les "axes" orientés de tous les IBOZOO UU y compris ceux de sa propre structure.

Je ne peux même pas vous suggérer quelle est la base technique de ce système dont, sans doute, la seule allusion doit représenter aujourd'hui pour vos ingénieurs terrestres une fantaisie entourée de science-fiction.

Mais en revanche, je peux vous offrir quelques faits complémentaires : l'apport d'énergie nécessaire pour cette transformation physique est très grand, et se trouve représenté pour nos UEWA par la représentation graphique de la fonction P = phi (t) (image 8).

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