Exocivilisations : un enjeu planétaire

Sommaire

La vision historique du secret 2

Les évÚnements déclencheurs 2

Les impacts de la reconnaissance des exocivilisations 3

Vers une dictature mondiale. 4

La Pax Galactica. 5

Les perspectives d’une nouvelle organisation socio-Ă©conomique planĂ©taire. 5

Des ressources pour tous 6

La réorganisation mondiale. 6

Bibliographie. 6

« Nul n’est plus esclave que celui qui se croit libre sans l’ĂȘtre. »

Johann Wolfgang von Goethe

Cet article a pour objectif de donner une vision politique globale sur la question des exo-civilisations. Il synthĂ©tise l’analyse de l’expert en gĂ©opolitique Come Carpentier de Gourdon  et Denis Roger Denocla chercheur indĂ©pendant en exo-sciences, et a bĂ©nĂ©ficiĂ© de la participation collaborative de nombreux chercheurs et intellectuels avant-gardistes. J’ai choisi l’adage – Le Savoir pour qui ? Le Savoir pourquoi ? - car « le Savoir est le pouvoir » et en consĂ©quence, il dĂ©termine directement le devenir des humains et de toute la planĂšte. C’est donc la question majeure qui concerne toute l’humanitĂ©.

En consultant le corpus des documents Oummains, nous pouvons constater que cette exocivilisation qualifie la rĂ©tention d’information de crime contre l’humanitĂ© du cosmos tout entier.

Le cĂ©lĂšbre traitĂ© de Machiavel illustre comment les oligarques de ce monde captent le Savoir pour en faire un instrument de pouvoir au dĂ©triment du reste de l’humanitĂ©. Ceci ne s’est jamais dĂ©menti jusqu’à Ă  ce jour.

La vision historique du secret

L’embargo sur le Savoir concernant les exo-civilisations est un Ă©vĂšnement rĂ©cent et brutal. Comme le montrent les romans de Jules Vernes, jusqu’à la fin du XIXiĂšme siĂšcle l’Occident accueille avec enthousiasme l’idĂ©e que puisse rendre visite aux Hommes de la Lune
 l’anthropocentrisme habituel n’envisageant guĂšre l’inverse, la visite des Hommes de la Lune aux Terriens. Plus qu’en Occident, dans toutes les autres cultures Indiennes, Asiatiques, Africaines et Amerindiennes, la relation aux ĂȘtres venus du cosmos est une composante constante et traditionnelle totalement intĂ©grĂ©e depuis des millĂ©naires, mais peu considĂ©rĂ© en Occident.

Alors pourquoi les oligarchies occidentales dominatrices ont-t-elles brusquement et violement confisquĂ© les connaissances sur les exo-civilisations ?  Au point mĂȘme d’en interdire la reconnaissance de leur existence ? Et en imposant une omerta mondiale ? Un record absolu de la censure
 Quels enjeux colossaux ont-ils prĂ©sidĂ©s Ă  la mise en Ɠuvre de la plus grande censure de tous les temps ?

Les évÚnements déclencheurs

Dans les annĂ©es 30 l’Occident dĂ©veloppe des technologies radio qui rendent la Terre Ă©lectro-magnĂ©tiquement ‘bruyante’. Bien que quelques exocivilisations suivaient l’évolution terrestre depuis plusieurs milliers d’annĂ©es, les signaux qui se propagent dans l’espace attirent l’attention des exocivilisations voisines qui dĂ©veloppent dĂšs lors des programmes de visites accrus. Certaines conditions cosmologiques favorables aux voyages interstellaires contribueront Ă  l’intensitĂ© de ces visites. La psychose guerriĂšre et les technologies militaires dĂ©veloppĂ©es durant la seconde guerre mondiale donnera aux terriens une brusque et nouvelle acuitĂ© d’observation de ces machines venues d’outre-espace.

Jusqu’Ă  la fin de la Seconde Guerre mondiale, les observations d’ovnis inoffensifs et leur origine Ă©trangĂšre Ă©vidente est tout simplement ignorĂ©s par l’Est et l’Ouest. Toutefois, les nazis ont Ă©tĂ© inspirĂ©s par la comprĂ©hension des nouvelles possibilitĂ©s technologiques et ont dĂ©veloppĂ© des dispositifs de vol ressemblant Ă  « soucoupes volantes ». Mais, globalement le phĂ©nomĂšne est considĂ©rĂ© comme opportun et sans incidence militaire. Churchill et Eisenhower souhaitent surtout de rester en bons termes avec les politiques des pouvoirs ecclĂ©siastiques de religions qui pourraient ĂȘtre dĂ©stabilisĂ©s par ces rĂ©vĂ©lations. Pas besoin de cette pendant la guerre.

Mais Ă  l’issu de la seconde guerre mondiale, les visiteurs d’outre espace sont toujours nombreux. Ce sont des flottes de plusieurs centaines d’engins qui survolent sur de longues distances les territoires sous contrĂŽle occidental. Il devient Ă©vident que ces visiteurs ont installĂ© des bases sur Terre. Ceci inquiĂšte particuliĂšrement l’administration Truman et l’état Major amĂ©ricain, le niveau de secret est fortement renforcĂ©. En 1946, inquiets d’une Ă©ventuelle invasion, l’Amiral Byrd est missionnĂ© Ă  la tĂȘte d’une importante flotte pour dĂ©loger une exocivilisation qui c’est installĂ©e dans l’antarctique. Mais la mission de la glorieuse armĂ©e amĂ©ricaine tourne vite au dĂ©sastre militaire. L’administration Truman et l’état Major amĂ©ricain est terrorisĂ©. Les exocivilisations font la loi.

Il y a cependant quand mĂȘme une bonne nouvelle. Si on ne les agresse pas, les exocivilisations ne sont pas belliqueuses. Le fait que les exocivilisations ne soient pas belliqueuses et qu’elles disposent de technologies extraordinaires ouvre des perspectives Ă  l’administration Truman, Ă  l’état Major amĂ©ricain et aux patrons de l’industrie militaire… Une extraordinaire opportunitĂ© pour dominer dĂ©finitivement les SoviĂ©tiques est de mettre la main sur ces technologies en gardant secrĂšte l’encombrante, mais pacifique, prĂ©sence des exocivilisations.  L’exfiltration de nombreux scientifiques Allemands encourage les trĂšs allĂ©chantes perspectives d’une suprĂ©matie technologique sans Ă©gal


Cependant, cette vision ne fait pas l’unanimitĂ©.  Eisenhower est indĂ©cis et le chef d’état Major de l’ArmĂ©e de l’Air et premier patron la NSA, le trĂšs anti-communiste James Forrestal pense que la question des exocivilisations est d’intĂ©rĂȘt planĂ©taire. Elle doit ĂȘtre traitĂ©e publiquement au SĂ©nat et avec les SoviĂ©tiques. Truman et les trĂšs puissants patrons de l’industrie militaire en dĂ©cident autrement. Ils Ă©liminent James Forrestal, imposent une politique d’ultra-secret et dĂ©cident de tout mettre en Ɠuvre pour atteindre la suprĂ©matie totale. Ainsi le sujet sortira dĂ©finitivement du cadre dĂ©mocratique, tant civil que militaire. Il n’aura plus d’existence, ni officielle, ni lĂ©gale. Le contrĂŽle de la question des exocivilisations sera totalement sous le l’autoritĂ© du groupe de dĂ©cisionnaires Majestic-12 dĂ©vouĂ© aux grands patrons de l’industrie militaire sous la houlette des Rockefeller.

Mais comment imposer au monde entier l’omerta la plus totale, alors mĂȘme que les observations d’OVNIs se produisent aux quatre coins de la planĂšte ? Tout comme les AmĂ©ricains aux services de l’oligarchie Rothschild-Rockefeller, le KGB SoviĂ©tique va tenter de rĂ©cupĂ©rer le maximum d’informations sur les extraordinaires technologies de nos visiteurs de l’espace. Ces derniers sont aussi lancĂ©s dans cette course Ă  l’échalote, et ils ne souhaiteront pas non plus voir l’information se diffuser. L’ultra-secret devient la rĂšgle tacite, la rompre serait un Cassus Belli. Jusqu’à ce jour nul Ă©tat n’a osĂ© enfreindre la loi des plus forts


Dans tous les Ă©tats de la planĂšte, les flux d’information sont manipulĂ©s pour garantir que les mĂ©dias dociles maintiennent une image du monde telle que dĂ©finie par les oligarchies auxquelles elles sont soumises. Ainsi, la plus grande omerta de tous les temps perdure.

Les impacts de la reconnaissance des exocivilisations

Quel serait l’impact de la reconnaissance des exocivilisations sur le quotidien des humains ? Au premier abord, la prĂ©sence des exocivilisations n’interfĂšre pas dans la vie quotidienne des gens, la reconnaissance des exocivilisations n’aurait donc aucune incidence sur notre vie. Nous serions simplement informĂ©s que d’autres humains du cosmos visitent la Terre sans interfĂ©rer avec nos civilisations et repartent chez eux. Ceci pourrait ĂȘtre la vision politiquement correcte rĂȘvĂ©e des oligarques terrestres. AprĂšs plus de 70 ans de censure parfaitement maitrisĂ©e, il suffirait simplement d’amĂ©nager un peu le dispositif.

Le principal risque pour les oligarchies est que la prise de conscience d’un nombre important de citoyens de la prĂ©sence des exocivilisations entraine des remises en questions plus profondes et plus dangereuses pour les pouvoirs en place. La crainte d’un effet dominos est fondĂ©e. Une remise en question de la lĂ©gitimitĂ© des oligarchies les obligeraient Ă  rendre des comptes sur de trĂšs nombreux crimes contre l’humanité :

-          La confiscation de grandes avancées technologies au détriment du progrÚs social

-          La dĂ©pense illĂ©gale d’immenses ressources au dĂ©triment des peuples

-          La mise en place d’un ordre Ă©conomique injuste et dĂ©lirant sur toute la planĂšte

-          Les trĂšs nombreux assassinats et actes criminels perpĂ©trĂ©s sous l’autoritĂ© de ces oligarques dangereux, cyniques et corrompus

Vers une dictature mondiale

De Gengis Khan Ă  Hitler, en passant par Alexandre le Grand, Staline ou NapolĂ©on aucun de ces oligarques n’est parvenu Ă  contrĂŽler toute la surface du globe. Pourtant, ce cauchemar liberticide n’a jamais Ă©tĂ© aussi prĂšs de se rĂ©aliser.

L’oligarchie supranationale dominante constituĂ©e des blocs Rothschild-Rockefeller et leurs bras armĂ©s, le triumvira des services spĂ©ciaux Britannique, AmĂ©ricain et IsraĂ©lien tient dĂ©jĂ  le monde dans sa main.

Ce qui l’empĂȘche encore de la refermer c’est le bloc Sino-Russe et quelques trĂšs rares Ă©tats non alignĂ©s. Notons que si le rapport de force avait Ă©tĂ© l’inverse, la problĂ©matique aurait de fortes chances d’ĂȘtre similaire. Les loups peuvent se battre entre-eux, mais tous mangent les moutons.

Un des plans diaboliques pour le contrĂŽle total du monde imaginĂ© par l’oligarchie Rothschild-Rockefeller a Ă©tĂ© formulĂ© sous nom de Projet Blue Beam. L’idĂ©e est d’utiliser des engins de type soucoupes volantes conçus avec les technologies confisquĂ©es, pour simuler une invasion extraterrestre.  Face Ă  cette pseudo menace il ne sera pas difficile de convaincre la totalitĂ© des habitants de la planĂšte de se soumettre Ă  l’autoritĂ© protectrice des armĂ©es de l’oligarchie Rothschild-Rockefeller qui lutteront vaillamment contre les vilains extraterrestres assoiffĂ©s de sang qui veulent prendre nos filles et nos compagnes. On pourra revoir Star Wars et la prise du pouvoir par le cotĂ© obscure de la Force avec un regard nouveau…

Comme tout est nĂ©gociable, une collusion des Ă©lites oligarchiques transnationales est possible et ce plan ou des variantes, est toujours rĂ©alisable. Mais les exocivilisations laisseront elles faire une telle manƓuvre ? D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale quel peut-ĂȘtre leur degrĂ© d’ingĂ©rence dans les affaires terriennes ?

La Pax Galactica

Nous avons vu dans PrĂ©sence Ovnis, Crop Circle et Exocivilisations que certains Ă©lĂ©ments indiquent que l’accĂšs Ă  la Terre est contrĂŽlĂ© par une ou plusieurs exocivilisations de trĂšs haut niveau technologique et Ă©thique.  Les exocivilisations incompatibles avec notre niveau d’évolution ne sont pas admises. Incontestablement certaines exocivilisations prĂ©sentes sur Terre rĂ©alisent des programmes de manipulation mentale incluant ce que j’ai appelĂ© le flashage mĂ©moriel(*) du cerveau des sujets qui les laissent croire qu’ils ont assistĂ© Ă  des expĂ©riences d’hybridation et autres. Ces manipulations mentales d’implantations de faux souvenirs, crĂ©Ă©s une psychose bien comprĂ©hensible.  Ces expĂ©riences sont trĂšs critiquables et pour l’instant illĂ©gales d’un point de vue terrestre. Feraient-elles l’objet d’accords secrets avec nos oligarchies ? Une reconnaissance officielle des exocivilisations permettrait de clarifier et rĂ©gler ce point avec l’exocivilisation concernĂ©e.

Notons que les exocivilisations interviennent rĂ©guliĂšrement depuis 70 ans pour interdire toute possibilitĂ© d’utilisation des armes atomiques et qu’elles ont imposĂ©es aux administrations Reagan et Gorbatchev les accords de dĂ©sarmement.

De mĂȘme, les accidents de Tchernobyl et Fokushima ont Ă©tĂ© rĂ©duits par l’intervention des exocivilisations. Nous pouvons donc logiquement en dĂ©duire que les exocivilisations prĂ©sentes sur Terre interdisent aussi l’utilisation des technologies confisquĂ©es par les oligarchies Ă  des fins belliqueuses. Ceci n’exclue pas une possible coopĂ©ration ou un contrĂŽle direct d’exocivilisations sur des dĂ©veloppements technologiques terrestres secrets.

Les perspectives d’une nouvelle organisation socio-Ă©conomique planĂ©taire

Seule une reconnaissance et des traitĂ©s officiels avec les exocivilisations garantiront aux citoyens de notre planĂšte des relations saines et honnĂȘtes avec nos voisins du cosmos.

Des ressources pour tous

MĂȘme sans disposer des technologies confisquĂ©es, l’humanitĂ© du 3ieme millĂ©naire dispose des savoirs et des ressources pour nourrir, loger, Ă©duquer, soigner la totalitĂ© de la population de la planĂšte. Un simple effort pour limiter les gaspillages, optimiser la consommation des ressources suffirait pour  pourvoir aux besoins d’une population bien plus nombreuse encore. C’est d’ores et dĂ©jĂ  uniquement une simple question d’organisation.

La réorganisation mondiale

Si l’on imaginait que les technologies confisquĂ©es Ă©taient Ă  nouveau disponibles pour l’humanitĂ©, il n’y aurait plus la problĂ©matique de la dĂ©pendance Ă©nergĂ©tique qui asservit l’économie planĂ©taire aux oligarques.

L’inĂ©luctable captation du pouvoir par les oligarchies soutenues par des idĂ©ologies communistes ou capitalistes montre que les idĂ©ologies sont inaptes. Il n’y a qu’un seul et unique systĂšme organisationnel possible qui permette d’assurer la pĂ©rennitĂ© de la planĂšte. Cette organisation ne peut s’architecturer qu’à partir des Droits de l’Homme Ă©largis et rĂ©ellement opĂ©rationnels.

Cette organisation sous-tend une gestion rationnalisĂ©e et Ă©quitable de la production des biens et services sociaux. TrĂšs concrĂštement, une contribution Ă  la production des biens et services sociaux de 2 heures par jour et par habitant est trĂšs largement suffisante pour couvrir les besoins planĂ©taires actuels avec un niveau de qualitĂ© Ă©levĂ©. Qui ne serait pas prĂȘt Ă  consacrer 2 heures par jour pour s’assurer une qualitĂ© de vie inĂ©galĂ©e Ă  ce jour, pour la trĂšs grande majoritĂ© des humains ?

C’est uniquement une question de choix d’organisation sociale, car les moyens sont dĂ©jĂ  disponibles.

Il convient que les oligarques restituent, de plein grĂ© et dans leur intĂ©rĂȘt d’ĂȘtres humains, le pouvoir captĂ©, pour Ɠuvrer lĂ©gitimement pour le progrĂšs irrĂ©versible de l’humanitĂ© au sein des humanitĂ©s cosmiques solidaires.

Denis R. DENOCLA

Bibliographie

Come Carpentier de Gourdon  « from India to Infinity »

Denis Roger Denocla “Presence vol 1,2 & 3”

(*) explication détaillée dans Présence3