Souvenirs, censure et jalousies

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Ummo-Sciences

DrĂŽles de coĂŻncidences

Mais, revenons un bref moment en arriĂšre pour comprendre la suite. Autour 1993, mon ex-patron et ami Daniel m’avait recrutĂ© pour une mission de dĂ©veloppement pour le Parlement EuropĂ©en, comme nous Ă©tions les clampins au bout d’une chaĂźne de 7 intermĂ©diaires, nous Ă©tions les seuls Ă  bosser vraiment et nous avons fini le travail 1 mois en avance. Du coup, nous avions du temps libre du discuter. Daniel Ă©tait un polytechnicien atypique. Il avait fait ses 10 ans pour l’armĂ©e comme spĂ©cialiste de la balistique des missiles nuclĂ©aires. Daniel crĂ©e le groupe Sistema avec des amis de polytechnique. A l’origine il s’agit des recherches sur la ThĂ©orie des systĂšmes. Puis de fil en aiguille, le groupe s’intĂ©resse aux ovnis. Ils prennent contact avec des personnes identifiĂ©es sur ce sujet Ă  l’époque. Il y a par exemple, des ufologues comme AimĂ© Michel ou RenĂ© FouĂ©rĂ© qui reçoivent une lettre en français expĂ©diĂ©e depuis Berlin et rĂ©fĂ©rencĂ©e par Ignacio Darnaude sous le n° D84 du 4 septembre 1969 et consultable sur le site Ummo-sciences. RenĂ© FouĂ©rĂ© pensait qu’il s’agissait d’une « manƓuvre policiĂšre », mais AimĂ© Michel Ă©tait beaucoup plus loquace. Il s’en expliqua Ă  un petit groupe de polytechniciens de mes amis qui enquĂȘtait en catimini sur les ovnis. Ils purent constater que la lettre provenait d’une microfiche. Dans les annĂ©es 70 ce matĂ©riel n’était guĂšre accessible Ă  des particuliers, d’autre part, l’on pouvait aisĂ©ment supposer que sur la microfiche d’origine devait se trouver une quantitĂ© importante de documents
 Finalement, la plupart des personnes de ce petit groupe d’enquĂȘte informel de l’intelligentsia française furent littĂ©ralement terrorisĂ©es face Ă  l’ampleur de ce qu’ils pressentaient avoir dĂ©couvert et stoppĂšrent net toutes leurs investigations.

En 2002, aprĂšs l’an 2000 et le passage Ă  l’euro, il y a trop d’informaticiens programmeurs sur le marchĂ©. Bernard, mon ex-patron, qui sera un ami, me case sur une mission de technicien support chez un grand compte. Il n’y a pas trop de boulot et je dĂ©cide de reprendre le suivi des observations d’ovnis. Je suis les dĂ©pĂȘches publiĂ©es par l’AFP qui ne sont jamais relayĂ©es dans la presse. A l’époque l’AFP avait vraiment un rĂŽle de service public, pas comme en 2020 oĂč l’AFP est devenue une officine privĂ©e de racket sur le droit Ă  l’image.

En utilisant un des premiers moteurs de recherche sur internet, tombe sur site ummo-sciences, nouvellement crĂ©Ă©. Les documents attirent mon attention. Daniel m’avait parlĂ© de photocopie de documents trĂšs compliquĂ©s qu’il ne comprenait pas. Je ne les avais pas vus, mais je prĂ©sumai un lien qui s’avĂ©ra exact. C’est de ces documents qu’il s’agissait. Il y avait peu de gens sur la liste de diffusion, une 10ne de personnes.

Voir PrĂ©sence 2, chapitre À la dĂ©couverte du langage Oummain.

Les débuts

Au fur et à mesure que je faisais des découvertes, jalousies, censure et coups tordus arrivaient. Pour résumer principaux les coups tordus :

En gĂ©nĂ©ral Jean-Pierre Petit parle surtout bien de lui. Sur son site, il prĂ©sente les choses Ă  l’inverse, il a commencĂ© Ă  me dĂ©biner, ensuite je lui rappelĂ© qu’il Ă©tait payĂ© avec l’argent du contribuable, et comme contribuables nous pouvons nous poser des questions sur l’origine rĂ©elle d’une incapacitĂ© qu’il dĂ©clara ĂȘtre due Ă  un accident du travail, alors que plusieurs de ses amis confirmeront qu’il a par ailleurs aussi eu un accident de parapente. Bref, la nĂ©buleuse de ce donneur de leçon


Le monde n’est pas tout noir ou tout blanc….

http://oumo.fr/1936 Par DAV (en italique)

Pour donner un aperçu des activitĂ©s publiques de Jean-Pierre Petit, je vais reprendre, sans modifier (bien que je ne sois pas forcĂ©ment d’accord avec la vision polie et Bisounours de Dav), mais simplement complĂ©ter, un article Ă©crit par Dav sur une interview par Nurea-tv de Jean-Pierre Petit.

Dav: Je trouve que c’est un peu abusif, ce sont des histoires qui remontent Ă  des dĂ©cennies, et qui englobent en fait au final de nombreuses personnes honnĂȘtes et soucieuses de la vĂ©ritĂ©. Il y a beaucoup de ressentiment, mais je ne saurais dire ce qui l’a dĂ©clenchĂ©. En terme gĂ©nĂ©ral, je regrette de n’avoir jamais parlĂ© avec ce chercheur qui aura laissĂ© son nom Ă  l’histoire de la science.

Je suis poussé à réagir car il se confectionne sur internet une clique de gens qui réfutent la véracité des twits, et se rallient à un faussaire que nous avons finalement identifié. Et ceux-là, se rallient à JPP pour désavouer, finalement, les twits, dont JPP ne parle jamais.

Il n’y aurait pas un lien de cause à effet ?   (le faussaire, JPP, la censure des Tweets par JJP)

Je veux juste revenir sur les points qui ont été développés :

En citant un exemple oĂč il a fait face Ă  une rĂ©ticence Ă  lui transmettre des documents, Jean-Pierre Petit dĂ©clare :


– «
Il y a une espÚce de mainmise sur le dossier Oummo ».

Je trouve Ă©trange cette anecdote qui ne peut pas s’appliquer aux documents publiĂ©s sur les sites ummo-sciences.org et ummo-ciencias.org. S’agit-il de documents qui n’y sont pas publiĂ©s, ou l’ont-ils Ă©tĂ© depuis ce temps ?
En tous cas, non, il ne peut y avoir de mainmise sur des documents qui sont publics, je ne comprends pas cette accusation.

Il faisait sans doute rĂ©fĂ©rence Ă  l’affaire des Copyrights, qui est abordĂ©e ensuite par l’animatrice car cela a Ă©tĂ© rĂ©futĂ©. En effet les copyrights avaient prĂ©cisĂ©ment pour objectif d’empĂȘcher que quelqu’un ne « mette la main » sur des documents dont il Ă©tait souhaitable qu’ils restent publics. A l’époque il n’existait pas les licences libres d’aujourd’hui, telles que Creative Common, mais maintenant cela revient au mĂȘme puisque les documents sont connus.

1) J’ai Ă©tĂ© tĂ©moin et mĂȘme partie prenante de cette histoire. Pour la comprendre, il faut remonter au dĂ©but, chronologiquement. La reconstitution (hypothĂ©tique, mais trĂšs probable) est la suivante : Pollion va cirer les pompes Ă  Petit pour avoir une prĂ©face pour son bouquin. Pour renvoyer l’ascenseur Pollion propose Ă  Petit de participer Ă  liste U-Sc. Evidement c’est faire rentrer le loup dans la bergerie. Petit veux Ă©videment dĂ©cider de tout
 A commencer il dĂ©cide que les lettres ne doivent pas avoir de copyright, patrimoine de l’humanitĂ©, bla-bla. ForcĂ©ment AndrĂ©-Jacques Holbecq qui veut Ă©viter les faux ne voit pas les choses comme ça


A cette Ă©poque, je ne suis qu’un pauvre petit pinpin inconnu participant Ă  la liste et comme je trouve tout le monde tellement sympathique, qu’il doit s’agir d’une incomprĂ©hension
 je propose mes bons offices de Bisounours pour qu’il y ait un dĂ©bat constructif
 Aille, j’ai dit un gros mot


Revenons sur le droit d’auteur, et donc le copyright. Si j’ai bien compris la loi, la seule personne qui puisse revendiquer un copyright c’est la personne qui a reçu de document U. qui est propriĂ©taire et auteur de facto. Ensuite tout le reste ce sont des droits d’exploitation, licences, qui dĂ©pendent de ce que le propriĂ©taire dĂ©cide.

Plus tard, un certain Alain Djait, un toutou aliĂ©nĂ© Ă  Petit dĂ©posera un logo Ummo Ă  l’INPI (dĂ©pĂŽt irrelevant sans justification juridique) et essaiera ainsi de bloquer mes bouquins en me faisant du chantage. Je tiens Ă  remercier de nouveau, toutes personnes qui m’ont soutenu dans cette affaire, Manuel Rotaeche en particulier.

2. Il continue en parlant de « tout cette bande, avec Jean Pollion, c’est lamentable ! ».
Il illustre cela avec l’affaire de la NR-19, oĂč il se moque du «
comité de validation ».
Comme j’en faisais partie, et que j’ai votĂ© pour la crĂ©dibilitĂ© de cette lettre, je peux tenter de me dĂ©fendre, un peu au nom des autres. Le comitĂ© de validation est constituĂ© de personnes qui connaissent suffisamment le dossier pour pouvoir dĂ©celer des anomalies et des incohĂ©rences. Pour procĂ©der on ne peut pas faire grand-chose de plus que de vĂ©rifier ce qui colle avec les donnĂ©es qui sont dĂ©jĂ  en notre possession, et qui sont publiques. Donc ce n’est pas facile et le risque de se tromper est grand, puisque nous avons les mĂȘmes informations que tout le monde.

Pour ma part, je ne pensais pas que c’était possible qu’un plaisantin ce fĂ»t amusĂ© Ă  nous tromper uniquement pour prouver qu’il n’est pas vraiment trĂšs possible de dĂ©tecter si une lettre est authentique. Cela, on le sait dĂ©jĂ . Simplement le but de ce conseil est d’éviter de publier des choses qui seraient vraiment trop grotesques, et qui auraient pu passer le filtre d’esprit critique d’une personne seule. On s’y mettant Ă  plusieurs, on a plus de chances de l’éviter. Cela aurait Ă©tĂ© bien que JPP fasse partie de ce conseil et donne son avis. Qui dit qu’il ne se saurait pas trompĂ© aussi ? Mais personne ne le lui aurait reprochĂ©.

Il y avait un autre exemple avec la « lettre du parapluie », que tout le monde a jugĂ©e fausse, sauf moi qui l’ai jugĂ©e authentique, parce qu’il est vraiment difficile et laborieux de crĂ©er en partant de rien autant de symboles et de nouveaux termes inconnus, surtout pour le seul Jordan Peña, qui en Ă©tait l’auteur, ou le co-auteur, sur la base de documents rĂ©els. C’est toujours difficile d’ĂȘtre binaire en disant « vrai » ou « faux ».

2) NR-19. Il y a 2 personnes qui ont dĂ©tectĂ© la supercherie. Manuel Rotaeche et moi-mĂȘme car le mot Ă©tait incohĂ©rent suivant ma mĂ©thode dĂ©codage.

3. Sur la lettre du Golfe, il explique pourquoi il est quasiment certain qu’il s’agisse d’un faux. Les motifs qu’il cite pour cela sont certainement trĂšs vraisemblables, tout le monde ne s’y connaĂźt pas aussi bien. Mon analyse personnelle me fait dire Ă©galement qu’il y a d’affreux doutes sur son authenticitĂ© car aucune mention n’est faite des raisons qui ont poussĂ© Saddam Hussein Ă  lancer des Scuds contre IsraĂ«l, Ă  l’issue d’un ultimatum. On a vraiment l’impression que c’est Ă©crit par la CIA.

Pourtant la lettre continue de faire partie du corpus des lettres « D » et non pas « FP » (Faussaire probable). Mais en mĂȘme temps, d’autres Ă©lĂ©ments de validation dans cette longue lettre sont tout autant indubitables, et on ne peut pas les rejeter.

Ce mystÚre a été résolu par la déclamation suivante :

OAY-54

Q —D1751 authentique ?
R —Notre stratĂ©gie d’auto-discrĂ©ditation implique la diffusion de certaines informations douteuses dans des lettres non nĂ©cessairement apocryphes.

4. Il enchaßne en disant « ce sont des branquignols », « le dossier est passé entre les mains de cons, tout simplement ».
Moi, mon avis est qu’il valait mieux, dans une phase de prise de conscience graduelle, de commencer par contacter des personnes humbles et curieuses, et suffisamment aptes Ă  assimiler les informations qui leur Ă©taient donnĂ©es.
Cependant au final, j’ai un peu le mĂȘme sentiment, mais dit Ă  l’envers : des personnes moyennes sont soudainement entrĂ©es en contact avec une information d’un haut niveau d’intĂ©rĂȘt, et cela les a, Ă  chaque fois, Ă©normĂ©ment aidĂ©es Ă  progresser. Je ne pense pas que l’Oummoaelewe procĂšde autrement que de façon nĂ©guentropique, en se disant qu’au pire, cela ne peut pas desservir de savoir ces choses. Ce sont des personnes moyennes qui savent des choses extraordinaires
!

On accuse parfois la liste ummo-sciences d’ĂȘtre trop Ă©litiste, et j’espĂšre ne pas l’ĂȘtre Ă  mon tour, mais ma principale remarque est que de penser comme cela, se dire que les gens sont divisĂ©s entre les intelligents et les imbĂ©ciles, est une volontĂ© qui procĂšde purement et simplement de l’élitisme. Dans la rĂ©alitĂ©, les gens sont mĂ©langĂ©s, il y a de tout, et surtout il y a de toutes les sortes de compĂ©tences, dans autant de domaines diffĂ©rents. Tout le monde ne peut pas (ou n’a pas la chance) d’ĂȘtre un scientifique, mais ce n’est que de la chance, pas un mĂ©rite. D’autres sont meilleurs psychologues et d’autres sont de meilleurs logiciels. Et d’autres de meilleurs linguistes, et d’autres de meilleurs analystes. D’autres sont des archivistes mĂ©ticuleux, et d’autres encore sont diplomates. C’est ensemble qu’on est bons, pas les uns contre les autres !
Cela, l’interaction avec Oummo sur Twitter nous l’a vĂ©ritablement dĂ©montrĂ©, voire mĂȘme carrĂ©ment demandĂ©. Eux, nous considĂšrent de façon collective, et non de façon individuelle. Et s’ils s’adressent aux uns et aux autres, c’est en s’adaptant Ă  ce qu’ils peuvent comprendre.

5. JPP enchaĂźne ensuite sur le fait que le niveau scientifique est trop faible pour pouvoir prĂ©tendre avoir le droit de lire ces documents (j’exagĂšre, mais c’est presque ça), mais depuis le dĂ©but il est question dans les documents d’une approche intĂ©grale de la science, incluant toutes les autres disciplines que la cosmologie. C’est une approche interdisciplinaire, et jamais ils ne prĂ©tendent dĂ©solidariser la comprĂ©hension d’une partie de la comprĂ©hension des autres parties, sur lesquelles, il faut le savoir, il existe de bien meilleurs spĂ©cialistes, bien plus sensibles, que JPP. La science n’est pas tout ! Chacun y trouve son compte, dans ces documents, en confrontant ce qu’il y trouve avec son expĂ©rience personnelle. Dans de nombreux cas, quand il s’agit de critiquer la manipulation mĂ©diatique, la tendance Ă  la soumission, la critique du systĂšme social, ce sont autant de thĂšmes qui concernent autant de types de spĂ©cialistes.
Et le plus intĂ©ressant est comment tous ces thĂšmes sont poreux les uns avec les autres, comment ils peuvent s’interconnecter, en une comprĂ©hension globale.

5) Petit n’est pas un psychopathe, simplement il considùre que les personnes qui ne maütrisent pas Maths et/ou la Physique sont des sous M

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Par exemple, Ă  sup-aĂ©ro, quand il avait 25 ans, un de mes amis qui Ă©tait le voisin du dessous de Petit dans la citĂ© Universitaire, voit des coulĂ©es de peinture noire couler du plafond de ses WC. Il monte voir Petit qui affirme que « physiquement » ce n’est pas possible… Petit a peint en noir tous les murs de ses WC… Mais bon, Petit n’est pas un psychopathe


Quelques annĂ©es aprĂšs son mariage, il divorce, sa femme ne comprenant rien Ă  physique (j’dĂ©coonne
 hummm ?) il sĂ©pare l’appartement avec une cloison dans la salle de sĂ©jour avec une chatiĂšre pour laisser passer les enfants, du coup ce n’était plus possible de faire de la balançoire dans le sĂ©jour
 Mais bon, Petit n’est pas un psychopathe


Comme disent les américains, clean dans la vie privée, clean dans le business


6. Il parle de AJH en disant que lorsqu’il a commencĂ© Ă  s’intĂ©resser aux documents Oummo, c’était « au bĂ©nĂ©fice des services » je comprends : « les services secrets »). IntĂ©ressant, mais il se dĂ©fendra tout seul s’il veut, en tous cas je ne vois pas l’intĂ©rĂȘt.

7. Affaire Brundle Fly, anecdote amusante d’un quiproquo.

8. Il termine en disant « comment un tel dossier a pu tomber en les mains de tels crĂ©tins », et l’animateur renchĂ©rit « en effet le dossier n’a pas toute l’attention qu’il mĂ©rite ».

Franchement c’est abusĂ© !


L’animateur n’a pas conscience qu’il vient de se faire insulter alors il se range Ă  ses cĂŽtĂ©s, pris de peur, lol.

Surtout, la question a Ă©tĂ© posĂ©e et la rĂ©ponse Ă©tait que soit ils choisissaient eux-mĂȘmes les destinataires, soit n’importe qui pouvait dĂ©cider de s’y intĂ©resser. Sur ce point ils ont toujours Ă©tĂ© ouverts Ă  tous les publics, sans aucun prĂ©jugĂ©. Donc je trouve mĂ©chant de critiquer les destinataires qui ont Ă©tĂ© contactĂ©s, ou les personnes qui s’y sont intĂ©ressĂ©es.

O6-78

– Comment rejoindre un de ces micro-groupes ?
– Destinataires postaux/Co-optation

Mais on y travaille, on y pense, on cogite et on discute, toute l’annĂ©e, cela emplit nos vies, c’est dĂ©jĂ  une trĂšs bonne chose !

Il y a seulement que si on y travaille en partant du principe que tout est vrai, on se plante, et si on part du principe que tout est faux, on se plante aussi. Ce n’est pas facile ! Chaque sujet, chaque thĂšme, doit faire l’objet d’une Ă©tude particuliĂšre, et graduellement, on s’enrichit, et on s’intĂ©resse Ă  des domaines scientifiques dans toutes les disciplines. On se trompe, et on apprend. C’est seulement dommage que JPP ne veuille pas se mĂȘler Ă  des gens qu’il considĂšre comme infĂ©rieurs, afin justement de les faire progresser.

A chaque fois il critique « ummo-sciences » en disant qu’il n’y a rien de scientifique, mais c’est faux, il n’y a pas besoin d’un diplĂŽme officiel pour ĂȘtre un scientifique, il suffit d’ĂȘtre curieux et d’avoir envie de savoir, de connaĂźtre, de comprendre la rĂ©alitĂ© de ce monde, et de cet univers dans lequel nous sommes briĂšvement immergĂ©s.

8. En passant, une ou plusieurs des lettres que JPP a prĂ©tendu avoir reçue d’Oummo ont Ă©tĂ© dĂ©savouĂ©es, mais je dois encore retrouver la source.

8) Nos visiteurs de UMMO, ont effectivement confirmĂ© qu’ils n’avaient jamais envoyĂ© la moindre lettre Ă  Petit, ce qui est tout Ă  fait logique et cohĂ©rent. Une trĂšs bonne Ă©tude de Jean Pollion a dĂ©montrĂ© sans Ă©quivoque que Petit n’hĂ©sitait pas Ă  fabriquer de faux documents pour accrĂ©diter sa thĂšse de propulsion MHD des Ovnis. Extrait de PrĂ©sence 1 : Le physicien suĂ©dois Hannes AlfvĂ©n fut le premier Ă  employer le terme magnĂ©tohydrodynamique, en 1942. En 1974, le Pr Auguste Meessen imagine que la MagnĂ©to-hydrodynamique peut ĂȘtre le mode de propulsion des Ovnis. Malheureusement, la MHD met en Ɠuvre les forces de Laplace, qui ne peuvent ĂȘtre utilisĂ©es que dans un fluide, un gaz ionisable et pas pour la propulsion d’engins de plusieurs tonnes dans le vide sidĂ©ral. Cependant, l’idĂ©e du Pr Auguste Meessen sera reprise pendant plusieurs dĂ©cennies par Petit. Nous verrons que le principe MHD pourra-t-ĂȘtre utilisĂ© dans l’espace comme bouclier de protection anti-particules et dans l’eau par des sous-marins ou torpilles ultra-secrets.

Cependant, Petit a quand mĂȘme fait quelques dĂ©couvertes dans ses 40 ans de carriĂšre, puisque a produit diverses Ă©quations concernant la MHD. Pour le reste, la cosmologie, il a fait important travail de formalisation mathĂ©matique, basĂ© sur les rapports de UMMO. In fine, je crains que sa dĂ©couverte majeure, ne soit son nombril.

Intrigues Ă  ummo-sciences-city

[la publication de cette partie ne sera faite qu’ultĂ©rieurement dans plusieurs annĂ©es pour contribuer Ă  Ă©tablir une vĂ©ritĂ© historique]

Manipulations expérimentales des Oummains

Comme je l’avais supposĂ© dans PrĂ©sence 2 en 2012, via les informations qu’ils publient, nos visiteurs font ponctuellement divers tests pour Ă©valuer la capacitĂ© de libre arbitre des terriens. Il s’agit de petites erreurs volontaires dans des sĂ©ries, genre tests de Q.I. ou bien des tests plus ouverts avec des injonctions de respect de confidentialitĂ© qui n’ont aucun fondement en rĂ©alitĂ©, car toutes les informations sont minutieusement contrĂŽlĂ©es Ă  la base. J’ai essayĂ© d’expliquer cela pendant 10 ans sur la liste Ummo-Sciences. MalgrĂ© les faits que je prĂ©sentais, de nombreuses personnes ont dissimulĂ© des documents d’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Ceci jusqu’à ce que je donne une volĂ©e de bois vert Ă  la bande des dogmatiques et que peu de temps aprĂšs nos visiteurs donnent « l’autorisation » gĂ©nĂ©rale Ă  tous les destinataires de diffuser les documents cachĂ©s.

Serez-vous Ă©tonnĂ©s des rĂ©sultats obtenus par ses manipulations expĂ©rimentales des Oummains sur leur Ă©valuation de la capacitĂ© de libre arbitre des terriens ?

GR1-6 réception 16/05/2012 diffusé 24/05/2018

Nous utilisons ces erreurs, rĂ©pandues volontairement, pour mesurer (sans malice), entre autres facteurs, votre degrĂ© de crĂ©dulitĂ© et votre manque d’esprit critique, ce qui vous fait ne pas confronter les sources, les citations originales, les noms associĂ©s aux idĂ©es. Nous avouons Ă  quel point le rĂ©sultat est dĂ©cevant. Vous ĂȘtes une espĂšce grĂ©gaire, impuissante face Ă  l’agression de dirigeants douĂ©s de persuasion, plutĂŽt que de former des groupes d’individus qui pensent par eux-mĂȘmes


La censure et coups tordus aux USA

Mes amis de Morpheus Ă©taient inquiets pour moi de ma tournĂ©e aux USA. Au dĂ©but je n’ai rien notĂ© de particulier. J’étais invitĂ© par des confĂ©rences organisĂ©es par des amis, c’était plutĂŽt cool. LĂ  oĂč j’ai commencĂ© avoir des soupçons c’est quand je suis allĂ© aux confĂ©rences plus grand public. DĂ©jĂ  la premiĂšre, XY qui m’accompagnait connaissait le propriĂ©taire de la confĂ©rence Rao, un riche entrepreneur du secteur pharmaceutique. XY aurait aimĂ© se faire embaucher comme directeur de rĂ©daction d’un magazine UFO que Rao projetait de mettre en place. MalgrĂ© cette apparente bonne relation, XY n’optient pas de crĂ©neau pour une prĂ©sentation du bouquin, ni mĂȘme une rĂ©duction du prix du stand
 lors de l’entrevue mon ressenti Ă©tait que je ne faisais pas partie de la clique autorisĂ©e.

UltĂ©rieurement, lors de ma derniĂšre tournĂ©e aux US, Ă  PhĂ©nix le mĂȘme Rao organisa une grande confĂ©rence. A ma grande surprise, Rao m’invita avec Pat, un organisateur de confĂ©rences dĂ©tenteur d’une trĂšs impressionnante collection de livres ufologiques. Ma cote aurait-elle monté ? J’allais ĂȘtre vite fixĂ©. L’annĂ©e prĂ©cĂ©dente je n’étais pas venu, car le comitĂ© du festival avait refusĂ© mon film PrĂ©sence soi-disant arrivĂ© un jour trop tard… (est-ce qu’on peut dire bandes d’enculĂ©s de fils de putes ou c’est un gros mot ?)  LĂ , pour cette annĂ©e j’avais donc 364 jours d’avance. J’allais donc ĂȘtre fixĂ© rapidement : Ă  21 h toute la zone devenait dĂ©serte seuls quelques noctambules prenaient encore un verre par-ci par-lĂ . Et mon film fut programmĂ© Ă  22 h
 (je peux le redire truc d’avant ?). Le summum Ă©tait-il atteint, ou le record pouvait-il ĂȘtre battu ? Bingo ! Je passe Ă  librairie de la confĂ©rence oĂč j’avais dĂ©posĂ© un stock de DVD du film. Il y en avait Ă  cĂŽtĂ© de la caisse, ils partaient comme des petits pains, les gens Ă©taient intriguĂ©s par la jaquette. Cool ! Au moins une bonne nouvelle. Je repasse un peu plus tard, plus de DVD. Je demande Ă  la caissiĂšre s’il faut que je fasse le rĂ©approvisionnement ? LĂ , elle met le nez dans ses chaussures
 Je la cuisine, et elle finit par avouer que « on » lui a dit de planquer les DVD hors de la vue du public
 Rao, me paiera tout mon stock de DVD pour qu’ils ne soient pas diffusĂ©s, quel gentleman


Evoquons maintenant, le fameux docteur Leir, qui parlait d’implants extraits sur des patients, il vient au stand. Le bouquin du premier PrĂ©sence ayant une couverture avec un E.T. bien identifiĂ©, je pensais qu’il souhaitait des informations ou des explications. Non, il venait nous vendre les T-shirts de l’équipe de basket de son petit-fils
 LĂ , je me suis dit, y a un truc ! Je pense Leir n’était pas clean, il a peut-ĂȘtre rĂ©ellement identifiĂ© des implants extra-terrestres sur des patients, mais il me paraĂźt Ă©vident qu’il fait un marchĂ© avec la CIA pour ne dire que ce qu’on lui disait de dire.

Nous avons rencontré pas mal de charlatans manifestes, qui essayaient de vendre des histoires plus ou moins crédibles.

Il y a avait Travis Walton Ă  cette premiĂšre confĂ©rence. Personnage connu de toute l’ufologie US, presque autant que Betty et Barney Hill dans les annĂ©es 60. Au dĂ©but, j’ai cru que s’était aussi affabulateur, le type avait l’air prĂ©tentieux et distant. En fait, je n’arrĂȘterais pas de le croiser Ă  toutes mes confĂ©rences. A Roswell je lui donnais un bouquin, qu’il prit sans commentaire. Il Ă©tait seul Ă  son stand, Ă©teint, mĂȘme pas prĂ©tentieux cette fois. Il vint ultĂ©rieurement chez mon amie Patty, du cĂŽtĂ© de Princeton et fut plus loquace. Il avait de vagues souvenirs de ce qui lui Ă©tait arrivĂ©, dans l’engin il se rappelait de 2 types d’ĂȘtres, disons des Grands Gris (1,60 m) et des Grands Blonds, genre Nordiques vraiment grands. Ce n’étaient pas des Oummains, car je pense qu’ils auraient parlĂ© de cet accident. En tout cas Walton avait peur de faire de l’hypnose et dĂ©couvrir des choses qui le dĂ©passaient, manifestement il avait sa dose.

Pour mĂ©moire, ce bĂ»cheron et ses compagnons terminent leur journĂ©e et voient une zone de la forĂȘt oĂč il semble y avoir un incendie. Ils s’y rendent en voiture, mais quand ils arrivent ils trouvent Ă  une bonne hauteur au-dessus des arbres un vaisseau de taille importante Ă©mettant ces couleurs rougeoyantes. Travis Walton n’est pas quelqu’un que j’appellerais futĂ©, futĂ©. Il va sous le vaisseau en gesticulant. Le vaisseau descend et le dĂ©tectant l’éjecte de la zone soit par une manƓuvre d’urgence, soit accidentellement. Il fait un vol planĂ© d’une 30aine de mĂštres et va s’écraser dans les rochers. Les autres prennent peur et se dĂ©binent, en bons camarades. AprĂšs, plusieurs heures ils reviennent avec quelques scrupules, mais il n’y a plus rien, plus de Travis Walton non plus. Ils regagnent la ville, le shĂ©rif apprend l’histoire, tout le monde retourne sur les lieux, et les bĂ»cherons sont arrĂȘtĂ©s pour suspicion d’homicide. Une semaine plus tard Ă  quelques kilomĂštres de lĂ , Travis Walton rĂ©apparaĂźt nu comme un vers sur le bord d’une route Ă  cĂŽtĂ© d’une station-service.

Bon, en commençant stupide et en finissant ridicule, ça ne s’invente pas. D’ailleurs, ayant des tĂ©moins, n’ayant jamais changĂ© l’histoire de son retour, et lui comme Ă  pas mal des gens qui impliquĂ©s dans des histoires d’extra-terrestres ça l’a conduit rapidement au divorce. Tout ceci me fit conclure Ă  la vĂ©racitĂ© de l’histoire.

La premiĂšre confĂ©rence de Laughlin fut quand mĂȘme l’occasion de rencontres inĂ©dites. Pas mal de visites sur mon stand, des curieux et curieuses, mais aussi mon ami Clifford Mahooty que j’irais voir ensuite Ă  Zuni Pueblo au Nouveaux Mexique 2 ans aprĂšs. Clifford Mahooty est le Elder Chaman, le chef de la tribu des Ashiwi, ou Zuni pour les AmĂ©ricains. Il y a notre photo dans Presence 3. Clifford se prĂ©sente devant mon stand avec son air sĂ©vĂšre. Et identifie immĂ©diatement le livre. Bien qu’il ne puisse pas savoir si c’est moi ou XY qu’il a l’écrit, c’est sans hĂ©siter Ă  moi qu’il fait signe pour que je vienne le voir devant le stand. J’étais un peu sur la rĂ©serve, car il vraiment l’air austĂšre. Et, lĂ  ma grande stupĂ©faction il me Hugh dans ses bras en me disant « brother ». LĂ , sans rien savoir du gars, y a pas de doute, tu sais que le garçon il a vu des trucs


Une autre rencontre, plus cocasse celle-ci, sur cette confĂ©rence de Laughlin. Tous les jours de la semaine de ce salon, un gars qui tenait un stand de bouquins Ufo plus loin, d’une cinquantaine d’annĂ©es, parfois vĂȘtu en Batman, ou je ne sais quel super hĂ©ros de comics ridicule, venait Ă  mon stand et lisait quelques pages du bouquin et repartait. A la fin de la semaine, je l’alpague. LĂ  il me raconte que toute sa vie il avait cherchĂ© une explication Ă  ce qu’il avait vu enfant. Et que lui qui vendait des bouquins ufo n’avait jamais rien lu de tel, il Ă©tait soufflĂ©. Bon, comme il n’avait probablement pas un flĂšche en poche, je lui ai Ă©videmment filĂ© le bouquin


Un autre jour, mais cette fois Ă  une confĂ©rence Ă  San Francisco que j’avais faite avec mon pote Djamel, j’ai vu dĂ©barquer un autre genre de personne : Bill Jervis, propriĂ©taire d’une clinique de chirurgie esthĂ©tique, un autre grand collectionneur de livre d’ufologie. Je n’ai pas trop compris ce qu’il m’a racontĂ© car il parlait trop vite pour moi, mais il Ă©tait enchantĂ© de me voir ĂȘtre venu ici Ă  San Francisco, et en plus j’allais parler au panel (je ne le savais pas, mais c’est pour le gratin des confĂ©renciers, s’il te plaĂźt !) et donc il me donnait 2 beaux livres d’éditions limitĂ©e des photos assez rapprochĂ©es et trĂšs nettes du Suisse Billy Meier.

A la 2iĂšme confĂ©rence de Roswell, il y avait un exposant auteur de bouquins assez gore d’E.T. et hybridations. J’avais dĂ©jĂ  les informations confirmant que de telles manipulations gĂ©nĂ©tiques, ne pouvaient en aucun cas conduire Ă  une hybridation viable. Mais le type Ă©tait rigolard est venu sympathiser, il rĂȘvait de venir Ă  Paris, bla-bla. Et, aprĂšs quelques jours de salon, il me dit qu’il travaillait pour la CIA, sans rentrer dans les dĂ©tails. Mais pour le dernier jour du salon, il vint avec sa chemise de la CIA (il ne la garda pas longtemps).

La premiĂšre fois que je suis arrivĂ© Ă  Roswell allait ĂȘtre la derniĂšre annĂ©e du fameux festival E.T. Je invitĂ© Ă  la fois au Roswell Museum par Julie Shuster pour exposer et donner une confĂ©rence et par son rival Ă  Roswell, Peter Robbins au Parc des Expositions aussi pour exposer. Au Roswell Museum on retrouve l’inĂ©narrable Uncle Stan, Stanton Friedman diplĂŽmĂ© physique nuclĂ©aire des annĂ©es 50, probablement appointĂ© par la CIA pour tourner en rond. Thomas Carey et Don Schmitt deux gars plutĂŽt sympas, intĂ©ressĂ©s par le sujet qui publient rĂ©guliĂšrement des ouvrages qui ont un peu tous un air de ressemblance, difficile de se renouveler
 Je dois dire que Julie et Peter m’ont l’un et l’autre trĂšs bien reçu et soutenu. Malheureusement leur rivalitĂ© les conduira tous les deux au K.O., la ville trouvant lĂ  un prĂ©texte pour annuler ce sympathique festival E.T. l’annĂ©e suivante pour un festival country-tex-mex barbecue


Parmis, les bons souvenirs des USA, de retour Ă  Los Angeles, il est dĂ©cidĂ© avec quelques amis du groupe de musique d’aller Ă  la plage. J’avais mis et mes T-shirts avec la belle soucoupe jaune, et avant mĂȘme d’ĂȘtre installĂ©s sur le sable, des jeunes viennent. LĂ , ils s’approchent de moi et commencent Ă  m’expliquer qu’ils y a des ovnis au large qui entrent et sortent d’une base sous-marine
 ce que nous savons ĂȘtre vrai
 Je ne regrette pas mon investissement T-shirt
 pour l’instant !

Pour conclure, aprĂšs 20 ans de censure et de coups tordus, je vais vous narrer la premiĂšre fois oĂč je m’en suis rendu compte. Au collĂšge, Ă  l’époque en 6iĂšme je devais avoir 11 ans, comme je m’intĂ©ressais Ă  tout se qui touchait la science, j’avais lu divers bouquins sur le sujet. Les livres Ă©taient plus ou moins bien faits, mais le dĂ©nominateur commun c’est que livres Ă©grenaient des tĂ©moignages de cas en telle quantitĂ©, qu’il Ă©tait impossible de nier l’existence de la prĂ©sence E.T. contrairement Ă  ce disaient, non seulement les mĂ©dias, mais (soi-disant) tous les scientifiques. J’ai donc suspectĂ© une censure de grande ampleur impliquant les politiques, les scientifiques et les mĂ©dias.

Un ou 2 ans aprÚs, la prof de français nous demande de faire des exposés sur un thÚme de notre choix, pour présentation orale. Je suis le premier de la liste, et je présente un travail sur la détection des messages E.T. par le radiotélescope de Green Bank et je développe le thÚme qui enthousiasme la classe. Ce fut le dernier exposé de tout le collÚge.

GR1-2 16/09/2011


 d’officines de DĂ©fense USA et de dĂ©truire la pratiquement totalitĂ© (autant analogique que digitale) des rapports qui faisaient allusion Ă  notre prĂ©sence sur OYAGAA. Figuraient dans ces rapports les noms et des informations exhaustives de nombre d’entre Vous.